Qui est le meilleur joueur de football actuellement? Top 50 des meilleurs joueurs de la saison

Champions d’Europe, les Parisiens dominent notre classement des 50 meilleurs joueurs d’une saison marquée par une course effrénée pour le Ballon d’Or. Le rideau est tombé sur la saison européenne, avec le sacre impressionnant du PSG en finale de la Ligue des Champions, samedi dernier. À Munich, les Franciliens ont éparpillé l'Inter façon puzzle (5-0). La campagne a été mouvementée, pleine de rebondissements, de surprises et de retours inattendus au sommet. Plusieurs clubs ont mis fin à de longues disettes, d’autres ont récupéré leur trône après l’avoir abandonné la saison passée.

Top 10 Meilleurs Joueurs de Football 2024 (Mon Édition)

Côté joueurs, la course au Ballon d’Or est restée ouverte jusqu’au bout. De nombreuses stars ont prouvé pourquoi elles sont considérées comme des légendes en activité, tandis que d’autres, moins en vue, ont su s’imposer dans l’ombre. Mais alors, qui ont été les véritables patrons de la saison ? Et quels sont les oubliés qui mériteraient davantage de reconnaissance ?

Pour y répondre, neuf journalistes et rédacteurs de GOAL (Stephen Darwin, Krishan Davis, Mark Doyle, Thomas Hindle, Richard Martin, Tom Maston, Joe Strange, Sean Walsh et James Westwood) ont établi leur classement personnel. Le résultat : un Top 50 argumenté, à découvrir ci-dessous. À vous de juger : qui est trop haut, trop bas, ou tout simplement oublié ?

Top 50 des joueurs : Analyse détaillée

50. David de Gea (Fiorentina)

Les deux dernières années de David de Gea ont été tout sauf ordinaires. Libéré par Manchester United à l’issue de la saison 2022-2023, après que le club a finalement décidé de ne pas prolonger son contrat, l’ancien gardien des Red Devils s’est retrouvé sans club pendant un an. À mesure que le temps passait, la retraite semblait inévitable, avant même qu’il n’atteigne la mi-trentaine.

Et puis la Fiorentina est arrivée. Le club italien lui a offert une chance de relancer sa carrière à Florence à l’été 2024. Une opportunité que l’Espagnol a saisie avec détermination. À 34 ans, De Gea a livré une saison pleine en Serie A : 11 clean sheets, seulement 38 buts encaissés en 35 matchs, et une série d’arrêts spectaculaires qui ont régulièrement sauvé la Viola. Un come-back en douceur, mais solide. À Old Trafford, certains doivent aujourd’hui se demander si son départ était vraiment la bonne décision.

49. Pau Cubarsi (Barcelone)

Pau Cubarsí n’a même pas encore fêté ses 19 ans - ce sera pour janvier prochain - et pourtant, il totalise déjà 80 apparitions avec l’équipe première du FC Barcelone. Une ascension fulgurante, lancée à mi-saison 2023-2024 depuis La Masia, et confirmée cette année avec une place de titulaire indiscutable dans l’axe de la défense blaugrana.

Désormais considéré comme l’un des meilleurs défenseurs centraux relanceurs du continent, le jeune Espagnol s’est adapté sans trembler aux exigences de la ligne haute prônée par Hansi Flick. Son calme, sa vision du jeu et sa précision dans les relances démentent son manque d’expérience. En plus d’avoir conquis la Liga et la Coupe du Roi, Cubarsí s’est imposé comme une pièce maîtresse du futur - pour le Barça comme pour la Roja. Et ces premiers trophées ne devraient être qu’un prélude à une moisson bien plus vaste.

48. Moises Caicedo (Chelsea)

La première saison de Moisés Caicedo à Chelsea avait laissé des doutes, à la hauteur des 115 millions de livres investis pour l’arracher à Brighton. Mais la deuxième a tout changé. Le milieu équatorien a justifié l’énorme pari des Blues, s’imposant comme un incontournable dans l’entrejeu londonien.

Personne n’a récupéré plus de ballons que lui sur l’ensemble de la saison de Premier League. Infatigable, précieux dans la transition, Caicedo a aussi su apporter offensivement, avec plusieurs buts et passes décisives décisifs. Sous les ordres d’Enzo Maresca, Chelsea a retrouvé la Ligue des champions après deux ans d’absence, et l’influence de l’Équatorien n’y est pas étrangère.

Élu à la fois Joueur de la saison et Joueur des joueurs par ses coéquipiers, Caicedo a fait taire les critiques. Et justifié, enfin, le poids de son transfert.

47. Yann Sommer (Inter)

C’est peut-être l’un des transferts les plus sous-estimés de ces deux dernières saisons. À 35 ans, Yann Sommer continue de prouver qu’il fait partie des meilleurs gardiens du monde, et sa deuxième année à l’Inter l’a confirmé avec éclat.

Le portier suisse a signé 21 clean sheets en 49 matchs toutes compétitions confondues, maintenant une moyenne de moins d’un but encaissé par match. Mais au-delà des chiffres, c’est son impact dans les grands rendez-vous qui impressionne. Sa prestation majuscule lors de la demi-finale retour de Ligue des champions contre le Barça reste l’un des moments forts de la saison : malgré les trois buts encaissés, il a multiplié les arrêts de classe au San Siro, dont un réflexe exceptionnel pour priver Lamine Yamal d’un but presque assuré en prolongation.

Solide, discret, mais terriblement efficace : Sommer incarne la fiabilité pure.

46. Willian Pacho (Paris Saint-Germain)

Dans l’ombre des stars offensives du Paris Saint-Germain, Willian Pacho a tracé son chemin sans faire de bruit. Et dès sa première saison dans la capitale, il s’est imposé comme l’une des meilleures affaires réalisées par le club ces dernières années. Arrivé en provenance de Francfort pour un montant initial de 33,5 millions de livres, le défenseur équatorien n’a pas tardé à convaincre Luis Enrique, qui l’a installé d’emblée dans son onze type.

À seulement 23 ans, Pacho a démontré une assurance rare, au point d’endosser progressivement le rôle que Marquinhos occupait depuis près d’une décennie. Sobre, solide, intelligent dans ses lectures, il a tenu tête à certains des meilleurs attaquants du continent tout au long du parcours européen du PSG.

Et en finale, il a définitivement marqué les esprits. Face à l’Inter Milan, Pacho a non seulement signé une prestation défensive de haut vol, mais il a aussi été à l’origine du deuxième but parisien, en sauvant un ballon sur sa ligne de corner avant de relancer l’action. Un geste symbolique pour ce nouveau champion d’Europe, qui n’a peut-être pas encore tout dit.

45. Mason Greenwood (Marseille)

L’Olympique de Marseille n’a pas hésité à investir 26,5 millions de livres pour s’attacher les services de Mason Greenwood à l’été 2024. Un pari audacieux… et largement payant. Pour sa première saison en Ligue 1, l’international anglais a brillé sous les ordres de Roberto De Zerbi, en terminant co-meilleur buteur du championnat avec 21 réalisations. Un total qui a porté l’OM jusqu’à la deuxième place et à une qualification directe en Ligue des champions.

À 23 ans, Greenwood n’a pas toujours entretenu une relation fluide avec son entraîneur, mais ses performances ont vite éclipsé les frictions. Il est même entré dans l’histoire du club en effaçant un certain Didier Drogba des tablettes, avec le plus grand nombre de buts inscrits par un joueur pour sa première saison à Marseille.

Aujourd’hui, son nom circule déjà dans les bureaux des grands clubs européens. Et sur la Canebière, personne n’a oublié qui a fait trembler les filets tout au long de cette campagne 2024-2025.

44. Fede Valverde (Real Madrid)

Le Real Madrid n’a pas vécu sa meilleure saison. Dépossédé de ses titres en Liga comme en Ligue des champions, le club merengue a souvent manqué de constance. Mais au cœur de ce collectif parfois inégal, une valeur sûre s’est maintenue : Fede Valverde.

Inlassable, le milieu uruguayen a une fois encore multiplié les efforts, que ce soit dans l’entrejeu ou même en tant que latéral droit lorsque la situation l’exigeait. Sa capacité à couvrir tout le terrain, à enchaîner les courses et à combiner rigueur défensive et projections offensives en a fait un rouage essentiel d’un Real pourtant irrégulier.

Mais cette polyvalence poussée à l’extrême a un prix. Éreinté, Valverde a fini la saison avec une blessure au dos, symptôme d’une surchauffe physique liée à la charge de travail qu’il a dû assumer presque seul à certains moments. Un joueur de devoir, trop souvent sous-estimé, mais toujours indispensable.

43. Chris Wood (Nottingham Forest)

Nottingham Forest n’a pas décroché la Ligue des champions, la faute à un effondrement en fin de saison. Mais leur trajectoire reste l’un des beaux récits de cette Premier League 2024-2025. Après avoir flirté avec la relégation l’an passé, le club a accroché une place européenne. Et au cœur de cette métamorphose, un nom ressort : Chris Wood.

À 33 ans, l’attaquant néo-zélandais a connu une renaissance spectaculaire. Auteur de 20 buts en championnat, il a été l’âme offensive d’une équipe en pleine ascension. Son jeu dos au but, sa puissance dans les duels et son intelligence dans les déplacements ont posé problème à toutes les défenses anglaises.

Trop souvent rangé dans la catégorie des joueurs “utiles mais limités”, Wood a prouvé qu’il pouvait être bien plus. Et après une saison aussi pleine, il mérite amplement de découvrir la scène européenne. Un beau chapitre s’ouvre pour ce late bloomer que personne n’attendait à ce niveau.

42. Denzel Dumfries (Inter)

Depuis plusieurs saisons déjà, Denzel Dumfries s’est imposé comme l’un des pistons les plus explosifs d’Europe. Mais en 2024-2025, le Néerlandais a franchi un cap. Avec 11 buts et 6 passes décisives toutes compétitions confondues, il a signé la saison la plus productive de sa carrière, en apportant constamment le danger sur le flanc droit de l’Inter.

Le point culminant de son exercice reste sans doute sa demi-finale de Ligue des champions face au Barça, où il a été impliqué sur cinq des sept buts inscrits par les Nerazzurri (deux buts, trois passes). Une double confrontation majuscule qui avait fait de lui l’un des hommes à suivre pour la finale.

Face au PSG, Dumfries n’a pas eu le même impact. Battu par la vitesse et la maîtrise parisienne, il a eu du mal à exister. Mais cet échec collectif ne doit pas occulter l’ensemble de sa saison. L’Inter a brillé en partie grâce à lui, et à 28 ans, il s’impose plus que jamais comme un cadre incontournable du club lombard et de la sélection néerlandaise.

41. Nicolò Barella (Inter)

Ses statistiques brutes n’ont rien de spectaculaire (trois buts, huit passes décisives) mais Nicolò Barella reste l’un des milieux de terrain les plus élégants et constants du football européen. Le voir disputer une deuxième finale de Ligue des champions en trois ans est une juste récompense pour ce joueur souvent sous-coté hors d’Italie.

À 28 ans, l’Italien est en pleine maturité. Infatigable, juste dans ses transmissions, précieux dans la récupération, il est le cœur battant de l’Inter version Simone Inzaghi. Rien ne semble trop compliqué pour lui, et sa capacité à dicter le tempo dans des matches tendus a été essentielle tout au long de la saison.

La finale face au PSG n’a pas souri aux Nerazzurri, battus à Munich, et Barella n’a pas pu empêcher cette désillusion. Mais ce revers ne remet pas en cause l’ampleur de son rayonnement cette saison. Même sans trophée au bout, son influence reste incontestable.

40. Marcus Thuram (Inter)

Lorsque l’Inter a décidé de miser sur Marcus Thuram pour tourner la page Romelu Lukaku à l’été 2023, le choix avait surpris. Mais en l’espace de quelques mois, le fils de Lilian a fait taire les doutes. Solide en club, régulier avec les Bleus, il a franchi un palier décisif cette saison.

Avec 18 buts et 9 passes décisives, Thuram a porté l’attaque intériste tout en contribuant à un parcours européen remarquable. C’est lui qui a ouvert le score après seulement 30 secondes face au Barça, en demi-finale de Ligue des champions, signant le but le plus rapide de l’histoire à ce stade de la compétition. Un éclair dans une double confrontation qui a marqué les esprits.

Mais en finale, face au PSG, il aurait pu tout relancer. Sur un corner en première période, sa tête a frôlé le cadre… mais n’a pas accroché la lucarne. Un détail qui aurait pu tout changer. Dommage pour lui, dommage pour l’Inter. Le club lombard s’est incliné, et Thuram est passé tout près d’un scénario héroïque.

Reste une saison pleine, pleine de promesses, où il s’est imposé comme un attaquant d’envergure continentale.

39. Joshua Kimmich (Bayern Munich)

Pendant une grande partie de la saison 2024-2025, tout laissait penser que Joshua Kimmich vivait ses dernières semaines au Bayern Munich. En fin de contrat, sollicité notamment par Arsenal, le milieu allemand semblait se diriger vers un départ libre. Mais c’est finalement au cœur de l’Allianz Arena qu’il a choisi de prolonger l’histoire, porté par une campagne de très haut niveau.

Indispensable, encore et toujours, Kimmich n’a rien perdu de son influence. Même avec l’arrivée de Vincent Kompany, jeune entraîneur à l’ambition affirmée et aux idées fortes, il est resté la pierre angulaire du collectif munichois. Rien ne symbolise mieux sa centralité que ce chiffre : 4 377 minutes disputées en club cette saison. Capitaine de l’ombre, métronome infatigable, il continue d’être la boussole d’un Bayern en quête de renouveau.

38. Bradley Barcola (Paris Saint-Germain)

À Paris, les dribbleurs ne manquent pas. Mais parmi cette armada de flèches capables de déséquilibrer n’importe quelle défense, Bradley Barcola s’est imposé comme l’un des plus enthousiasmants à suivre. Au-delà de ses qualités de percussion, l’ancien Lyonnais a brillé par son efficacité : 21 buts et 18 passes décisives en 57 matchs. Une régularité rare dans un football moderne ultra exigeant.

Sous la houlette de Luis Enrique, le PSG a retrouvé un style attractif, vif, enivrant. Et Barcola incarne parfaitement cette philosophie. Il électrise les défenses, fait lever les tribunes, et donne envie de ne pas louper une minute du match. Si son nom n’est pas encore aussi médiatisé que celui d’autres stars parisiennes, son influence sur le terrain, elle, est bien réelle.

En finale de Ligue des champions, il n’était pas titulaire (Désiré Doué lui a été préféré) mais il a parfaitement saisi sa chance en seconde période. Auteur d’une entrée tranchante, il a offert la passe décisive sur le cinquième but de Mayulu, scellant la victoire européenne du PSG. Un geste qui symbolise sa saison : explosif, décisif, et toujours prêt à surgir dans les moments clés.

37. Bukayo Saka (Arsenal)

S’il n’avait pas manqué environ quatre mois de compétition à cause d’une blessure aux ischio-jambiers, Bukayo Saka figurerait sans doute trente places plus haut dans ce classement. À Arsenal, il est le moteur de tout ce que l’équipe construit. Sur le terrain comme en dehors, il incarne l’âme des Gunners.

Malgré son temps de jeu réduit, l’international anglais a tout de même offert à ses supporters un moment mémorable en Ligue des champions. En quart de finale, alors qu’Arsenal menait 3-0 au cumul face au Real Madrid, il a surgi dans le dos de la défense pour ajuster Thibaut Courtois d’un ballon piqué tout en finesse. Un geste de grande classe, ponctué d’un haussement d’é...

Les Meilleurs Joueurs des 25 Dernières Années

OneFootball a célébré un quart de siècle de football en présentant son top 25 des joueurs des 25 dernières années, jusqu'au 1er janvier 2025. Voici le joueur élu :

Lionel Messi (942 points)

  • Nationalité : Argentine (191 sélections, 112 buts)
  • Principaux clubs : FC Barcelone, Paris Saint-Germain, Inter Miami
  • Principaux trophées : LaLiga (x10), Ligue 1 (x2), Ligue des champions (x4), Supercoupe UEFA (x3), Coupe du monde des clubs (x3), Copa América (x2), Coupe du monde (x1)
  • Distinctions individuelles : Ballon d'Or (x8), Joueur de l'année (x4), Joueur de l'année UEFA (x3), Soulier d'or européen (x6)
  • Meilleur classement parmi les votants : 1er (31 fois)

Lionel Messi est l'heureux élu de ce classement des 25 meilleurs joueurs depuis 2000. Il est, sans hésiter, le meilleur joueur que le monde du football ait connu. Il a dominé ce sport durant près de 20 ans. Dès qu'il a le ballon dans les pieds, les défenseurs sont à sa merci et les gardiens ne réagissent même plus.

La Coupe du monde 2022 était la couronne qui lui manquait. Ses huit Ballon d'Or font de lui le joueur de sa génération et même plus encore.

Fun fact: Lionel Messi détient le record de la photo Instagram la plus aimée. Coupe du monde à la main, la publication atteint les 75 millions de "j'aime". C'est 15 millions de plus que la fameuse photo de l'œuf.

Comment le vote a été réalisé

38 personnes de la rédaction de OneFootball ont dressé leur top 25 des meilleurs joueurs entre 2000 et 2025. Le premier a reçu 25 points, le deuxième, etc. En cas d'égalité entre deux joueurs, celui avec le meilleur classement unique a été classé en premier.

Tableau Récapitulatif des Joueurs Mentionnés

Rang Joueur Club Nationalité Points Forts
50 David de Gea Fiorentina Espagnol Come-back solide, arrêts spectaculaires
49 Pau Cubarsi FC Barcelone Espagnol Défenseur central relanceur, calme et précis
48 Moises Caicedo Chelsea Équatorien Récupération de ballons, transition, buts et passes décisives
47 Yann Sommer Inter Suisse Fiabilité, clean sheets, arrêts de classe
46 Willian Pacho Paris Saint-Germain Équatorien Assurance, solidité, intelligence dans les lectures
45 Mason Greenwood Marseille Anglais Buteur, performance offensive
44 Fede Valverde Real Madrid Uruguayen Polyvalence, efforts constants
43 Chris Wood Nottingham Forest Néo-Zélandais Jeu dos au but, puissance dans les duels
42 Denzel Dumfries Inter Néerlandais Explosivité, buts et passes décisives
41 Nicolò Barella Inter Italien Élégance, constance, récupération
40 Marcus Thuram Inter Français Attaquant d'envergure, buts et passes décisives
39 Joshua Kimmich Bayern Munich Allemand Influence, pierre angulaire
38 Bradley Barcola Paris Saint-Germain Français Efficacité, dribble, passes décisives
37 Bukayo Saka Arsenal Anglais Moteur de l'équipe, technique
- Lionel Messi Inter Miami Argentin Domination, trophées, distinctions individuelles

tags: #qui #est #le #meilleur #joueur #de