Ligue des Champions : Le PSG triomphe face à Arsenal et se qualifie pour la finale

Le Paris Saint-Germain a décroché son billet pour la finale de la Ligue des Champions en s'imposant face à Arsenal (2-1, score cumulé 3-1) ce mercredi au Parc des Princes. Après une victoire cruciale à Londres lors de la demi-finale aller (0-1), les Parisiens ont confirmé leur excellente seconde partie de saison.

Le 31 mai, à Munich (Allemagne), le PSG disputera la deuxième finale de son histoire face à l’Inter Milan. Ce sera PSG-Inter Milan et comme c’est sur un match, il n’y a pas de favori, seulement des espoirs dans chaque camp.

Un match maîtrisé malgré la pression

Face à une équipe d’Arsenal joueuse mais parfois brouillonne, le Paris Saint-Germain a livré une prestation appliquée.

Paris est sorti encore debout de vingt premières minutes où il s’est fait rouler dessus par un Arsenal enfin au niveau d’une demi-finale de la Ligue des champions. Le pressing anglais, les centres, les touches longues ont amené un danger considérable, avec des parades dantesques de Donnarumma ou le rappel que les Gunners évoluent sans vrai buteur, ce qui a fini par se voir.

Le plus incroyable, c’est que même en subissant, il aurait mené 3 ou 4-0 avec une frappe sur le poteau de Khvicha Kvaratskhelia (17e), une tentative de près de Bradley Barcola (30e) ou le mauvais choix de Désiré Doué dans un contre, oubliant l’ancien Lyonnais.

D’une frappe limpide, le milieu espagnol Fabian Ruiz a su doubler l’avantage pour le PSG (27e), alors même que le cours du jeu semblait pencher en faveur d’Arsenal, particulièrement offensif en première période. Avant ce but, les Parisiens avaient trouvé le poteau, par l’intermédiaire de Kvaratskhelia (17e), une action qui a sonné la révolte du PSG.

Les moments clés du match

  • 27e : Fabian Ruiz ouvre le score d'une volée du pied gauche déviée par William Saliba.
  • 72e : Achraf Hakimi marque le deuxième but, scellant presque la qualification.
  • 76e : Bukayo Saka réduit l'écart pour Arsenal, mais sans conséquence.

Si Vitinha a ensuite buté face à David Raya (69e), sur un penalty obtenu par l’intermédiaire d’Achraf Hakimi, dans la foulée, le latéral marocain a enfoncé le clou au meilleur des moments (72e), scellant d’ores et déjà la qualification. La déviation manquée de Willian Pacho, suivie du but de Bukayo Saka (76e) n’a ainsi rien changé, les Parisiens maintenant l’écart jusqu’au bout, bien aidés par un Parc des Princes incandescent.

Paris a également connu une mauvaise gestion de son 2-0, encaissant trop tôt un but d’Arsenal (quatre minutes plus tard) par Bukayo Saka, laissant les frissons d’un retour des Anglais émerger. C’est une formation qui aime un peu se faire peur mais qui procure un infini plaisir.

Les artisans de la victoire

Pour atteindre cette deuxième finale en cinq ans, après un échec contre le Bayern Munich (0-1) à Lisbonne lors des années Covid, il s’en est remis à ses forces de 2025, un Gianluigi Donnarumma transformé en porte de prison, infranchissable, et deux joueurs qui traversent leur meilleure saison en club. Fabian Ruiz, d’une fantastique demi-volée, a commencé à éloigner le danger (1-0, 28e) avant qu’Achraf Hakimi ne libère Paris sur une frappe enroulée (2-0, 72e).

Le longiligne milieu espagnol est rarement le plus scintillant, ou le plus apprécié de ce dense entrejeu propre au PSG. Il est pourtant un véritable métronome et le symbole de la réussite parisienne. Sa frappe rageuse pour ouvrir la marque est une pièce essentielle du succès du club de la capitale. Le reste de sa prestation est à son image : dans l’ombre, mais terriblement efficace.

Entre-temps, Vitinha se permettra même de rater un pénalty mais comme personne n’avait vu la faute de main de Myles Lewis-Skelly ni rien réclamé (c’est la VAR qui a cafté), l’affaire est passée crème.

Le football est donc cette magnifique science molle où les débats peuvent s’initier sur le thème : que fait Ruiz dans un club comme Paris à Ruiz est-il l’un des meilleurs milieux de terrain au monde ? L’Espagnol a rappelé à un excellent moment qu’il vient d’un titre de champion d’Europe en sélection et qu’il pourrait retourner en Allemagne confirmer son statut en club. Mais avant et après toutes ces éclaircies qui dessinent des nuages sur lesquels le PSG aimerait vivre, l’équipe de Luis Enrique a bataillé comme jamais pour rendre son rêve possible.

Achraf Hakimi a chaudement complimenté son entraîneur au micro de Canal+, ne tarissant pas d’éloges pour l’Espagnol, arrivé à la tête du PSG en 2023. « Luis Enrique a fait un travail incroyable depuis son arrivée. C’est un génie. »

En route vers la finale

Paris sera de la partie. Le PSG s'est qualifié mercredi soir face à Arsenal (2-1) en finale de la Ligue des champions, qui se disputera le 31 mai à Munich face à l'Inter Milan. Il s'agit de la huitième finale d'un club français en C1. Parmi les cinq formations françaises (Reims, Saint-Étienne, Marseille, Monaco et Paris) à avoir atteint la finale de la prestigieuse C1, seul l'OM est parvenu à soulever la "Coupe aux grandes oreilles", le 26 mai 1993, après sa victoire 1-0 face à l'AC Milan à...

Ce sera à Munich contre une équipe de Milan dans un clin d’œil ironique à la seule victoire en C1 du football français, le succès le 26 mai 1993 de Marseille contre l’AC Milan.

Paris, inarrêtable depuis cinq mois, possède d’immenses chances de la remporter pour la première fois de son existence quand les Nerazzurri se battront pour soulever leur quatrième, la première depuis 15 ans.

Le PSG réenchante nos vies de passionnés. Ne passez pas à côté de ça ! Rejoignez la bande pour danser la sarabande avec Luis Enrique, le Merlin de l’histoire, l’enchanteur en chef de nos nuits étoilées qu’il faut désormais compter jusqu’au 31 mai. Dans 23 dodos, le club de la capitale disputera la finale de la Ligue des champions.

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