Comme chaque soir, Daniel Riolo était au micro de RMC ce mercredi pour évoquer les matches du soir en Ligue des champions, à commencer évidemment par la confrontation entre le PSG et l’AS Monaco (2-2). Les tenants du titre ont concédé le match nul contre l’AS Monaco (2-2) mercredi soir sur la pelouse du Parc des Princes, suffisant pour se qualifier en huitièmes de finale.
Après la rencontre, Daniel Riolo n’a pas caché son inquiétude pour la suite. Accroché par Monaco (2-2) malgré une supériorité numérique, le Paris Saint-Germain a validé sa qualification pour les huitièmes de finale de Ligue des Champions… sans rassurer. Une performance qui soulève de vraies questions sur la capacité du champion d’Europe à défendre son titre.
Malgré une supériorité numérique, le Paris Saint-Germain a dû se contenter d’un nul poussif face à Monaco (2-2) pour valider son billet en huitièmes de finale de la Ligue des Champions. Si l’essentiel est assuré avec la qualification, la manière laisse un goût amer aux amoureux du Parc des Princes. Dominateurs mais fébriles, les hommes de Luis Enrique semblent avoir perdu la recette qui faisait leur force la saison passée.
Le PSG s'est qualifié sans briller pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions mercredi soir, après un nul lors du playoff retour face à Monaco (3-2 à l'aller, 2-2 au retour). Si le PSG voulait profiter de ce barrage de Ligue des champions pour reprendre confiance en vue des prochaines échéances, c’est raté.
Une première période à mettre aux oubliettes, une deuxième période plus aboutie mais qui s'essouffle sur la fin: c'est un PSG à deux vitesses qui a obtenu son billet pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions mercredi soir face à Monaco lors du playoff retour (3-2 à l'aller, 2-2 au retour). Si, après la rencontre, Luis Enrique a salué la qualité des Monégasques et préféré souligner "la grosse concurrence" face à laquelle ses hommes ont dû faire face depuis le début de cette campagne en C1, toujours est-il que Paris n'a pas rassuré et laisse planer des doutes avant d'entamer la suite de la compétition, surtout si l'on compare au jeu proposé il y a un an à peu près à la même époque.
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Le milieu de terrain parisien pointé du doigt
Pour Daniel Riolo, le mal est identifié : le milieu de terrain parisien n’est plus au niveau. Sur RMC, l’éditorialiste n’a pas mâché ses mots. Selon lui, l’obsession du « tout collectif » prônée par le coach espagnol atteint ses limites quand les individualités motrices ne répondent plus présent. Le diagnostic de l’éditorialiste est clair : le milieu de terrain, autrefois point fort du PSG, est aujourd’hui en souffrance.
« Le tout collectif absolu doit évidemment être mis en avant et est une grande base des victoires dans le foot mais il y a, à un moment, des gens qui sont essentiels même dans un collectif. Ce PSG-là, je ne crois pas qu'il pourra aller très loin en Ligue des Champions s'il ne retrouve pas son moteur dont on a parlé toute l'année dernière, qui a mis du temps à se mettre en place, c'est le trio au milieu de terrain », a estimé l’éditorialiste sur les ondes de RMC.
Dans l'After Foot sur RMC, Daniel Riolo a estimé que Paris avait besoin de retrouver un milieu de terrain conquérant comme lors de la saison passée pour aller loin dans la compétition.
Dans l'After Foot sur RMC, Daniel Riolo a pointé du doigt l'absence du moteur qui a permis aux Parisiens d'asseoir sa suprématie dans toute l'Europe il y a quelques mois, à savoir son milieu de terrain.
« Le tout collectif absolu doit évidemment être mis en avant et est une grande base des victoires dans le foot mais il y a, à un moment, des gens qui sont essentiels même dans un collectif. Ce PSG-là, je ne crois pas qu'il pourra aller très loin en Ligue des champions s'il ne retrouve pas son moteur dont on a parlé toute l'année dernière, qui a mis du temps à se mettre en place, c'est le trio au milieu de terrain. Il a été étourdissant et étincelant l'année dernière et, aujourd'hui, il n'existe plus parce que Fabian Ruiz n'est plus là, Vitinha est nettement moins en forme à l'image de sa prestation ce soir (mercredi soir) et de ses prestations récentes qui sont en-dessous du Vitinha fantastique qu'on a connu. »
Tenu en échec par Monaco malgré sa supériorité numérique (2-2), le Paris Saint-Germain a arraché une qualification inquiétante pour les huitièmes de finale de Ligue des Champions. De quoi s'interroger sur la capacité du champion d'Europe à conserver sa couronne européenne. Pour Daniel Riolo, le problème des Parisiens se situe principalement au milieu de terrain.
« Le tout collectif absolu doit évidemment être mis en avant et est une grande base des victoires dans le foot mais il y a, à un moment, des gens qui sont essentiels même dans un collectif. Ce PSG-là, je ne crois pas qu'il pourra aller très loin en Ligue des Champions s'il ne retrouve pas son moteur dont on a parlé toute l'année dernière, qui a mis du temps à se mettre en place, c'est le trio au milieu de terrain », a estimé l'éditorialiste sur les ondes de RMC.
Un trio étincelant… aujourd’hui en panne
Riolo pointe une réalité inquiétante : le milieu parisien, étourdissant l’an dernier, a perdu de sa superbe. Fabian Ruiz, pièce maîtresse dans l’équilibre et l’impact physique, n’est plus là. Vitinha, lui, traverse une période bien plus terne, loin du niveau exceptionnel affiché la saison dernière. Ses récentes prestations, dont celle face à Monaco, sont jugées largement en dessous de ses standards.

Composition probable du PSG
« Il a été étourdissant et étincelant l’année dernière et, aujourd’hui, il n’existe plus parce que Fabian Ruiz n’est plus là, Vitinha est nettement moins en forme à l’image de sa prestation ce (mercredi) soir et de ses prestations récentes qui sont en dessous du Vitinha fantastique qu’on a connu. (…) Fabian Ruiz était essentiel dans l’équilibre et l’impact physique, ça manque au PSG. Ça ne veut pas dire que ça va mal se terminer, mais là il manque des choses essentielles à Paris », a ajouté Riolo.
Pour le consultant, le constat est clair : il manque des éléments essentiels dans l’entrejeu parisien. Rien n’est encore perdu, mais sans ce moteur au milieu, Paris risque de voir ses ambitions européennes sérieusement freinées.
La méforme de Vitinha : Le Portugais, si étincelant ces derniers mois, traverse une période compliquée. Alors, simple passage à vide ou problème structurel ?
« C'est un PSG sans moteur et sans Dembélé, ça ne pourra pas être le PSG de l'année dernière. »
Avant de continuer: "On pourra me refaire toutes les théories sur le collectif et sur ce que dit Luis Enrique, je n'y crois pas. Il faudra un grand Dembélé parce que Doué dans cette position, même s'il reste un joueur de classe internationale, je ne crois pas que ce soit encore un faux 9 du niveau que Dembele a montré pendant quatre mois qui lui ont permis d'avoir le Ballon d'or."
"Et je ne crois pas que même avec un Zaïre-Emery bon, tu as la qualité technique et d'impact que tu avais au temps de la splendeur de Vitinha-Neves-Ruiz l'an passé", a poursuivi Daniel Riolo. "Fabian Ruiz était essentiel dans l'équilibre et l'impact physique, ça manque au PSG. Ça ne veut pas dire que ça va mal se terminer, mais là il manque des choses essentielles à Paris."
Mais un poids lourd attend désormais la bande à Luis Enrique, avec Chelsea ou le FC Barcelone. Le PSG attend désormais de connaître son prochain adversaire en huitièmes, à savoir le Barça ou Chelsea.