Derrière les paillettes et les dunks spectaculaires, les salaires des joueurs NBA font souvent tourner les têtes. Entre les jeunes talents fraîchement draftés et les stars sous contrat record, les écarts sont considérables. Ce guide propose un tour d’horizon complet des rémunérations dans la ligue afin de mieux comprendre comment sont répartis les millions sur les parquets américains.

Selon les données de Basketball-Reference, un joueur NBA gagne aujourd’hui en moyenne 14,1 M$. Cela étant dit, il existe un écart important entre les revenus sur terrain d’un joueur débutant et des superstars de la ligue. Le salaire de ces derniers impressionne d’ailleurs plus d’un, avec des sommes qui dépassent les 50 M$.
Le salaire minimum en NBA dépend de l’expérience du joueur. Les joueurs avec un salaire minimum en NBA sont souvent déterminants pour une franchise. Les rôles players qui entourent les stars sont souvent ceux qui jouent un rôle important dans la réussite d’une équipe.
Comment Fonctionnent les Salaires en NBA ?
Avant de parler de chiffres, il faut d’abord comprendre comment les salaires sont déterminés en NBA, car ils ne sont pas arbitraires. En NBA, les salaires sont plus importants que dans toute autre ligue sportive. La présence de salary cap, mais aussi de luxury taxe font que chaque dollar dépensé doit faire partie d’une stratégie précise et réfléchie.
Retenez que la NBA possède une convention collective (Collective Bargaining Agreement ou CBA) entre la ligue et l’union des joueurs (National Basketball Players Association). Le CBA (Collective Bargaining Agreement) encadre les salaires en NBA avec un plafond salarial dit « soft ».
La NBA fonctionne avec un salary cap dit “soft”, permettant aux équipes de dépasser le plafond salarial sous certaines conditions. Les équipes dépassant ces seuils sont soumises à des pénalités financières croissantes, notamment la luxury tax et des restrictions sur les mouvements d’effectif. La luxury tax a été mise en place afin que les équipes les plus riches ne dominent pas le secteur en recrutant indéfiniment.
Chaque équipe doit aussi respecter un salaire minimum total de 139,182 millions de dollars par saison. Dépasser le plafond salarial ne signifie pas pouvoir dépenser librement. Par exemple, les Boston Celtics ont dépassé le second apron, avec une masse salariale proche de 227 millions de dollars. Pour éviter des sanctions trop lourdes, ils ont dû transférer des joueurs afin de réduire leur masse salariale tout en conservant une certaine flexibilité dans leurs opérations futures.
Le principal objectif du plafond salarial NBA est de maintenir une concurrence entre les franchises NBA. Le plafond salarial de la NBA est un soft cap car il est permis aux franchises de dépasser ce plafond selon différentes exceptions. Cependant, en cas de dépassement, les franchises doivent payer une amende. Certains propriétaires souhaiteraient la mise en place d'un hard cap (comme en NFL ou dans la LNH), qui est un plafond salarial que l'on ne pourrait sous aucune condition dépasser.
La convention collective comprend :
- Un plafond salarial ou salary cap.
- Des minimums et maximums de salaire. Selon son expérience, un joueur ne peut pas être payé en dessous ou au-dessus de certaines limites.
- Des exceptions et bonus. Ils offrent un peu de flexibilité dans la gestion des effectifs.
Le montant total du plafond salarial NBA varie. Son augmentation est calculée selon un pourcentage des revenus du championnat la saison précédente. Le montant du Salary Cap s’élève pour la saison 2018-2019 à 101 millions de dollars[1].
Pour la saison 2025-2026 de la NBA, le plafond salarial est de 154,647 M$ par équipe, soit environ 10 % de plus que la saison précédente. Si les dépenses continuent d’augmenter, les franchises franchissent alors des seuils appelés « apron » : le premier est à 195,945 millions, le second à 207,824 millions. Il peut aussi arriver que les équipes dépassent la luxury tax. Elles entrent alors dans la zone apron. Le premier seuil est de 195,945 M$ contre 207,824 M$ pour le second seuil. Vous vous doutez bien que les sanctions dans les deux cas sont plus strictes.
Le CBA inclut également des exceptions, comme les mid-level et bi-annual exceptions, permettant de recruter même hors plafond.
Le Salaire Minimum en NBA
Comme dans tout autre domaine, le salaire minimum d’un joueur NBA est estimé selon le niveau d’ancienneté du basketteur. Plus un joueur cumule d’années d’expérience, plus son minimum salarial augmente. Avec le début de saison 2024-2025 qui arrive, une augmentation de 3,36% des salaires minimum est prévue, et donc une augmentation du salary cap.
Désormais, le salaire minimum sera de 1 157 153 $ pour un joueur sans aucune année d’expérience dans la ligue. Plus le joueur aura passé de temps dans la ligue, plus son salaire minimum augmentera. Par exemple, un joueur avec 3 ans d’expérience dans la ligue aura un salaire de 2 162 606 $, et avec 10 ans ou plus percevra 3 303 771 $ par an.
Le salaire minimum selon l’expérience des joueursEn NBA, le salaire minimum dépend directement de l’ancienneté du joueur dans la ligue. Plus un joueur cumule d’années d’expérience, plus son minimum salarial augmente. Pour la saison 2025-2026, ces montants varient entre environ 1,27 million de dollars pour un rookie et plus de 3,6 millions pour un vétéran avec dix ans ou plus d’expérience.
Cette progression reflète la volonté de la ligue de récompenser l’expérience tout en alignant ces seuils sur l’évolution globale du plafond salarial, qui a augmenté cette année à près de 155 millions de dollars. Un point important : En NBA, les contrats au salaire minimum sont généralement de courte durée, souvent un ou deux ans. Il est très rare de voir un joueur avec un peu d'expérience obtenir un contrat minimum de plus de deux ans, même si, en théorie, un contrat de cinq ans est possible sous certaines conditions (comme avec les droits Bird).
Bon à savoir : les joueurs qui ont au moins trois ans d’ancienneté NBA bénéficient d’une règle avantageuse. En effet, s’ils signent un contrat minimum d’un an, ils toucheront bien leur salaire réel complet, mais pour le calcul du salary cap, seule la somme prévue pour un joueur avec deux ans d’expérience sera prise en compte. Cette saison, ce montant est exactement de 2 296 274 $. Les équipes peuvent ainsi recruter des vétérans sans trop impacter leurs finances.
Afin d’encourager les équipes à signer des vétérans, la ligue permet aux franchises d’engager des vétérans avec 3 ou plus d’expérience dans la ligue, avec un salaire de 2 162 606 $. Mais lorsque la franchise enregistrera ce salaire dans son salary cap, le salaire pourra être celui d’un joueur ayant 2 ans d’expérience, c’est-à-dire de 2 087 519 $. Pour simplifier, le joueur aura toujours 2 162 606 $, et la franchise paiera toujours la même somme, seulement au moment d’inscrire ce salaire dans le salary cap, il sera diminué. Cela signifie que la franchise pourra avoir une masse salariale plus importante que ce qu’elle devrait.
Quel est le Salaire d’un Rookie ?
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Dans le jargon NBA, un rookie est tout simplement un joueur qui a été sélectionné lors de la Draft. La ligue a mis en place une grille salariale précise pour ces jeunes talents. En d’autres mots, les nouveaux entrants dans la ligue signent des contrats standardisés selon leur rang à la Draft.
En NBA, le salaire des rookies est encadré par une grille spécifique appelée échelle salariale des débutants. Mise en place en 1995, elle vise à éviter que des joueurs sans expérience puissent négocier des contrats plus élevés que ceux des vétérans établis. Cette mesure a été instaurée après le contrat hors norme de Glenn Robinson (10 ans, 68 millions de dollars), signé en 1994 avant même qu’il ait joué un seul match.
Depuis, les montants sont strictement encadrés : les salaires dépendent du rang de sélection et sont liés au plafond salarial global. Plus un joueur est choisi tôt, plus son salaire est élevé, avec des montants quasi systématiquement négociés à 120 % de la base prévue.
Un joueur de premier choix est soumis au rookie scale contract et peut alors empocher cette saison des revenus totaux autour de 62,7 M$ sur 4 ans. Attention, cette grille ne s’applique pas sur les joueurs sélectionnés au second tour. Ceux-ci se retrouvent le plus souvent à négocier leur contrat avec les franchises. Ce système reste moins avantageux, car la rémunération est naturellement plus faible.
D’autre part, il existe aussi des two-way contracts (entre NBA et G-League) qui permettent à certains joueurs non-draftés de toucher une petite rémunération tout en ayant des chances d’être appelés en NBA. Leur salaire tourne autour de 578 000 $. Ces chiffres équivalent à la moitié du salaire minimum d’un joueur NBA.
Contrats rookies : combien gagne un débutant ? (saison 2025-2026)
Les joueurs sélectionnés au premier tour de la draft NBA signent des contrats standardisés appelés rookie scale contracts, d’une durée de 4 ans : les deux premières années sont garanties, et les deux suivantes sont des options d’équipe. Le montant du contrat dépend de la position à la draft et du salary cap en vigueur.
Pour la saison 2025-2026, les salaires des rookies sont les suivants :
| Position à la draft | Salaire sur 4 ans (en millions de dollars) |
|---|---|
| 1er choix | 62,73 |
| 2e choix | 56,14 |
| 3e choix | 50,44 |
| 4e choix | 45,49 |
| 5e choix | 41,21 |
| 6e choix | 37,44 |
| 7e choix | 34,19 |
| 8e choix | 31,34 |
| 9e choix | 28,82 |
| 10e choix | 27,39 |
| 15e choix | 22,51 |
| 20e choix | 17,73 |
| 25e choix | 15,31 |
| 30e choix | 14,09 |
Ces montants correspondent à 120 % de l’échelle salariale, car en pratique, la quasi-totalité des rookies signent pour 120 % de cette échelle, ce qui est le maximum autorisé. Par exemple, Zaccharie Risacher, sélectionné en première position par les Atlanta Hawks, a signé un contrat de 4 ans pour environ 57 millions de dollars l’an passé [source]. Cooper Flagg devrait lui signer un contrat de 62.73 millions de dollars sur 4 ans.
Les joueurs sélectionnés au second tour ne sont pas soumis à cette échelle salariale et peuvent négocier des contrats plus flexibles. Par exemple, Bronny James, choisi en 55e position par les Los Angeles Lakers en 2024, a signé un contrat de 4 ans d’une valeur totale de 7,9 millions de dollars, avec un salaire de 1,1 million de dollars pour la première année [source].
Enfin, les joueurs non draftés peuvent signer des two-way contracts, leur permettant de partager leur temps entre la NBA et la G-League.
Comment fonctionnent les contrats bi-directionnels ?
Depuis 2017, la ligue permet aux équipes d’avoir des contrats bi-directionnels. Cela signifie que la franchise paye un joueur qui pourra jouer en G-Ligue et en NBA. Par contre, le joueur ne pourra pas jouer plus de 50 des 82 matchs de saison régulière. La saison dernière, le français Ousmane Dieng à joué pour le Thunder d’OKC, mais aussi pour l’équipe de G-League. L’intérêt pour les franchises est double puisque les trois joueurs bi-directionnels que l’équipe peut ajouter, ne font pas partie des 15 joueurs du roster de l’équipe.

Focus sur Wemby :
Pour sa troisième saison NBA (2025-2026), Victor Wembanyama percevra un salaire de 13 376 880 $ avec les San Antonio Spurs. Ce montant correspond à la grille salariale des rookies pour un premier choix de Draft. Son contrat de 4 ans est estimé à 55,1 millions de dollars, avec des augmentations progressives chaque saison. À noter que Wembanyama est actuellement le 133e joueur le mieux payé de la ligue, bien que son impact sur le jeu et sa popularité soient déjà immenses.
Le Salaire Maximum en NBA et Contrats Supermax
Tout comme avec le salaire minimum, le salaire maximum d’un joueur NBA dépend de l’expérience de celui-ci au sein de la ligue. Les revenus sont ensuite modifiés si le joueur procède à une re-signature avec sa franchise actuelle. Dans ce cas, la prolongation du contrat peut aller jusqu’à 5 ans. La hausse salariale annuelle avec la même franchise est alors de 8% contre 5% si le joueur décide de changer d’équipe.
Pour les joueurs vétérans d’au moins 10 ans d’ancienneté dans la ligue, la franchise peut proposer le contrat supermax. Celui-ci permet de garder les meilleurs éléments dans l’équipe grâce à un salaire supérieur au maximum standard. Les vedettes ont ainsi moins de chance de passer en free agency. Le joueur doit néanmoins avoir été élu MVP de la ligue, défenseur de l’année ou All-NBA afin de bénéficier d’un contrat supermax.
Le plafond salarial fixé à 154 647 000 $ pour la saison 2025-2026 détermine le montant maximal qu’un joueur peut percevoir, selon son ancienneté en NBA. Ce système, mis en place par la convention collective (CBA), vise à inciter les stars à rester fidèles à leur équipe d’origine en leur offrant un contrat plus long et plus lucratif.
À quoi sert le supermax ?
Le supermax contract, réservé aux vétérans ayant au moins 10 saisons et une reconnaissance individuelle (sélection All-NBA, titre de MVP ou de Défenseur de l’année), est un levier stratégique pour les franchises. Il leur permet de verrouiller leurs joueurs stars sur le long terme, évitant ainsi qu’ils partent en free agency.
Ce type de contrat reste rare, mais joue un rôle clé dans la stabilité des effectifs compétitifs.
Des contrats records
Jayson Tatum a battu tous les records en 2024 avec une prolongation supermax de 5 ans pour 314 000 000 $, soit le contrat le plus élevé jamais signé en NBA.
Shai Gilgeous-Alexander, de son côté, a décroché un deal impressionnant de 4 ans pour 285 000 000 $, devenant le joueur avec le salaire moyen annuel le plus élevé à ce jour (environ 71 250 000 $/an).
LeBron James, après plus de deux décennies sur les parquets, détient désormais le record absolu en termes de gains cumulés en NBA, avec environ 581 000 000 $ garantis. Il est donc en tête de liste des plus gros contrats de joueurs NBA.
Saison 2025-2026 : Les Stars les Mieux Payées de la NBA
Pour la saison 2025-2026, les salaires NBA atteignent des sommets jamais vus. Ils sont désormais nombreux à franchir le seuil des 50 millions de dollars sur une seule année, signe clair de l’évolution spectaculaire du salary cap au fil des saisons.
Selon les données de Spotrac, pas moins de quinze joueurs bénéficieront d’un salaire garanti supérieur à 50 millions de dollars uniquement pour la saison régulière. Pour donner un peu de recul, rappelons qu’en 15 saisons, Michael Jordan a cumulé 94 millions de dollars en salaires NBA… soit l’équivalent d’une seule saison pour Stephen Curry aujourd’hui.
Stephen Curry (Golden State Warriors) domine le classement 2025-2026 avec un salaire de 59 606 817 $. Il permet à un joueur éligible (MVP, All-NBA…) de signer jusqu’à 35 % du salary cap.
Une question peut titiller : où se trouve LeBron James dans la liste ? Eh bien, celui-ci se classe en 13e position, avec un salaire de 52,68 M$. Il reste néanmoins le joueur NBA le plus puissant financièrement grâce à ses revenus hors parquet.
Le Salaire Moyen d’un Joueur NBA Comparé aux Autres Ligues et Sports
On dit que les salaires moyens des joueurs NBA sont les plus élevés des ligues sportives nord-américaines, toutes disciplines confondues. En effet, du côté de la NFL (football américain), par exemple, les joueurs touchent une somme moyenne de 2,7 M$. Chez la MLB (baseball), le salaire moyen est de 5,16 M$ et enfin, chez la NHL (hockey), il est de 3,5 M$.
Lorsqu’on compare les grandes ligues sportives nord-américaines, une chose saute aux yeux : les joueurs NBA sont, en moyenne, les mieux payés. Pour la saison 2024-2025, leur salaire moyen s’élève à près de 11,9 millions de dollars par an, loin devant leurs homologues du baseball (MLB - 5,16 millions), du hockey (NHL - 3,5 millions) ou du football américain (NFL - 2,7 millions).
Ce décalage s'explique en partie par la structure des effectifs (moins de joueurs par équipe en NBA) mais aussi par la nature des contrats : en NBA, la plupart des salaires sont entièrement garantis, même en cas de blessure ou de baisse de performance. À l’inverse, en NFL notamment, de nombreux contrats ne le sont qu’en partie, ce qui réduit la sécurité financière des joueurs.
Notez par ailleurs que la nature des contrats est différente dans les ligues. Par exemple, les joueurs NBA touchent l’intégralité de leur salaire, peu importe leurs performances ou les probables blessures sur terrain. En NFL, ce n’est pas le cas et cette garantie partielle réduit considérablement la sécurité financière des joueurs.
Fait intéressant : la NBA ne génère pas les plus gros revenus globaux. C’est la NFL qui arrive en tête avec 18 milliards de dollars annuels, contre 8,76 milliards pour la NBA. Pourtant, la NBA compense par une influence mondiale bien plus forte, notamment grâce à sa popularité croissante en Europe et en Asie, qui dope la valeur commerciale des joueurs et leur potentiel de revenus hors terrain.
Bon à savoir : les revenus totaux de la NFL dépassent largement ceux de la NBA, soit respectivement 19,2 M$ et 10,5 M$ par an. Cependant, les joueurs NBA gagnent un salaire individuel supérieur. Cela s’explique notamment en raison du nombre d’effectif des joueurs dans l’équipe des deux ligues.
Alors oui, les salaires NBA sont les plus élevés du sport professionnel nord-américain, mais dans un écosystème où la visibilité internationale et la structure des contrats comptent autant que les recettes totales.
Les Mascottes NBA, Elles Aussi Millionnaires ?

Même sans marquer de panier, certaines mascottes NBA gagnent mieux que des joueuses WNBA ou des arbitres professionnels. Même si ces chiffres peuvent étonner, ils s’expliquent par la nature du travail : cascades physiques, shows à chaque match, apparitions dans des événements caritatifs ou marketing… Ces personnages sont de véritables ambassadeurs de leur franchise.
Saviez-vous que les mascottes NBA gagnent plus que les joueuses de la WNBA, l’équipe de basket féminine ? Les mascottes gagnent un salaire à 6 chiffres en raison de la nature de leur travail. Véritables ambassadrices des équipes durant les événements en dehors du parquet, elles se donnent aussi en show durant les matchs dans les stades… et certaines n’hésitent pas à faire les cascades les plus impressionnantes pour séduire les fans et le public !
Si ces chiffres peuvent étonner, ils s’expliquent par la nature du travail : cascades physiques, shows à chaque match, apparitions dans des événements caritatifs ou marketing… Ces personnages sont de véritables ambassadeurs de leur franchise. Rocky, par exemple, est une légende à Denver et a même été intronisé au Mascot Hall of Fame.
Même si ces cas restent exceptionnels, ils montrent que dans l’écosystème NBA, le spectacle se joue aussi en dehors du parquet.
Les salaires (fous) des mascottes NBA (2025-2026)
Les mascottes NBA ne se contentent pas d’amuser la galerie : certaines touchent des salaires à six chiffres, parfois supérieurs à ceux des joueuses WNBA ou des arbitres NBA. Voici les chiffres les plus récents :
- Rocky the Mountain Lion (Denver Nuggets) : 625 000 $ par an
- Harry the Hawk (Atlanta Hawks) : 600 000 $
- Benny the Bull (Chicago Bulls) : 400 000 $
- Go the Gorilla (Phoenix Suns) : 200 000 $
- Hugo the Hornet (Charlotte Hornets) : 100 000 $
À titre de comparaison, le salaire moyen d’une mascotte NBA est estimé à environ 60 000 $ par an, ce qui rend ces cas exceptionnels d’autant plus remarquables. [source] Ces mascottes sont bien plus que des peluches géantes : elles réalisent des acrobaties, participent à des événements communautaires et incarnent l’image de leur franchise. Par exemple, Rocky a été intronisé au Mascot Hall of Fame en 2008 et est considéré comme une véritable légende à Denver. Rocky (Denver Nuggets) perçoit 625 000 $ par an.