Histoire et Évolution du Rugby Féminin : Règles, Développement et Perspectives

Le rugby à XV est l’un des sports les plus pratiqués au monde. Bien que plus récent, le rugby féminin connaît un essor considérable et attire de plus en plus de pratiquantes. Cet article explore l'histoire du rugby féminin, ses règles spécifiques (lorsqu'elles existent), son développement actuel et les opportunités pour les nouvelles joueuses.

Genèse et Évolution du Rugby Féminin

C’est en 1871 que le rugby est officiellement créé, avec sa fédération et ses règles. Quelques années après, les premiers matchs féminins se déroulent dans le nord de l’Angleterre. Cependant, ces débuts furent laborieux. Les règles de ce jeu différaient : les plaquages aux jambes étaient interdits et les distances sur le terrain étaient réduites. Ce sport fut rapidement mis de côté, car il était considéré comme peu élégant et dangereux pour les femmes.

En France, il faut attendre le début du 20e siècle pour voir des matchs de rugby féminin, appelé alors la « barette ». La Fédération de rugby interdit même de prêter ses terrains aux joueuses et ce jeu disparaît rapidement.

Tout recommence dans les années 1960. De nouvelles équipes féminines se forment dans les universités françaises. Mais l’hostilité au rugby féminin reste très forte et les clubs ont du mal à s’équiper ou s’entraîner.

La Coupe du Monde de Rugby Féminin est un événement majeur du rugby féminin.

Les Règles du Jeu : Adaptations et Spécificités

Bien que le rugby féminin partage l'essentiel des règles du rugby à XV masculin, certaines adaptations ont existé, surtout à ses débuts. L'interdiction des plaquages aux jambes et la réduction des distances sur le terrain en sont des exemples. Aujourd'hui, les règles sont largement harmonisées pour favoriser la compétitivité et l'attractivité du jeu féminin.

L'Essor Actuel et la Médiatisation

Depuis la Coupe du monde de 2014, le rugby féminin est devenu beaucoup plus médiatisé et suivi. Cette médiatisation accrue a eu un impact significatif sur la popularité du sport. Aujourd’hui, le nombre de joueuses a explosé et elles sont des milliers en France à pratiquer le rugby.

Le rugby féminin attire de plus en plus de pratiquantes grâce à son esprit collectif, sa diversité et ses effets bénéfiques sur la condition physique et mentale.

Tournoi des Six Nations féminin 2025 : Le résumé d'Angleterre - France

Les Compétitions Majeures

Les équipes féminines participent aux grandes compétitions, comme le Tournoi des Six Nations ou les Jeux olympiques.

Tournoi des Six Nations

Jusqu’au 29 avril, les joueuses de l’équipe de France féminine de rugby disputent le Tournoi des Six Nations, un tournoi européen de rugby qui a lieu chaque année. Jusqu’au 26 avril, les joueuses de l’équipe de France féminine de rugby disputent le Tournoi des Six Nations, une compétition européenne emblématique qui se tient chaque année.

Carte des pays participant au Tournoi des Six Nations.

Le tournoi des Six-Nations se dispute chaque année, opposant les équipes d'Angleterre, d'Écosse, d'Irlande, du pays de Galles, d’Italie et de France, qui se rencontrent chacune une seule fois. Le cas de l’Irlande est particulier : les joueurs de l’Irlande du Nord, britanniques, jouent avec ceux de l’Irlande du Sud, indépendante, défendant ainsi un pays qui n’existe pas. Traditionnellement, les lieux de rencontre changent chaque année, les hôtes de l'année précédente devenant les visiteurs l'année suivante. Chaque équipe jouait deux fois à domicile et deux fois à l'extérieur, mais cette égalité de traitement a pris fin avec le passage à six équipes lorsque l'Italie a rejoint le tournoi en 2000. Une victoire vaut 2 points, une défaite 0 point et, en cas d'égalité, chaque équipe marque 1 point. La différence entre les points marqués et les points encaissés (le goal-average) départage les équipes ayant obtenu le même nombre de points. Le grand chelem récompense l'équipe qui a battu tous ses adversaires.

La plus ancienne et la plus célèbre des compétitions internationales de rugby a commencé avec la première rencontre entre nations britanniques, remportée par l'Écosse devant l'Angleterre, en 1871 (ce match conserve une aura particulière puisqu'il donne lieu, chaque année, à la mise en jeu de la Calcutta Cup entre les deux équipes). Cette rencontre faisait suite à la fondation de la Football Rugby Union. Mais c'est seulement à partir de 1883 que le fameux tournoi prend forme, sous le nom d’International Championship, en opposant tout d'abord les quatre nations britanniques (Angleterre, Écosse, Irlande, pays de Galles).

En 1910, le Tournoi s'étend à la France. Malgré une victoire précoce sur l’Écosse dès 1911, à Colombes, par 16 à 15, la première période internationale du rugby français est marquée par de très lourdes défaites, l'équipe de France manquant de joueurs d'expérience. Cette époque est dominée par le pays de Galles, qui réalise le grand chelem (c'est-à-dire remporte tous ses matches dans le tournoi des Nations) en 1908, en 1909 et en 1911, et par l'Angleterre, auteur d'un même exploit en 1913 et en 1914. Le tournoi est interrompu de 1915 à 1919, à cause de la Première Guerre mondiale.

Après 1918, le rugby connaît un développement considérable en France. Le rassemblement à Joinville des meilleurs joueurs sous les drapeaux permet de remarquables progrès, notamment chez les trois-quarts, où René Crabos, F. Borde et Adolphe Jauréguy sont considérés comme les meilleurs spécialistes d'Europe. Les victoires de 1920 à Dublin (première victoire à l’extérieur), de 1921 à Inverleith (Écosse), le match nul de 1922 à Twickenham illustre cet après-guerre. Un déclin se manifeste ensuite, qui est suivi d'une remontée. En 1927, la France bat l’Angleterre pour la première fois.

En 1930, un match heurté, disputé un état d’esprit déplorable, entre Gallois et Français, et plus généralement les brutalités nombreuses dans le championnat de France, ainsi que le professionnalisme à peine voilé de certaines équipes, amène les Britanniques à rompre en 1931 (entraînant l’exclusion de la France du Tournoi). Le professionnalisme entraîne la dissidence des plus grands clubs, créant une fédération rivale, l'Union française du rugby amateur, fidèle au code de l’éthique britannique. La génération sacrifiée, d’où ressort le nom de Max Rousié, est alors contrainte de disputer des matchs sans intérêt contre l’Allemagne ou l’Italie. Cet entre-deux-guerres voit la domination de l'Écosse (avec les rudes avants de J. M. Bannerman et ses fameux trois-quarts I. Smith et G. P. S. MacPherson), cinq fois vainqueur de 1920 à 1929, et de l'Angleterre, conduite par l'avant-aile W. Wakefield. Celui-ci, après avoir battu le record des sélections, devient lord Kendal. Dans cette équipe anglaise, qui devait terminer dix fois en tête de 1920 à 1939, on remarque tour à tour la paire de demis W. Davies et C. A. Kershaw ainsi que les avants A. T. Voyce, R. Covesmith, J. S. Tucker et C. N. Les relations entre les Français et les Britanniques ne vont reprendre qu'en 1939, après que l'unité ait été refaite en France et que le championnat ait été supprimé par le congrès de la F. F.

Après l’interruption du fait de la Seconde Guerre mondiale, la France réintègre le Tournoi l’année de la reprise, en 1947, et affirme sa maturité, en l'emportant pour la première fois au pays de Galles, à Swansea, en 1948, et en Angleterre, à Twickenham, en 1951 : il a fallu attendre un demi-siècle pour que la France obtienne une victoire qui la place parmi les meilleures nations mondiales. Le XV de France est alors bien près de terminer à la première place, qu'il obtient enfin en 1954, ex-aequo avec le pays de Galles. Les avants Robert Soro, A. Moga, Jean Prat, G. Basquet et Jean Matheu avec les demis de mêlée Yves Bergougnan et Gérard Dufau marque particulièrement cette période. Sur le plan international, c'est surtout le pays de Galles (qui réalise le grand chelem en 1950 et en 1952) et l'Irlande (auteur d'un semblable exploit en 1948) qui se distingue. Les Gallois possèdent alors de remarquables lignes arrière avec H. Tanner, W. B. Cleaver, K. Jones, B. Williams, J. Matthews, et les Irlandais des avants généreux, K. Mullen, J. W. McKay ainsi que J. S. McCarthy et aussi un des plus grands demis d'ouverture de l'histoire du rugby, J. Le tournoi 1954, où la France partage la première place avec l'Angleterre et le pays de Galles, marque l'avènement du rugby français. En 1955, la France s'impose pour la deuxième fois à Twickenham.

Après avoir battu les Springboks en Afrique du Sud pour leur première grande tournée en 1958, les Français, conduits par un de leurs plus grands capitaines, Lucien Mias, remportent seuls, enfin, le tournoi 1959 grâce à une suprématie totale d'un jeu d'avants remarquablement organisés et disposant de riches individualités, comme Alfred Roques, Roger Vigier, Aldo Quaglio, Bernard Momméjat, Jean Barthe, François Moncla, Michel Celaya, Michel Crauste en avants, Pierre Danos, R. Sur sa lancée, tour à tour sous le capitanat de François Moncla, de P. Lacroix, de Michel Crauste, de Christian Darrouy et de Christian Carrère, le XV de France remporte encore le tournoi en 1960 (avec l'Angleterre), en 1961, en 1962 et en 1967, avant de réussir son premier grand chelem en 1968, ce qui l’arrime définitivement au gotha du rugby mondial, et de terminer encore en tête en 1970 (avec le pays de Galles). Il dispose toujours d'avants d'une rare qualité athlétique et d'une grande aisance dans le jeu à la main (avec Amédée Domenech, A.

Devant cette montée française, seule l'Angleterre, avec sa grande équipe de 1957 et de 1958, celle des D. Marques, de P. G. D. Robins, de C. R. Jacobs, de J. D. Currie, de D. Jeeps, de J. Butterfield, de P. Jackson, avait fait front. C’est ensuite l'ascension galloise, avec les succès accumulés en 1966, en 1969, en 1970, 1971, 1975, 1976, 1978 et 1979. Le Tournoi de 1972 n’a pas fait l’objet d’un classement, l’Écosse et le pays de Galles ayant refusé de se rendre en Irlande pour cause de guerre civile. Cette année-là a lieu la dernière rencontre à Colombes, l’occasion d’une victoire contre l’Angleterre. Les matchs suivants ont eu lieu au Parc des Princes. Cette période des années 1970 est marquée par le jeu très élaboré des Gallois, les premiers à adopter un système collectif de préparation pour leur équipe nationale et qui dispose d'atouts de premier ordre avec une paire de demis exceptionnelle, Gareth Edwards et Barry John, auquel succède Phil Bennett, le phénoménal pilier Graham Price, des trois-quarts bien menés par J. Dawes et un arrière offensif aux prodigieux moyens athlétiques, J.P.R.

Les années 1980 sont dominées par la France, qui l’emporte à six reprises, réalisant deux grands chelems, en 1981 et en 1987 (avec ces deux années une victoire à Twickenham). L'équipe de France, entraînée désormais par Jacques Fouroux, possède d’excellentes lignes arrières menées par Philippe Sella (qui marque un essai par match en 1986) et Patrice Lagisquet pour les trois-quarts et par l'arrière Serge Blanco - considéré comme le meilleur au monde à ce poste. Les victoires écossaises sont rares et le grand chelem réussit par cette équipe en 1990 est à signaler, avec des joueurs comme le troisième ligne John Jeffrey et l’arrière Gavin Hastings, digne successeur du grand Andy Irvine. Le début des années 1990 voit le retour au premier plan de l’Angleterre, qui s’appuie sur la botte de Rob Andrew à l’ouverture, derrière un pack formidable emmené par le géant Peter Winterbottom qui peut fournir de bons ballons aux talentueux Will Carling, Jeremy Guscott et Rory Underwood : l’équipe empoche deux grands chelems d’affilée, en 1991 et en 1992. Entraînée par la paire Skrela-Villepreux, la France réussit ensuite deux grands chelems, en 1997 (en battant les Anglais à Twickenham) et en 1998 (en écrasant les Gallois 51 à 0 à Wembley), année où le Stade de France prend le relais du Parc des Princes. Le premier tournoi des Cinq-Nations féminin a lieu en 1999.

L’Italie s’immisce dans le concert des nations en battant en 1997, à Grenoble, la France, alors auréolée de son grand chelem : les Italiens se rapprochent du Tournoi, qu’ils rejoignent en 2000. Pour ce premier Tournoi des Six-Nations, ils battent l’Écosse chez eux. L’Angleterre est présente avec des victoires en 2000, 2001 et 2003, cette dernière assortie d’un grand chelem, en s’appuyant sur la solidité de Martin Johnson à la touche et de Lawrence Dallaglio en troisième ligne et sur l’immense talent de Jonny Wilkinson à l’ouverture. Le Tournoi devient de plus en plus un spectacle et s’ouvre à un nouveau public. La France améliore ses installations en inaugurant le centre international du rugby de Linas-Marcoussis en 2002. En 2004, on assiste au premier match en nocturne, au Stade de France, contre l’Angleterre. La fin de la décennie voit le réveil du pays de Galles, qui remporte deux fois le tournoi, assorti de deux grands chelems, après une décennie de disette, en 2005 et en 2008, avec une équipe emmenée par l'ailier Shane Williams. En 2009, l'Irlande réussit le grand chelem, qu'elle attendait depuis 1948, avec O'Gara à l'ouverture et les talentueux D'Arcy et O'Driscoll en trois-quarts, et l'Italie décroche sa quatrième cuillère de bois (cinq matchs, cinq défaites) en dix Tournois. Pour la première fois, un match est joué un vendredi soir. En 2010, pour ses 100 ans de présence dans le Tournoi, la France remporte le neuvième grand chelem de son histoire, avec notamment Sylvain Marconnet et Sébastien Chabal. En 2011, L'Italie bat la France pour la première fois.

Coupe du Monde

Cette année, la Coupe du monde se tiendra en Angleterre, du 22 août au 27 septembre, et promet d’offrir un spectacle de haut niveau. Dès les phases de poules, nos Bleues affronteront l’Italie, l’Afrique du Sud et le Brésil.

Bienfaits et Avantages de la Pratique du Rugby

La pratique du rugby présente des effets positifs tant sur le plan physique que mental. Elle améliore l’endurance, la force et la coordination, tout en facilitant la gestion du stress et le travail en équipe. Le rugby sollicite le corps de manière intensive. Comme tout sport de contact, le rugby peut présenter des risques.

Conseils pour Débuter le Rugby Féminin

Pour une débutante, il peut être compliqué de savoir comment s’y prendre. Commencer le rugby féminin est une démarche enrichissante qui demande engagement et régularité.

Rejoindre un Club

Il est recommandé d’intégrer un club de rugby afin de bénéficier d’un encadrement structuré. De nombreux clubs et structures organisent des journées découvertes, des stages et des tournois.

S'équiper Correctement

Il est conseillé de choisir un équipement correspondant à sa morphologie pour allier confort et protection.

Préparation Physique

Préparer son corps aux exigences du jeu, il devient plus simple de progresser et de prendre du plaisir sur le terrain.

Patience et Persévérance

Apprendre un nouveau sport peut représenter un défi. Conserver une bonne dynamique et accepter les périodes de progression plus lentes sont des éléments importants.

L'équipement adéquat est essentiel pour la pratique du rugby en toute sécurité.

Défis et Perspectives d'Avenir

Le rugby féminin continue de grandir malgré certains défis, comme la visibilité médiatique et les ressources financières limitées.

Que tous ceux qui voient dans le rugby à XV un sport d’hommes se détrompent ! La passion du ballon ovale se décline aussi au féminin depuis 1965. Le rugby féminin suit exactement les règles du Rugby à XV, tel qu’il est pratiqué par les hommes. Les premières équipes de Rugby féminin ont été créées en France par des jeunes lycéennes ou universitaires, en 1965. Le premier match organisé devant des milliers de spectateurs a été joué par le Toulouse Fémina Sports le 1er mai 1968, à Toulouse. Dès 1973, l’AFRF ouvre le dialogue avec la Fédération Française de Rugby, mais il faudra attendre le 26 octobre 1982 pour qu’un protocole d’accord soit conclu. Le 23 mai 1984, l’Association Française de Rugby Féminin devient la Fédération française de Rugby féminin. Cette discipline sera finalement intégrée au sein de la Fédération française de Rugby en juillet 1989, par le Président Albert Ferrasse. L’équipe de France féminine participe à trois compétitions officielles. La Coupe du Monde de Rugby féminin existe depuis 1991 et a été officiellement reconnue par le Board en 1998. Elle se déroule tous les quatre ans et l’équipe de France s’y est classée troisième en 2002 et en 2006. Le championnat d’Europe FIRA est organisé depuis 1995. Il a été remporté par la France en 1999, 2000 et 2004. Le Tournoi des cinq nations féminin, créé en 1999, est devenu Tournoi des six nations depuis 2001. Samedi dernier, les Bleues du XV de France ont déroulé face à l’Ecosse en s’imposant 55-0. Grâce à leurs performances, elles sont encore en lice pour réaliser le Grand Chelem avant d’affronter dimanche prochain le Pays de Galle puis de s’attaquer au mythique Crunch, face à l’Angleterre le 28 avril prochain. Elles sont également les héritières d’une histoire du rugby au féminin longue, jalonnée d’étapes marquantes qui continue de s’écrire.

En France, l’histoire du rugby au féminin commence au XXème siècle par la pratique d’une discipline aujourd’hui disparue : la barette. Née au XVIIIème siècle, elle est l’ancêtre du rugby pratiqué de nos jours. Dans les années 1920, la pratique féminine de la barette s’ancre dans un contexte politique particulier de post première guerre mondiale où les femmes acquièrent davantage de libertés et où se forment les luttes pour le droit de vote des femmes. En 1922 se joue le premier match de barette entre deux équipes féminines, puis la discipline continue de croître sous l’égide de la Fédération des Sociétés Féminines Sportives de France (FSFSF) - présidée quelques années plus tôt par la figure Alice Milliat - dans les années suivantes pour atteindre son apogée à la fin des années 1920. La chercheuse Lydia J. Furse, autrice de travaux récents sur la pratique féminine de la barette en France dans les années 1920[1], souligne ainsi le poids déterminant joué par le crise économique et sociale des années 1930. Les pratiques sportives deviennent pour beaucoup économiquement inaccessibles. Elle souffre de surcroît des nombreuses critiques émises par le mouvement sportif comme par le champ médical ou certains journalistes. La Fédération Française de Rugby, loin de soutenir la pratique de la barette par les femmes décide ainsi, fin 1923, d’interdire à ses clubs de mettre leurs terrains à la disposition du rugby féminin. La discipline fait également l’objet des critiques acerbes dans des journaux reconnus comme « La Presse » ou de la part de nombreux médecins. Pourtant, loin de s’arrêter là, la pratique féminine du rugby renaît de ses cendres en 1965 à Bourg en Bresse grâce à l’initiative de jeunes lycéennes et universitaires. La pratique se développe et suit cette fois-ci les mêmes règles que celles observées chez les hommes. Qu’importe, les pratiquantes font fi de cette interdiction et dès 1973, l’AFRF ouvre le dialogue avec la Fédération Française de Rugby (FFR) pour que le rugby au féminin soit reconnu par la FFR.

tags: #rugby #6 #nations #feminines