Histoire et Classement du Rugby à Monteux : Un Parcours Semé d'Embûches et de Passions

Le rugby, sport de valeurs et de traditions, n'est pas exempt de moments de tension et de controverse. Cet article explore l'histoire du rugby à Monteux, marquée par des incidents notables, des matchs tendus et des enjeux importants.

Les Débuts et l'Évolution du Club

Les rencontres de rugby, bien que symboles de sportivité et de camaraderie, ont parfois été le théâtre d'événements regrettables. Cet article se penche sur certains incidents notables impliquant l'équipe de Monteux, marqués par la violence et la controverse. Les rencontres entre ces deux formations sont toujours explosives et bouillantes. Ç’a toujours été chaud à CHATEAUNEUF ! , à l’époque c’était AUSSI SORGUES et MONTEUX DANS CETTE REGION !

Le Drame de 1987 : La Mort de Dominique Leydier

Christophe Dominici : L'émotion de Marc Lièvremont sur Canal +

Le 15 novembre 1987, une bagarre générale éclate sur un terrain de Marseille entre l’USPEG et Monteux (Vaucluse). Un joueur ne se relèvera jamais de cette rixe. Dominique Leydier, 26 ans, a trouvé la mort, victime expiatoire d’un certain rugby où les débordements étaient culturellement tolérés. Un match d’antan, dans toute sa sécheresse.

Le 15 novembre 1987, le match d’honneur du Comité de Provence entre l’USPEG de Marseille et Monteux (Vaucluse), dégénère salement. Juste avant le coup de sifflet final, une bagarre générale éclate, coups de poing, coups de pied. Un joueur ne se relève pas, il s’appelle Dominique Leydier.

Nous avons d’abord connu ce nom à travers un challenge provençal estival, sans bien comprendre à quoi et à qui il faisait référence. On a fini par apprendre qu’il s’agissait d’un troisième ligne de 26 ans, qui portait les couleurs de Monteux, en ce jour fatal d’automne.

On se souvient aussi d’un collègue observateur du rugby du Sud-Est qui nous avait raconté avoir croisé celui ou ceux qui avaient été soupçonnés d’avoir envoyé le joueur ad patres. La rumeur les accompagnait. Car il y eut forcément des responsables dans cette terrible affaire, a priori Dominique Leydier n’était pas mort d’une crise cardiaque, ni d’un AVC. Il avait reçu des coups de pied dans la tête, geste de cruauté ultime.

La justice a essayé de retrouver les auteurs, mais le match n’avait pas été filmé : "Il n’y avait pas d’arbitres de touches à ce niveau, il y avait un délégué, mais il a dit qu’il n’avait pas bien vu la scène car il était caché par un poteau. Vous imaginez…."

37 ans après, au bout du fil, deux hommes ont accepté de nous parler, Thierry Leydier, actuel président de Monteux, et cousin de Dominique. À ses côtés, Michel Leydier frère aîné de Dominique. Les deux hommes n’étaient pas présents le jour du match.

"J’étais dans l’armée à l’époque, j’habitais à Reims et j’ai pris ma voiture dès que j’ai su", explique Thierry. Michel complète : "J’étais gendarme dans une autre région et ma famille était venue me rendre visite. C’est moi qui leur ai appris." Mais il ne se souvient pas de la façon dont lui, l’a appris : "On ne nous a laissé aucun espoir. On ne nous a pas ménagés. Mais l’affaire aura connu peu de suites tangibles. La famille a porté plainte, la machine judiciaire s’est mise en route. Le 30 novembre, on organisa une reconstitution de la scène de ce qu'’on pouvait appeler crime, la fameuse bagarre "générale" scène courante de l’époque où le rugby servait de catharsis à bien des pulsions. À notre souvenir, on n’utilisait pas encore l’expression : "zone de non-droit". Les éruptions de violence faisaient partie d’un certain folklore, on disait que le Sud-Est en était le théâtre un peu plus souvent qu’ailleurs. C’est à discuter."

Dominique n’était pas un bagarreur. Ce match n’était pas annoncé comme sulfureux, ce n’était pas un derby comme il en existait entre Sorgues ou Bédarrides. Yves Bressy, arbitre de première division (finale 1985), est né à Monteux, il était alors une personnalité du club et du Comité de Provence : "Je me souviens de mon retour à Monteux après avoir arbitré un match de Groupe A, j’ai senti la chape de plomb qui s’était abattu sur la ville. Jamais je n’aurais pensé que ça puisse concerner Dominique qui était la correction même. Il écrivait des poèmes, il était éducateur à l’école de rugby. Mais le pire est quand même arrivé et devant l’énormité de la chose, aucune force n’a pu étouffer l’affaire ou la régler à l’abri des regards : information judiciaire, juge d’instruction désigné, expertise demandée pour identifier les causes de la mort.

Le juge était une figure de la magistrature provençale, même s’il était originaire du Tarn-et-Garonne et qu’il avait lui aussi pratiqué le rugby. Il s’appelait Jacques Calmettes et au TUC, club toulousain, certains se souviennent de lui. Deux joueurs de l’USPEG furent donc inculpés, quelques jours après, de coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner et placés sous contrôle judiciaire. Leurs noms furent publiés dans la presse. Mais ils n’ont jamais été jugés.

En juin 1989, les parents de Dominique Leydier, Jean et Paulette reçoivent par courrier la notification du non-lieu rendu par le juge d’instruction du tribunal de grande instance de Marseille. Car entre-temps, les mis en cause marseillais avaient organisé leur défense évidemment, une contre-expertise avait été demandée aux professeurs Sedan et Choux. Ils avaient rendu leur rapport en 1988. On pouvait lire dans l’ordonnance de non-lieu du juge Calmettes que les "lésions traumatiques sous-cutanées décrites pouvaient avoir une autre origine qu’un coup porté par une chaussure. Par ailleurs, il n’est pas établi que les coups à la tête ont été mortels eu égard à la bénignité des lésions constatées à l’autopsie."

Plus loin, il était écrit : "Il est évident que la mort est liée à un arrêt cardiaque. En revanche, elle peut être liée à autre chose qu’un traumatisme crânien. La première expertise signée du professeur Belkhaïm évoquait des lésions sous-cutanées compatibles avec des coups de godasse, ses successeurs ont renversé l’angle de vision. Oui c’était possible, mais pas certain. C’est un classique de la vie judiciaire, le contre-expert qui met le doute sur les conclusions de l’expert. Les images violentes perçues par les témoins perdaient de leur force après passage par le tamis de la prose médicale. Le doute était installé.

Ainsi donc, un "coup de pompe" dans la tête d’un joueur qui ne se relève pas, ne signifiait pas qu’il y ait un rapport de cause à effe...

Match ASBC - Nice : Un Match Tendu à Châteauneuf-du-Pape

On jouait les dernières minutes de la 1re période, dimanche, à Châteauneuf-du-Pape, quand le match entre l'ASBC et Nice (26-20) a été interrompu par une bagarre générale, à la suite d'un plaquage "agressif" d'un joueur azuréen sur Lombarteix.

"Ce fut une 'générale' comme il y en a dans tous les matches et en terme de sécurité, on a été dans les règles, tenait à nuancer, hier soir, le président de Bédarrides/Châteauneuf, Philippe Daminiani. Personne n'est entré sur le terrain. Il n'y a pas eu de débordement. On a tout fait pour l'éviter, justement. En fait, les Niçois sont amers, parce qu'ils ont perdu le match. Vous savez, nous, quand on a été chez eux, ce fut terrible."

Et d'assurer : "Il y avait eu trois grosses 'générales' comme celle-ci. On n'a pas pleuré pour autant." Quoi qu'il en soit, l'équipe dirigeante de Nice a porté réclamation. "À la fin du match, j'ai discuté avec l'arbitre, indique le président Daminiani.

Selon le directeur sportif du club de Nice, « Pendant le match, tout se passait bien jusqu’au moment où le talonneur de Bédarrides ne tente de mettre une gifle à notre coach. La tension a commencé à monter. Sur le terrain, nos joueurs ont toujours été dominateurs. Ils ont fait le job. Ils se sont montrés courageux. Se battre à 15 contre 15 est une chose. Résister à tout un stade en est une autre. Notre président Patrice Prévot a, lui aussi, été agressé et sorti du stade ! Une folie.

Juste avant le coup de sifflet final, l’arbitre a expulsé un joueur de chaque camp afin d’arrêter la bagarre et ainsi éteindre le feu. En vain. Les spectateurs s’en sont mêlés. Ce fut une pluie de coups et de crachats. Là-bas, on ne se sent pas en sécurité. On avait même demandé à ne pas jouer dans ce stade à Chateauneuf où seule une main courante sépare les joueurs du public. Ce qu’on a vécu est inadmissible. Quand il y a un incident à Nice, on est montré du doigt. Là, l’arbitre a fait un rapport. On verra la suite. Mais on ne peut pas quitter un vestiaire et un stade sous escorte policière.

Selon certains témoignages, « Les entraîneurs de Nice n’ont pas arrêté de chambrer tout le match. L’un d’eux était derrière les poteaux et pendant les pénalités pour Nice il n’arrêtait pas d’insulter les joueurs de Bédarrides. Mention spéciale à l’arbitrage qui par son incompétence à entraîner les débordements à la fin du match. Seule personne du public à être entré sur la pelouse est un joueur de Bédarrides blessé qui a voulu défendre son père qui venait de se prendre une gifle par un joueur de Nice …. il faut rétablir la vérité !!!.

Et donc les gendarmes ont décidé de les escorter pour sortir du stade alors qu’en fait tout le monde faisait la 3ème mi-temps autour d’un barbeuc?

Il me semble qu’il faudrait que les 2 présidents se parlent et fasse une déclaration commune.

Mais Punaise !.. Qu’attend donc la F.F.R ou surtout la L.N.R pour sévir un bon coup là où ça fait mal , *au porte monnaie du CLUB* , et qui plus est pour finir avec rétrogradation la saison suivante en division inférieure , et peu importe la position au classement de l’équipe agressive du jour . Après c’est fini les sauvageries animales de campagnes . C’est quoi tous ces guignols de sportifs du dimanche dont il faudrait presque retirer à des moments donnés leur licence et qui viennent en plus déverser leur haine de la semaine sur le terrain tous les week-end au lieu de respecter notre Rugby ?.. BOUGEZ les hautes sphères !.. Avant que l’irréparable ne soit commis un jour !.. Y en a MARRE !..

Saison Actuelle et Classement

Ce match qui était disputé hier après-midi au stade Bertier de Monteux avait un enjeu très important. Si les rugbymen de l’Étoile sportive montilienne (ESM) gagnaient, ils pouvaient atteindre la 4 e place de la Poule 4 du championnat de Fédérale 2 de rugby à XV.

À la fin du match, alors que les “Sangs et Or” menaient 30 à 27, une pénalité a été sifflée en faveur de l’équipe extérieure. Tout est alors allé très vite. Le joueur lyonnais numéro 15 est entré, a tiré et marqué la pénalité. L’arbitre a sifflé la fin de la rencontre sur le score de 30 partout.

Oui mais… Pour le club montilien, ce “botteur” rhôdanien n’aurait jamais dû entrer sur le terrain car le règlement l’interdit… Exaspérés, les joueurs montiliens ont ouvert la troisième mi-temps. Les insultes ont plu sur l’arbitre, puis les deux équipes se sont affrontées aux poings. Une bagarre violente, a laquelle quelques spectateurs ont participé.

Enfin séparés, les joueurs sont entrés dans leurs vestiaires respectifs. Aucun blessé n’a été à déplorer. En revanche, la police municipale, la police nationale de Carpentras et les gendarmes d’Avignon ont été appelés pour sécuriser la sortie du stade des joueurs lyonnais et le départ de leur bus.

Sportivement, les choses ne vont pas en rester là. Le président de l’ESM, Alain Picton, a déposé dès hier soir une réclamation auprès de la fédération, pour un match que beaucoup estimaient hier « volé », à cause « d’erreurs d’arbitrage flagrantes tout au long du match ».

Même si mathématiquement les jeux ne sont pas encore fait, cette victoire chez la lanterne rouge de Monteux font du bien au moral et au classement puisque l’EFSC se retrouve 7 ° avec 30 points devançant Jacou , 28 points (qui a gagné contre Privas) de 2 points et surtout Uzès, 24 points (qui a perdu à la maison contre Avignon)de 4 points.

Il restera donc à l’entente qu’a gagner dimanche prochain face à Uzès pour se rendre ensuite à Vendres et accueillir le leader lors du dernier match le 24 avril.

L’EFSC a très bien débuté son déplacement à Monteux en marquant un essai sur une attaque en première main par F jerez dès la deuxième minute et remettant le couvert peu après sur une belle combinaison en touche par Gras et enfonçant même le clou par Candé , avec les transformation et une pénalité ; 22 à 0 le tout en 25 minute !!

Mais la lanterne rouge sort les arguments frappants et après quelques bagarres se retrouve à 14 (un rouge) Après la ,pause l’EFSC encaisse un essai , puis une autre et une transformation . Mais Momo Javeny sur un coup de pied a suivre de Guillaumet tue le suspens avec un dernier essai portant l’estocade et le score à 29 à 12. Dommage le carton rouge infligé à Gras sur une nouvelle bagarre .

Monteux s'offre un succès de prestige à Bédarrides

Monteux a construit un succès incontestable chez son voisin bédarridais. Sans trembler, ou presque. Car tout a bien failli s'écrouler dans les vingt dernières minutes. Mais fidèle à leurs habitudes, les Montiliens n'ont pas craqué. Au contraire, Bédarrides n'a que trop rarement affiché la détermination nécessaire pour renverser le cours du match.

Les premiers signes du malaise bédarridais apparaissaient dès les premières minutes. Constamment sous pression, les joueurs de Piazza et Bataller n'arrivaient pas à s'extraire de l'étreinte montilienne. La puissance de Dahbi faisait des dégâts dans les lignes bédarridaises alors que Merquey et Larran manoeuvraient à leur guise, contre le vent. Lombarteix se chargeait de matérialiser la bonne entame des Montiliens alors que Castello limitait les frais (6-9, 29).

Bédarrides aux abonnés absents, Monteux en profitait pour développer quelques mouvements. L'audace comtadine payait juste avant la pause quand Maurel concluait une attaque en première main (6-16, 40). C'était juste, précis et totalement mérité. Bédarrides se trouvait devant une équation insoluble, d'autant plus que l'ASB se faisait de nouveau piéger 30 secondes après la reprise des débats, Thiroux marquant en bout de ligne. (6-21, 41) C'était la stupeur aux Verdeaux alors que les Montiliens étaient sur un nuage. Ils allaient brutalement revenir sur terre après un essai de Thionel. Etait-ce enfin le sursaut bédarridais ? Illusoire. Car Larran redonnait une avance plus confortable aux Montiliens (13-28, 59). Et le match s'emballait, Khedairia trouvant l'ouverture trois minutes plus tard ainsi que Maitre à douze minutes de la fin (25-28, 68). Monteux sentait alors le souffle de Bédarrides sur sa nuque. Mais l'ASB se montrait incapable de donner le dernier coup de rein pour doubler les Montiliens. Ceux-ci s'offraient alors le le luxe de tromper la vigilance bédarridaise une dernière fois, par Thiroux, privant Bédarrides du bonus. L'affront était total. Monteux pouvait exulter. Bédarrides s'enfonce.

Stade des Verdeaux. Mi-temps : 6-16. Arbitre : M. Maciello (Côte d'Azur).

  • Bédarrides : 3 essais Thionel (54), Khedairia (62), Maitre (68), 2 pénalités Castello (8, 26), 2 transformations Castello (54, 62).
  • Monteux : 4 essais Maurel (40), Thiroux (41), Larran (59), Thiroux (78), 3 pénalités Lombarteix (12, 24, 29), 2 transformations (40, 59).

Cartons jaunes - Bédarrides : Flouret (51) ; Monteux : Omairat (51). Carton blanc - Bédarrides : Figols (28).

  • Bédarrides : Garriguenc, jaen, Assante - Heckel, Flouret - Figols, Bastien, Blondel - Thionel (m, cap.), Maitre (o) - Messina, Cantier, Dreux, Castello - Khedairia. Entrés en jeu : Marquis, Grobon, Gundishvili, Rougon, Boghossian, Clapot, Vili. Entraîneurs : E. Piazza et P. Bataller.
  • Monteux : Gatineau, Omairat, Vlasceanu - Dubuis (cap.), El Habnouni - Matheron, Muraille, Dahbi - Lombarteix (m), Larran (o) - Viollon, Lassia, Maurel, Thiroux - Merquey. Entrés en jeu : Rabois, Roach, Arena, Flegon, Bianchi, Chrion, Talbi. Entraîneurs : L. Chaix et S. Wegscheider.

Les réactions

Philippe Bataller, coentraîneur de Bédarrides : "C'est une grosse désillusion. On a attaqué ce match à l'envers. Eux avaient de l'enthousiasme, pas nous. Il n'y a pas photo. On a sans doute fait un complexe de supériorité. C'est préjudiciable. On va régler nos comptes entre nous."

Sébastien Thionel, capitaine de Bédarrides : "C'est une catastrophe. On n'a montré aucune envie lors de la première période, aucun savoir-faire. Après, on réagit bien. On réalise un très mauvais départ. La qualification est déjà compromise."

Sylvio Wegscheider, coentraîneur de Monteux : "Avec ces conditions climatiques, on ne voulait surtout pas s'exposer à leur jeu au pied. De notre côté, on s'est bien servi du vent et nous avons été opportunistes. Nous avons montré que l'on peut rivaliser avec des équipes qui ont l'expérience de la Fédérale 1. On va bien fêter cette victoire tout en restant humbles. On apprend encore."

Bertrand Dubuis, capitaine de Monteux : "C'était un derby, du 50-50. On avait besoin de points pour effacer la défaite contre Saint-Etienne. Je suis convaincu que l'on a pris Bédarrides au bon moment. Nous avons été très disciplinés alors que c'était notre point faible. Après une telle victoire, on ne peut être qu'ambitieux."

En lever de rideau, dès 13 h 30, les deux équipes réserves s'affronteront. L'équipe réserve laurentine de Thierry Cabanier est elle aussi toujours invaincue, tout comme l'équipe fanion. La catégorie U 12 du club, fera un match d'exhibition prévu vers 14 h 45. Les Laurentins voudront rester sur leur bonne dynamique actuelle. Les rugbymen laurentins espèrent bien décrocher une sixième victoire sur leur terrain « fétiche » des Iscles dimanche.

Classement Britannique

Même si je partage souvent ton avis, je pense que le classement britannique n'a plus grande importance à ce jour. Je pense que les grosses écuries iront gagner à Seyssins, au Gapeau ou encore à Draguignan. Une victoire face à Cavaillon permettrait de retrouver un peu de sénérité avant d'aller à Carqueiranne et de recevoir Montélimar. Pour la passe de 3 ?

Tableau Récapitulatif des Matchs et Incidents Notables

Date Événement Détails
15 novembre 1987 Décès de Dominique Leydier Bagarre générale lors du match USPEG Marseille vs Monteux
Date Inconnue Match ASBC vs Nice Bagarre générale, accusations mutuelles, intervention de la police
Date Inconnue Match ESM vs Équipe Lyonnaise Controverse arbitrale, bagarre générale, réclamation du club montilien
Date Inconnue Match Monteux vs Bédarrides Victoire de Monteux, tensions et réactions des entraîneurs

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