L'Histoire du Club de Rugby Saint-Marcellin Sports

Le Saint-Marcellin Sports et les finales ? Ce n’était, jusqu’alors, pas une grande histoire d’amour… Souvent primé, jamais titré, le club de la vallée du Sud-Grésivaudan vivait en effet depuis vingt-sept ans avec les regrets d’une finale de Fédérale 3 perdue face à Strasbourg.

Le Club est né en 1897 ! CSBJ RUGBY se prépare à écrire une nouvelle page de son histoire. environnante et fût baptisé en 1906 du nom de CLUB SPORTIF BERGUSIEN. Jailleu.

Mr Fisher,"nouveau" à Bourgoin donna rapidement le ton. effet, ayant fait ses études en Grande-Bretagne, il avait pratiqué ce football rugby. champ de manoeuvres de l'Oiselet.L'AS du collège joua même quelques matchs. Le Club Sportif Bergusien était né.

En 1914, la guerre éclatra et les jeunes rugbymen partirent. En 1921, le C.S.B. Macon. C'est en 1922 que 16 sosucripteurs achetèrent un terrain, route d'Italie.

Le C.S.B. essor . était grave. Ce fut Lacoste un professeur sélectionné de Paris avec le R.C.F. pas allé à l'aile, l'équipe ne sait pas jouer". mini-crise et il put repartir en 1932 avec des nouveaux joueurs. fit le championnat de France avec Villefranche, Dijon, Elbeuf et le SCUF.

En 41 malgré la défaite, Jean Moiroud redonna vie au club. l'équipe s'arrêta car ses jeunes avaient pris le maquis.

Pari gagné et le C.S.B. face à Millau sur le score de 8 à 0. Montluçon. En revanche, à Limoges, face à Saint-Girons, le CSB devait s'incliner.

Bourgoin est même au bord de la crise. très près. Les rugbymen locaux entamèrent la saison avec quatre défaites. entraîna la démission du bureau de M. Cabanetos, tandis que M. rênes en cette période trouble.

finale face à Rieumes à Toulon. une défaite de justesse par 3 à 0. à La Tour du Pin.

C'est clair ! L'objectif, ce sera l'accession en Nationale. dans la mesure où il faut aller en finale pour monter. Bouquet est de retour au bercail.

faisait 17 ans que le club attendait ça. Scandolin, Servandon, Zaratin, A. Vivier. gâteau. Une victoire 14-6 après prolongations synonyme de titre pour le CSBJ.

Quelques sorties font mal au tableau d'affichage. Carmaux et Tulle, le CSBJ se maintiendra car au classement, il est 57e sur 64.

Le club n’ayant pu concourir pour le maintien de la Fédérale 3, un projet de restructuration à été lancé.

Triomphe en Fédérale 3 : Une Saison Parfaite

C’est ainsi que, le 25 juin face à Mussidan, le SMS a vaincu le sort. Maîtres de leur jeu malgré une entame de match difficile, les hommes du capitaine Cédric « Marius » Eymard-Vernein n’ont jamais paniqué jusqu’à porter l’estocade juste avant et après la pause, pour s’offrir un titre en forme de triomphe (38-17) estampillé de cinq essais signés Farconnet, Eymard-Vernein (auteur d’un doublé), Gerin et Patouillard, tous transformés par l’impeccable Willy Gonnet. L’apothéose une saison parfaite, marquée de trente victoires en autant de matchs.

« Nous avons eu chaud pour notre premier match de championnat à Tullins, mais ensuite la machine s’est mise en route, se souvient Giovale. L’arrivée d’un nouvel entraîneur des trois-quarts ainsi que de quelques joueurs comme Gonnet à l’ouverture ou la paire de centres Garcia-Polvent nous a permis de jouer davantage. Notre arrière Geoffrey Gerin a, par exemple, touché trois fois plus de ballons que la saison précédente… Et comme devant, nous avons conservé nos qualités en conquête et dans le déplacement ainsi que certaines vertus de courage, nous avions une certaine marge par rapport à nos concurrents. En revanche, nous avons été attendus sur tous les terrains, où nos adversaires crachaient leur venin pendant une vingtaine de minutes durant lesquelles il fallait rester disciplinés, maîtres de notre jeu. Cela a été une excellente préparation pour les phases finales. Lesquelles ont probablement connu leur tournant dès les huitièmes, lors de la victoire après prolongations face aux champions midi-pyrénéens de la Vallée du Girou.

« Si cette équipe-là ne nous avait pas pris un peu de haut, elle aurait pu aller très loin. Au niveau des gabarits, tous nos adversaires nous étaient supérieurs, d’autant que nous avions connu un peu de casse pendant la phase régulière. À côté, nous étions des nains. Mais des nains solides… Après ce match, au niveau de l’état d’esprit et de la volonté de ne rien lâcher, le groupe a senti qu’il pouvait aller au bout. »

Au point de marquer de nouveau par sa maîtrise, lors d’une demi-finale au couteau. « Contre Riom, nous étions menés à la 73, mais j’ai le souvenir d’avoir eu la certitude qu’on ne pouvait pas perdre. Physiquement, nous étions prêts pour disputer ce genre de match. Étant donné le niveau de jeu de la compétition qui était franchement étonnant, nous sommes arrivés programmés pour le bon moment, et tout le mérite en revient à notre préparateur physique. »

Mais surtout à un groupe de joueurs porté par quelques glorieux anciens, purs Saint-Marcellinois, appelés à prendre une retraite bien méritée malgré le beau challenge de la remontée en Fédérale 3. « Yann Patouillard, Lionel Nayet, Julien Danthony ou Cédric Eymard-Vernein arrêtent, ou que notre centre Valentin Garcia part pour un an au Brésil. Mais je suis certain que notre recrutement peut nous permettre de viser un peu plus haut que le maintien, à condition que l’amalgame se fasse, et que les champions descendent de leur nuage. Mais vu leur tempérament de gagneurs, je ne suis pas inquiet.

Anecdote Insolite : Le Mystère de la Barre Volée

C'est donc plein d'espoirs que les Isérois ont ré-attaqué les entraînements cette semaine jusqu'à ce que ce samedi, une drôle de péripétie surprenne les dirigeants du club. Aussi étrange que cela puisse paraître, une des barres transversale des poteaux du stade Carrier leur a bel et bien été dérobée ! "Après l'entraînement de vendredi, on n'a rien remarqué, nous confiait l'entraîneur Fred Giovale. ça a logiquement dû se passer dans la nuit de vendredi à samedi." Apéritif qui a mal tourné, défi stupide ou plaisanterie de mauvais goût entre clubs voisins ?

Le Saint-Marcellin Sports et les finales ? Ce n’était, jusqu’alors, pas une grande histoire d’amour… Souvent primé, jamais titré, le club de la vallée du Sud-Grésivaudan vivait en effet depuis vingt-sept ans avec les regrets d’une finale de Fédérale 3 perdue face à Strasbourg. « Cette finale de 90, les anciens en parlaient tout le temps, sourit l’entraîneur Frédéric Giovale. Ce qui est drôle, c’est qu’ils ne voulaient surtout pas jouer la finale à Gerzat, parce que c’est là qu’ils avaient perdu la leur, également là que nous avions manqué une accession voilà quelques saisons. Personnellement je m’en fichais, et les joueurs aussi, puisque la plupart n’était pas née à l’époque… Mais au final, tout le monde a vu comme un bon signe de jouer à Riom. »

Parcours et Moments Clés

Voici un aperçu des moments clés du club :

  • 8ème de Finale de championnat National 1 contre Bourg en Bresse
  • 8ème de Finale de championnat F2 contre La Seyne
  • 8ème de Finale de championnat F2 contre Villeurbanne
  • 8ème de Finale de championnat F2 contre La Seyne
  • 32ème de championnat de France F3 contre Cannes Mandelieu
  • 32ème de championnat de France F3 contre Pézenas
  • Champion des Alpes Honneur contre US 2 Ponts avec accession en Fédérale 3
  • Restructuration Fédérale 3

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