Le Paris Saint-Germain (PSG) est sous le coup de potentielles sanctions suite à des incidents impliquant ses supporters. Ces incidents incluent le déploiement de banderoles polémiques et des chants jugés discriminatoires lors de rencontres importantes. Les instances sportives, notamment le Conseil national de l’éthique et la commission de discipline de la LFP, ont été saisies pour examiner ces événements.
La mère et conseillère d’Adrien Rabiot a exprimé son indignation face aux insultes proférées par les supporters du PSG lors du clasico au Parc des Princes. Elle estime que le club a « sa part de responsabilité » dans ces incidents et réclame une réaction.
Suite aux incidents survenus au Parc des Princes lors de PSG-OM, le club parisien paie les excès de sa tribune Auteuil. Entre banderoles polémiques, chants jugés discriminatoires et interruption de la rencontre, le PSG a été sanctionné par la commission de discipline de la Ligue de football professionnel (LFP).
Nature des incidents
Plusieurs types d'incidents ont été recensés :
- Déploiement de banderoles polémiques.
- Profération de chants jugés discriminatoires, y compris des chants homophobes.
- Utilisation de fumigènes et de lasers.
- Affrontements entre supporters parisiens à l'extérieur du stade.
Lors du match contre l’OM, une large banderole affichait le message : « Les Marseillais c’est des livreurs ». Une autre banderole assimilait les Marseillais à des « rats ». Des chants jugés discriminatoires ont également été entendus, entraînant une brève interruption du jeu.

Sanctions potentielles
Les sanctions attendues contre le Paris Saint-Germain pourraient être lourdes :
- Amende : Une sanction financière, bien que souvent considérée comme modérée, est presque systématiquement appliquée.
- Fermeture de tribune : La fermeture totale ou partielle de la tribune incriminée est une mesure envisageable.
- Fermeture partielle pour deux matches de la tribune Auteuil et une amende de 10 000 €.
En octobre dernier, la commission de discipline avait décidé de fermer partiellement pour un match ferme la tribune Auteuil après des chants homophobes lors d'un match contre Strasbourg. L’Olympique lyonnais a également écopé d’une sanction similaire concernant sa tribune Nord pour usage d’engins pyrotechniques et expressions orales constatées.
La sanction financière reste modérée, mais la fermeture partielle touche directement l’ambiance du Parc des Princes. À quelques semaines d’échéances importantes en Ligue 1, Paris devra composer avec une tribune amputée.
Le tirage des huitièmes de Champions League et la conférence de presse 🔴🔵
Réactions et suites
Après les incidents, plusieurs réactions et suites ont été observées :
- Réactions politiques : La ministre déléguée chargée de la lutte contre les discriminations a déclaré que les insultes homophobes dans le sport ne relèvent pas « du folklore ».
- Suites judiciaires : La députée écologiste Danielle Simonnet a annoncé un signalement auprès du procureur de la République de Paris, ce qui pourrait entraîner une enquête judiciaire. Elle a également déposé une proposition de loi pour « responsabiliser les clubs ».
Mesures prises par le club
Le Paris Saint-Germain pourrait mettre en avant sa campagne de sensibilisation et les nombreux appels au calme du speaker du stade pour atténuer les sanctions. Cependant, il ne pourra pas cacher les agissements de ses supporters.
En réponse aux affrontements entre supporters parisiens, le Collectif Ultras Paris (CUP) a pris des mesures, assurant que les personnes concernées ne seraient pas présentes au Parc des Princes. Le CUP a également appelé ses adhérents à rester unis et soudés pour soutenir l’équipe.
Tableau récapitulatif des sanctions antérieures
| Club | Motif de la sanction | Sanction |
|---|---|---|
| Paris Saint-Germain | Chants homophobes | Fermeture partielle de la tribune Auteuil pour un match |
| Olympique Lyonnais | Usage d’engins pyrotechniques et expressions orales | Fermeture partielle de la tribune Nord pour un match |
| Paris Saint-Germain | Banderoles polémiques | Fermeture partielle avec sursis et amende de 10 000 € |
