Saint-Léger-des-Vignes, commune située dans le sud de la Nièvre, possède une histoire riche et diversifiée, marquée par l'industrie et le sport. Le rugby occupe une place particulière dans le cœur des Léogartiens, avec un club emblématique, l'Espérance Saint-Léger rugby, et un complexe sportif, le Centre Fresneau, qui ont marqué l'histoire locale.

Localisation de Saint-Léger-des-Vignes en France.
Un Complexe Sportif au Cœur de l'Histoire
Saint-Léger possède un complexe sportif important, le centre Fresneau où est notamment pratiqué le rugby. Des tribunes de 3 000 places assises (dont 300 couvertes) sont bâties en 1951.
L'Espérance Saint-Léger Rugby : Des Couleurs de l'Usine aux Titres Nationaux
L'« Espérance Saint-Léger rugby » qui porte les couleurs de l'usine (orange et bleu) se hisse en National 3 dans les années 1980 et manque de peu l'accession à la National 2. En 2017, le club fanion de Rugby devient champion de France de 1re série.
Il y a cinq ans, nous étions au bord du précipice. Pascal Kuhar, président de l’Espérance Saint-Léger-des-Vignes, mesure à sa juste valeur le chemin parcouru, lui qui vécut sur la pelouse du Centre Fresneau les glorieuses années 80-90, lorsque l’ESL avait failli monter en Nationale 2.
« Il a fallu se relever les manches mais je savais quoi faire pour redonner un peu de couleur à notre blason. » Suivi par Régis Dumange, président de Nevers, il parvint à convaincre des chefs d’entreprise du Sud-Nivernais. « Ce fut l’élément déclencheur. » L’ex-trois-quarts de talent s’attacha ensuite à renforcer l’encadrement technique. « Axel Perrot s’en allant, j’ai jeté mon dévolu sur Nicolas Gomez et Pascal Jacquet. Laurent Duvernay et Yves Perrot sont restés en soutien. La mayonnaise prit d’entrée.
En amical, les banlieusards de Decize, troisième ville de la Nièvre, allèrent gagner chez deux équipes évoluant en Honneur : Sancerre et Moulins-sur-Allier. « Honnêtement, j’aurais préféré qu’on perde là-bas », assène, sans ambages Nicolas Gomez. Il redoutait un excès de confiance… qui ne vint pas. « Ils ne se prennent pas pour d’autres. »
De ce groupe où seulement « un ou deux joueurs me prirent en grippe », le technicien dresse un bilan remarquable. « Même si humainement, je l’ai parfois mal vécu, à force d’être pénible pour qu’ils y arrivent, sportivement, c’était super. » Son expérience sur le banc de la NationaleB de Nevers puis sur celui des féminines de la préfecture nivernaise, put donner sa quintessence.
« Il a été nécessaire de revenir aux bases et aux racines. La progression de bon nombre de mes joueurs a été impressionnante. Quasiment partout, ils ont essuyé des quolibets et ont été traités de pros de Nevers. Or, et ce fut une de mes exigences en arrivant au club, pas un ne touche un centime pour jouer !
Au cours de cette interminable saison, Gomez redouta l’échéance régionale. « Je savais que pour les joueurs, le titre de Bourgogne-Franche-Comté associé à la montée en Promotion Honneur était une finalité. Pas pour moi ! Si je me suis régalé en les voyant battre Varennes-Vauzelles (l’autre Nivernais de la finale BFC, N.D.L.R.), au point de leur dire apprécier le spectacle et qu’il ne manquait que les pop-corn, j’avais un autre but en tête. » Cette idée : le titre national ! Ce qui fit dire à plusieurs des Tangos en rentrant chez eux après cette annonce de leur entraîneur : « Tu sais ce qu’il nous a sorti encore, Gomez ?
Tantôt malmenés, tantôt inarrêtables, les Orangers s’offrirent le privilège de disputer cette finale hexagonale. Femme ou famille de rugbymen, ce n’est pas toujours simple… » Pour le sportif, l’ESL a été professionnelle. « Nous disposions d’une vidéo de la demi-finale de Maureilhan-Montady. Nous l’avons décortiquée. En demie, ils avaient marqué un essai sur une pénalité à la main ; contre nous, ils ont rendu le ballon sous la pression. »
Si des hommages furent ensuite, logiquement, rendus aux frères Thomas et Pierre Savre, revenus à leur club formateur, ou au puissant Solomone Francis, éducateur des enfants de l’école de rugby de Nevers et terminant sa carrière, le genou gauche en vrac, Gomez n’oublie pas de conclure au plus près de l’esprit de Saint-Léger. « Mon fond de terrain a 20 ans de moyenne. À côté de Solo, Chabanne est un deuxième ligne de 82 kilos. En revanche, il s’y file. Et notre pilier Bourigaut était encore en train de dépanner une moissonneuse-batteuse la veille du match. »
Une finale que les Tangos, plus réalistes, arrachèrent aux Héraultais au prix d’une inoubliable et interminable séquence défensive. « Je suis fier que l’ESL ait pu prendre part à l’embellie du rugby bourguignon », termine Nicolas Gomez. « Et j’aimerais aussi tirer mon chapeau à tous nos bénévoles et ceux de tous les clubs qui font vivre le rugby en France.
Une autre section importante voit le jour en 1961: le club de rugby, autour de l'abbé Nicholas Glencross, curé de Saint-Léger, et de MM. Desbois, Crochet, Nouvelle, Cantat et Saadi. La première saison en championnat d'Auvergne est difficile.
Au cours des années suivantes, l'E.S.L. Le Centre Fresneau accueille des tournois de jeunes, le Challenge Marius savre, et même une année le championnat scolaire et universitaire de Jeu à XIII, le sport frère et rival du rugby à XV.
En 1983, la municipalité de Saint-Léger émet le souhait d'acquérir le Centre Fresneau, de le moderniser et de l'agrandir. Il convient au préalable de négocier un prix d'achat abordable pour une commune qui ne compte que 2000 habitants. Le projet global s'élève à 8,2 millions de francs ; le conseil municipal espère obtenir des subventions du département, de la région et de l'état. Après deux ans de négociations, Kléber révise son prix à la baisse.
La commune de Saint-Léger verse 920000 francs et prévoit 450000 francs pour la rénovation des locaux et du stade ; elle émet un emprunt de 960000 francs. Une deuxième tranche de travaux est lancée en mai 1987 : la commune finance 370000 francs ; les subventions départementales s'élèvent à 800000 francs. La piste et les aires de saut sont refaites en revêtement synthétique.
L'architecte local Debeaumarché établit les plans d'un nouveau bâtiment, destiné à l'hébergement des groupes : sportifs, scolaires, jeunes en séjours linguistiques. L'acronyme CASTELL signifie Centre d'Accueil Sportif, Touristique, Éducatif et de Loisirs Léogartien a été choisi en mars 2006 pour désigner le complexe rénové du Centre Fresneau. le bâtiment d'hébergement de 50 places : 12 chambres à 2 ou 4 lits ; 2 chambres à 2 lits pour l'encadrement, un hall d'accueil et des salles de services.
Entre 1946 et 1948, deux structures parallèles se créent à Saint-Léger. Un Office Municipal des Sports et de la Culture Populaire est présidé par le maire Pierre Perronnet. Et Kléber-Colombes fonde un club omnisport, l'Espérance, dont le premier président est M. M. Nouvelle tente de lancer d'autres sports : la lutte, le volley-ball, l'escrime ; mais ces spécialités n'attirent pas les jeunes.
En 1948 est créée la section canoë-kayak, qui deviendra rapidement l'Espérance Canoë de Decize (puisque ses installations se trouvent sur le territoire de Decize). Les canoeistes de l'E.C.D. Une section boxe est créée en 1949. Les meilleurs boxeurs de cette époque se nomment Ways, Greckowiack, Huard, Dahmane et Kaldi Kaddour (ce dernier est surnommé l'Eclair d'Alger). Des galas les opposent aux boxeurs de Nevers, de Moulins. Louis Revenu est champion de France en 1960, il participe aux J.O.
Le 7 octobre 1951, le Centre Fresneau est inauguré officiellement. Un grand meeting d'athlétisme réunit deux champions olympiques (le Berge Gaston Reiff et le Jamaïcain Arthur Wint) et quelques uns des meilleurs athlètes européens.
Le Centre Fresneau est doté de tribunes, creusées à flanc de coteau, qui peuvent réunir 3000 spectateurs. Le stade est d'abord destiné aux rencontres de football. L'A.S. Decize reçoit plusieurs clubs luxembourgeois et anglais, pour des matches amicaux.
En 1955, en 16e de Coupe de France, Quevilly et Draguignan ne parviennent pas à se départager et le match est perturbé par une averse de neige. Chaque année, à l'occasion du premier mai, le Centre Fresneau organise des rencontres de gala. En 1957, le Red Star de Paris affronte le B.C. Augsburg, en 1959 Scunthorpe United joue contre le S.S.V. Reutlingen, en 1962 l'A.S. Brest et l'A.S. Strasbourg se quittent sur un match nul 1-1.
Mais la commune de Decize améliore ses propres installations sportives et l'A.S. Decize joue désormais tous ses matches se déroulent au stade des Halles.
Le stade du Centre Fresneau est utilisé de façon plus éphémère par les enfants de la commune pour la traditionnelle Fête des Ecoles, pour des défilés de carnaval ou d'autres animations : par exemple la présentation de modèle réduits volants, le défilé du Bicentenaire de la Révolution Française en 1989 ou les festivités de l'An 2000.
Lors de l'acquisition de l'ancienne verrerie, Kléber-Colombes a manifesté le désir de la transformer en centre à la fois culturel et sportif. Pendant les vingt premières années, le volet culturel de ce projet a été consacré au théâtre et aux projections de films.

L'équipe de rugby de Saint-Léger-des-Vignes célébrant une victoire.
Tableau Récapitulatif des Dates Clés
| Année | Événement |
|---|---|
| 1951 | Construction des tribunes du Centre Fresneau |
| Années 1980 | L'Espérance Saint-Léger rugby atteint la National 3 |
| 2017 | Le club devient champion de France de 1re série |
Les Verreries de Saint-Léger-des-Vignes : Un Lien Historique
La première Verrerie de Saint-Léger a été fondée avant la Révolution Française. En 1724, Bernard de Borniol, né à Nevers le 4 septembre 1674, fils de verrier, demande l'autorisation d'installer une verrerie à " Desize ". Le duc accorde son autorisation le 8 juillet, et Louis XV octroie les lettres patentes pour " Verreries et Cristaux " le 29 mai 1725.
Une nouvelle Verrerie est construite près de la Loire en 1838 par la Compagnie des Mines de La Machine. Elle est rachetée par la Compagnie Schneider en 1869 qui en confie la gestion, dix ans plus tard, à la famille Clamamus ; puis, par alliance, la Verrerie est transmise à la famille de Burine. Elle se modernise et profite de l'augmentation du commerce des vins. Elle fabrique des bouteilles pour le champagne, pour le bordeaux. Une carte postale représente le déchargement à Épernay d'une péniche provenant de Saint-Léger. En 1898, la Verrerie produit 2,5 millions de bouteilles.
Pendant la Première Guerre Mondiale, de nombreux ouvriers verriers réfugiés de la région de Reims travaillent à la Verrerie de Saint-Léger.
Pol Charbonneaux a fondé sa première usine en 1870 au lieu-dit Pont-Huon, à Reims. En 1892, avec quatre fours Siemens, l'usine Charbonneaux est l’une des mieux équipées de France. Elle construit des isolateurs électriques en verre pressé-moulé et surtout des bouteilles champenoises (verre épais capable de résister à une pression importante).
Émile Charbonneaux (1863-1947), neveu de Pol, dirige l'entreprise à partir du début du XXe siècle. Il la modernise, bâtit une cité de logements pour ses ouvriers. Pendant la Première Guerre mondiale, la ville de Reims est assiégée. La verrerie Charbonneaux continue ses activités, malgré l'évacuation d'une partie de son personnel.
La fermeture est effective le 30 novembre 1931. 320 ouvriers (dont 45 étrangers) et 45 ouvrières sont licenciés. Seuls restent 15 ouvriers et employés chargés de l'entretien et de l'expédition des derniers stocks de bouteilles. Désormais, il y a plus de 150 chômeurs dans la commune de Saint-Léger, qui ne compte alors que 1780 habitants.
La société Schneider, qui possède les mines de La Machine et les aciéries d'Imphy, est elle-même confrontée à la sous-production et doit se séparer de "plus de 400 unités" (euphémisme employé par l'un des responsables dans une lettre au préfet). Les mines n'ont embauché qu'une dizaine d'anciens verriers, et cinq chômeurs ont refusé les postes proposés. Mais les indemnités versés aux travailleurs privés d'emploi sont bien minces : sept francs par jour.
Le 27 mars 1933, le député Georges Potut intervient auprès du Ministre du Travail afin de rectifier une injustice : les jeunes gens âgés de plus de 16 ans, vivant chez leurs parents, n'ont droit qu'à l’indemnité de quatre francs par jour ; le ministre répond que l'aide de sept francs est strictement réservée aux chefs de familles...
Les communistes se mobilisent contre le chômage. Une Journée Internationale contre le Chômage est organisée le 25 février 1931. Dans la Nièvre, elle n'a qu'un faible écho. Le 17 janvier 1932, la C.G.T. convoque les anciens verriers au café Montagne, à Saint-Léger pour une réunion sur le chômage.
Cependant un projet d'installation d'une usine d'engrais de la Société L'Azote est proposé à la municipalité en 1939. L'enquête de commodo et incommodo révèle une forte opposition des riverains.
La Reconversion Industrielle et Sportive
La Seconde Guerre mondiale est indirectement à l'origine d'une reconversion de l'ancienne Verrerie de saint-Léger. Le 30 avril 1942, une bombe tombe sur l'usine Goodrich-Colombes à Colombes. Devant les dégâts provoqués par la bombe, la direction décide de se séparer, à Colombes, du caoutchouc industriel, de façon à retrouver de la place pour les pneumatiques. Un émissaire est alors désigné pour trouver un site de repli : M. Louis Nouvelle est originaire de la Nièvre, et plus particulièrement des environs de Decize.
Une usine de feutre (la chapellerie des Caillots), créée en 1922 par un Américain, M. Les premiers résultats sont si encourageants que la direction décide de déménager l'atelier des tuyaux de grande longueur (appelés tuyaux sans plomb). Le premier directeur est M. 1944 : Un bâtiment est construit et le matériel acheminé. La fabrication démarre.
1945 : La Société qui s'appelait Goodrich-Colombes prend le nom de Kléber-Colombes, la maison Goodrich ayant cédé une part du capital à un groupe français dont le siège se trouve avenue Kléber, à Paris. L'usine se développe rapidement, dirigée par une équipe embauchée sur place et par quelques éléments de qualité venus de Colombes. Afin de loger ses nouveaux cadres et ouvriers, Kléber-Colombes crée la Société Industrielle et Immobilière de Decize, chargée d'acheter des terrains et de bâtir des logements. M.
Le bâtiment principal de la verrerie est consolidé et aménagé pour accueillir diverses activités sportives, médicales et culturelles, ouvertes en priorité aux ouvriers de l'usine Kléber-Colombes et à leurs enfants : gymnase, bureau de médecine du travail, bains-douches (à une époque où la plupart des logements ne disposent pas de salles de bains).
François Fresneau de La Gataudière (1703-1770), ingénieur du roi chargé des fortifications de la Guyane, découvre dans la forêt amazonienne les propriétés de la gomme de l'arbre appelé hévé par les Indiens. Il rencontre à Cayenne le scientifique Charles Marie de La Condamine qui présente cette découverte du caoutchouc à l'Académie des Sciences.
Depuis 1936, la municipalité de Saint-Léger et les instituteurs souhaitaient aménager un terrain de jeux pour les enfants des écoles. En avril 1937, ils avaient loué à M. de Burine - dernier directeur de la Verrerie - un terrain au lieu-dit Le Champ du Puits, mais dès la fin de cette même année, le propriétaire avait repris son terrain. Le maire décide alors d'entrer en pourparlers avec les héritiers Bertillot pour un pré qui se trouve face aux écoles. L'Inspecteur d'Académie de la Nièvre encourage ces démarches.
L'affaire est presque conclue en mai 1945, d'autant plus que l'héritière, Mlle Mignon-Bertillot, est disposée à vendre en même temps un autre terrain, où sera installée la nouvelle mairie (l'ancienne se trouvait au centre du bâtiment des écoles). C'est alors qu'entre en scène la S.I.I.D. Elle achète à Mlle Mignon-Bertillot la parcelle cotée n° 345 section B au cadastre communal. Les dirigeants de la S.I.I.D. lotissent l'ancien pré Bertillot, devenu en 1950 la Cité Annapurna.
Maurice Herzog, cadre de Kléber-Colombes, séjourne alors chez M. Boyer, directeur de l'usine de Decize. Les enfants des écoles ne peuvent pratiquer le sport en face des classes, mais ils ont la possibilité d'utiliser le Centre Fresneau, que Kléber-Colombes met à leur disposition. L'accord n'est pas facile. d'abord, entre l'école et le Centre Fresneau, il faut traverser la voie ferrée et la S.N.C.F. Un compromis est trouvé le 24 juin 1950. Les écoliers pourront venir effectuer gratuitement des exercices physiques au Centre Fresneau deux jours par semaine.
La S.I.I.D. Avant 1950, la commune ne compte que quelques séries de logements ouvriers, que l'on ne peut décemment pas appeler des « cités ouvrières ». Le long de la route de La Machine, entre le petit château de la Charbonnière et celui de la Guédine - deux résidences des directeurs successifs des Verreries -, des maisons d'ouvriers verriers ont gardé leur aspect d'autrefois. Face à la Seconde Verrerie, six maisons symétriques, de deux logements chacune, avaient été bâties par la Compagnie des Mines ; en 1925, à la suite d'une grève, plusieurs familles ont été expulsées par la force policière ; des procès ont suivi.
La S.I.I.D. a construit à Saint-Léger, entre 1950 et 1960, sur les plans des architectes Laprade, Vernon et Philip, plusieurs séries de maisons : la Cité Annapurna, déjà mentionnée ; un grand immeuble et plusieurs maisons qui entourent le Centre Fresneau ; leur architecture est assez bien intégrée dans le paysage ; les lotissements et maisons individuelles qui ont rempli les espaces intermédiaires ont respecté cette harmonie.
A partir de 1960, Kléber-Colombes a dû faire face à un afflux encore plus important de salariés venus de Clichy. Le choix a été différent.
Conséquence de la concentration industrielle, la fermeture de la Verrerie a été un drame pour la population, comme on le constate en lisant les réactions des élus locaux dans la presse des années 30. Saint-Léger-des-Vignes aurait pu hériter d'une friche industrielle. Un phénomène inverse, la décentralisation, pendant la Seconde Guerre mondiale, a entraîné l'implantation de Goodrich (Kléber-Colombes) à Decize et la nouvelle vie de la Verrerie : ce n'est pas une reconversion industrielle, mais une reconversion dans deux domaines nouveaux de la vie sociale, le sport et la culture.