Le Rugby Olympique de Grasse (ROG) entame chaque saison avec la même ambition : le maintien en Fédérale 1. Malgré un budget limité, le club s'efforce de relever ce défi. Une nouvelle saison en Fédérale 1 va débuter pour le Rugby Olympique de Grasse.
Cette saison encore, le ROG a pour objectif de se maintenir. Une mission jouable malgré un budget limité. Les joueurs du ROG sont prêts pour une nouvelle saison en Fédérale 1.

Un esprit d'équipe soudé
Du côté du manager sportif des séniors, Alain Pastor, la confiance règne avec une préparation estivale qui a bien soudé le groupe :
"Comme l'an passé, on est dans la continuité concernant le bon état d'esprit affiché par les joueurs. On travaille bien avec un groupe plus jeune que la saison dernière. Le groupe est homogène avec près de 70 % de l'effectif qui a été conservé. J'ai l'impression que les joueurs se ressemblent et s'attirent (sic). Concernant cette nouvelle saison, on vise effectivement le maintien (ce qui ferait 3 saisons de rang en F1) ce qui serait une première pour le ROG dans son histoire. Il faut déjà réussir notre entame de saison avec la réception de Suresnes, dimanche à 14 h 30. Sur le bloc de trois rencontres, on croise trois promus.
Les hommes du président Eric Berdeu vont partir avec un handicap certain, l'absence de 4 éléments majeurs en septembre (3 matches). Pourtant, Alain Pastor reste confiant: "On a réalisé deux bons matches amicaux face à La Seyne (14-19) et Hyères Carqueiranne (20-15) avec des Grassois qui ont montré un esprit guerrier intéressant.
Saison en cours
Dans un match capital pour le maintien, Céret est allé s’imposer à Grasse. Le second voyage au pays du parfum pour des Vallespiriens en quête de points précieux a donc été couronné d’un succès teinté d’émotion, façonné autour des valeurs de combat, d’efficacité et de générosité à l’image du formidable doublé du pilier Gabriel Polit.
Il fallait bien tous ces ingrédients pour faire tomber des Grassois sur courant alternatif, qui auront finalement couru au score une grande partie du match derrière des Catalans généreux, structurés, attendant sagement leur heure. Lancés dans un combat de huit rounds qui va monopoliser toutes les attentions au cours des prochaines semaines, les hommes de Mathieu Siro et Florent Roigt ont entamé les débats avec envie et détermination.

L’essai de Poli et le pied de Noyé avaient donné un petit matelas confortable aux Cérétans. Groggys, mais orgueilleux, les Grassois, coiffés la semaine dernière par Gruissan, allaient retrouver des couleurs, de la puissance (essai de pénalité), une étincelle dans le jeu illustrée par l’essai du centre Gervais en supériorité numérique et des ambitions. Le 15-0 infligé aux Cérétans en onze minutes aurait pu assommer les Catalans.
Avec la tension du résultat, la seconde période a été logiquement moins prolifique en points et en envolées. Chaque camp tentant de remporter la bataille du terrain. À ce jeu, Céret a davantage maîtrisé ses émotions avec un banc qui a pleinement joué son rôle.
Sans Custoja et Haimiche dans leur moteur, mais avec Gabriel Polit, héros du jour, à la conclusion des deux essais, les Cérétans ont su être réalistes pour prendre les devants peu avant l’heure de jeu, puis de gérer leur butin par Nolan Noyé, dont l’ultime but de pénalité a offert une cinquième victoire en Championnat - la seconde d’affilée après Châteaurenard -, celle qui permet aux Catalans de dépasser au classement Grasse et de se projeter avec plus de certitudes, même si le combat ne fait que commencer.
Le match retour, face à des Grassois en perte de vitesse (4 défaites à domicile) pourrait être à nouveau décisif.
Match Dijon - Grasse
C’est un déplacement périlleux ce dimanche en terre dijonnaise qui attendait nos Grassois. L’objectif, relever la tête, après la défaite de la semaine passée. Pas si simple quand on regarde le parcours de l’équipe locale jusqu’à présent. Ce sont les Grassois qui dominent les débats dans ce premier acte. Avec notamment une grosse domination territoriale.
C’est pourtant Dijon qui inscrit les premiers points du match. Après une première incursion dans le camp de Grasse, c’est une pénalité (14′) qui viendra récompenser les locaux. Grasse repart de plus belle. En position de marquer avec un trois contre deux à négocier, c’est pourtant l’ailier adverse qui intercepte le ballon et s’en va aplatir dans l’en but Grassois. (17′). Essai qui sera transformé.
Cinq minutes plus tard alors que le match est toujours sous domination azuréenne c’est encore une fois les locaux qui font le break avec une nouvelle pénalité (22′). Très frustrant pour Grasse qui fait pourtant le « job » dans cette première période. La reconnaissance des efforts fournis arrivera enfin par une pénalité d’Enzo Ravanello (24′). Meilleur en conquête, présent dans le jeu Grasse va malheureusement encore encaisser une pénalité (31′).
Grasse recommence ce match tambour battant. Et Enzo Ravanello de nouveau, va redonner espoir à son équipe par une pénalité (46′). 16-06. Cet espoir qui deviendra de plus en plus concret suite à un bel essai (54′) de Paul Raimbault, très bon ce dimanche. Transformation réussit et revoilà Grasse au contact des Bourguignons.
Sentant la moutarde leur montant au nez, Dijon ne se laisse pas abattre. Ils vont même inscrire deux nouveaux essais quasiment coup sur coup. Le plus rageant dans cette histoire vient du fait que ces deux essais encaissés découlent de deux erreurs commises par les Grassois. Le premier fait suite à un ballon relâché dans les 5 mètres de Grasse que les Dijonnais vont immédiatement bonifier et transformer (68′). 23-13.
Le second viendra d’une « pénal-touche » non trouvée (Point noir ce jour de l’équipe grassoise). Dijon relance et déborde les défenseurs Grassois, essai (73′) ! Le ROG parviendra en fin de match à inscrire deux essais de belles factures. Le premier par Florian Perrin (77′) auteur d’une belle entrée et le second par Franck Lopez sur la sirène (80′). Ces deux essais seront transformés. 28-27.
Malheureusement, le temps réglementaire est terminé. Il y aura des regrets et de la frustration suite à ce match. Capable de produire un jeu alléchant et impérial en conquête Grasse n’a pu s’imposer.
C’est la délivrance pour les joueurs du ROG après un succès compliqué sur Rumilly 31-27 qui propulse les Grassois en Fédérale 1. Joie et bonheur indescriptibles.

Les Angles 41 - 5 Grasse
C'est une entame parfaite. Pour ce premier des trois gros matches qui les attendent, les Anglois ont démarré de la meilleure des manières en venant sereinement à bout de Grasse. Un succès qui s'est construit progressivement.
Très en jambes durant les vingt-cinq premières minutes et logiquement récompensés par deux pénalités et un essai, les partenaires de Grinon-Gouy, malgré un petit flottement en fin de première période, ont d'abord fait un gros travail de sape avec les avants pour déjà mettre à mal la formation grassoise.
"Le rugby se joue devant avant tout, mais c'est vrai que les mecs ont fait une grosse partie.
Il est vrai qu'en seconde période, Les Angles sont montés en puissance et ont déroulé un rugby plus léché et concrétisé quasiment chaque temp fort avec quatre essais inscrits qui permettent même de décrocher un premier bonus offensif.
"Les mecs ont su réagir à la mi-temps en respectant, pour le coup, les consignes sur les touches.