Pour gagner gros dans le sport, il est préférable d'évoluer sur les parquets de la NBA. Le championnat de basket-ball ne cesse de se développer. Année après année, le basket garde son statut de sport numéro un aux États-Unis. Sur le plan financier, notamment, la NBA dépasse indéniablement ses concurrents.
Selon les chiffres de Sporting Intelligence collectés par Business Insider, la ligue de basket nord-américaine est en effet celle qui paie le mieux ses joueurs. Découvrons ensemble les détails des salaires en NBA, des rookies aux superstars.
Comment fonctionnent les salaires NBA (Salary Cap)
Quel est le Salaire Moyen d'un Joueur NBA?
Le salaire moyen en NBA est un sujet fascinant, souvent entouré de chiffres impressionnants. En moyenne, le salaire moyen en NBA est de 4,2 millions d’euros par saison. C’est mieux que les quasiment 4 millions touchés dans la ligue de cricket indienne, et les 3,82 millions que versent en moyenne les équipes MLB (baseball) à leurs employés.
Toutefois, pour la saison 2025-26, le salaire moyen d’un joueur NBA atteint 14,1 millions de dollars, selon Basketball-Reference. Il existe un écart important entre les revenus sur terrain d’un joueur débutant et des superstars de la ligue.
En 2023, la ligue qui rémunère le mieux ses athlètes est la NBA et de loin. En moyenne, un joueur de la ligue nord-américaine touche 8,32 millions de dollars par an. Rappelons que le salaire annuel minimum au sein de la ligue est de 890 000 dollars.
Si les joueurs NBA sont aussi bien rémunérés, c’est aussi parce qu’ils sont peu nombreux. Au total, ils sont 448 à se partager une enveloppe de 1,9 milliard d’euros. En NFL (football américain), il y a 3,3 milliards d’euros versés au total dans les salaires, mais 1684 joueurs!
Comparaison avec d'autres Ligues
Si le football est absent du podium, il est omniprésent dans le reste du classement, avec 9 championnats professionnels représentés sur les 17 positions. Sans surprise, la Premier League verse les plus gros salaires, avec en moyenne 3,5 millions d’euros par joueur chaque saison. Avec 1,36 million versé en moyenne à chaque joueur, la Ligue 1 pointe à la dixième position du classement général, et à la cinquième place dans le monde du football. Les salaires mirobolants des stars du PSG doivent bien aider à tirer ce chiffre vers le haut.
Lorsqu’on compare les grandes ligues sportives nord-américaines, une chose saute aux yeux : les joueurs NBA sont, en moyenne, les mieux payés. Pour la saison 2024-2025, leur salaire moyen s’élève à près de 11,9 millions de dollars par an, loin devant leurs homologues du baseball (MLB - 5,16 millions), du hockey (NHL - 3,5 millions) ou du football américain (NFL - 2,7 millions).
Ce décalage s'explique en partie par la structure des effectifs (moins de joueurs par équipe en NBA) mais aussi par la nature des contrats : en NBA, la plupart des salaires sont entièrement garantis, même en cas de blessure ou de baisse de performance. À l’inverse, en NFL notamment, de nombreux contrats ne le sont qu’en partie, ce qui réduit la sécurité financière des joueurs.
Fait intéressant : la NBA ne génère pas les plus gros revenus globaux. C’est la NFL qui arrive en tête avec 18 milliards de dollars annuels, contre 8,76 milliards pour la NBA. Pourtant, la NBA compense par une influence mondiale bien plus forte, notamment grâce à sa popularité croissante en Europe et en Asie, qui dope la valeur commerciale des joueurs et leur potentiel de revenus hors terrain.
Alors oui, les salaires NBA sont les plus élevés du sport professionnel nord-américain, mais dans un écosystème où la visibilité internationale et la structure des contrats comptent autant que les recettes totales.
Évolution Historique des Salaires en NBA
En 1984, le salaire moyen annuel était de 250.000€. Larry Bird, qui appartenait à la mythique équipe des Boston Celtics, était le joueur le mieux payé de l’époque. Pourtant, il ferait pâle figure par rapport aux joueurs actuels, avec son salaire de 2.731.000€ pour l’année 1984. Kareem Abdul-Jabbar, l’ancien joueur des Lakers, a amassé 13.665.000 € en vingt ans de carrière. Des bons joueurs de NBA touchent actuellement la même somme en un an.
Aujourd’hui, cette limite est régulièrement franchie. Les plus hauts salaires dépassent même les 20 millions de dollars annuels.
Comment Fonctionnent les Salaires en NBA?
Avant de parler de chiffres, il faut d’abord comprendre comment les salaires sont déterminés en NBA, car ils ne sont pas arbitraires.
Retenez que la NBA possède une convention collective (Collective Bargaining Agreement ou CBA) entre la ligue et l’union des joueurs (National Basketball Players Association).
- Un plafond salarial ou salary cap.
- Des minimums et maximums de salaire. Selon son expérience, un joueur ne peut pas être payé en dessous ou au-dessus de certaines limites.
- Des exceptions et bonus. Ils offrent un peu de flexibilité dans la gestion des effectifs.
Le CBA et le Plafond Salarial
Le CBA (Collective Bargaining Agreement) encadre les salaires en NBA avec un plafond salarial dit « soft ». Pour la saison 2025-2026, ce plafond est fixé à 154,647 millions de dollars, mais les équipes peuvent le dépasser dans certaines limites. Dépasser le plafond salarial ne signifie pas pouvoir dépenser librement. Par exemple, les Boston Celtics ont dépassé le second apron, avec une masse salariale proche de 227 millions de dollars. Pour éviter des sanctions trop lourdes, ils ont dû transférer des joueurs afin de réduire leur masse salariale tout en conservant une certaine flexibilité dans leurs opérations futures.
Le salary cap est fixé pour 2025-26 à 154 647 000 $. Pour la saison 2025-2026 de la NBA, le plafond salarial est de 154,647 M$ par équipe, soit environ 10 % de plus que la saison précédente. Dans certains cas exceptionnels, les équipes peuvent dépasser ce seuil, mais au-delà de 187,895 M$, elles risquent des pénalités financières, car elles franchissent la zone de la luxury tax. Cette dernière implique un taux de pénalité par dollar excédentaire. La luxury tax a été mise en place afin que les équipes les plus riches ne dominent pas le secteur en recrutant indéfiniment.
Si les dépenses continuent d’augmenter, les franchises franchissent alors des seuils appelés « apron » : le premier est à 195,945 millions, le second à 207,824 millions. Chaque équipe doit aussi respecter un salaire minimum total de 139,182 millions de dollars par saison.
Il peut aussi arriver que les équipes dépassent la luxury tax. Elles entrent alors dans la zone apron. Le premier seuil est de 195,945 M$ contre 207,824 M$ pour le second seuil. Vous vous doutez bien que les sanctions dans les deux cas sont plus strictes.
Le CBA inclut également des exceptions, comme les mid-level et bi-annual exceptions, permettant de recruter même hors plafond. La NBA fonctionne avec un salary cap dit “soft”, permettant aux équipes de dépasser le plafond salarial sous certaines conditions. Les équipes dépassant ces seuils sont soumises à des pénalités financières croissantes, notamment la luxury tax et des restrictions sur les mouvements d’effectif.
Salaire Minimum en NBA
Comme dans tout autre domaine, le salaire minimum d’un joueur NBA est estimé selon le niveau d’ancienneté du basketteur. Naturellement, plus les années d’expérience dans la ligue passent, plus le plafond salarial minimal du joueur augmente.
En NBA, le salaire minimum dépend directement de l’ancienneté du joueur dans la ligue. Plus un joueur cumule d’années d’expérience, plus son minimum salarial augmente. Pour la saison 2025-2026, ces montants varient entre environ 1,27 million de dollars pour un rookie et plus de 3,6 millions pour un vétéran avec dix ans ou plus d’expérience.
Cette progression reflète la volonté de la ligue de récompenser l’expérience tout en alignant ces seuils sur l’évolution globale du plafond salarial, qui a augmenté cette année à près de 155 millions de dollars.
Un point important : En NBA, les contrats au salaire minimum sont généralement de courte durée, souvent un ou deux ans. Il est très rare de voir un joueur avec un peu d'expérience obtenir un contrat minimum de plus de deux ans, même si, en théorie, un contrat de cinq ans est possible sous certaines conditions (comme avec les droits Bird).
Pour les joueurs comptant au moins trois ans d’ancienneté, la NBA a mis en place une règle avantageuse : lorsqu’ils signent un contrat minimum d’un an, leur salaire réel est respecté, mais seul le montant correspondant à un joueur avec deux ans d’expérience est comptabilisé dans le salary cap. Pour la saison 2025-2026, cette somme est fixée à 2 296 274 $. Cela permet aux équipes de recruter des vétérans sans trop pénaliser leur gestion financière.
Bon à savoir : les joueurs qui ont au moins trois ans d’ancienneté NBA bénéficient d’une règle avantageuse. En effet, s’ils signent un contrat minimum d’un an, ils toucheront bien leur salaire réel complet, mais pour le calcul du salary cap, seule la somme prévue pour un joueur avec deux ans d’expérience sera prise en compte. Cette saison, ce montant est exactement de 2 296 274 $. Les équipes peuvent ainsi recruter des vétérans sans trop impacter leurs finances.
Salaire des Rookies
Dans le jargon NBA, un rookie est tout simplement un joueur qui a été sélectionné lors de la Draft. La ligue a mis en place une grille salariale précise pour ces jeunes talents. En d’autres mots, les nouveaux entrants dans la ligue signent des contrats standardisés selon leur rang à la Draft.
Combien gagne un rookie à ses débuts ? En NBA, le salaire des rookies est encadré par une grille spécifique appelée échelle salariale des débutants. Mise en place en 1995, elle vise à éviter que des joueurs sans expérience puissent négocier des contrats plus élevés que ceux des vétérans établis. Cette mesure a été instaurée après le contrat hors norme de Glenn Robinson (10 ans, 68 millions de dollars), signé en 1994 avant même qu’il ait joué un seul match.
Depuis, les montants sont strictement encadrés : les salaires dépendent du rang de sélection et sont liés au plafond salarial global. Plus un joueur est choisi tôt, plus son salaire est élevé, avec des montants quasi systématiquement négociés à 120 % de la base prévue.
Les joueurs sélectionnés au premier tour de la draft NBA signent des contrats standardisés appelés rookie scale contracts, d’une durée de 4 ans : les deux premières années sont garanties, et les deux suivantes sont des options d’équipe. Le montant du contrat dépend de la position à la draft et du salary cap en vigueur.
Un joueur de premier choix est soumis au rookie scale contract et peut alors empocher cette saison des revenus totaux autour de 62,7 M$ sur 4 ans. Attention, cette grille ne s’applique pas sur les joueurs sélectionnés au second tour. Ceux-ci se retrouvent le plus souvent à négocier leur contrat avec les franchises. Ce système reste moins avantageux, car la rémunération est naturellement plus faible.
D’autre part, il existe aussi des two-way contracts (entre NBA et G-League) qui permettent à certains joueurs non-draftés de toucher une petite rémunération tout en ayant des chances d’être appelés en NBA. Leur salaire tourne autour de 578 000 $. Ces chiffres équivalent à la moitié du salaire minimum d’un joueur NBA.
Les joueurs sélectionnés au second tour ne sont pas soumis à cette échelle. Leur contrat dépend des négociations avec les franchises et est souvent moins avantageux : rémunération plus faible, garanties limitées, et recours fréquent aux two-way contracts, qui leur permettent de jongler entre NBA et G League.
Exemple de Salaires des Rookies (Saison 2025-2026)
Pour la saison 2025-2026, les salaires des rookies sont les suivants :
- 1er choix : 62,73 Millions de dollars sur 4 ans
- 2e choix : 56,14 M$
- 3e choix : 50,44 M$
- 4e choix : 45,49 M$
- 5e choix : 41,21 M$
- 6e choix : 37,44 M$
- 7e choix : 34,19 M$
- 8e choix : 31,34 M$
- 9e choix : 28,82 M$
- 10e choix : 27,39 M$
- 15e choix : 22,51 M$
- 20e choix : 17,73 M$
- 25e choix : 15,31 M$
- 30e choix : 14,09 M$
Ces montants correspondent à 120 % de l’échelle salariale, car en pratique, la quasi-totalité des rookies signent pour 120 % de cette échelle, ce qui est le maximum autorisé. Par exemple, Zaccharie Risacher, sélectionné en première position par les Atlanta Hawks, a signé un contrat de 4 ans pour environ 57 millions de dollars l’an passé [source]. Cooper Flagg devrait lui signer un contrat de 62.73 millions de dollars sur 4 ans.
Par exemple, Cooper Flagg, sélectionné en première position de la draft 2025, devrait toucher environ 13,8 millions de dollars dès sa saison rookie, avec un total estimé à 62,7 millions sur quatre ans. À l’inverse, Yanic Konan Niederhauser, choisi en 30e position, percevra environ 2,7 millions pour sa première année.
Par exemple, Bronny James, choisi en 55e position par les Los Angeles Lakers en 2024, a signé un contrat de 4 ans d’une valeur totale de 7,9 millions de dollars, avec un salaire de 1,1 million de dollars pour la première année [source].
Contrats Max et Supermax
Le plafond salarial fixé à 154 647 000 $ pour la saison 2025-2026 détermine le montant maximal qu’un joueur peut percevoir, selon son ancienneté en NBA. Ce système, mis en place par la convention collective (CBA), vise à inciter les stars à rester fidèles à leur équipe d’origine en leur offrant un contrat plus long et plus lucratif.
Le salaire maximum en NBA et contrats supermaxTout comme avec le salaire minimum, le salaire maximum d’un joueur NBA dépend de l’expérience de celui-ci au sein de la ligue. Les revenus sont ensuite modifiés si le joueur procède à une re-signature avec sa franchise actuelle. Dans ce cas, la prolongation du contrat peut aller jusqu’à 5 ans. La hausse salariale annuelle avec la même franchise est alors de 8% contre 5% si le joueur décide de changer d’équipe. Pour les joueurs vétérans d’au moins 10 ans d’ancienneté dans la ligue, la franchise peut proposer le contrat supermax. Celui-ci permet de garder les meilleurs éléments dans l’équipe grâce à un salaire supérieur au maximum standard. Les vedettes ont ainsi moins de chance de passer en free agency. Le joueur doit néanmoins avoir été élu MVP de la ligue, défenseur de l’année ou All-NBA afin de bénéficier d’un contrat supermax.
Contrats Records
Des contrats records Jayson Tatum a battu tous les records en 2024 avec une prolongation supermax de 5 ans pour 314 000 000 $, soit le contrat le plus élevé jamais signé en NBA. Shai Gilgeous-Alexander, de son côté, a décroché un deal impressionnant de 4 ans pour 285 000 000 $, devenant le joueur avec le salaire moyen annuel le plus élevé à ce jour (environ 71 250 000 $/an). LeBron James, après plus de deux décennies sur les parquets, détient désormais le record absolu en termes de gains cumulés en NBA, avec environ 581 000 000 $ garantis. Il est donc en tête de liste des plus gros contrats de joueurs NBA.
L'intérêt du Supermax
Le supermax contract, réservé aux vétérans ayant au moins 10 saisons et une reconnaissance individuelle (sélection All-NBA, titre de MVP ou de Défenseur de l’année), est un levier stratégique pour les franchises. Il leur permet de verrouiller leurs joueurs stars sur le long terme, évitant ainsi qu’ils partent en free agency. Ce type de contrat reste rare, mais joue un rôle clé dans la stabilité des effectifs compétitifs.
Salaires des Stars NBA en 2025-2026
Pour la saison 2025-2026, les salaires NBA atteignent des sommets jamais vus. Ils sont désormais nombreux à franchir le seuil des 50 millions de dollars sur une seule année, signe clair de l’évolution spectaculaire du salary cap au fil des saisons.
Aperçu des salaires des meilleurs joueurs NBA en 2025 Cette dernière saison NBA voit une explosion de chiffres au niveau du salaire des meilleurs joueurs. En effet, le top 10 touche plus de 50 M$ annuels sur le parquet, du jamais vu ! Une question peut titiller : où se trouve LeBron James dans la liste ? Eh bien, celui-ci se classe en 13e position, avec un salaire de 52,68 M$. Il reste néanmoins le joueur NBA le plus puissant financièrement grâce à ses revenus hors parquet.
Selon les données de Spotrac, pas moins de quinze joueurs bénéficieront d’un salaire garanti supérieur à 50 millions de dollars uniquement pour la saison régulière. Pour donner un peu de recul, rappelons qu’en 15 saisons, Michael Jordan a cumulé 94 millions de dollars en salaires NBA… soit l’équivalent d’une seule saison pour Stephen Curry aujourd’hui.

Stephen Curry, le joueur le mieux payé de la NBA.
Classement des Joueurs les Mieux Payés
Stephen Curry conserve son statut de joueur le mieux rémunéré de la NBA pour la saison 2025-26. Stephen Curry (Golden State Warriors) domine le classement 2025-2026 avec un salaire de 59 606 817 $. Cette progression salariale s’inscrit dans une tendance généralisée à la hausse des rémunérations en NBA. Vingt-cinq joueurs dépassent désormais la barre des 45 millions de dollars annuels, contre seulement quatorze lors de l’exercice 2024. Joel Embiid (Philadelphia 76ers) et Nikola Jokic (Denver Nuggets) occupent respectivement les deuxième et troisième places avec des salaires identiques de 55,2 millions de dollars. Le pivot camerounais a constaté une hausse de quatre millions par rapport à ses 51 millions de 2024. LeBron James figure à la 14e place avec un salaire de 52,6 millions de dollars.
Ainsi, le basketteur le mieux classé Stephen Curry a vu ses rendements annuels passer de 55 millions de dollars à presque 60. Son dauphin des Nuggets de Denver Nikola Jokic a lui constaté une augmentation de son salaire de quatre millions de dollars entre 2024 et 2025. Plus loin dans le palmarès, on retrouve Lebron James à la 12e place.
Lire aussi : NBA. Une hausse des prix qui semble ne pas concerner les joueurs tricolores. Treizième au palmarès l’an passé avec un salaire de 43 millions de dollars annuels chez les Timberwolves du Minnesota, Rudy Gobert n’apparaît pas. Victor Wembanyama est encore plus loin, le jeune espoir du basket français ne percevant que 13 millions de dollars annuels.

LeBron James reste une figure dominante en NBA avec des revenus considérables.
Tableau des Salaires des Joueurs NBA les Mieux Payés (2025-2026)
| Joueur | Équipe | Salaire (USD) |
|---|---|---|
| Stephen Curry | Golden State Warriors | 59,606,817 |
| Joel Embiid | Philadelphia 76ers | 55,200,000 |
| Nikola Jokic | Denver Nuggets | 55,200,000 |
| LeBron James | Los Angeles Lakers | 52,600,000 |
Les Mascottes NBA : Des Salaires Étonnants
Même sans marquer de panier, certaines mascottes NBA gagnent mieux que des joueuses WNBA ou des arbitres professionnels. Si ces chiffres peuvent étonner, ils s’expliquent par la nature du travail : cascades physiques, shows à chaque match, apparitions dans des événements caritatifs ou marketing… Ces personnages sont de véritables ambassadeurs de leur franchise. Rocky, par exemple, est une légende à Denver et a même été intronisé au Mascot Hall of Fame. Même si ces cas restent exceptionnels, ils montrent que dans l’écosystème NBA, le spectacle se joue aussi en dehors du parquet.
Les mascottes NBA ne se contentent pas d’amuser la galerie : certaines touchent des salaires à six chiffres, parfois supérieurs à ceux des joueuses WNBA ou des arbitres NBA. Voici les chiffres les plus récents :
- Rocky the Mountain Lion (Denver Nuggets) : 625 000 $ par an
- Harry the Hawk (Atlanta Hawks) : 600 000 $
- Benny the Bull (Chicago Bulls) : 400 000 $
- Go the Gorilla (Phoenix Suns) : 200 000 $
- Hugo the Hornet (Charlotte Hornets) : 100 000 $
À titre de comparaison, le salaire moyen d’une mascotte NBA est estimé à environ 60 000 $ par an, ce qui rend ces cas exceptionnels d’autant plus remarquables. [source] Ces mascottes sont bien plus que des peluches géantes : elles réalisent des acrobaties, participent à des événements communautaires et incarnent l’image de leur franchise. Par exemple, Rocky a été intronisé au Mascot Hall of Fame en 2008 et est considéré comme une véritable légende à Denver.