Vous pensiez en avoir fini avec les sujets compliqués ? Who's The Bet remet le couvert pour vous proposer un nouveau numéro de cette chronique "La NBA Pour les Nuls". Aujourd'hui, nous allons parler du déroulement d'un transfert en NBA. Vous pensez que c'est facile ? Et bien non, c'est un véritable casse-tête pour les différents staffs NBA. Suivez Who's The Bet et à la fin de l'article, vous serez plus conciliants avec les pauvres GM.
La NBA est une ligue sportive à part dans le Monde. Tout d’abord, il s’agit d’une ligue fermée. Les trente franchises engagées dans la compétition sont figées d’une année sur l’autre. Il n’existe pas de descente dans une division inférieure à la fin de chaque saison ni de montée. Les équipes participantes sont figées.
La deuxième principale différence dans le mode de fonctionnement du championnat réside dans les contrats des joueurs. Il existe de multiples types de contrat. En plus des contrats garantis, partiellement garantis et non garantis, on retrouve les contrats de dix jours. Concernant les montants financiers, il existe le supermax, le minimum vétéran et bien d’autres subtilités.
En NBA, le montant des salaires est régulé, ce qui n’est pas le cas en Europe. De plus, lorsqu’ils sont liés contractuellement avec une équipe de la Grande Ligue, les basketteurs peuvent être échangés du jour au lendemain, du moins, durant la période des transferts NBA. Chaque année, celle-ci se termine aux alentours de la mi-février.
Ces transferts sont effectués par le front office sans obtenir le consentement des athlètes concernés, à l’exception de quelques rares superstars qui ont réussi à négocier une clause dans leur contrat, qui leur offre la possibilité de refuser un transfert. Il s’agit d’un véritable luxe dans l’univers impitoyable du business. Au moment de monter des échanges, il n’y a pas de place pour les sentiments.
Une fois le deal effectif entre les équipes impliquées dans le transfert, les joueurs concernés dans l’échange reçoivent généralement un appel ou un SMS d’un de leurs futurs ex-dirigeants pour les remercier de leurs services et les avertir de leur changement d’équipe. Malheureusement, ce n’est pas systématiquement le cas.
En NBA, il n’existe pas uniquement des échanges entre deux équipes.
Un transfert NBA a le pouvoir de changer la physionomie du championnat en cours de saison. Un outsider peut se transformer en favori. A l’inverse, un échange peut également démunir une équipe sur le court terme. Chaque transfert doit être bien réfléchi pour que toutes les parties soient gagnantes !
Les Étapes Clés d'un Transfert en NBA
Toutes les équipes ne peuvent pas transférer les joueurs qu'ils ont dans leur effectif à cause des différentes règles du salary-cap. Chaque équipe donc, doit vérifier si le transfert peut être effectué dans les règles. Chaque équipe se doit de tenir à jour le "journal" médical de chaque joueur. Lors d'un échange, l'équipe qui transfère un joueur doit envoyer toutes les informations médicales de ce dernier. Lorsqu'une proposition de transfert est envoyée, l'équipe intéressée reçoit ce fameux "carnet de santé" du joueur avant de donner suite ou non au trade.
Les franchises NBA doivent disposer d'une police d'assurance pour chacun des joueurs qui composent l'équipe en fonction de son salaire. L'équipe d'accueil doit déterminer si elle est prête à absorber les différentes assurances du joueur. En cas de transfert en milieu de saison, les deux équipes s'accordent sur le montant que chaque équipe paiera sur le transfert en question. Dans les transferts de milieu de saison, les différentes équipes doivent aussi s'accorder sur le montant que paiera chaque équipe sur les bonus de salaire du joueur en fin de saison.
C'est une situation rare, mais quelque fois, les joueurs disposent d'une clause de non-transfert. Autrement dit, ils peuvent s'opposer à être transférés si l'équipe où ils seront envoyés ne les satisfait pas. Dans le cas où le joueur a donné son accord pour être transféré ou réduire son bonus, le transfert peut avoir lieu. Cependant, une équipe ne peut rien offrir (argent ou autre) pour avoir fait des concessions : les avantages en nature sont interdits par la NBA.
Si les choix de draft peuvent faire partie des échanges, les équipes doivent préciser exactement l'intitulé de ses derniers. Voici deux exemples : Second tour de draft 2015 de Boston ou encore Second tour de draft de Boston précédemment reçu de Phoenix dans le cadre du trade de X joueur. Dans certains cas, les équipes peuvent inclure des choix de draft protégés contre un choix drafté haut dans la draft.
La principale raison de faire un "sign and trade" pour un joueur, c'est de gagner plus d'argent et d'avoir un contrat plus long dans sa nouvelle franchise. Toutefois, le joueur doit être free-agent pour disposer du choix de faire un "sign and trade". Après, l'équipe A qui veut signer et transférer son joueur doit trouver un point de chute pour son ex-poulain.
On prend l'exemple du transfert de Kevin Garnett qui a été le premier en NBA à signer un Extend & Trade. Pour cela, Garnett a signé une prolongation de contrat avec Minnesota (les termes étant validés par Minnesota et Garnett) et a été immédiatement transféré vers Boston qui souhaitait s'attacher ses services. Tout doit être envoyé avant la Trade Deadline après le All-Star Game sinon ce ne sera pas recevable.
Ensuite, les représentants de chaque équipe, ainsi que les avocats de la ligue, participent à une conférence en ligne. Dans cette conférence, tout ce petit monde épluche les contrats des joueurs ainsi que tous les autres termes du transfert. Une fois que toutes les conditions sont remplies, les équipes s'accordent pour bloquer une date pour la conférence de presse. Quelques fois, ça peut être rapide, comme avec Boston qui a effectué un échange en 20 minutes pour obtenir Glen Davis à la draft.
La convention collective (CBA) donne le droit au joueur d'attendre quelques jours avant de rejoindre sa nouvelle équipe. Le plus souvent, l'été est propice à ce genre d'attente. En plus, les joueurs arrivant en fin de contrat ainsi que leurs agents se doivent de signer un formulaire pour certifier qu'ils n'ont pas reçu d'autres offres. Avec l'arrivée du joueur, les examens médicaux remplis et les certifications signées, le transfert est presque bouclé.
Voilà, c'est comme ça que les transferts ont lieu avec le déroulement par critère consécutif.
Free Agency NBA : Les Dates Clés et le Fonctionnement
La Free Agency NBA, c’est la grande période du marché des joueurs où les agents libres (joueurs sans contrat) peuvent signer dans de nouvelles équipes. Le calendrier de la Free Agency NBA suit chaque année des étapes bien précises :
- 📅 Fin juin 2025 - Juste après la Draft NBA (fin juin), les équipes préparent le terrain pour la Free Agency.
- ✍️ 29 juin 2025 - Date limite pour que les équipes envoient les qualifying offers (offres qualificatives) à leurs joueurs en fin de contrat rookie, afin de les rendre agents libres avec restriction (RFA= restricted free agent).
- 🚨 30 juin 2025 (soir) - Ouverture officielle du marché : dès 18h à New York (minuit à Paris le 1er juillet), les négociations de Free Agency peuvent débuter.
- 🕐 1er juillet 2025 - Début de la nouvelle année NBA. La période de moratoire commence : pendant les quelques jours du moratoire, les accords verbaux peuvent être trouvés entre joueurs et équipes, mais les contrats ne sont pas encore signés officiellement.
- 📄 6 juillet 2025 - Fin du moratoire à 12h01 (heure de New York). À partir de ce moment, toutes les signatures négociées peuvent être formalisées par écrit et annoncées officiellement par les équipes.
- 🏁 Mi-juillet 2025 - La majorité des gros transferts et signatures d’agents libres sont généralement bouclés dans la première quinzaine de juillet.
Le salary cap (plafond salarial) est un élément central de la Free Agency NBA. Il détermine combien chaque équipe peut dépenser pour constituer son effectif. Le salary cap est calculé chaque année en fonction des revenus de la ligue. Pour la saison 2024-2025, il est fixé à 140,6 millions de dollars.
Voici quelques règles importantes liées au salary cap :
- Bird Rights : permettent à une équipe de re-signer un joueur qui est avec elle depuis au moins trois saisons, même si cela dépasse le salary cap. Les Bird Rights sont transférables lors d’un trade.
- Mid-Level Exception (MLE) : permet à une équipe au-dessus du cap de signer un ou plusieurs joueurs pour un montant prédéfini. Pour la saison 2024-2025, la MLE est d’environ 12,8 millions de dollars pour les équipes en dessous du premier apron. Il existe en fait plusieurs types de MLE (pour les équipes payant la luxury tax ou non).
- Premier apron : fixé à environ 176 millions de dollars.
- Deuxième apron : fixé à environ 182 millions de dollars.
Les équipes qui dépassent ces seuils doivent également payer une luxury tax, une taxe progressive en fonction du montant dépassé.

Dans le jargon de la Free Agency, plusieurs termes reviennent sans cesse pour décrire les statuts contractuels des joueurs :
- Agent libre sans restriction (UFA) : un joueur en fin de contrat est libre de signer avec n’importe quelle équipe de son choix. Son équipe actuelle n’a plus de contrôle sur son avenir et ne peut pas s’aligner une fois qu’il a décidé de partir.
- Agent libre avec restriction (RFA) : le joueur est libre de discuter avec toutes les équipes, mais son équipe d’origine conserve un droit de regard. Si le joueur signe une proposition de contrat d’une autre franchise, son équipe initiale a 48 heures pour décider de matcher l’offre (c’est-à-dire proposer le même contrat afin de le conserver).
- Qualifying offer : c’est l’offre d’un an qu’une équipe propose à un jeune joueur en fin de contrat rookie pour faire de lui un agent libre restreint. Si le joueur l’accepte, il reste une saison supplémentaire dans son équipe avec ce salaire, puis deviendra agent libre sans restriction l’année suivante.
- Player option : c’est une clause de contrat qui donne au joueur le pouvoir de décider s’il veut prolonger son contrat pour une saison supplémentaire ou devenir agent libre à la fin de la saison en cours.
- Team option : à l’inverse de l’option joueur, il s’agit d’une clause qui donne cette fois le choix à l’équipe. À la fin d’une saison donnée, la franchise peut décider de conserver un joueur pour l’année suivante aux conditions prévues par son contrat, ou au contraire de le laisser partir en refusant l’option.
- Contrat max : un contrat max est tout simplement un contrat au salaire maximum autorisé pour un joueur, en fonction de son ancienneté.
- Supermax : Le terme Supermax désigne une extension de contrat spéciale pouvant être proposée par une équipe à sa superstar remplissant certains critères (titres de MVP, sélection dans les All-NBA Teams, ancienneté dans l’équipe, etc.). Un contrat supermax permet d’offrir environ 35% du salary cap sur 5 ans à un joueur éligible - c’est un moyen de le récompenser et de le fidéliser sur le très long terme avec un salaire exorbitant.
Une fois la période des négociations ouverte (fin juin/début juillet), les dirigeants et agents de joueurs entrent en action. Dès l’ouverture officielle (et parfois même quelques heures avant officieusement), les franchises contactent les agents des joueurs qu’elles convoitent. Salaire, durée du contrat, éventuelles clauses (options, bonus)… L’agent du joueur et le management de l’équipe discutent pour trouver un accord qui satisfasse tout le monde. Si les deux parties tombent d’accord, elles concluent un accord de principe. Durant la période de moratoire, ces accords restent informels (une poignée de main virtuelle en quelque sorte). Une fois le moratoire terminé, l’accord verbal se transforme en contrat écrit officiel, signé par le joueur et l’équipe. L’annonce publique est alors faite par la franchise.
Si le joueur est un agent libre avec restriction : il peut signer une offer sheet (offre de contrat) avec une nouvelle équipe, mais devra attendre la décision de son équipe d’origine. Pendant le délai imparti (48h), l’équipe initiale peut annoncer qu’elle match l’offre (elle garde ainsi le joueur en égalant le contrat).
Sportivement, un transfert en Free Agency peut chambouler l’équilibre des forces en NBA. Les décisions des agents libres influencent la compétitivité des équipes : certaines franchises misent tout sur le recrutement d’un gros poisson pour accélérer leur reconstruction, d’autres perdent des joueurs clés et doivent rebâtir.
Économiquement, l’impact est tout aussi majeur.
La NBA Trade Deadline fait tourner les têtes plus vite qu’un crossover de Kyrie Irving. Le Jazz joue les courtiers contre des picks, les contenders cherchent la bonne affaire sans exploser la banque, et certains préfèrent patienter jusqu’au marché des buyouts. Bref, les téléphones chauffent, les insiders tweetent, et on est là pour vous récapituler chaque mouvement en temps réel.
[TUTO] La NBA pour les nuls (4/6) : Les différents postes
Qu'est-ce qu'un Trade ?
Pour entrer directement dans le vif du sujet, un « trade » est un transfert de contrats d’un ou plusieurs joueurs d’une franchise à une autre. Cet échange peut impliquer deux ou plusieurs équipes. Toutes celles qui sont concernées envoient donc un ou plusieurs joueurs dans une autre franchise, tout en essayant de recevoir des contreparties équilibrées. Ces « trades » peuvent avoir lieu à tout moment, jusqu’à la « trade deadline », fixée au mois de février, quelques jours après le All-Star Game.
Outre des joueurs, des tours de draft peuvent en effet également être envoyés d’un club à l’autre. Chaque année, au mois de juin, les équipes ont le droit de choisir deux jeunes joueurs sortant d’universités américaines ou arrivant de l’étranger, qui se sont présentés à la « draft » pour intégrer la grande ligue américaine. Deux tours de draft sont prévus et chaque franchise peut donc opter pour un joueur par tour. Mais ces choix peuvent également être échangés via les fameux trades. Certaines équipes peuvent donc choisir plus ou moins de deux joueurs en fonction des échanges effectués en amont.
Comment sont dessinés ces transferts ?
Plusieurs données sont prises en compte par les franchises au moment de déterminer les joueurs qui seront transférés. L’objectif pour toutes est toutefois le même : renforcer leur équipe. Cependant, en fonction des durées de contrat, du montant des salaires ou des velléités individuelles, des leaders peuvent eux aussi être échangés. Le premier critère reste le niveau, car aucune équipe ne souhaite s’affaiblir, ou du moins mettre en danger leur projet de construction à long terme.
Ensuite, les salaires sont tout aussi importants. Car toutes les franchises de NBA sont soumises à un « salary cap », un montant maximum pour l’ensemble de leur effectif. Pour cette saison 2023-2024, le plafond salarial a été fixé à 136,021 millions de dollars. Il n’est donc pas possible d’empiler les stars à grands coups de millions, comme cela peut être réalisé en football. Toutes les équipes flirtant avec ce « salary cap », elles cherchent par conséquent à s’échanger des joueurs pour un total de salaires relativement équilibré.
Enfin, les différentes franchises ne peuvent pas non plus avoir un effectif pléthorique. Au total, il n’est pas autorisé de compter plus de quinze joueurs sous contrat dans une même équipe. Trois contrats « Two-way » peuvent être ajoutés, mais ces joueurs évoluent majoritairement avec la deuxième équipe, dans une autre division appelée « G-League ». Leurs apparitions en NBA sont rares et réglementées. En pleine saison, comme c’est le cas pour le transfert de James Harden et Nicolas Batum, les échanges doivent donc être également équilibrés au niveau du nombre de joueurs, pour éviter de dépasser ce plafond.
Les joueurs ont-ils le choix ?
« Rien de personnel, c’est juste du business ». Le credo de la NBA est clair, les affaires passent avant les sentiments envers les joueurs. Ceux-ci sont donc tributaires des désidératas de leurs équipes et peuvent, contre leur plein gré, être envoyés du jour au lendemain à l’autre bout des États-Unis.
Voici quelques termes techniques liés à la convention collective de la NBA :
- Free agency : période comprise entre le 30 juin et mi-février qui permet aux franchises NBA de recruter des joueurs libres de tout contrat.
- Salary cap : c'est la masse salariale définie par la NBA.
- Luxury tax : en NBA, le salary cap n'est pas strict, et la NBA autorise les franchises les plus riches à dépasser le seuil fixé avec une marge de tolérance d'environ 20%. Ensuite, pour chaque dollar dépensé au-dessus de ce plafond, les franchises doivent verser la “luxury tax” à la NBA.
- Cap hold : c’est la « trace » qu’occupe un joueur dans la masse salariale. Même si un joueur n’est plus sous contrat avec une équipe au 30 juin, il peut compter virtuellement dans la masse salariale au moment de recruter le 1er juillet.
- Larry Bird Exception : règle qui permet à n’importe quelle franchise de dépasser le salary cap lorsqu’elle prolonge l’un de ses joueurs.
- Mid-level exception : enveloppe de 9.3 millions de dollars dont disposent pour recruter toutes les franchises NBA qui ne payent pas de luxury tax. Elles peuvent l’utiliser sur un ou plusieurs joueurs. Une équipe qui paye la luxury tax dispose seulement de 5.7 millions.
- Minimum Salary Exception : chaque année, chaque franchise a la possibilité de signer autant de joueurs qu’elle le souhaite pour le salaire minimum. Plus un joueur est ancien, plus il touchera un salaire élevé.
- Moratorium : moratoire fixé par la NBA entre le début de la free agency et la date officielle des signatures.
- Offer sheet : un free agent protégé par sa franchise a la possibilité d'accepter une proposition extérieure. C'est ce qu'on appelle une “offer sheet”. Sa franchise a alors 48 heures pour s'aligner, et ainsi le conserver.
- Opt-in : c'est le fait d'activer une clause pour prolonger un contrat.
- Opt-out : c'est le fait d'activer une clause pour se libérer d'un contrat.
- Qualifying offer : proposition faite par une franchise à l'un de ses joueurs lors de sa dernière année de contrat de rookie. Basée sur son ancien salaire, cette offre permet d'en faire un “free agent protégé” et de s’aligner sur n’importe quelle offre faite au joueur par une autre franchise. Si le joueur signe ensuite cette qualifying offer, il est automatiquement libre la saison prochaine, et son équipe ne pourra pas alors s’aligner sur une offre.
- Restricted : en français, nous le traduisons par “protégé” à Basket USA. Un adjectif employé pour signifier qu’un joueur libre dépend tout de même de son équipe puisqu’elle peut s’aligner sur n’importe quelle offre (“offer sheet”) qui lui sera faite.
- Team Option : c'est l'équivalent des clauses “opt-in” et “opt-out” mais pour les équipes. Grâce à ce type de clause, une franchise peut se séparer d'un joueur et en faire un free agent. À l'inverse, elles peuvent aussi activer cette clause pour éviter qu'un joueur ne soit free agent.
- Unrestricted : c’est l’inverse de « restricted ». Cela signifie que le joueur est libre de signer où il veut, sans que sa franchise puisse s’aligner sur une offre extérieure.
- Sign-and-trade : opération qui consiste à signer un de ses free agents pour ensuite le transférer.
- Trade : c’est un échange, classique.
Chaque année, au mois de février, c’est la même chose. Le milieu de la NBA est sens dessus dessous à mesure qu’approche la trade deadline, la date limite pour les franchises pour échanger des joueurs et refaçonner leur effectif.
L’équipe qui débute au mois d’octobre peut changer du tout au tout à mesure qu’on s’approche de la trade deadline. Dans ce jeu d’échanges, il n’y a pas que des petits et moyens joueurs concernés. Il est courant de voir des basketteurs de renom plier bagage. Pour comparer, c’est comme si Robert Lewandowski était allé renforcer Manchester City dans l’optique de la Ligue des champions.
Imaginez ! Jour de match, vous vous échauffez avec votre équipe, quand, soudain, la nouvelle tombe : vous avez été tradé, il y a quelques secondes. Ce genre d’histoires est monnaie courante en NBA, et c’est ce qui est arrivé à Josh Hart mercredi dernier. En plein entraînement avec les Blazers de Portland, à quelques minutes de jouer contre les Warriors, il apprend qu’il est un nouveau joueur des New York Knicks.
Autrement, il arrive que les basketteurs soient mis au courant par… les médias. À la télé, sur un synthé en bas de l’écran ou, plus dans l’air du temps, sur les réseaux sociaux, via les journalistes insider de la NBA Shams Charania et Adrian Wojnarowski.