Le Stade Plabennecois Football, un club emblématique du Finistère, a une histoire riche et passionnante qui s'étend sur plusieurs décennies. Fondé en 1934 sous le nom d'Étoile Saint Thénénan, le club a adopté son nom actuel en 1969.

Le club a connu une ascension remarquable, atteignant pour la première fois le championnat National à l'issue de la saison 1992-1993. Depuis, il n'a jamais quitté les championnats nationaux, s'offrant une 30e année consécutive au niveau fédéral, un exploit remarquable pour une ville de 8000 habitants.
Les Débuts et l'Ascension du Club
Les plus anciennes archives remontent à 1933, avec la création d'une société se réclamant de la loi 1901 désignée PLABENNEC-SPORTS. Cette année-là, 7 à 8 matches amicaux se déroulent. Un premier terrain est trouvé à Lohigou. Ce n'est pas un luxe: pas question de travaux de terrassement ni d'ensemencement, le tout est de trouver un champ à peu près plat, rectangulaire et de dimensions convenables.
Après deux années à Lohigou, le club déménage pour un terrain à Landouardon, à peu près du même style. Cette nouvelle aire de jeu va être jusqu'en 1939, début de la deuxième guerre mondiale, le théâtre de nos rivalités de clochers. L'E.S.T. L'ETOILE SAINT THENENAN s'installe par la suite à Kergoff (cimetière actuel). En 1945, le club prend place dans la ligue de l'Ouest et commence ses débuts officiels dans la compétition.
Dès 1958, l'E.S.T. a choisi la formation des jeunes et forme 1 équipe "junior" et 1 équipe cadet, et au début des années 60 une équipe de minimes. JEAN BOTHOREL, Président de 1964 à 1978, a permis que la transition entre l'ETOILE SAINT THENENAN et le STADE PLABENNECOIS se fasse dans les meilleures conditions.
Jusque la fin de son mandat en 1978, le club s'enracine en DHR, malgré une année au purgatoire en 1977, et surtout continue à améliorer ses structures. Ainsi, 1972 voit le Stade quitter le mythique « terrain » de Kergoff pour la butte de Kervéguen. Heureusement bien entouré par un comité directeur où régnait une saine ambiance, les différents sujets étaient abordés sereinement.
L'équipe A évoluait en DHR avec comme entraîneur André THOMAS,ancien joueur du stade et professeur d'EPS. Cette équipe était composée de Patrick BARS, Christian PHILIPPOT, Louis GUIVARCH... Par ailleurs, en 1978 une équipe féminine fut créée. Jacques BOSSARD, Jacques BIHAN, puis Albert LAVANANT entraînèrent ces filles, une quinzaine environ. Elles jouaient contre Landerneau, Ploudaniel, le Bergot ...
En 1981, certains joueurs du stade préféraient le foot loisir au championnat de ligue ou de district. Cette possibilité d'évoluer en loisirs n'existait pas à l'époque à la ligue de Bretagne. Cette association présidée par René THUAULT puis André THEPAUT dura six saisons.
Une Nouvelle Impulsion (1981-1988)
« Je dois dire en préambule, que le début de cette période est avant tout une aventure collective, celle de quelques amis de la même génération (joueurs, anciens joueurs) partageant les mêmes constats et les mêmes ambitions pour le club et prêts à s'investir. La situation sportive du club en1981 n'était pas, en effet satisfaisante.
Suite à un apport important de population dû à la création de lotissements à Plabennec et suite à la possibilité donnée aux enfants de s'inscrire au football à partir de 6 ans, les effectifs étaient devenus pléthoriques (jusqu'à 32 équipes au total, 6 équipes seniors, et près de 400 joueurs) et le niveau était correct dans toutes les catégories. Nous constations cependant que le club avait beaucoup de difficultés à sortir une élite pouvant lui permettre de franchir des étapes.
A titre d'exemple, les 5/6 équipes seniors avaient les mêmes entraînements, ce qui pouvait représenter jusqu'à 60 joueurs en début de saison ! Paradoxalement, il paraissait néanmoins normal de demander plus aux joueurs des équipes A ou B qu'aux autres joueurs. C'était le cas en matière d'assiduité aux entraînements ou d'investissement personnel dans le club.
Par ailleurs, l'avènement des sports en salle était un phénomène si déterminant de cette époque qu'on ne peut le passer sous silence. A Plabennec, suite à la construction de la première salle omnisports, il faut évoquer le succès grandissant du hand-ball, dont l'équipe fanion présentait dans ces années 1980 des résultats formidables et captait au football une partie de ses jeunes joueurs et une partie de ses spectateurs. On avait coutume d'entendre que à défaut de résultats au football, ceux du hand-ball justifiaient pleinement les investissements réalisés en terme d'infrastructures, etc. Il faut bien le reconnaître, cette situation avait fini par entretenir un certain complexe au club de football, autre facteur de stagnation.
« Le malheur des uns.... L'arrivée de nouvelles têtes au comité directeur en 1981 aura été l'occasion de tout remettre à plat et de mettre en place de nouveaux modes de fonctionnement basés sur une meilleure répartition des tâches (travail en commissions). Je suis convaincu que cette organisation a donné, année après année, une impulsion nouvelle au club. Le voeu cher à Jean Abaziou était enfin exaucé, lui qui depuis 14 longues années, n'avait de cesse de trinquer « à la DSR !
L'histoire de cette saison 1984/1985 commence le 9 septembre 1984 à Kervéguen, précisément le jour de la fête du 50ème anniversaire du Stade Plabennecois, par une difficile victoire contre Le Conquet (1 à 0, but de J Morvan), victoire tout à fait prémonitoire. Il faut dire que cette équipe, sous la houlette de Pierre PAUGAM arrivé en 1982 en remplacement d'André THOMAS qui avait parfaitement assuré sa tâche et qui souhaitait arrêter, avait bien progressé en flirtant toutes les années avec le titre (précédemment devancé au goal-average par Lampaul). Le jeu avait gagné en fluidité et en efficacité comme en témoigne le bilan en cette fin de championnat : 53 buts pour et 13 contre. Il en aura fait des tours de terrain cette année-là Ptrick Bars !
D'aucuns se souviennent encore de cette humiliante défaite subie à quelques encablures de la fin du championnat, et à 4 kms de Plabennec, nous mettant dans l'obligation de faire un sans faute jusqu'au final. Je peux témoigner de la morosité perçue lors du traditionnel arrêt de Moguérou sur le chemein de retour ! Et il en fallait en ce dimanche 28 avril 1985, jour de l'avant dernier match du championnat pout les joueurs de cette équipe qui avaient tous participé la veille au mariage de leur capitaine, Christian Philippot, pour arracher un résultat nul (0 à 0) et la montée devant 1000 spectateurs à Guipavas, et rendre la fête encore plus belle !
Pour ce qui était des équipes de jeunes, il y avait bien un problème de niveau que nous n'arrivions pas à résoudre. Même les juniors A, quelques années en critérium régional étaient redescendus. En parallèle, et après une première année dérogatoire (1985-1986), nous avions, du fait de la montée en DSR, une obligation à respecter, celle d'avoir sous contrat un entraîneur doté du Brevet d'Etat pour l'année 1986-1987. Pierre Paugam ne possédait pas ce diplôme.
C'est dans ce contexte que nous avions été amenés à définir un nouveau profil d'entraîneur avec des prérogatives techniques étendues à l'ensemble du club. En avril 1986, j'ai proposé ce poste à Jean-Louis Lamour, possédant un Brevet d'Etat 2ème degré, qui avait pris une année sabbatique et avait fait ses preuves dans la structure professionnelle brestoise. Dès le courant du mois de mai il était sur la brèche, supervisant le recrutement, réunissant les éducateurs, définissant tous les besoins en équipement, mettant en place des stages d'été pour les seniors et pour toutes les équipes de jeunes, etc.
Malgré l'intérêt manifesté par les joueurs pour les entraînements parfaitement bien concoctés par Jean-Louis Lamour et malgré leur assiduité, malgré le travail réalisé auprès des équipes de jeunes, il ne se passa rien de particulier durant cette saison de transition 86/87. Il fallut attendre la saison suivante 87/88 pour engranger des résultats. Et quels résultats !
Pour la petite histoire, le matin de cette rencontre nous avions organisé une fête au club-house pour toutes les équipes de jeunes ayant terminé en tête de leur groupe (les juniors A, les juniors B, les cadets A, les minimes A et les minimes B). J'en avais profité pour leur rappeler que c'était bien eux, par leur soutien, qui pouvait faire gagner le match aux seniors B ! . Effet garanti, il y eut une ambiance indescriptible et un vacarme d'enfer tels que notre équipe fut littéralement portée à la victoire par son public (« du jamais vu », de mémoire de Plabennecois) !
Ayant décidé de ne plus me représenter à la présidence du club en 1988, je fus particulièrement heureux de clore ce chapitre avec de tels résultats qui consacraient les efforts consentis par une centaine de bénévoles et par les joueurs eux-mêmes. J'étais également rassuré de pouvoir présenter un candidat de qualité pour me succéder, JY Fagon, gardien de but de l'équipe fanion.
Après sept années de présidence, Xavier Trévian passe la main. Pour faire face à l'ampleur et la diversité des tâches, le comité directeur essaie de partager les responsabilités. Yvon Abily assure le secrétariat du président, et quatre vice-présidents animent chacun une commission : Pierre Corre pour la technique, Christian Le Siou pour l'animation, Xavier Trévian pour les relations extérieures et Jean-Louis Paugam pour le matériel. Au secrétariat Jean Yaouanc et Yolande Morvan, à la trésorerie Jean-Claude Rio et Pierre Corre veillent à la bonne marche de l'association.
La formation des jeunes joueurs, des arbitres et l'entraînement des seniors sont organisés par Pierre Corre et Jean-Louis Lamour avec la commission technique. Le projet sportif est solide, et tous, entraîneurs et joueurs se mettent au diapason derrière le chef d'orchestre hors pair qu'est Jean-Louis, entraîneur du club. Les résultats sportifs traduisent la richesse de l'effectif et la qualité du travail fourni.
En DSR, l'équipe A finit 4ème après une excellente poule retour, mais un début de saison trop moyen. En coupe de France l'aventure s'est arrêtée au 3ème tour chez nos voisins de Plouvien. Au plan sportif cette saison est certainement une des plus riches sinon la plus riche du Stade Plabennecois.
Coupe de France: Une Source d'Émotion et de Revenus
Pour un club, il n’y a rien de telle que la Coupe de France pour grandir. Le Stade Plabennecois en a profité à maintes reprises, et ça ne date pas d’hier. À la fin des années 80 (saison 89-90), le club finistérien avait atteint les 32es de finale (défaite 4-0) face aux Girondins de Bordeaux (D1).
À cette époque, le club évoluait en DSR et avait accédé en DH à la fin de saison. Hervé Foll, président de 2008 à 2012, en garde de superbes souvenirs, et insiste sur l’importance de la Coupe de France « surtout quand on n’est pas riche. À cette époque, les gains acquis en Coupe de France correspondaient à 20 % de notre budget.
À tel point qu’Hervé Foll relate toujours avec le même enthousiasme certains moments qu’il a vécu durant sa présidence : « Je me souviens surtout du match face à Nice (L1, janvier 2010). C’était colossal. Il y avait une bonne couche de neige sur la pelouse et pour que le match ait lieu il fallait l’enlever. J’ai eu l’impression que toute la commune était concernée par ce défi. Deux cents à trois cents personnes avaient participé au retrait de la neige. Deux mille spectateurs étaient venus nous supporter et l’équipe avait créé la surprise en éliminant les Niçois en 32e de finale (2-1) ».
Des moments comme ça, Hervé Foll aimerait les revivre en tant que supporter. Surtout pour aider l’équipe dirigeante actuelle sur le plan financier et apporter un nouvel entrain à une formation rétrogradée la saison dernière en N3. « J’espère pour Michel Pommelec (nouveau président) et son équipe dirigeante que Plabennec va réussir un bon coup face à Cholet. En Coupe, il est toujours permis de rêver. Le club a besoin d’être soutenu. Mais je crains que l’engouement ne soit plus le même. Quoi qu’il en soit, l’ancien président reste confiant quant à l’avenir du Stade Plabennecois.
« À sa tête, aujourd’hui, c’est du solide, et le club a des partenaires fidèles. Avec Nicolas Cloarec il y a aussi un bon coach qui saura tirer le maximum de son effectif », assure l’ancien président. Suffisamment pour créer un nouvel exploit? C’est tout le mal que souhaite Hervé Foll à son club de cœur.
Régulièrement placé sur le devant de la scène en Coupe de France, Plabennec s’est déjà offert une épopée dans l’épreuve de la Vieille Dame. C’était en 2010 : le club finistérien était venu à bout de deux équipes de Ligue 1. Nice (2-1) en 1/32es de finale, puis Nancy (0-2) en 1/16es. Leur parcours s’était arrêté au tour suivant face à une troisième écurie de l’élite, l’AJ Auxerre (4-0) victorieuse grâce à un triplé de Jelen et d’un quatrième but inscrit par...
Patrick Bars s’en souvient : « Nous étions en DSR (niveau régional) et nous avions rencontré les Girondins de Bordeaux (D1, défaite 4-0) au Stade Francis-Le Blé en 32e de finale devant près de 12 000 spectateurs. »
Ainsi, Patrick Bars l’attaquant feu follet des années 90 a aussi apporté sa contribution pour enlever la neige sur la pelouse du stade avant cette mémorable victoire face à Nice (2-1) en 32e de finale en Coupe de France en 2010. « Un match que je n’ai pas beaucoup vu. Je donnais un coup de main à la buvette », raconte-t-il. Au tour suivant son équipe préférée sortait Nancy en Lorraine (2-0), avant d’être éliminée en 8e de finale par Auxerre.
Ce soir, à 20h, à la salle du champ de Foire, le Stade Plabennécois fera une projection publique d'un film de 90 minutes retraçant l'histoire du club avec la vieille dame.
« Le fil conducteur était vraiment de faire revivre ces moments privilégiés entre le club et sa ville. Ca relie mon histoire personnelle, car j'étais enfant ou adolescent quand Plabennec a réalisé ses parcours historiques. J'allais au stade avec mon grand-père, François, et de ces moments fédérateurs pour toute une ville. Par exemple, le déneigeage du terrain la veille du match de Nice ( victoire 3-1, 2010), 300 personnes qui pelle à la main ont déneigé chaque parcelle du terrain. Il y'avait un esprit de corps, c'était tout le monde ensemble! Les joueurs étaient absorbés par cet esprit très solidaire.
Tous ces moments de joie, de liesse entre un club et sa ville seront projetés, ce vendredi soir, à 20h, àla salle Tanguy Malmanche, au Champ de Foire. Les inscriptions sont encore posssible directement via ce lien, sur cette soirée grand public.
Une nouvelle saison qui verra Plabennec réussir un excellent parcours en coupe de France, pour la deuxième année consécutive le stade plabennecois atteint les 1/32 ème de finale. Ce match disputé à Kervéguen devant plus de 5 000 supporters a permis aux plabennecois d'affronter une équipe du Mans (D2) qui a pris au sérieux notre équipe de DH qui s'incline logiquement devant plus forts (4 à 1).
" La coupe, on l'aime ou on ne l'aime pas", cette phrase prise au débotté évoque pour le Stade Plabennécois, une passion extrême pour la plus belle compétition, la coupe de France. De son premier 32ème finale en 1990 face aux Girondins de Bordeaux, à Francis Le Blé, à sa dernière épopée en 16ème finale face à Grenoble, en 2023, trois décennies d'une passion locale, qui a fait connaître Plabennec partout en Bretagne, même en France, par son club de football.
Avec la caisse de résonnance du sport le plus populaire, toute une ville a été liée aux exploits des Rouge et Blanc, toutes les générations se sont éprises de passion, ont partagé et vibré pour les hauts faits d'armes de ces Plabennécois qui aimaient ferrer avec les clubs bien plus huppés et ainsi renverser des montagnes.
Plabennec - Vannes (2021-2022)
Parcours en Championnat National et Difficultés Récentes
Le club a même connu le championnat National 2 saisons entre 2009 et 2011. Une nouvelle saison qui est à marquer d'une pierre blanche, pour la 1ère fois de son histoire le Stade Plabennecois atteint le niveau fédéral. En effet, à l'issue du championnat de DH, la première place du stade lui permet de monter en Nationale 3.
Pour sa première saison en Nationale, le stade se comporte fort bien et termine à la 7ème place en championnat, tandis qu'en coupe de France, il est éliminé au 7ème tour par les voltigeurs de Châteaubriant (N3) et en coupe de Bretagne en ½ finale par le FC Vannes (N2). Le début de saison sera marqué par la mise en service de la nouvelle tribune.
Pour cette 1ère année en CFA, Plabennec atteint son objectif de maintien. Par contre, les aléas du tirage au sort de la coupe de France font que , dès notre rentrée nous sommes sortis par le Stade Brestois qui bataille dans le même groupe en championnat CFA.
C'est une saison qui restera dans les annales du stade, non pas, par son côté sportif, mais par un ensemble d'évènements extra-sportifs. Plabennec a obtenu une dérogation pour sa première saison en CFA (97-98), en 98-99, la fédé refuse une nouvelle dérogation qui oblige Plabennec à trouver un terrain de repli : ce qui fut fait avec Saint-pol-de-Léon, merci la Fédé, surtout quand on voit les horaires de match actuellement.
A noter, que sportivement, tous les clubs qui rencontrèrent Plabennec à domicile acceptèrent de modifier les horaires pour permettre aux matches de se dérouler à Plabennec, à l'exception de la GSI Pontivy, merci Mr Jarnigon, qui imposa un match à ST Pol. Pour répondre aux attentes du club, après bien des péripéties (cf les projecteurs de Metz), la municipalité vote le budget nécessaire à la réalisation de l'éclairage.
Mais, la descente de l'équipe A en CFA 2 entraîne un subit revirement municipal : l'éclairage du stade ne se fera pas. Une équipe en CFA 2, une en DH, la saison s'annonce difficile. En effet, l'équipe B devra s'avouer vaincu sur le fil et descend en DSR malgré une bonne saison. Par contre l'équipe A se montre remarquable. En coupe de France, elle s'incline 1 à 0, contre le cours du jeu, au 7ème tour face à la GSI, à Pontivy. Mais surtout, sa deuxième place en championnat, derrière le FC Nantes qu'elle avait ballotté (2 à 0) à Marcel Saupin, lui permet de participer aux barrages pour l'accession en CFA. 3 matches ,dont deux à l'extérieur (Dieppe et La Chapelle St Luc).
Pour cette nouvelle saison, le club est de nouveau en CFA, et comme par enchantement, le conseil municipal a voté à l'unanimité pour l'éclairage du terrain principal. Il n'y a que la fédé à jouer les grincheux et à faire jouer le premier match de la saison à St Pol ,contre les Lilas, car l'éclairage n'est pas encore opérationnel. Une défaite qui a peut-être coûté le maintien en fin de saison.
En effet, le stade ne fait qu'un bref passage en CFA avec une 16ème place synonyme de relégation. En coupe de France, élimination au 7ème tour par la Roche sur Yon (National) sur le score de 4 à 3., en championnat, les résultats sont satisfaisant dans l'ensemble. A l'assemblée générale du 7 juin, le président François Ollivier annonce son départ du club, motivé par son déménagement dans le sud-Finistère pour raisons professionnelles.
Cette saison est marquée par le meilleur parcours en coupe de France du Stade Plabennecois qui est éliminé par l'AC Amiens (L2) en 1/16ème de finale au stade de la Licorne devant 300 supporters plabennecois : 5 cars avaient fait le déplacement pour cette fête.
Pour cette nouvelle saison, Bernard Maligorne qui pense déjà à sa succession, souhaite un adjoint. Il choisit pour remplir cette mission un joueur du groupe A qui possède les diplômes nécessaires pour entraîner un club de notre niveau : Franck KERDILES, qui continue néanmoins à jouer dans le groupe A. A la fin de la saison, le stade termine à une confortable 5ème place.
Ça fait désormais quelques saisons que Plabennec flirte avec la ligne de flottaison du maintien du N3. Contraint par des problèmes financiers et accusant des départs de plus en plus nombreux dans ses équipes seniors, Plab’n’a pu survivre à sa dernière vague de départs et met fin à une très longue présence du club dans les championnats nationaux.
Redescendu de quelques étages, le club a craint le pire ces deux dernières années à cause de difficultés financières. « Le président Michel Pommellec a pris les choses en mains et le club peut fêter cette 90e année avec tranquillité.
Le Stade Plabennecois Aujourd'hui
Présent dans les championnats fédéraux depuis 1993 en ayant même atteint le National durant deux saisons et avec de nombreuses épopées en Coupe de France, Plabennec descend en R1. Un choc dans le football nord-finistérien. Plabennec est relégué de N3 au Régional 1. Une déception immense pour les joueurs et les supporters.
Le Stade Plabennécois occupe actuellement la douzième place de son groupe D avec 35 points en 16 matchs.
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Fondé en 1934, le Stade Plabennecois (Étoile Saint Thénénan jusqu’en 1969) fêtera ses 90 ans ce samedi. Son existence était déjà longue quand le club a commencé à se distinguer à la fin du siècle dernier. Plus particulièrement lors de la saison 1989-1990, en Coupe de France, sous la houlette de l’emblématique entraîneur Jean-Louis Lamour.
L’actuel entraîneur des U18, avec son ami Albert Lavanant, est un historique. Il a chaussé les crampons à Plab en 1973 dans la catégorie poussins, jusqu’à vivre ce grand moment du club contre une équipe de première division. Le témoin d’une évolution.
À Plabennec, certains se souviennent encore de son coup de gueule auprès de Jean-Louis Goasduff, le maire de l’époque, au sujet de l’éclairage qui faisait défaut au stade de Kervéguen. Sans résultat immédiat, mais avec les bons résultats le terrain s’est peu à peu mis au niveau de son équipe. Et plus encore avec la construction d’une tribune de 500 places.
Patrick Bars a connu toute cette période glorieuse avec son club de cœur en tant que joueur. « Après la montée de DSR en DH nous avions atteint la D3 de l’époque (1993-1994) ».
Depuis le Stade Plabennecois n’a pas quitté les championnats nationaux. Une autre génération a pris le relais mais Plab n’est pas resté les bras croisés.
Jérémy Pinvidic, depuis 2009 à Plabennec, a vécu de belles épopées en Coupe de France.
| Saison | Tour | Adversaire |
|---|---|---|
| 1989-1990 | 32e de finale | Girondins de Bordeaux (D1) |
| 2009-2010 | 32e de finale | OGC Nice (L1) |
| 2009-2010 | 16e de finale | AS Nancy-Lorraine (L1) |
| 2009-2010 | 8e de finale | AJ Auxerre (L1) |
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