Le handball est l’un des rares sports collectifs majeurs qui ne soit pas d’origine anglo-saxonne.
Un an après son échec en finale, le FC Barcelone tentera de décrocher sa 9e Ligue des champions de handball, à l'occasion du Final Four disputé à Cologne.

Lanxess Arena, Cologne. Lieu du Final Four de la Ligue des Champions de handball.
Le géant catalan vise un grand chelem cette saison, après avoir gagné toutes les compétitions nationales dont un 21e titre conquis à l'issue d'un parcours sans faute (30 victoires).
Le Parcours de Barcelone et Ses Adversaires
Barcelone a remporté deux de ses précédentes confrontations sur la scène européenne avec Flensburg, le 3e de la Bundesliga.
"Mais on sait combien il est difficile de jouer contre une équipe allemande en Allemagne. Chaque fois que ce fut le cas, on a souffert", a souligné Xavi Pascual, coach d'un club catalan qui a souffert mille maux pour écarter le Rhein-Neckar Löwen en quarts, à la différence de buts à l'extérieur.
Le technicien devrait pouvoir compter sur son artilleur macédonien Kiril Lazarov (71 buts cette saison) et sa perle française Nikola Karabatic, qui semble avoir récupérer d'une blessure à un mollet et peut rêver d'un 3e sacre européen après ceux de 2003 avec Montpellier et 2007 avec Kiel.
Le géant du nord de l'Allemagne, décevant 4e la saison dernière, vient avec la confiance d'un 19e titre national décroché sur le fil une semaine plus tôt. S'il ne fait plus aussi peur qu'avant, le triple lauréat de l'épreuve (2007, 2010, 2012) reste redoutable avec notamment le bras puissant de Filip Jicha.
Arrivé à Kiel l'an dernier, l'international tunisien Wael Jallouz, 23 ans, sera le premier joueur africain à évoluer à ce stade de la compétition depuis l'instauration du Final Four en 2010.
Veszprem, vainqueur de 11 de ses 14 matches jusqu'en demies (2 d, 1n), peut offrir un 3e triomphe au handball hongrois cette saison, après ceux de Gyor en Ligue des champions dames et de Szeged une semaine plus tôt en Coupe de l'EHF messieurs.
Programme des Demi-Finales
Voici le programme des demi-finales:
- Veszprem (HON) - Kiel (GER) à 15h15
- Barcelone (ESP) - Flensburg (GER) à 18h00
Pour la première fois depuis la saison 2013-2014, Paris ne sera pas, à la fin du mois, au rendez-vous des quarts de finale. Il se prive d’une double confrontation royale contre le FC Barcelone qui faisait saliver.
Une série de 11 qualifications de suite en quarts de finale s’est arrêtée brutalement, fracassée sur un mur hongrois. Malgré un but d’avance à la suite de la victoire (31-30) au match aller en pays magyar, le PSG a bu la tasse dans sa salle. Plus qu’une tasse même, un gros bouillon très indigeste. Méconnaissable, le PSG s’est incliné brutalement, douloureusement, 25-35.
Tout avait pourtant bien commencé. En début de match, Paris a contrôlé tranquillement. Et puis au bout de 20 minutes, la machine s’est complètement enrayée, bloquée au point mort en attaque comme en défense. Les Parisiens sont rentrés au vestiaire à la pause avec 6 buts de retard (11-17), plein de doutes et de peurs pour la suite.
Ces craintes se sont avérées, hélas, légitimes. D’autant que rien ne s’est arrangé en deuxième mi-temps. Ce fut même pire. Coup sur coup, Elohim Prandi et David Balaguer ont été exclus pour 2 minutes et Paris a joué à cinq contre sept au pire moment. Rien, plus rien n’a alors fonctionné.
Szeged a profité de sa double supériorité pour monter son avance à + 7 (12-19, 34e). Le retour des punis n’a pas changé les affaires. Même Kamil Syprzak s’est mis à rater un pénalty et Szeged a remonté sa marge à + 8 (13-21, 36e) et même à + 9 (16-25, 42e). L’attaque parisienne est restée trop longtemps catastrophique, en panne sèche pour inverser le match.
Szeged, en confiance totale, n’a rien lâché. Paris martyrisé n’a pas trouvé la solution. À un quart d’heure de la fin (17-25, 45e), la mission semblait déjà impossible : remonter 7 buts pour arracher au minimum une prolongation, huit pour assurer la qualification directe en tremblant.

Un match de handball illustrant l'intensité de ce sport.
Cette soirée n’a été au final qu’un long cauchemar que le PSG, qu’on pensait pourtant revigoré depuis qu’il avait repris la tête du Championnat de France à Nantes, n’est pas près d’oublier. Cette campagne européenne est la pire de son histoire, Elle lui est encore plus douloureuse s’il regarde que Nantes est lui en quart de finale.
On connaît en tout cas désormais l’ensemble des quarts de finale de la Ligue des champions qui auront lieu les 23 ou 24 avril pour les matchs aller et la semaine suivante, le 30 avril ou 1er mai pour les retours. Ces affiches sont les suivantes : Szeged - Barcelone ; Nantes-Porto ; Magdebourg - Veszprem et Berlin - Aalborg. Les quatre qualifiés joueront le Final Four à Cologne les 14 et 15 juin.
Histoire du Handball
Malgré de possibles antécédents dans la dernière décennie du XIXe siècle, en Tchécoslovaquie - sous le nom de ceska hazena, ou au Danemark, avec le haandbold, le jeu que nous connaissons peut être considéré comme la création d’un Allemand, un professeur d’éducation physique de Berlin, Cari Schellenz, qui propose en 1919 une adaptation du Torball, sorte de « balle au but » pratiqué par les femmes allemandes. Ce hand se joue à onze, sur un grand terrain en plein air.
Les pays scandinaves élaborent une version à sept, qui permet de pratiquer en salle pendant l’hiver. Dans l’entre-deux-guerres, le handball ne sort que difficilement de sa zone géographique d’origine. Malgré la création en 1928 d’une première Fédération internationale, et d’une apparition aux Jeux d’Anvers comme sport de démonstration, les premiers championnats du monde avant 1939 ne regroupent, outre l’Allemagne, que l’Autriche, le Danemark et la Suède.
C’est à partir de 1925 que le handball s’est infiltré en France, plus particulièrement en Alsace, puis au début des années 30 en Lorraine et Franche-Comté, dans sa version de plein air à 11, et semble-t-il surtout au sein du sport « travailliste ». Une première tentative de fédération est même esquissée en 1935 à Metz.
Après quelques péripéties, la premiere FFHB est créée en juillet 1941, avec l’aval du Commissariat aux sports de Jean Borotra. Celui-ci désigne comme président de la nouvelle Fédération René Bouet, alors dirigeant de la Fédération de Tennis de Table. Le premier championnat masculin est organisé dans les deux zones, Nord et Sud, l’occupation allemande ayant évidemment favorisé ce lancement.
Mais à la Libération, la FFHB qui avait été créée par le régime de Vichy, fut déclarée illégale. Le championnat masculin à sept débuta en 1952/1953, et le premier match international eut lieu en février 1952 à Bâle, la France étant battue par la Suisse 4 - 14 (joué en trois tiers temps de 20 minutes !).
C’est en 1972 que le handball devient sport olympique pour les Jeux de Munich.
Depuis le début des années 1990, le handball français est installé au plus haut niveau mondial et accumule les titres. Les hommes ont enlevé le titre olympique à Pékin en 2008, après une médaille de bronze à Barcelone en 1992. Aux championnats du monde, ils sont médaillés à 7 reprises depuis 1993, dont trois fois en or, et aux championnats d’Europe, ils remportent 3 médailles dont 2 titres. Quant aux femmes, elles cumulent 4 podiums, dont un titre mondial en 2003.
Il n’y avait alors que trois clubs, la Jeunesse Athlétique Nîmoise (qui n’existe plus), le Mende Gévaudan Club et le Montpellier Université Club. Le Comité de l’Hérault de handball, qui compte actuellement 29 clubs, et 3 800 licenciés dont 35 % de féminines, fut, quant à lui, créé le 22 juin 1962 par le même Henri Fialkin, qui en fut le premier président.
Cette année là arriva en tant que Conseiller Technique Régional, Hubert Grillat qui se chargea de développer le hand dans la Ligue et en particulier dans l’Hérault. Comme dans bien d’autres sports, le handball bénéficia à cette époque de l’arrivée des rapatriés d’Algérie, et ainsi de nombreux clubs virent le jour : Plusieurs étaient à vocation corporative, ou simplement de quartier. Parmi les premiers, l’AS Ponts et Chaussées de Montpellier, de Jean-Pierre Lacombe, futur créateur et président du MHB, le Pharmacie Athlétique Club (club de la faculté de pharmacie) le club de la Cité Saint Roch de Montpellier (Président : M. Cabanel), ou encore IBM.
Le MUC fut créé en 1957, sous l’impulsion de M. Fialkin. Accédant rapidement en Championnat de France Excellence, deuxième division nationale de l’époque, l’équipe masculine s’y maintint jusqu’en 1965. Parallèlement, la section féminine créée un an après, s’illustre dans la Coupe Universitaire.
La saison 1968/1969, (le Pharmacie Athlétique Club étant champion du Languedoc en garçons) vit se créer l’Entente PAC-MUC qui allait évoluer en championnat de France Excellence Nationale (l’actuelle N III). Les rencontres se déroulaient au gymnase du Lycée du Mas de Tesse, actuel Gymnase Ostermeyer. L’Entente PAC-MUC vit l’arrivée de plusieurs joueurs : Jean Férignac, gardien de but de l’Équipe de France, qui venait d’être muté au CREPS de Montpellier, Gérard Portes, et Cantagrel de l’ASEA Toulouse. Faisaient également partie de l’équipe Huriez, Jarrousse, Boronad, Rey, Gounard…
En septembre 1968, l’Equipe de France, qui préparait les Mondiaux de 70, était en stage dans la région et faisait deux matchs de démonstration à Frontignan (dans la cour de l’école de filles) et à Mèze (sur le terrain de tambourin). En plein air !

L'équipe de France de Handball en action.
L’année suivante, le Pharmacie Athlétique Club étant dissous, c’était donc le MUC qui continuait sous son seul nom l’aventure du championnat national, en bénéficiant de l’arrivée de Maurice Portes, international A, Michel Decaix, international d’Athlétisme de lancer du javelot, Michel Bellot, international espoir, et Pierre Houet.
Le MUC retrouvait dans sa poule de championnat Clermont l’Hérault et l’USAM Nîmes.
Lors de la saison 1971/72, le MUC se qualifiait pour les barrages d’accession en Nationale 1, en battant l’équipe du Laetitia de Nantes lors d’un match retour mémorable joué dans un gymnase du Stade Universitaire (actuellement Gymnase Achille) archi-plein, et après avoir remonté ses sept buts de retard (16 à 8) grâce à une défense individuelle de M Portes et du norvégien Daniel Kjellevold sur Magne et J-L Bourasseau. Malheureusement, l’équipe perdait ensuite lors des demi-finales de justesse contre les Alsaciens d’Altkirch.
C’est durant l’intersaison que décédait M. Fialkin, président et mécène du MUC. Décédé également, à la suite d’un malaise cardiaque sur un terrain de football, le gardien de but du MUC Jean-Luc Martin. Le club perdait également B. Bellot qui quittait la région et Jean Férignac arrêtait par la suite la compétition.
Ce fut la seule saison en Nationale 1 Masculine du MUC, les rencontres se déroulant sous la halle sportive du stade de football du CREPS, halle qui allait devenir le Gymnase Alain Achille. Pour atteindre les vestiaires, sans eau chaude et non chauffés, il fallait traverser tout le stade de foot, ce qui ne manquait pas d’étonner les équipes parisiennes, et les tribunes étaient des démontables en bois.
Quant aux féminines du MUC, c’est en 1975 qu’elles montaient en N 2, ayant terminé premières du championnat Excellence Régionale, avec à leur tête Louisette Aspas-Prouvoyeur. Après trois saisons à ce niveau, le MUC accédait à la Nationale 1, le plus haut niveau, après avoir terminé devant Vallauris et battu pour la dernière journée l’équipe d’Aix-les-Bains. L’équipe comptait deux internationales, Louisette Aspas, joueuse et entraîneur et la gardienne Marie-Thérèse Bourasseau, qui venait de Nantes, ainsi que les sœurs Mouton, Lapeyrouse, Laperche, Orbay, Cassou, Eyraud, Haumont, Rigal. Le MUC restait deux saisons en Nationale 1 et redescendait les trois suivantes en N 2, Louisette Aspas étant mutée dans le Nord, à Seclin, où elle fit les beaux-jours de cette équipe.
C’est lors de la saison 1982/1983, L. Aspas étant revenue à Montpellier, que le MUC se qualifie pour les barrages d’accession en N 1. Si la première rencontre contre Aix-les- Bains à Montpellier voyait la victoire des mucistes 20 à 18 (les six premiers buts étant l’œuvre de L. Aspas), le second match à Paris contre l’ASPTT, Paris tournait à l’avantage des joueuses de la capitale (25/17). Le MUC devait donc rencontrer sur match aller-retour l’équipe de la J.S Villersexel pour espérer monter en division supérieure. Le premier match avait lieu au Gymnase des Escholiers de la Mosson à La Paillade. Le MUC s’imposait 21 à 14 (8 à 8 à la mi-temps), grâce à son jeu collectif, devant une équipe accrocheuse, pratiquant une défense individuelle très stricte sur la capitaine du MUC, et devant des supporters enchantés.
Le match retour, à Viller-sexel fut d’une intensité mémorable. Le MUC, sans sa 2ème buteuse Laure Bonbonnelle, blessée à l’entraînement, et sans Poveda ni Guitteny retenues par des examens, résista bien la première mi-temps (9 à 6), mais les Franc-comtoises rattrapaient leur retard (plus 8 buts à 3 minutes de la fin). Pourtant, grâce encore à L. Aspas auteur d’un but de l’arrière et d’un penalty à 30 secondes de la fin du match, le MUC se qualifiait donc (17 à 23) dans une ambiance surchauffée et devant un public survolté, pour la première division nationale, qu’elle retrouvait donc trois ans après.
L’équipe était composée d’Edith Moreau et Dany Hatier (gardiennes de but), L. Aspas, capitaine entraîneur, L. Bonbonnelle, C. Ousset, Bilger, Canavette, Bouldoire, Vincent, Tortin, Sicard, Poveda et Guitteny. Leur aventure l’année suivante en N 1 ne dura qu’une année, car la modification des championnats les renvoya en 1984/1985 en N 1 B, puis encore en N 2.
A l’automne 1963, la rencontre de deux hommes sur un terrain de football est à l’origine d’un club de handball à Clermont-l’Hérault. Bernard Antoine, le Clermontois, joue au football en équipe réserve de Canet avec Christian Lecou, lequel a joué au hand à Ivry et au MUC. En discutant, ils décident de créer un club de hand et contactent H.
Le club voit le jour en décembre 1963, les premiers joueurs étaient C. Lecou, B. Rouaud, B. Manzanares, Th. Couzine, J. Garcia, L. Villaret, R. Martin, F. Turino, R. Sanchez. Le siège du club se trouvait au bar Le Glacier ; Claude Rouaud, le patron du bar, devint le premier président du club. Après quelques rencontres amicales, la Section handball de La Clermontaise s’affilie à la FFHB en 1964, et participe à sa première compétition officielle, directement en Honneur Régionale. Il n’y avait pas assez de clubs dans l’Hérault pour un championnat départemental. Les premiers matchs se jouent sur le terrain de football, puis sur un terrain tracé sur la place de la gare le dimanche matin, jusqu’à la fin de la saison 1968/1969.
Puis Emile Chappert devint président en 1966 (jusqu’en 1975), et en 1967, La Clermontaise accède en Excellence Régionale, gagne la Coupe du Languedoc en 1968 après un match homérique et monte en Excellence Nationale en 1969. Ne possédant pas encore de gymnase, les Clermontois sont contraints de jouer à Montpellier au gymnase du Mas de Tesse, qu’ils partagent avec le MUC. Ils réussissent à se maintenir dans cette compétition jusqu’en 1973:1974 date à laquelle La Clermontaise est rétrogradée en série régionale.
Dès la saison 1974/1975, La Clermontaise est sacrée championne d’Excellence Régionale et retrouve la Nationale. En 1986, Jean-Pierre Meraud, sous-directeur du Centre d’Education Surveillée d’Aniane, arrive en tant qu’entraîneur au club. C’est à ce moment là que naît l’Entente Clermont-l’Hérault - Lodève, qui va fonctionner durant quatre ans.
La Clermontaise reprenant son autonomie, devient le HBC Clermont-Salagou et va évoluer à ce niveau durant trois saisons jusqu’en 1998. Entraînée la première année par Michel Vidal, l’équipe est composée des Faustin, Rebichon, Diaz, Rey, Lameyre, Castan, Montoya, Georgel, Meaux, Balmossière et parvient à se maintenir grâce à ses victoires à domicile.
La seconde saison (1997/1998) avec les recrues Dadi, Boudiaf, fut aussi dure et le maintien difficilement assuré grâce à un goal average favorable et une magnifique victoire contre Mougins (32/18), l’entraîneur étant Eric Lameyre. La troisième saison fut la dernière à ce niveau, malgré quelques belles victoires, comme contre Billère, et l’équipe rétrograda, faute de moyens, malgré les arrivées de Yann Lefayer, Pierre Pham Abri Sébastien Durremeyer.
Le Thau Handball fut créé en 1991. Il est né de la fusion de trois clubs de l’étang de Thau, sous l’impulsion de Michel Hachacq (président du Frontignan AC), de Jeannot Laurent (Président de l’Olympique Sétois Jolio-Curie) et d’Elie Pelegrin (Président de l’Olympique de Mèze). Arrivait alors au club Brako Karabatic, ex-gardien de but de l’équipe nationale yougoslave, en qualité d’entraîneur. Le président est Bernard Canerie qui, grâce à un partenariat avec le Montpellier Handball, attira des joueurs de niveau supérieur (Bons Rozelet, Fred Silly, Jean-Pierre Fichera, Fréderic Grasset…).
C’est la saison 1994/1995 qui vit l’aboutissement de cette politique ambitieuse, grâce au titre de Champion de France de Nationale 3 gagné de haute lutte. L’arrivée au club de joueurs ayant évolué en 1ère division (le gardien Fathi Belkhir, Yann Quintin et le Yougoslave Davor Bratzljacic) fit que le Thau Handball termina premier de sa poule de Nationale 3, laissant à 5 points derrière lui son principal adversaire, et se qualifia pour la phase finale métropolitaine. Lors de cette finale, le Thau Handball battit successivement les joueurs du Val de Rueil-Louviers, puis en finale ceux de Strasbourg. Ne lui restait donc qu’à se rendre en Martinique pour tenter de ravir le titre réunifié de Champion de France et d’Outre-Mer. Ce qui fut fait de façon magistrale en battant, sous une chaleur étouffante, les Martiniquais de l’Étoile de Gondo (27-24), puis les Guadeloupéens des Cygnes Noirs de Basse Terre (30-28 et grâce à 10 buts de D. Bratzljacic) et enfin l’AJSE de Guyane.
Après plusieurs saisons en Nationale 2, le Thau Handball châtait en Nationale 3 en 2000, puis en Pré-nationale régionale en 2001.
Au début était le Cosmos… En effet, c’est en 1982 que Jean-Pierre Lacombe, quittant l’ASBAM, créait le Cosmos, petit club de quartier qui allait devenir le premier club français et un des plus grands d’Europe ! Il débutait au niveau le plus bas, et après avoir remporté les titres successivement de champion départemental et régional, le Cosmos accédait à la Nationale III en 1986 et terminait 3ème dès sa première saison à ce niveau. Cette équipe était entraînée par Lucien Courdesse et Bernard Eugster.
En 1987, J.-P. Lacombe contacte Louis Nicollin et le Cosmos devient le Montpellier Paillade Sport Club. Arrivent au club des moyens financiers et Philippe Medard, le gardien de but de l’équipe de France. Cette année-là, le MPSC devient champion de N III et accède à la N II. La finale contre le champion des DOM-TOM, l’équipe de Saint Pierre, se déroule à La Réunion, dans un gymnase plein comme un œuf (4 000 spectateurs), dans une ambiance indescriptible et festive, en direct à la télévision et sur les radios locales. En face, un jeune joueur de 18 ans, un certain Jackson Richardson, survole la rencontre qui, pleine de rebondissements, est perdue d’un seul but par le MPSC.
La saison suivante, 1988/1989, le MPSC, avec Stéphane Stoecklin, devient champion de N II et...
Il ne reste qu'une journée de Champions League à disputer, alors on vous explique, par nous même, ce qu'il reste encore à jouer. L'année passée, l'EHF publiait, toutes les semaines, les différentes options quant au tableau final de la Champions League. Comme cette saison, nous n'y avons pas le droit, nous en avons fait un nous-mêmes, histoire de.
Trois choses sont désormais acquises. Le Paris Saint-Germain finira premier du groupe B, dont le sixième ne pourra être que le Meshkov Brest, tandis que le cinquième du groupe A sera obligatoirement le Pick Szeged. Pour les clubs français, l'équation est plutôt simple. Paris, en quart de finale, retrouvera une des trois équipes suivantes : Kiel, Kielce ou Rhein-Neckar Löwen.
On est honnête, on a commencé par le plus simple. Parce que pour Nantes, il y a une foultitude de scénario. Le premier, que le H finisse premier de sa poule, implique que les violets l'emportent à Rhein-Neckar samedi tandis que le Vardar perde à domicile face à Plock dimanche. Qualifié directement pour les quarts, Nantes croiserait alors avec le vainqueur de la confrontation entre Szeged et un des quatre mastodontes suivants : Veszprem, Kiel, Kielce et Flensburg.
Si le H finit second de sa poule, ce qui implique tout de même une victoire en Allemagne ce weekend, il tombera sur le vainqueur du play-off entre Montpellier et Leon (le MHB l'a emporté de quatre buts en Espagne à l'aller). Enfin, si les Nantais finissent troisièmes du groupe A, ils hériteront du Meshkov Brest en huitièmes de finale, avec match retour à la Trocardière. Avant de probablement croiser avec Veszprem, Kiel ou Flensburg en quarts potentiels, avec cette fois le match retour à l'extérieur.
| Compétition | Vainqueur | Finaliste |
|---|---|---|
| Ligue des Champions Dames | Gyor | [Nom du finaliste] |
| Coupe de l'EHF Messieurs | Szeged | [Nom du finaliste] |