Depuis la constitution de la Dream Team en 1992 à Barcelone, Team USA a établi un standard d’excellence dans le basket mondial, instaurant une véritable hégémonie. Cet assemblage légendaire de talents a capturé l’imagination du public et élevé les attentes envers toutes les sélections américaines futures. Mais plus grandes furent les désillusions.
L’été 1992 marque un véritable tournant pour le basket-ball. Pour la première fois de l’histoire des Jeux olympiques, les basketteurs professionnels peuvent participer à la compétition. Team USA, qui avait l’habitude de se présenter avec une équipe constituée de jeunes universitaires, sort d’une bien décevante troisième place à Séoul en 1988. Désormais, la fédération américaine peut compter sur ses meilleurs joueurs NBA et compte bien frapper un grand coup en constituant la meilleure équipe sportive de tous les temps.
Douze joueurs sont rassemblés. La crème de la crème. Michael Jordan en tête, Magic Johnson, Larry Bird, Scottie Pippen, Charles Barkley, David Robinson, Patrick Ewing, Karl Malone, Clyde Dexler, John Stockton, Chris Mullin et le seul joueur universitaire de l’effectif, Christian Laettner. La Dream Team est née : 32 ans plus tard, cette équipe est encore considérée comme la plus grande de tous les temps. Elle a fait rêver le monde entier et a servi de vitrine mondiale pour le basket.
Non seulement, la présence de la Dream Team aux JO a eu un impact significatif sur la globalisation de la NBA, mais elle a également servi de catalyseur pour l’amélioration du niveau de jeu dans le monde entier. Avec leur notoriété et leur influence, les stars américaines ont transcendé le sport pour devenir des icônes culturelles.
NBA Dream Team
Si l’impact de la Dream Team a été durable sur le développement du basket international, sa domination lors des Jeux de Barcelone l’a positionné comme une formation invincible, promise à la victoire finale sur chaque compétition.
Les Défis et les Désillusions
Si en 1996 aux Jeux olympiques d’Atlanta puis en 2000 à Sydney, Team USA va facilement remporter deux nouvelles médailles d’or, l’équipe va ensuite s’effondrer une première fois, à domicile, lors des championnats du monde 2002 à Indianapolis.
Cette fois, le roster a bien meilleure allure malgré le désistement de certaines stars NBA de l’époque : Kobe Bryant, Shaquille O’Neal, Tim Duncan ou encore Allen Iverson. Emmenés par Reggie Miller, les Américains déroulent parfaitement en phase de poule mais concèdent un premier revers contre l’Argentine lors de la dernière rencontre du deuxième tour. Une défaite sans conséquence sportive puisque l’équipe entraînée par George Karl avait déjà validé son billet pour les quarts de finale contre la Yougoslavie.
« Ce n’est pas cette façon qu’on voulait entrer dans l’histoire mais nous l’avons fait définitivement », déclarait alors le pivot Ben Wallace au Los Angeles Times. Pire encore, Team USA va s’incliner une troisième fois dans ce tournoi lors d’un match de classement face à l’Espagne du jeune Pau Gasol et va donc terminer à une très, très décevante sixième place. Les médias américains parleront même de cauchemar pour décrire le résultat obtenu par ses joueurs.
Si le fiasco de 2002 aurait dû servir de leçon pour la fédération américaine, il n’en fut rien. Aux Jeux olympiques d’Athènes, en 2004, les Américains continuent d’empiler les gros noms estampillés NBA, espérant que cela suffise à redorer le blason de la bannière étoilée.
Et pourtant, dès l’entame du tournoi, les États-Unis vont subir la plus lourde défaite de l’histoire de la sélection face à Porto-Rico et même une seconde face à la Lituanie quelques jours plus tard. Les tensions sont vives au sein de l’effectif où un clivage se crée entre les différentes générations.
Les hommes de Larry Brown parviennent tout de même à se qualifier pour le second tour et à rallier la demi-finale où ils retrouvent l’Argentine. Complètement euphorique sur ses terres et emmenée par un Manu Ginobili de gala, l’Albiceleste prive les États-Unis de finale, qu’elle remportera face à l’Italie.
Après le fiasco d’Athènes, il faut trouver des solutions. Ce qui dérange particulièrement les Américains, en dépit des résultats, c’est qu’ils ont l’impression que les équipes internationales leur manquent de respect alors qu’ils ont fondé le jeu. Jerry Colangelo est contacté pour prendre en main Team USA et la remettre sur le droit chemin. Sa première mission est de trouver un entraîneur solide. Une nouvelle qui suscite certaines questions notamment sur la capacité du nouvel entraîneur à gérer un tel effectif avec son expérience qui se limite à l’université.
Ce nouveau duo a un objectif simple : ramener l’or de Pékin et remettre les États-Unis sur le toit du monde. Jerry Colangelo et Mike Krzyzewski, les deux artisans de la Redeem Team.
Cette nouvelle Team USA fait ses premiers pas au championnat du monde 2006. Là, la sonnette d’alarme est tirée, encore une fois, lors d’un match de poule contre Porto Rico que les Américains vont remporter, avec difficultés 111 à 100. En demi-finale, Team USA tombe sur la Grèce. Comme aux JO d’Athènes, ils se font surprendre aux portes de la finale. Néanmoins, contrairement à l’élimination, deux ans plus tôt, celle-ci n’est pas un scandale et est même synonyme d’enseignement.
Coach K repense son coaching et dresse un constat simple. Lui et ses joueurs pensaient connaître le basket-ball, mais ce n’est le cas. Ils savent jouer dans un format NCAA ou NBA, mais pas dans le format FIBA qui présente des différences importantes.
À l’été 2007, Kobe Bryant rejoint l’effectif, ce qui est un véritable tournant dans la carrière du Black Mamba. Il traverse des années compliquées depuis le départ de Shaq, sa réputation est entachée à cause de l’accusation de viol qui lui a été faite en 2003. Son arrivée apporte une toute nouvelle mentalité à Team USA. Il apporte une incroyable énergie aux entraînements, mais surtout il apprend à ses coéquipiers ce qu’est l’assiduité. Chaque jour, Kobe est présent à la salle entre 4h30 et 5h du matin à l’heure où le reste de l’équipe rentre pour aller dormir. LeBron et D-Wade sont les premiers à se plier à la discipline spartiate du Black Mamba.
Malgré tout, Team USA n’a toujours pas son billet pour Pékin. Les hommes de Coach K doivent le récupérer aux Championnats des Amériques 2007. Avec seulement deux places qualificatives, Team USA n’a pas le droit à l’erreur. Par conséquent, ils sont attendus au tournant. 12 joueurs présents pour en découdre et ramener l’or à la maison.
Les phases de poule commencent avec des retrouvailles contre la Grèce et une victoire 92 à 69. Le match marquant a lieu contre l’Espagne. Kobe choisit cette rencontre pour faire passer un message : « Sur le terrain, je n’ai pas d’ami ».
En effet, l’effectif de la Roja compte Pau Gasol, son coéquipier aux Lakers. Sur une des premières actions du match, l’espagnol pose un écran au Black Mamba. Au lieu de l’esquiver, celui-ci charge le frère Gasol qui s’écroule. Le message est clair, rien ni personne n’empêchera les Américains de ramener l’or.
Cette campagne 2008 a de sérieuses allures de Revenge Tour pour Team USA. Après avoir battu la Grèce, ils tombent sur l’Argentine en demi-finale. Coach K trouve un moyen pour motiver ses joueurs et un en particulier, Dwyane Wade. À la fin des années 2000, il y a un nombre assez important d’observateurs qui pense que Manu Ginobili est le 2e meilleur arrière de la Ligue, derrière Kobe, mais surtout devant Dwyane Wade. Mike Krzyzewski imprime des coupures de presse qui affirment que El Manù est meilleur que le joueur du Heat. La stratégie fonctionne et fonctionne même un peu trop bien. Team USA arrive le couteau entre les dents prête à démonter l’Argentine et Manu Ginobili. Rapidement, les Américains prennent 20 points d’avance, mais la star albicéleste se blesse. À ce moment-là, les hommes de Coach K semblent perdus sur le terrain et l’Argentine remonte à -6.
Sous la direction de Jerry Colangelo et avec Mike Kryzewski comme entraîneur, Team USA va entamer une période de renouveau mais surtout de domination. De nombreux changements sont initiés que ce soit dans la constitution de l’équipe et la préparation des compétitions, le tout avec un accent renforcé sur la cohésion, l’engagement à long terme et l’adaptation au jeu international.
Contrairement aux années précédentes, où les joueurs étaient souvent choisis sur la base de leur notoriété individuelle, l’accent a été mis sur la formation d’une équipe cohérente, capable de jouer ensemble et de s’adapter au style de jeu international plus tactique.
Le premier test majeur de cette reconstruction fut la Coupe du monde 2006 au Japon et cela va constituer une nouvelle désillusion avec une troisième place et une défaite en demi-finale contre la Grèce.
Deux ans plus tard, aux Jeux olympiques de Pékin en 2008, Team USA se présente avec le surnom Redeem Team : l’équipe de la rédemption. Cette fois, les meilleurs sont là, Kobe Bryant, LeBron James, Carmelo Anthony, Dwyane Wade, Jason Kidd ou encore Dwight Howard.
La domination de cette Redeem Team va se poursuivre aux championnats du monde 2010 et 2014 mais surtout aux Jeux olympiques 2012 et 2016. Les États-Unis font peur et démontrent enfin l’efficacité d’une approche plus structurée et cohérente.
Depuis 2016, le paysage du basket-ball mondial a profondément évolué avec une plus grande diversification et montée en puissance des talents à travers le monde. Cette évolution reflète une globalisation accrue du talent, avec des joueurs internationaux qui deviennent des stars en NBA et contribuent significativement à l’essor de leurs équipes nationales. Le défi s’avère donc être de plus en plus compliqué pour Team USA.
Cela s’est traduit notamment durant la Coupe du monde 2019 en Chine. Un moment particulièrement difficile où l’équipe américaine termine à une décevante septième place, son plus mauvais résultat dans un tournoi majeur. Certes, les États-Unis ont su rectifier la mire lors des Jeux olympiques de Tokyo en 2021 (initialement prévus en 2020 mais reportés en raison de la pandémie de Covid-19), mais non sans difficultés.
Aujourd’hui, il est clair que le basket international continue de s’homogénéiser en termes de talent et de compétitivité. Team USA, tout en restant une force dominante, doit continuer à s’adapter et à respecter la montée en puissance des équipes nationales du monde entier. L’équipe américaine ne se présente plus comme un candidat assuré au sacre suprême et les futures compétitions promettent d’être de plus en plus disputées.
Sérieuse, Team USA a évité la sortie au prix d’un énorme quatrième quart temps contre la Serbie de Jokic. Attention donc à l’excès de confiance.
Coupe du Monde 2023 : Une Nouvelle Génération à l'Assaut
Favori automatique à chaque grande compétition internationale, Team USA va néanmoins débarquer à la Coupe du Monde 2023 avec un esprit revanchard. Car même si les États-Unis ont démontré leur supériorité lors des Jeux Olympiques de Tokyo il y a deux ans, ils restent sur un échec cuisant au Mondial 2019 avec une pauvre septième place (pire résultat de leur histoire).
Depuis l’arrivée des joueurs NBA dans les compétitions internationales à travers la fameuse Dream Team de 1992, les États-Unis ont très souvent fait la loi à la Coupe du Monde et aux Jeux Olympiques, surclassant leurs adversaires grâce à leur immense réservoir de talents tout en y ajoutant sérieux et spectacle.
Comme souvent pour la Coupe du Monde, considérée par les Américains comme une compétition bien moins prestigieuse que les Jeux Olympiques, Team USA va débarquer avec un effectif bis. Pas de Kevin Durant, de Jayson Tatum ou de Devin Booker comme aux JO de Tokyo, tout de suite ça fait un peu moins peur.
Anthony Edwards, Mikal Bridges, Tyrese Haliburton, Jalen Brunson, Brandon Ingram, tous ces gars-là sont des stars montantes qui ont le niveau All-Star en NBA. À ce noyau, vous ajoutez le Rookie de l’Année 2023 Paolo Banchero, le Défenseur de l’Année 2023 Jaren Jackson Jr., la révélation des Lakers Austin Reaves ainsi que des role players de qualité (Josh Hart, Cam Johnson, Walker Kessler, Bobby Portis).

Anthony Edwards
« Il est sans aucun doute le leader. » Voici les mots prononcés par Steve Kerr concernant Anthony Edwards après la magnifique performance du bonhomme face à l’Allemagne ce dimanche (34 points). Des mots qui pèsent quand on sait qu’Ant-Man évolue dans la même équipe que des mecs comme Brandon Ingram ou les meneurs Jalen Brunson et Tyrese Haliburton.
« Il sait qu’il est le leader. Mais l’équipe le sait aussi désormais, et je pense que les fans le voient également. Il pense vraiment qu’il est le meilleur joueur dans la salle tous les soirs. Et c’est un jeune joueur plein d’énergie. Devenu All-Star pour la première fois de sa carrière en 2023, Anthony Edwards combine talent et confiance en soi tout en faisant le show grâce à ses grosses qualités athlétiques.
Contrairement à d’autres nations qui ont l’habitude de jouer ensemble et qui possèdent donc des automatismes solides, les États-Unis alignent aujourd’hui un groupe tout nouveau qui apprend encore à se connaître. C’est un challenge que les Américains rencontrent avant chaque grande compétition internationale, eux qui envoient rarement la même équipe d’un tournoi à l’autre.
Pour la Coupe du Monde qui arrive, les États-Unis vont aborder la compétition avec une équipe jeune (24,6 ans de moyenne d’âge), inexpérimentée sur le plan FIBA (première grande compétition internationale pour tous les joueurs de l’effectif), et avec un collectif encore en construction malgré les bonnes choses montrées en prépa.
Face à la plupart des adversaires, le talent qui caractérise l’effectif US suffira pour l’emporter. Mais les Américains seront-ils assez solides quand il faudra battre - notamment dans des matchs couperet - des équipes qui se connaissent par cœur et qui possèdent à la fois du talent et de l’expérience (genre la France) ?
Comme toujours, les États-Unis n’ont qu’un seul objectif en tête pour ce Mondial 2023 : ramener la coupe à la maison. Ils n’ont pas sorti l’artillerie lourde pour autant, et l’histoire récente a montré que Team USA n’était plus intouchable. Alors, retour au sommet pour les Américains ou nouvelle désillusion comme en 2019 ?
Composition de l'équipe pour la Coupe du Monde 2023
La sélection américaine pour la Coupe du monde est composée de :
- Paolo Banchero (Orlando Magic)
- Mikal Bridges (Brooklyn Nets)
- Jalen Brunson (New York Knicks)
- Anthony Edwards (Minnesota Timberwolves)
- Tyrese Haliburton (Indiana Pacers)
- Josh Hart (New York Knicks)
- Brandon Ingram (New Orleans Pelicans)
- Jaren Jackson Jr.
Palmarès de Team USA
Les États-Unis ont un palmarès impressionnant dans les compétitions internationales :
- Coupe du Monde : 5 (1954, 1986, 1994, 2010, 2014)
- Jeux Olympiques Hommes : 17 (1936, 1948, 1952, 1956, 1960, 1964, 1968, 1976, 1984, 1992, 1996, 2000, 2008, 2012, 2016, 2020, 2024)
| Compétition | Nombre de titres | Années |
|---|---|---|
| Coupe du Monde | 5 | 1954, 1986, 1994, 2010, 2014 |
| Jeux Olympiques | 17 | 1936, 1948, 1952, 1956, 1960, 1964, 1968, 1976, 1984, 1992, 1996, 2000, 2008, 2012, 2016, 2020, 2024 |
24 août 2008, Pékin
Après une quasi-décennie de disette, Team USA est de retour au sommet de la planète basket-ball. Un retour vers la gloire qui a mis plusieurs années avant de se concrétiser.
Tous les curieux ou les fans de basket à travers le monde qui se mettent devant leur télévision ne sont pas au courant qu’ils s’apprêtent à voir l’Histoire s’écrire sous leurs yeux. Après l’écrasante victoire américaine du premier tour, beaucoup s’attendent à voir le même scénario se produire pour cette finale.
L’histoire racontée en ce 24 août va être radicalement différent. Pour commencer, l’Espagne ce n’est pas n’importe qui. Il s’agit de la nation championne du monde en titre et finaliste du dernier Eurobasket. Cette rencontre est donc une opposition entre les deux meilleures équipes de la planète.
Le match démarre sur les chapeaux de roues avec une adresse insolente des deux côtés qui finissent ce premier quart-temps avec 60% de réussite au tir. Le score ? 38 à 31 en faveur de la formation américaine.
Ces mêmes Américains passent la vitesse supérieure pour le 2e quart-temps et prennent 12 points d’avance. Au retour des vestiaires, Team USA essaye de remettre un coup pour prendre 10 points d’avance à l’entame du dernier acte.
Encore une fois, la Roja ne lâche pas l’affaire et revient à 5 longueurs à 3 minutes du terme. Sauf que la balle atterrit dans les mains de Kobe Bryant qui se retrouve à attaquer sur Rudy Fernandez. Jab Step, tir à 3 points. BANG avec la faute en prime.
Le Black Mamba a cloué le match et célèbre doigt sur la bouche. Il ne tremble pas sur la ligne et la rencontre est officiellement scellée.
Le talent ne suffit plus à gagner des titres et ça, Team USA l’a bien compris lors du revers au championnat du monde 2006. Ils ont failli le comprendre davantage face à l’Espagne, une formation qui a fait de la continuité de son effectif, la recette de son succès.
Mike Krzyzewski était un ancien militaire. Pour motiver ses troupes, il a fait appel à l’armée américaine afin que ses joueurs comprennent pour qui ils jouent et quelles sont les valeurs qu’ils défendent sur le terrain.
Mike Krzyzewski a également fait appel à Doug Collins, victime malheureuse du scandale de Munich aux Jeux Olympiques de 1972. À l’époque, Team USA était invaincue aux JO et se retrouve face à l’URSS pour remporter une nouvelle fois la médaille d’or. Dans un match serré, Doug Collin a deux lancers francs pour offrir la victoire à son équipe. Il inscrit les deux et la formation américaine mène 50 à 49 avec 3 secondes à jouer. Sauf que cela ne va pas se passer ainsi.
Pour comprendre l’ampleur du scandale qui suit, il faut considérer deux paramètres. À l’époque, il était impossible de prendre un temps mort après deux lancers francs. Deuxièmement, un coach qui voulait prendre un temps mort devant se tourner vers la table de marque ou appuyer sur un bouton rouge. Avec le premier lancer de Doug Collins, Kondrachine, le coach de l’URSS maintient avoir appuyé sur le bouton pour demander un temps, mais il n’a pas été écouté selon la table de marque. La fin du match est donc rejouée avec une seconde à jouer. Bis repetita, l’URSS ne marque pas. Cette fois-ci, c’est bon Team USA est championne olympique.
Toujours pas. Le secrétaire de la FIBA, Renato Williams Jones, intervient et il dit qu’il faut rejouer la fin du match non pas avec une seconde restante, mais 3.
Mike Krzyzewski fait donc intervenir Doug Collins pour qu’il raconte son histoire. Le récit de ce scandale a été source de motivation. Ainsi, malgré le scepticisme qui pouvait régner au moment de sa domination, Coach K a réussi à créer une véritable équipe, soudée et unie, pour remettre Team USA sur le toit du monde.
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