Affaire de Viol en Argentine : Non-Lieu Confirmé en Appel pour les Rugbymen Auradou et Jegou

La justice argentine a confirmé en appel l'abandon des poursuites à l'encontre d'Hugo Auradou et Oscar Jegou, accusés de « viol avec violence en réunion » à Mendoza (Argentine) pour des faits remontant à la nuit du 6 au 7 juillet 2024.

Les deux rugbymen français Hugo Auradou et Oscar Jegou, jugés en appel pour « viol avec violence en réunion » par la justice argentine, ont vu leur non-lieu confirmé mardi 18 février. La décision de non-lieu émise en première instance le 10 décembre dernier a donc été confirmée en appel.

La plaignante a 15 jours pour se pourvoir en cassation. La justice argentine confirme l’abandon des poursuites à l’encontre d’Hugo Auradou et Oscar Jegou, a-t-on appris de source judiciaire.

La cour d’appel de Mendoza a rejeté, mardi, l’appel de la plaignante, qui accuse les deux rugbymen de l’avoir violée cet été lors de la tournée d’été du XV de France en Amérique du Sud, contre le non-lieu prononcé en décembre par la juge Eleonora Arenas.

Si les rugbymans français Oscar Jegou et Hugo Auradou sont rentrés depuis longtemps en France, le parcours judiciaire se poursuit en Argentine dans l’affaire de viol qui les vise.

Un nouveau recours, auprès de la cour suprême provinciale, a été déposé, jeudi 13 mars, à Mendoza (dans l’ouest du pays) par la plaignante, près d’un mois après la confirmation d’un non-lieu en appel dans cette affaire.

Ce recours en cassation, qui était attendu, a été déposé auprès d’un tribunal qui doit dans un premier temps l’examiner avant de le transmettre à la Cour suprême provinciale de Mendoza, a déclaré, vendredi, à l’Agence France-Presse (AFP) l’avocate de la plaignante, Natacha Romano.

Elle n’a pas été en mesure d’avancer un possible délai pour le traitement du recours. En revanche, Mme Romano a réitéré qu’en cas de rejet du recours par la cour suprême provinciale elle se tournerait vers l’instance suivante et supérieure, la Cour suprême de la nation, à Buenos Aires.

« Les instructions de la victime et de sa famille ont toujours été claires : aller jusqu’à ce que la vérité soit clarifiée et jusqu’à obtenir justice », a commenté l’avocate.

A la mi-février, la justice argentine avait confirmé en appel le non-lieu prononcé en première instance en décembre 2024 pour Oscar Jegou et Hugo Auradou.

La chambre d'appel de Mendoza, composée de trois magistrats différents de la première instance, a considéré, à l’unanimité, que l’appel n’était pas étayé, aucune nouvelle pièce n’ayant été ajoutée au dossier d’instruction. Le jugement invoque ainsi «le manque d’éléments qui permettent de soutenir une accusation sérieuse».

La plaignante et ses avocats disposent de quinze jours pour faire un pourvoi en cassation. Ce qu’ils n’ont pas manqué de faire peu après le rendu de la décision.

Maître Romano a déclaré à plusieurs reprises qu’elle épuiserait tous les recours à sa disposition, à savoir la Cour suprême de Mendoza, puis la Cour suprême nationale d’Argentine.

Deux mois après un non-lieu qui a vu l’abandon des poursuites à leur encontre pour viol, les rugbymen français Oscar Jegou et Hugo Auradou ont vu leur cas réexaminé ce lundi 10 février par la justice argentine.

Oscar Jegou et Hugo Auradou ont retrouvé le XV de France pour le Tournoi des 6 Nations.

Les trois magistrats composant la chambre d’appel « vont prendre quelques jours » pour examiner les preuves et rendre une décision. « Ils n’ont pas fixé de date », a déclaré à des journalistes Me Rafael Cuneo Libarona, avocat argentin des joueurs.

Le 10 décembre, au terme de cinq mois d’instruction, la juge Eleonora Arenas avait décidé l’abandon des poursuites contre les deux rugbymen de 21 ans, suivant en cela les réquisitions du parquet dès octobre, et la demande de leurs avocats dès août. Cette décision marquait un tournant, mais pas pour autant la fin de la procédure pour les deux Français.

Sitôt après le non-lieu, Me Romano avait annoncé faire appel, déplorant que tous les éléments n’aient pas été « pleinement évalués ».

« J’espère que c’est maintenant définitivement l’épilogue de cette phase judiciaire, souligne auprès du Parisien-Aujourd’hui en France, Me Antoine Vey, avocat des deux joueurs. Cette décision a confirmé qu’ils étaient innocents. Ce n’est pas une décision au bénéfice du doute, elle est motivée. Les joueurs bénéficient d’un non-lieu définitif, ils ne peuvent plus être poursuivis par la justice argentine. »

Dans leur résolution de neuf pages à laquelle nous avons eu accès, les trois juges arrivent à la conclusion que « devant le manque d’éléments permettant de maintenir une mise en examen sérieuse (d’Auradou et Jegou), il convient de confirmer le non-lieu prononcé en première instance ».

Les magistrats considèrent même qu’il s’agit de « la seule solution possible au regard des preuves réunies » au cours de l’instruction et soulignent les « inconsistances (de la plaignante) dans ses diverses déclarations » à la justice.

« Il résulte que la version des faits soutenue par l’accusation ne trouve pas d’appui dans les divers éléments objectifs incorporés au dossier », insistent-ils.

« S’il est évident que la plaignante a traversé, depuis son dépôt de plainte jusqu’à aujourd’hui, diverses situations ayant affecté sa santé physique et mentale, il n’est pas possible d’attribuer la responsabilité de ces souffrances aux accusés », soulignent les trois juges, qui se sont prononcés à l’unanimité en faveur du non-lieu.

Il reste encore des voies de recours à la plaignante. Celle-ci peut, si elle le souhaite, saisir la Cour suprême de Mendoza puis en dernier recours la Cour suprême nationale ou la Cour interaméricaine des droits de l’homme.

« Ce n’est pas un verdict définitif contrairement à ce que prétend le camp de la défense. L’affaire n’est pas finie. Nous allons désormais porter l’affaire devant la Cour suprême de Mendoza », a confirmé Natacha Romano, l’avocate de la plaignante.

« L’accusatrice peut toujours tenter de saisir la cour panaméricaine, et les réseaux médiatiques, mais en droit, l’affaire est définitivement clôturée. On ne peut pas espérer une décision de justice contraire quand on apporte aucun élément nouveau, cingle Antoine Vey. J’espère qu’ils pourront maintenant retrouver un équilibre personnel et que leur image ne sera plus troublée. Qu’on arrête d’agiter cette affaire comme si c’était la marque d’un déshonneur. »

Incarcérés et mis en examen en Argentine en juillet après le premier match des Bleus à Mendoza, les deux hommes de 21 ans avaient été autorisés à revenir en France en septembre. Hugo Auradou et Oscar Jegou avaient ensuite repris cet automne la compétition, respectivement avec Pau et La Rochelle.

Si la Fédération française de rugby avait rappelé que les deux hommes ne pouvaient pas être convoqués en équipe de France tant qu’ils étaient mis en examen, ils ont fait leur retour au sein du XV de France à l’occasion du Tournoi des Six Nations. Le deuxième ligne et le troisième ligne ont été remplaçants lors de la victoire contre le pays de Galles (43-0) fin janvier et lors de la défaite (26-25) en Angleterre il y a dix jours.

La justice argentine examine ce vendredi une demande de non-lieu à l'égard d'Oscar Jegou et Hugo Auradou, comme l'avait annoncé le parquet début octobre. Un non-lieu "pour cause de doutes et d'absence de preuves"

A Mendoza (1.000 km à l'ouest de Buenos Aires) où se sont produits les faits présumés dans la nuit du 6 au 7 juillet, les avocats de la plaignante, une Argentine de 39 ans, et ceux des joueurs, devaient débattre, dans une audience a huis clos, du non-lieu demandé fin août par la défense des rugbymens.

Avant eux, le parquet -- deux procureurs co-chargés de l'enquête -- devait lui aussi plaider en faveur du non-lieu, comme il l'a annoncé début octobre au terme de l'instruction, "pour cause de doutes ou d'absence de preuves".

Une décision par la juge Eleonora Arenas, présidant les débats, devrait intervenir au mieux le 25 octobre, date d'une deuxième audience programmée. Voire quelques jours plus tard, si la magistrate décide d'une mise en délibéré.

Les avocats sont arrivés peu après 9h00, heure prévue de l'audience, a constaté l'AFP. Avocat des joueurs, Rafael Cuneo Libarona a dit craindre des "subterfuges" visant à retarder la procédure, mais espéré que l'affaire se résolve "le plus vite possible, tant le préjudice est grand".

Natacha Romano, avocate de la plaignante, a réitéré que ses preuves fournies sont "fondamentales", et une nouvelle fois accusé le procureur --qu'elle avait tenté de faire récuser- de "ne pas vouloir en tenir compte".

Plaignante et inculpés ont le droit d'assister à l'audience, mais les joueurs rentrés en France depuis plus d'un mois n'y assisteront pas même en virtuel, selon leur avocat.

Auradou et Jegou, 21 ans, sont depuis plus de trois mois inculpés de viol aggravé en réunion, faits présumés survenus dans une chambre d'hôtel de Mendoza, où le XV de France venait de jouer un match contre l'Argentine. Ils affirment depuis le début que les relations sexuelles avec la plaignante, rencontrée en boîte de nuit, étaient consenties et sans violence.

Son avocate a au contraire dénoncé un viol avec "violence terrible", une cliente "sauvagement battue". Les deux joueurs encourent entre huit et 20 ans de prison.

D'abord placés en détention provisoire puis assignés à résidence à Mendoza, ils ont été libérés mi-août, puis autorisés à rentrer en France début septembre.

Me Cuneo Libarona a indiqué à l'AFP que sa "longue plaidoirie" vendredi visera à "faire ressortir les contradictions, les incohérences, et surtout les omissions" de la plaignante. "Au début cela semblait une horreur, une atrocité, puis on s'est rendu compte que tout était faux".

Du côté de la plaignante, le pessimisme domine. "Je n'attends rien (...) Je pense que cela va être un non-lieu, ce n'est qu'une question de temps", a confié à l'AFP Mauricio Cardello, l'un de ses avocats.

Les avocats de la plaignante, mère de deux enfants, ont à maintes reprises dénoncé le traitement du dossier par la justice. "Comment ils ont traité la victime, comment ils ont géré médiatiquement, ont fait fuiter des informations...", s'est attristé Me Hnatow.

Sans surprise, la question du consentement a été au cœur du dossier, au fil de l'examen de témoignages, d'images vidéos depuis la boîte de nuit jusqu'à l'hôtel, de messages audios... Autant d'éléments qui ont filtré dans la presse argentine à une fréquence spectaculaire, donnant aux protagonistes une exposition parfois malsaine.

La plaignante, "Maria", avait dit dans une interview à l'AFP en septembre se sentir "abandonnée" par la justice locale, selon elle "aux ordres" -- l'avocat Cuneo Libarona est le frère du ministre de la Justice.

La justice argentine réexamine ce lundi les cas d’Oscar Jegou et d’Hugo Auradou, des rugbymen français qui ont bénéficié en décembre d’un non-lieu pour un viol dont ils avaient été inculpés en juillet, une relaxe suivie dans la foulée d’un appel interjeté par la plaignante.

Il y a deux mois exactement, et après cinq mois de procédure, la justice argentine a décidé l’abandon des poursuites contre Auradou et Jegou, suivant en cela les réquisitions du parquet.

En juillet dernier, ces deux internationaux de 21 ans avaient été inculpés de viol aggravé, car en réunion, d’une Argentine de 39 ans, dans leur chambre d’hôtel de Mendoza, la nuit de 6 au 7 juillet, au terme d’une soirée alcoolisée ayant suivi un match du XV de France contre l’Argentine.

Détention préventive, puis assignation à résidence s’ensuivirent pour Jegou et Auradou, avant que la justice ne les autorise à regagner la France début septembre parce que « l’accusation initiale a perdu de sa force », estimait alors le parquet.

Tandis que la procédure continuait de voir s’affronter deux versions radicalement opposées - « violence terrible » selon la plaignante, « acte consenti » selon la défense. La justice a tranché, excluant un procès.

Sitôt après le non-lieu, l’avocate de la plaignante, Natacha Romano, annonçait faire appel, déplorant que toutes les preuves n’aient pas été « pleinement évaluées ».

Une référence, en particulier, à un rapport sur l’origine des ecchymoses sur sa cliente, d’après elle des « blessures atroces » liées à l’agression et non à une pathologie hématologique. Un rapport rejeté pendant l’instruction puis par la juge du non-lieu, regrettait l’avocate.

Me Romano a assuré cette semaine aborder l’appel « avec toute la foi du monde », malgré « l’absence de justice antérieure » - elle avait à plusieurs reprises dénoncé une « partialité » de la justice provinciale de Mendoza (l’Argentine est un État fédéral).

Et a redit sa résolution, si le non-lieu était confirmé en appel, « à aller bien entendu à la Cour » de cassation provinciale, la prochaine instance de recours.

En décembre déjà, elle avait fait part de sa détermination, sur instruction de la famille de la plaignante, à « épuiser les instances », jusqu’à la Cour suprême, provinciale puis nationale, « et, si nécessaire, la Cour interaméricaine » des droits de l’homme, dont le siège est au Costa Rica, à San José. Laissant entrevoir une procédure sur plusieurs années.

« Un éventuel acharnement judiciaire ne changerait pas la réalité des faits et des preuves », a commenté Me Antoine Vey, l’avocat français des joueurs, déplorant « des soubresauts procéduraux, manœuvres dilatoires de la partie adverse ».

« Je rappelle simplement que les juges argentins, malgré la pression qui pesait sur eux et le battage médiatique de l’accusation, ont reconnu que le dossier ne contenait aucune preuve et que, par conséquent, les joueurs étaient innocents », a-t-il poursuivi.

« Il faut toujours respecter le public », notait cette semaine Rafael Cuneo Libarona, l’avocat argentin des joueurs. Mais, « avec le temps, il comprendra qu’ils sont innocents » et qu’une « accusation fausse et grave […] a causé beaucoup de tort à deux personnes bien ».

Les audiences, initialement prévues pour se dérouler sur deux après-midi, lundi puis mardi, pourraient finalement ne durer qu’une journée, estimait-on en fin de semaine auprès des parties.

Réexaminée en appel depuis lundi, la décision de non-lieu à l’encontre des deux rugbymen du XV de France a finalement été mise en délibéré par la justice argentine ce lundi 10 février.

Oscar Jegou (à gauche) et Hugo Auradou (à droite) à Marcoussis, le 26 janvier 2025.

Il faudra encore attendre pour connaître le dénouement de l’affaire dans laquelle sont encore impliqués les rugbymen français Oscar Jégou et Hugo Auradou en Argentine. Le parquet de la ville de Mendoza s’est prononcé pour une mise en délibéré ce lundi 10 février, deux mois après un non-lieu qui a vu l’abandon des poursuites à leur encontre pour viol.

Une audience s’était ouverte en appel lundi 10 février pour réexaminer cette décision, après l’appel interjeté par la plaignante.

Les trois magistrats composant la chambre d’appel «vont prendre quelques jours» pour examiner les preuves et rendre une décision. «Ils n’ont pas fixé de date», a déclaré à des journalistes Me Rafael Cuneo Libarona, avocat argentin des joueurs.

«Il n’y a pas de date fixée, et la décision sera communiquée par écrit, sans donner lieu à une audience» spécifique, a pour sa part précisé Me Natacha Romano, avocate de la plaignante, à l’issue de l’audience d’environ trois heures où elle-même, le parquet, et la défense des joueurs ont exposé leurs arguments.

Avant l’ouverture du procès en appel, Me Natacha Romano annonçait l’aborder avec «toute la foi du monde» et «avoir confiance en la justice».

De son côté, le défenseur argentin des joueurs, Rafael Cuneo Libarona, se disait «très optimiste» sur l’issue de l’appel et estimait que lors du premier jugement «le juge avait prononcé le non-lieu pour inexistence du crime, parce qu’il n’y a jamais eu de viol.»

Le 10 décembre 2024, la juge Eleonora Arenas a décidé l’abandon des poursuites contre les deux rugbymen de 21 ans, au terme de cinq mois d’instruction. Suivant les réquisitions du parquet dès octobre, et la demande de leurs avocats dès août : la justice avait tranché qu’il n’y aurait pas de procès Jégou-Auradou.

La décision n’a pas pour autant marqué la fin de la saga judiciaire pour les deux Français.

Les jeunes rugbymen avaient été inculpés pour le viol aggravé d’une Argentine de 39 ans, dans leur chambre d’hôtel de Mendoza, la nuit du 6 au 7 juillet, au terme d’une soirée alcoolisée après un match du XV de France contre l’Argentine. Une relation consentie selon leur défense, nullement selon la plaignante.

L’avocate de cette dernière, Natacha Romano, avait fait appel en déplorant que tous les éléments n’aient pas été «pleinement évalués» et évoquant «des preuves en attente de production».

Elle se référait notamment à un rapport médical selon lequel les ecchymoses de sa cliente seraient le résultat des «blessures atroces» subies lors de l’agression présumée. Et non d’une maladie hématologique prédisposant sa cliente à des bleus, comme l’a soutenu la défense des joueurs.

L’avocate a fait savoir sa détermination à aller au bout des recours, jusqu’à «la Cour interaméricaine» des droits de l’Homme «si nécessaire». Elle a souligné que «l’instruction de la famille est d’épuiser les recours».

A 11 000 kilomètres de l’Argentine, Oscar Jégou et Hugo Auradou ont tourné la page de leur détention préventive en juillet, puis de leur assignation à résidence à Mendoza. Autorisés à retourner en France début septembre, ils ont réintégré leurs clubs de La Rochelle pour le premier et de Pau pour le second.

Ce mardi, la juge Eleonora Arenas a décidé d’un non-lieu concernant Oscar Jegou et Hugo Auradou, mis en examen par la justice argentine depuis début juillet pour viol aggravé.

C’est la fin d’un feuilleton long de cinq mois : ce mardi 10 décembre, les deux joueurs du XV de France Oscar Jegou et Hugo Auradou ont été relaxés dans l'affaire de leur mise en examen pour viol aggravé, début juillet à Mendoza (Argentine).

Si Oscar Jegou et Hugo Auradou, mis en examen le 7 juillet dernier en Argentine, avaient tous deux récemment repris la compétition en Top 14 avec leur club respectif (le Stade rochelais et la Section paloise), ils demeuraient encore sous le coup de cette accusation aux yeux de l’opinion publique.

Chronologie des événements clés

Pour mieux comprendre l'évolution de cette affaire, voici une chronologie des événements clés :

Date Événement
6-7 juillet 2024 Faits présumés de viol à Mendoza, Argentine.
Juillet 2024 Inculpation d'Oscar Jegou et Hugo Auradou pour viol aggravé.
Août 2024 Libération et assignation à résidence des joueurs.
Septembre 2024 Autorisation de retour en France.
10 décembre 2024 Décision de non-lieu en première instance.
Février 2025 Confirmation du non-lieu en appel.
Mars 2025 Dépôt d'un recours en cassation par la plaignante.

Affaire Auradou-Jegou : la justice relève des contradictions dans le récit de la plaignante

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