Romain Molina : Enquêtes, Controverses et Révélations dans le Monde du Football

Romain Molina est une figure controversée du journalisme sportif, connu pour ses enquêtes approfondies et ses révélations souvent explosives sur les dysfonctionnements et les scandales dans le monde du football. Il s'est construit une réputation de lanceur d'alerte, n'hésitant pas à dénoncer les abus et la corruption, tant en France qu'à l'étranger.

Il y a ceux qui se bouchent le nez. Et surtout, surtout, et malgré ce que chacun en dit : « Tout le monde lui parle », s'amusera, d'après une écoute téléphonique, l'ancienne footballeuse du PSG, Aminata Diallo.

Un Parcours Singulier

Le journaliste-youtubeur-influenceur, qui s'est construit seul, soigne son costume de chevalier blanc. Il vit modestement dans un appartement en Espagne (seule la vérité compte, l'argent ne l'intéresse pas), tacle les journalistes français et leur trop grande proximité avec leurs sources, écrit de temps en temps dans des médias prestigieux à la mesure du talent que ses défenseurs, et ses fans, lui prêtent - car qui fait mieux que le New York Times, n'est-ce pas ?

À longueur de vidéos, il dénonce les crimes et délits commis par des dirigeants du foot en France, en Afrique, en Haïti. « Il a toujours été un collègue fiable et a largement contribué aux reportages du Guardian sur les abus et le harcèlement sexuel dans le football », dit de lui Ed Aarons, journaliste anglais du quotidien britannique. Loïc Alves, conseiller juridique senior à la Fifpro, le syndicat mondial des footballeurs, salue sa casquette de lanceur d'alerte : « Le travail de M. Molina a permis d'exposer publiquement des systèmes complexes et durables d'abus physiques et sexuels dans le football. »

« Sans le travail de Romain, des centaines d'enfants, de femmes et d'hommes seraient encore en danger », abonde l'avocate Kat Craig, qui assure avoir trouvé des preuves évidentes d'abus sexuels lorsqu'elle a approfondi, pour des associations, les cas soulevés par le journaliste.

Pour gagner au moins 1 500 € par mois de YouTube, Romain Molina doit publier deux vidéos par semaine et saute d'un sujet à l'autre : il ne fait pas de différence entre la Première Division et le niveau régional, parle des « affaires » au Paris Saint-Germain et quelques jours plus tard, des équipes qualifiées pour la Coupe d'Afrique des Nations. « Il en a rien à foutre des vedettes. Il préfère aller raconter ce qui se passe dans le vestiaire de l'équipe du Togo (...) Il a plein d'infos et une fraîcheur en plus que j'aime bien », apprécie Denis Robert, journaliste d'investigation et patron de Blast, seul média français à le faire travailler.

Critiques et Controverses

La presse traditionnelle, elle, hésite ne serait-ce qu'à le citer, jugeant qu'il ferait fi, sur sa chaîne YouTube, des règles du métier : on lui reproche pas ou peu de contradictoire, un manque de rigueur, des propos allusifs ou invérifiables. Romain Molina est un épouvantail, ce qui n'empêche pas de nombreux dirigeants de tenter de se le mettre dans la poche.

Ce qui ne l'empêche pas de gagner la plupart de ses procès. En 2023, le voilà traduit en justice par Gérard Lopez, le patron des Girondins de Bordeaux qu'il accuse, pour résumer, d'être bien peu transparent dans ses affaires. Le juge note des « insinuations et amalgames » qui imputent au dirigeant « de cultiver l'opacité par l'emploi de pratiques de montages ou de recours à des prête-noms pour volontairement dissimuler (...) l'origine des fonds ».

Le journaliste est cependant relaxé : « Le propos (...) n'impute à Gérard Lopez aucune infraction pénale ou comportement unanimement réprouvé par la morale commune et se contente de tirer de ce contexte factuel (...) un jugement de valeur relevant de la subjectivité de l'auteur ». Le tribunal voit en Romain Molina essentiellement un polémiste.

Ses révélations n'en donnent pas moins le LA médiatique. En août 2018, le président du PSG Nasser al-Khelaïfi, à qui l'on fait voir une vidéo de Romain Molina, demande à son directeur de communication, Jean-Martial Ribes, qui est ce « clown ». Le 7 février 2020, deux jours après la mise en examen de Saïd Chabane, le président d'Angers, pour agressions sexuelles aggravées, Romain Molina évoque les coulisses du club. S'il qualifie le président de « plus radin de Ligue 1 », son propos accable surtout la direction sportive. « Angers, c'est un club que j'ai trucidé », assure aujourd'hui Molina, qui jure n'avoir parlé qu'une seule fois à Chabane.

Une de ses vidéos du mois de février, « PSG : le cheval de Troie du Qatar en France », affichait 140 000 vues en une journée et 761 commentaires. Aucun internaute ou presque n'a cependant remarqué que le youtubeur a discrètement supprimé un de ses tweets et un passage de sa vidéo, où il montrait la photographie en noir et blanc d'une jeune femme ensanglantée, dont il indiquait qu'elle avait été retrouvée sur le téléphone portable de Nasser al-Khelaïfi aux mains de la police.

Une domestique philippine du dirigeant du PSG, accusait-il à tort, qui se serait défenestrée du premier étage d'un hôtel à la suite de mauvais traitements qu'on lui aurait infligés. Internet a retrouvé l'original : une photographie en couleur, distribuée par l'agence Reuters, qui illustrait en 2012 un article du Telegraph sur la guerre en Syrie, et qui représentait... un enfant blessé par un bombardement et soigné dans un hôpital de Homs.

Une grossière fake news ? Romain Molina botte en touche et soutient qu'il a trouvé cette photographie dans une « synthèse de la DGSI » évoquant l'affaire des barbouzeries du PSG. Les avocats de « NAK » n'ont pas porté nommément plainte contre Romain Molina mais se sont empressés d'établir un constat d'huissier...

Ce que la Direction Générale de la Sécurité Intérieure (DGSI) a en revanche réellement trouvé sur le téléphone de Malik Naït-Liman, un ex-agent du renseignement français, débauché par le PSG pour devenir « référent supporters » du club, c'est une mystérieuse fiche de renseignement, qui s'avèrera après enquête policière être un faux.

Toujours est-il qu'en octobre 2018, une taupe de l'armée numérique du PSG informe Jean-Martial Ribes que Romain Molina colporterait les rumeurs sur Adel Aref. « Ridicule », répond Ribes, qui n'y croit pas une seconde. On peut encore lire aujourd'hui un tweet de Romain Molina, datant de mars 2019, qui n'a pas été effacé et dans lequel il fait effectivement une allusion à peine voilée : « Adel Aref (...) a été viré il y a peu. Il se lance désormais dans des castings/émissions de TV pour chanteurs en Tunisie, notamment des mineurs ». Le journaliste se défend et nous répond qu'il n'a « jamais traité » Adel Aref de pédocriminel.

Début mars, Romain Molina a enfin accepté de nous rencontrer dans cette Espagne qu'il ne quitte plus depuis des années. Impossible, cependant, d'obtenir un lieu de rendez-vous précis. On reçoit pour consigne de rouler « vers Estepona », au sud de Marbella, en Andalousie, et le rendez-vous ne nous sera donné, comme aux confrères de Libé qui l'ont vu cet été, qu'au dernier moment. Le journaliste a développé une parano très aiguë, convaincu de s'être fait, au fil de ses révélations, de nombreux ennemis prêts à attenter à sa vie.

Un sentiment né en 2018 pendant un très obscur voyage touristique sur le thème du sport en Corée du Nord, qui aurait été en partie financé par Égalité et réconciliation, le mouvement de l'antisémite Alain Soral, et après l'écriture de son best-seller, la Mano Negra - Ces forces obscures qui contrôlent le football mondial, paru aux éditions Hugo. Molina s'est dans la foulée fâché avec son éditeur à cause d'un conflit juridique et une brouille portant sur ses droits d'auteurs. Avec 25 000 exemplaires vendus de la Mano Negra, les propositions auraient pourtant dû affluer. Au lieu de cela, il se retrouve, cinq ans plus tard, à signer chez Exuvie, une petite maison d'édition, repaire de naturopathes et d'antivax, comme le médecin Louis Fouché, condamné par son Ordre à trois mois d'interdiction d'exercer.

En 2023, ses peurs s'amplifient encore : il s'estime désormais officiellement en danger de mort. Un an plus tôt, il a publié des vidéos sur l'affaire Aminata Diallo-Kheira Hamraoui qui ont été très critiquées. Tout en pointant l'agression ignoble subie par la seconde, il perd tout regard distancié sur les faits. Sur ces vidéos, il affirme que Kheira Hamraoui est « mythomane », a « orienté l'enquête », « manipulé tout le monde depuis le début » et « faussement accusé » sa coéquipière d'être l'instigatrice des violences.

Hamraoui engage des poursuites à son encontre, qui débouchent sur son renvoi en correctionnelle pour diffamation publique. Lui dément aujourd'hui avoir commis la moindre erreur : « Je suis intimement convaincu qu'Aminata Diallo n'a rien à voir avec ça (l'agression d'Hamraoui). Certain. J'ai aucun doute. (...) La version des flics, c'est de la science-fiction. (...) Ils ont fait n'importe quoi depuis le début de cette affaire », assène-t-il.

En avril 2023, Romain Molina consent à être entendu par la police en tant que témoin, mais seulement en visioconférence. « Romain Molina a eu l'occasion de vous exposer que, compte tenu de son activité professionnelle (...) l'amenant à dénoncer la responsabilité de personnes particulièrement puissantes et influentes, il recevait très régulièrement (et depuis plusieurs années) des menaces et pressions tous azimuts », justifie son avocat, Me Mokhtar Abdennouri, à la police. Le défenseur poursuit : « Ce phénomène s'est malheureusement accentué tout récemment et ce, de manière particulièrement inquiétante, par la découverte d'éléments très concrets laissant apparaître que certaines personnes, séjournant sur le territoire national, souhaitent attenter à sa vie. »

Des « agissements d'une extrême gravité » contre lesquels Romain Molina entend porter plainte. Le journaliste s'appuie notamment sur les confidences de Hicham Karmoussi, l'ancien majordome de Nasser al-Khelaïfi, qui lui aurait dit que son patron avait embauché une agence d'intelligence privée pour enquêter sur son compte. Son avocat conclut : « En l'état actuel, mon client estime que dès que ce risque sérieux pour son intégrité physique existe, il est inopportun de quitter le territoire espagnol. » « (J'en ai) marre de faire le bureau des pleurs tout le temps, en permanence, dans le monde entier, sur tout (...) C'est tellement vérolé »

En juillet 2023, c'est donc depuis l'Espagne que le youtubeur prend une nouvelle dimension. Le voilà visio-auditionné par la toute fraîche commission d'enquête parlementaire sur les dysfonctionnements du monde sportif. Après des années à galérer, lui, le self-made man boudé - il dirait censuré - par la grande presse (il le lui rend bien), fils d'une vendeuse sur les marchés, descendant d'immigrés espagnols, membre d'aucun sérail ni d'aucun cercle, voit enfin sa légitimité assise par la représentation nationale.

Pendant un peu moins d'une heure et demi, il s'adonne, face caméra, à son exercice préféré. Dénoncer l'omerta, la folie du football, la « crasse » et la « mélasse » de ce sport et des autres. Il assure que beaucoup de grands journaux, dont L'Équipe, possèdent des informations qu'ils ne publient pas et qui pourraient pourtant « faire sauter la FFF ». Il promet de les envoyer « en privé » à la commission, jetant ainsi le discrédit sans toutefois apporter la moindre preuve de ce qu'il avance.

On le retrouve en mars 2024, sur une terrasse ensoleillée d'Estepona. Un plan de carrière ? Il jure être « sur la fin », « s'amuser moins », en avoir « marre de faire le bureau des pleurs tout le temps, en permanence, dans le monde entier, sur tout (...) C'est tellement vérolé ». Il s'imagine se consacrer à sa passion - la bande-dessinée - ou, rien à voir, monter une société d'intelligence et de renseignement économique, devenir consultant transferts et « aider des propriétaires de club qui se font voler », ou conseiller « un gouvernement, un ministère des Sports ou une Fédération à développer une réelle politique sportive ».

Tiens, il a d'ailleurs une ultime anecdote : en 2019, après la sortie de la Mano Negra, et alors qu'il s'est fâché avec son éditeur, il rencontre, à Malaga, Olga Dementieva, directrice sportive adjointe de l'AS Monaco et assure lui expliquer de nombreux « problèmes » sur les transferts. Il n'a alors pas de revenus, ne gagne pas bien sa vie sur YouTube. Il propose, contre 5 000 euros, de réaliser deux « fiches sur les recrutements » et « un rapport mensuel pour elle et Dmitri Rybolovlev (président et actionnaire majoritaire) sur ce qui se passe vraiment au club ».

Il affirme n'avoir jamais été payé et s'être fait, à cause de son insistance pour êtr... Brigitte Henriques était l’invitée d’Europe 1, ce mardi 20 septembre. Brigitte Henriques était l’invitée d’Europe 1, ce mardi 20 septembre. Brigitte Henriques est sortie du silence.

Le journaliste évoque notamment le cas d’une ancienne joueuse, alors en poste à Clairefontaine, accusée d’avoir eu des relations sexuelles avec plusieurs joueuses mineures. « La Fédération a prononcé un licenciement à l’encontre de l’entraîneuse incriminée. Donc ça montre bien qu’il n’y avait aucune volonté, et encore moins de ma part, d’enterrer quoi que ce soit », s’est expliquée Brigitte Henriques au micro d’Europe 1 ce mardi 20 septembre. Et d’évoquer son parcours professionnel : « Quand j’étais enseignante, j’ai moi-même saisi le procureur de la République avec le chef d’établissement, lorsque j’ai eu un doute et que j’ai voulu protéger une victime.

Enquête du "New York Times" sur la FFF

Dans un article publié le 14 octobre, le grand quotidien américain fait état, témoignages à l’appui, de cas de harcèlement et de sexisme au sein de la Fédération française de football, qui tranchent avec ses brillants résultats sur les terrains. “Vue de l’extérieur, commence le New York Times, la Fédération française de football (FFF) est depuis deux ans une référence de son sport : sa sélection masculine a remporté la Coupe du monde 2018 en Russie, et elle a accueilli un an plus tard la plus réussie des éditions de la version féminine de la compétition.”

En interne, en revanche, ces brillants résultats masquent, selon une enquête publiée par le quotidien américain, “au moins deux ans de fort malaise, avec notamment des accusations de comportement inapproprié de la part de cadres féminines, ainsi que de harcèlement de la part de la directrice générale de l’organisation [Florence Hardouin], et des plaintes au sujet d’une culture toxique, avec des hommes utilisant fréquemment un langage sexiste et faisant des remarques suggestives en direction des membres féminines.”

Les choses en sont arrivées à un tel point au siège parisien de la fédération, poursuit le New York Times, “que son président de longue date, Noël Le Graët, a fait venir un expert extérieur spécialisé pour sortir son équipe du tumulte”. Le président de la fédération disait avoir “été, depuis plusieurs mois, informé de cas de dysfonctionnements et de relations de travail tendues […]. Je ne veux pas que cette situation persiste.”

Le quotidien new-yorkais raconte avoir interviewé “plus d’une demi-douzaine d’actuels ou anciens employés”, qui ont décrit “un environnement professionnel dans lequel le langage inapproprié, l’abus d’alcool et le stress sont habituels, et où l’alcool a alimenté des comportements déplacés”, évoquant notamment “au moins un incident lors duquel des membres masculins sont entrés dans la chambre d’une collègue sans autorisation”. Alors que, comme le signale le New York Times, l’élection pour la présidence de la FFF aura lieu en mars, l’un de ses membres a qualifié auprès du quotidien américain l’écart entre les résultats sur le terrain et l’ambiance en coulisses de “triste paradoxe”.

Quelques jours après la publication d’une enquête de So Foot sur la FFF, de nouvelles allégations sordides sont publiées ce vendredi, cette fois par le média Josimar sous la plume du journaliste Romain Molina. Il met en cause la Fédération pour avoir gardé le silence sur des abus sexuels au sein de la fédération ou même à Clairefontaine pendant 40 ans.

De nouvelles révélations sur la Fédération française de football. Quelques jours après la parution d’une enquête de So Foot dans laquelle le magazine pointe de graves dysfonctionnements au sein de l’instance, Romain Molina publie à son tour un long article dédié à des scandales qu’aurait tenté de cacher la Fédération.

Dans cette enquête publiée sur le site Josimar et intitulée "40 ans de silence" , Romain Molina assure que, pendant des années, Noël Le Graët, actuel président de l’instance, et d’autres hauts responsables de la Fédération ont dissimulé de multiples cas d’abus sexuels, y compris des abus sur des joueurs mineurs.

"Quand quelque chose arrive, tu fermes ta gueule, témoigne un ancien membre du conseil d'administration de la FFF à Josimar. C'est comme ça que ça marche. Ils sont trop puissants. Dès que vous parlez d'abus, vous êtes hors jeu", ajoute-t-il. Selon ce témoin, la Ligue de football professionnel et les clubs sont tout aussi fautifs. “Ce n'est pas seulement la FFF mais aussi la LFP, les clubs. Je veux dire, avez-vous vu combien de cas nous avons été confrontés au cours des deux dernières années ? Qu'avons-nous fait pour protéger nos enfants ?"

Selon cette enquête, plusieurs cas d’abus sexuels, de chantage et de harcèlement, envers notamment des joueurs mineurs (garçons comme filles) ont impliqué des entraîneurs, des dépisteurs, des agents et des hauts fonctionnaires de l’élite du football française. En ce qui concerne la FFF, Romain Molina s’attarde notamment sur deux cas qui ont secoué l'instance: Angelique Roujas et David San José.

La première citée, ancienne international française (51 sélections) et ex-entraîneure reponsable de la section féminine du centre de formation de Clairefontaine, a été limogée il y a neuf ans par la FFF à cause de relations sexuelles avec des joueuses mineures. David San José, quant à lui, a été limogé par la FFF en 2020 pour comportement inapproprié envers un jeune de 13 ans à Clairefontaine. Romain Molina reproche à la Fédération de n'avoir saisi les autorités judiciaires qu'une seule fois, et de l'avoir fait sous la pression des stars de l'époque.

Après les révélations de So Foot, le ministère des Sports a lancé un audit à la suite d’une réunion avec Noël Le Graët et Florence Hardouin (directrice générale de l’instance) ce vendredi.

Le journaliste indépendant Romain Molina a publié une nouvelle enquête ce mercredi. Harcèlement, agressions sexuelles... Ce mercredi, le journaliste indépendant est revenu à la charge avec la publication d'une nouvelle enquête intitulée "The dirty ref" (l'arbitre sale). "C'est lui qui pouvait vous aider à passer au niveau supérieur", ont notamment confirmé plusieurs arbitres, au média Josimar. Une victime de chantage sexuel de l'arbitre raconte: "Il a soigneusement choisi les arbitres qu'il pourrait essayer d'entraîner dans son jeu. Si vous mordiez à l'hameçon, il commencerait à vous proposer des trucs. En tant qu'arbitre, vous voulez siffler de grands matchs. Pour cela, il faut de bonnes notes. Galletti pouvait nous fournir de bonnes notes et des recommandations pour aller plus haut.

Tableau Récapitulatif des Affaires Marquantes

Affaire Description Conséquences
Affaire Aminata Diallo-Kheira Hamraoui Accusations de manipulation et de fausses accusations portées par Molina contre Hamraoui. Poursuites pour diffamation publique contre Molina.
Enquête sur la FFF ("40 ans de silence") Révélations sur des cas d'abus sexuels dissimulés par la FFF. Ouverture d'un audit par le ministère des Sports.
"The Dirty Ref" Enquête sur le chantage sexuel et l'abus de pouvoir par un arbitre. Témoignages de victimes et confirmation par d'autres arbitres.
Accusations contre Gérard Lopez Accusations de manque de transparence dans les affaires du patron des Girondins de Bordeaux. Procès intenté par Lopez, Molina relaxé mais jugé polémiste.

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