Le Paris Saint-Germain a récemment affronté l'AS Monaco à plusieurs reprises, tant en Ligue 1 qu'en Ligue des Champions. Ces rencontres ont été riches en émotions et ont suscité de nombreuses réactions de la part des joueurs et de l'encadrement du PSG.
Après avoir été tenu en échec par Monaco malgré sa supériorité numérique (2-2), le Paris Saint-Germain a arraché une qualification inquiétante pour les huitièmes de finale de Ligue des Champions. De quoi s'interroger sur la capacité du champion d'Europe à conserver sa couronne européenne.
PSG vs Monaco - Réactions aux buts et meilleurs moments 😂🔥
Les critiques et les remises en question
Pour Daniel Riolo, le problème des Parisiens se situe principalement au milieu de terrain. "Le tout collectif absolu doit évidemment être mis en avant et est une grande base des victoires dans le foot mais il y a, à un moment, des gens qui sont essentiels même dans un collectif.
Ce PSG-là, je ne crois pas qu'il pourra aller très loin en Ligue des Champions s'il ne retrouve pas son moteur dont on a parlé toute l'année dernière, qui a mis du temps à se mettre en place, c'est le trio au milieu de terrain", a estimé l'éditorialiste sur les ondes de RMC.
"Il a été étourdissant et étincelant l'année dernière et, aujourd'hui, il n'existe plus parce que Fabian Ruiz n'est plus là, Vitinha est nettement moins en forme à l'image de sa prestation ce (mercredi) soir et de ses prestations récentes qui sont en dessous du Vitinha fantastique qu'on a connu. (...) Fabian Ruiz était essentiel dans l'équilibre et l'impact physique, ça manque au PSG.

Les joueurs du PSG expriment leur frustration après un match difficile.
Le match nul face à Monaco (2-2)
Huit jours d’écart mais scénario similaire. Une nouvelle fois mené par l’AS Monaco, le PSG a encore fait dans la réaction pour s’en sortir (2-2). Marquinhos et Khvicha Kvaratskhelia ont répondu à Maghnes Akliouche, Désiré Doué a encore régalé par moments et Vitinha aimanté tous les ballons.
En revanche, l’apathie de la défense a de quoi inquiéter une nouvelle fois. Fort de son but d’avance ramené de Principauté, le PSG se positionne d’emblée dans sa position favorite : l’attentisme. Au point de voir les joueurs régulièrement refuser de servir les nombreux appels dans le dos d’une arrière-garde monégasque pourtant loin d’être l’assurance tous risques.
Au moins, les protégés de Luis Enrique sont présents au duel quand ils n’ont pas le ballon, à l’image de ce tacle de Willian Pacho dans les pieds d’un Akliouche déjà très en jambes. Le maître à jouer monégasque croit offrir l’ouverture du score sur un plateau à Mamadou Coulibaly, mais le gamin trouve le moyen de la mettre au-dessus.
Pendant que le virage Auteuil ne trouve rien de mieux à faire qu’afficher son soutien inconditionnel à Achraf Hakimi, ses protégés s’embourbent dans un rythme de sénateurs. Dans l’axe, Lamine Camara signe le premier tir cadré de la partie à la demi-heure de jeu. Bien insuffisant pour réveiller tout le monde.
Décalé par un une-deux avec João Neves, Bradley Barcola fracasse la barre pour enfin faire passer un frisson sur le but de Philipp Köhn, mais la délivrance européenne continue de se faire attendre pour le n° 29. Non, le héros de ce premier acte se nomme finalement Akliouche, qui ponctue 45 minutes de très haut vol en trompant Safonov de près, profitant d’un soudain retour de l’apathie dans la défense parisienne (0-1, 45e).
Dès le retour des vestiaires, la classique du coup franc botté au second poteau vers Neves est tout proche de passer, et le Parc se réveille. Le début d’une tornade qui s’abat sur le Rocher. Jusqu’à ces deux cartons en quelques minutes pour le malheureux Coulibaly, qui fauche tour à tour Mendes et Hakimi, les deux latéraux parisiens.
Neuvième rouge pour l’ASM en C1 et punition immédiate : sur le coup franc, Doué s’infiltre, enrhume Camara et centre pour Marquinhos, qui remet les pendules à l’heure (1-1, 60e). Le coup est rude pour les visiteurs, qui plient à nouveau sur une frappe de Hakimi mal repoussée par Köhn et suivie par Kvaratskhelia (2-1, 66e).
Le dernier rempart suisse se rattrape tout de même devant le même Hakimi ou via une belle parade au sol pour priver Doué d’un nouveau but, mais le mal est fait. Jordan Teze profite d’une énième erreur défensive pour égaliser sur la fin (2-2, 90e+1), avant que Wout Faes ne fasse passer un immense frisson dans les tout derniers instants.
Composition des équipes
PSG (4-3-3) : Safonov - Hakimi, Marquinhos, Pacho, Mendes (Hernandez, 80e) - Zaïre-Emery (Dro, 88e), Vitinha, Neves - Barcola (Lee, 69e), Doué (Ramos, 88e), Kvaratskhelia.
Monaco (3-4-2-1) : Köhn - Kehrer, Zakaria (Mawissa, 74e), Faes - Vanderson (Nibombé, 90e+4), Camara, Bamba (Teze, 62e), Henrique - Akliouche (Adingra, 74e), Coulibaly - Balogun (Biereth, 74e).
Tensions au sein du PSG ?
Tensions au Paris Saint-Germain ? Une sortie dans la presse a été vivement commentée dans les médias, laissant entendre qu’il y a du rififi au Campus PSG. La cible des critiques en question, à l’interprétation, a répondu sur le terrain par un geste clair, relançant le feuilleton dans les médias.
« On doit jouer pour le Paris-Saint-Germain pour gagner des matches, car si on joue tout seul sur le terrain, ça va pas aller, on ne va pas gagner les titres qu'on veut ».
Vendredi dernier, en ouverture de la 22ème journée de Ligue 1, le PSG s’inclinait au Roazhon Park face au Stade Rennais qui avait licencié Habib Beye seulement quelques jours plus tôt (3-1). Les critiques d’Ousmane Dembélé au sujet d’un manque de solidarité collective et d’implication générale ont été perçues par certains comme étant destinées à Désiré Doué moins inspiré.
« La saison dernière, on a mis le club devant, avant de penser à soi-même, je pense qu'on doit retrouver ça, surtout sur ces matches-là ».
Une déclaration qui avait suscité de vives réactions à commencer par le vestiaire avec l’entraîneur Luis Enrique, Vitinha ou encore le capitaine Marquinhos. Mardi soir, dans le cadre du 1/16ème de finale aller de Ligue des champions entre l’AS Monaco et le PSG à Louis II, les champions d’Europe sont parvenus à inverser la tendance après la sortie sur blessure d’Ousmane Dembélé à la 27ème minute de jeu et l’entrée de Désiré Doué.
Menée 2 buts à 0, l’équipe de Luis Enrique a remporté cette première manche sur le score de 3 buts à 2 grâce à un doublé signé Doué et une réalisation d’Achraf Hakimi survenue après une tentative de Désiré Doué repoussée par Philipp Kohn dans les pieds du Marocain.
En guise de célébration pour ses deux buts, Désiré Doué a une première fois entièrement recouvert ses oreilles avec les paumes de ses mains avant de simplement mettre un doigt dans chacune d’elle pour le second but. De quoi impliquer le fait que le jeune attaquant du PSG de 20 ans ne se laisse pas distraire par les critiques et les déclarations dans les médias.
Des proches de l’international français ont anonymement pris la parole dans L’Équipe afin de démentir tout lien de cause à effet avec Ousmane Dembélé. Sa célébration est une réponse à « l’environnement plutôt qu’à Dembélé », ainsi que le fait qu’il se focalisait « sur lui et son jeu », étant « sourd » à tout ce qui peut être dit à son sujet et sur « l’équipe » ces derniers jours.
Totalement dominés dans les 20 premières minutes par Monaco, le PSG et Désiré Doué se sont réveillés pour renverser les Monégasques lors du barrage aller de Ligue des champions (3-2), en montrant leur visage de champions d’Europe.
Porté par un grand Désiré Doué, le PSG s’est imposé en barrage aller de Ligue des champions sur la pelouse de l’AS Monaco. Dominé en début de match et mené 2-0, le PSG a renversé Monaco (3-2) lors du barrage aller de Ligue des champions.
En grande difficulté défensive et touché par la sortie sur blessure d’Ousmane Dembélé, Paris a d’abord subi, malgré un penalty manqué par Vitinha. Entré en jeu, Désiré Doué a été le grand artisan du réveil parisien : buteur pour réduire le score, impliqué sur l’égalisation d’Hakimi, puis auteur du but de la victoire.
Réduits à dix après l’expulsion de Golovin, les Monégasques ont craqué face à un PSG loin d’être flamboyant.
Luis Enrique, au micro de Canal + : « C’était un match particulier. Le début de match est incroyable (Paris était mené de deux buts), c’est facile dans cette situation de perdre la confiance tant sur le plan individuel que collectif. Je voudrais remercier les supporters. Je n’ai jamais vu des supporters de ce niveau, que ce soit quand j’étais joueur ou entraîneur. Quand on était mené de deux buts, on entendait qu’eux.
Désiré Doué, au micro de Canal + : « Le plus important c’est de gagner dans ce genre match. Si j’avais quelque chose à montrer ? Non, j’essaie de jouer comme d’habitude. Ce soir ça a porté ses fruits. J’ai pu marquer, aider l’équipe. C’est mon boulot. Le coach fait ses choix, il pense à mettre les meilleurs joueurs pour l’équipe. Ce soir il a aligné ce onze, c’est très bien. Que ce soit défaite ou victoire, c’est toujours collectif.
Denis Zakaria, au micro de Canal + : « La déception domine. On a bien commencé après il y a eu des décisions litigieuses mais on ne va pas se cacher derrière ça. On voulait gagner ce match, malheureusement on n’a pas réussi. On voulait mieux faire ce soir.
Depuis douze ans, Marquinhos connaît trop ces fantômes-là. Alors, mercredi soir, quand, dans le temps additionnel, Wout Faes a expédié sa tête juste à côté du but parisien, le Brésilien a hurlé. Une dernière fois. De douleur comme de soulagement. Le capitaine parisien se souviendra sans doute longtemps de son 115e match de Ligue des champions, et de la souffrance accumulée ce doux soir de février, face à Monaco (2-2).
Les flashes de son but libérateur, à la suite d'un centre de Désiré Doué, reviendront sans doute (2-1, 60e). Mais il y aura aussi le reste. Et cette impression amère d'avoir passé 90 minutes dans une lessiveuse.
Rarement, sous l'ère Luis Enrique, on avait senti à ce point de la fébrilité dans l'animation défensive parisienne. Car imputer l'entière responsabilité à Marquinhos aurait quelque chose d'injuste. Entre une première ligne de pression inefficace, un milieu (à l'exception de Joao Neves) inopérant et un Willian Pacho parfois inquiétant, les responsabilités sont largement partagées.
Luis Enrique évoquait, mardi, en parlant de son groupe, « l'une des équipes qui défend le mieux ».
« Ces temps-ci, l'équipe peut, certes, s'améliorer défensivement, mais je suis content de la manière dont on défend, dont on presse tous ensemble », avait ajouté l'Espagnol. Depuis quinze jours, entre Rennes (3 buts encaissés) et Monaco (4, en deux matches), on n'a rien vu de tout ça.
Première zone de turbulences pour Pacho
À l'aller comme au retour, Folarin Balogun s'est mué en un Adriano époque Inter Milan et s'est amusé de la charnière parisienne. La manière, en première période notamment, dont l'Américain a tourmenté la paire Marquinhos-Pacho est à montrer dans les écoles d'attaquant. Dos au but, en rupture, comme sur l'action qui amène son lob astucieux (38e) : l'ex-Rémois a presque fait passer le duo champion d'Europe pour des enfants.

Marquinhos, capitaine du PSG, exprime son soulagement après la qualification.
Le Brésilien, en initiant quelques relances ou en coupant quelques transitions, a bien tenté de réagir. En vain... Sur le premier but, le capitaine veut être partout et est finalement nulle part. Et Pacho est d'une naïveté étonnante en voulant suivre Balogun. Cette action dit tout d'une animation défensive brouillonne et totalement déboussolée par les décrochages de Maghnes Akliouche, sur lesquels « Marqui » s'est perdu.
Zabarnyi a trop peu montré, Beraldo préfère se « friter » avec un jeune attaquant du centre de formation à l'entraînement. Le Brésilien (32 ans en mai) n'a aujourd'hui pas (plus ?) les capacités athlétiques de suivre aussi haut les attaquants. La façon dont l'énergique Simon Adingra l'a déposé sur le deuxième but l'a illustré. Il faut poser rapidement la question de son avenir à Paris. Dès l'été prochain ? Sans doute.
« Marqui », légende du club, mérite vraiment mieux qu'une sortie dans la souffrance. Pacho n'a pas encore le statut d'icône de son coéquipier. Mais, après une première saison exceptionnelle, l'ex joueur de Francfort traverse sa première zone de turbulences.
Avant mercredi soir, des signaux apparaissaient. Pas préoccupants mais des placements douteux, des interventions moins franches et une impression globale d'une domination moins nette. Mercredi, pour la première fois dans des proportions aussi importantes en Ligue des champions, l'Équatorien (24 ans), s'il a écarté ponctuellement quelques dangers, s'est raté. En ayant une part de responsabilité sur les deux buts.
Pour Luis Enrique, la question de sa charnière ne se posera pas à court terme. Illya Zabarnyi a trop peu montré depuis son arrivée pour apparaître comme une alternative. Et au-delà de son niveau, Lucas Beraldo préfère, en ce moment, se « friter » avec un jeune attaquant du centre de formation à l'entraînement que de montrer qu'il peut être un candidat crédible au poste.
Paris va donc devoir nourrir son rêve de deuxième titre européen avec une charnière Marquinhos-Pacho. Mais il faudra retrouver celle du printemps 2025.
La désillusion à Lisbonne
Le Paris Saint-Germain a vécu une sacrée désillusion ce soir à Lisbonne. Le club de la capitale dominait les débats, mais a fini par s’incliner 2 buts à 1. Après la rencontre, les hommes de Luis Enrique étaient forcément déçus, à l’image de Warren Zaïre-Emery.
«C’est une défaite assez frustrante. C’est difficile de parler, d’analyser ce qu’on a bien fait, moins bien fait. On a su créer des occasions, mais pas les mettre au fond. Dans les grands matchs, ce sont des petits détails qui font la différence. Aujourd’hui ça a manqué. L’année dernière, c’était la même chose en première partie de saison.
On prépare les matchs de la même manière, on essaie de tout donner pour gagner. Il faudra continuer comme ça pour essayer de les mettre au fond. C’est un match frustrant parce qu’on domine, on a les occasions. C’est le foot, c’est un sport injuste.
«On a eu beaucoup de matchs où on a eu la possession, les occasions. Mais si on n’est pas efficace devant et derrière, le résultat peut finir comme ça. Ce sont des choses qu’on avait améliorées l’année dernière. Il y a de bonnes choses, mais il faut toujours se remettre en question après une défaite comme ça. Il faut communiquer, ne pas tout jeter en l’air. On se bat pour terminer dans les huit premières places en Ligue des champions. On est éliminé en coupe de France. En championnat, on est là, on se bat pour la première place.
La qualification en Ligue des Champions
Le Parc des Princes a tremblé comme rarement. Mercredi soir, le PSG a validé son billet pour le prochain tour de la Ligue des champions, mais à quel prix ! Face à une équipe de Monaco déchaînée, les Parisiens ont frôlé la catastrophe, s’extirpant de ce piège grâce à un score cumulé étriqué (3-2 à l’aller, 1-1 au retour).
Dans ce chaos, une voix s’est élevée : celle de Joao Neves. Interrogé après la rencontre, le jeune milieu portugais n’a pas tremblé : « De la peur, jamais. » Malgré l’égalisation monégasque signée Akliouche juste avant la pause, Neves a affiché une confiance glaciale. « Il restait du temps. On savait qu’on pouvait le faire.
Pourtant, sur la pelouse, le doute a semblé ronger les Parisiens. Défense fébrile, imprécisions techniques, Monaco qui pousse… Il a fallu attendre l’expulsion d’un Monégasque pour voir Paris reprendre la main. « Avec un joueur en plus, c’est devenu plus facile », a concédé Neves, lucide.
Khvicha Kvaratskhelia, lui, n’a pas caché ses doutes : « Oui, j’ai cru qu’on pouvait passer à la trappe. Monaco défend et attaque vraiment bien. » Luis Enrique, de son côté, a reconnu les difficultés : « Beaucoup trop d’imprécisions. Mais ce sont des matches qui vont nous faire grandir.
Le PSG avance, mais l’ombre du doute plane. Chelsea ou Barcelone attend au prochain tour. Paris est-il prêt à affronter les géants ? Une chose est sûre : cette qualification, arrachée dans la douleur, laissera des traces. Les supporters, eux, oscillent entre soulagement et inquiétude.
Réactions des buteurs monégasques
Après avoir livré un immense combat et évolué de nouveau en infériorité numérique, les joueurs de l’AS Monaco étaient proches de renverser le PSG dans ce barrage retour de Ligue des Champions (2-2). C’est donc avec de la déception mais aussi de la fierté que se sont présentés les deux buteurs Maghnes Akliouche et Jordan Teze en zone mixte.
Maghnes Akliouche : « Il y a forcément de la déception et de la frustration parce qu’on avait les capacités d’arracher cette qualification. Je ne pense pas qu’on a manqué d’intensité, c’est surtout les cartons rouges à l’aller et au retour qui nous font mal, on a en effet joué pendant près de 90 minutes à dix. On a répondu présent dans énormément de domaines et nous pouvons être fiers de notre prestation.
Bien sûr, il faut se servir de ce match notamment sur l’état d’esprit et la qualité du jeu afin de pouvoir bien finir la saison. Il faut également tirer des enseignements et retenir nos erreurs pour mieux faire, c’est l’objectif. C’est en effet un peu la même chose puisqu’on avait fait un gros match là-bas. On avait tout donné et ça ne l’avait malheureusement pas fait.
Bien sûr, il faut se servir de ce match notamment sur l’état d’esprit et la qualité du jeu afin de pouvoir bien finir la saison. Il faut également tirer des enseignements et retenir nos erreurs pour mieux faire, c’est l’objectif. J’avais pas mal de liberté sur ce match, je pense que ça s’est vu. J’étais plutôt proche de Balo’ mais je pouvais également dézoner. Cette situation est toujours plus agréable pour moi.
On attend toujours les joueurs importants d’un collectif dans ce genre de rendez-vous. J’avais à cœur de répondre présent et j’essaierai de rééditer cette performance dans le futur.
Jordan Teze : « Je n’ai pas de mot parce que je pense que nous avons très bien joué, surtout en première période, où nous avons été récompensés en marquant avant la pause. On avait un bon plan en seconde mais comme à l’aller, on a encore pris un carton rouge et ils ont marqué dans la foulée. Le sentiment général est de la tristesse mais on a montré à tous qu’on était capable de gagner, alors que plusieurs personnes avaient dit que ça allait être facile pour Paris.
Le PSG sait que ça n’a pas été une qualification simple mais c’est le football, tout simplement. Je pense qu’on a trouvé les faiblesses de Paris. Malheureusement, on n’a pas gagné et c’est ce qui compte dans le football. Exactement. On montre notre vrai visage et du caractère depuis quelques semaines, à l’image de la victoire arrachée à Lens et cette double confrontation contre Paris.
Il faudra donner 100% de nos capacités jusqu’à la fin de la saison et jouer comme ce soir, où nous les avons fait douter.