Le Hall of Fame du basketball, également connu sous le nom de « Naismith Memorial Basketball Hall of Fame », est le musée, le temple de la renommée de la balle orange. Situé à Springfield dans le Massachusetts, il correspond au Panthéon de la balle orange et honore les acteurs et les actrices extraordinaires de la planète basket, qu’ils soient joueurs, coachs, arbitres, dirigeants ou équipes entières.
En tout, plus de 400 personnes et une dizaine d’équipes ont déjà été introduits, devenant ainsi des Hall of Famers pour l’éternité. Ce qui est vraiment remarquable dans le HOF de Springfield (par rapport à d’autres sports) c’est qu’il honore tous types d’individus, qu’ils soient internationaux ou Américains.
Chaque année au mois de septembre, une grande cérémonie y est organisée pour introduire la nouvelle cuvée de Hall of Famers. Chaque personnalité intronisée monte sur l’estrade entourée d’une ou deux personnes de son choix (joueurs, coachs le plus souvent) et se fend d’un discours pour marquer son entrée dans le sacro-saint Hall of Fame.

Le Naismith Memorial Basketball Hall of Fame à Springfield, Massachusetts.
Les critères d'éligibilité
Les règles d’éligibilité au Hall of Fame on évolué avec le temps. Depuis 2018, les joueurs et joueuses retraitées deviennent automatiquement éligibles trois ans après la fin de leur carrière contre cinq années auparavant. Steve Nash a donc été l’un des tous premiers à en profiter.
Les coachs et les arbitres doivent eux avoir exercé au moins 25 saisons. Un formulaire de candidature doit ensuite être complété avant le 31 octobre pour être examiné par le bureau du Hall of Fame.
Une fois validée, la candidature est examinée par deux comités. Pour qu’une candidature soit retenue parmi les finalistes, elle doit recevoir au moins 7 approbations sur 9 de la part du comité nord-américain et au moins 5 sur 7 du comité des femmes. Une candidature qui ne recevrait aucun vote de la part des deux comités lors de trois années consécutives sera écartée pour les cinq prochaines années.
Intégrer le Hall of Fame représente la récompense ultime pour tout acteur du basketball. Le nombre de nouveaux membre est limité et c’est donc un honneur réservé aux plus grands et aux plus grandes personnalités et équipes à être passé sur les planches depuis l’invention du basketball par le Docteur James Naismith en 1891.
Histoire et évolution du Hall of Fame
Inauguré en 1959 à Springfield (Massachusetts), le Naismith Memorial Basketball Hall of Fame tire son nom de l'inventeur du basket-ball, James Naismith. Springfield, c’est là où tout commence. « Des débuts modestes » comme il est écrit sur le site de l’institution. Là où un professeur d’éducation physique du campus de la ville présente un nouveau jeu à sa classe de 18 jeunes hommes dans un gymnase. Le père fondateur, natif de l’Ontario, décédera en 1939. Mais son nom refait surface vingt ans plus tard au sein de la première promotion Hall of Fame de l’histoire.
À ses côtés en 1959, George Mikan, les premiers Celtics et un paquet de « contributeurs » de la discipline. L’idée de lancer une telle structure est née quelques années avant la mort de James Naismith, alors que le baseball vient d’ouvrir le sien, en 1936. L’entrée des États-Unis dans la Seconde Guerre mondiale, en 1941, a repoussé toute idée de création d’un Hall of Fame basket.
Problème : l’argent manque dans les caisses. En 1963, seuls 195 000 dollars sont réunis pour assurer la construction, mais un peu plus d’un an plus tard, environ 250 000 dollars sont versés par l’agglomération de Springfield pour poursuivre la bonne tenue du chantier.
Le 18 février 1968, c’est le grand jour. Le grand public peut découvrir ce panthéon qui compte déjà 43 acteurs du basket mis à l’honneur. « Je ne veux pas que (l’histoire de) ce Hall of Fame se termine aujourd’hui même. En parallèle, la NBA ne cesse de grandir à travers les années et de produire les légendes qui viennent alimenter la jeune structure.
Au fur et à mesure qu’il se garnit, le Hall of Fame commence à manquer de place. À l’approche du centenaire anniversaire de la naissance de ce sport, un déménagement, sans quitter Springfield, s’impose. », questionne alors le dirigeant au journaliste. Il se trouve que Lee Williams était assis ce jour-là derrière le banc des All-Stars de l’Est. « Lorsque K. C. Il a souri, secoué la tête et dit : ‘Oui, M.
La légende new-yorkaise obtiendra, en 1987, sa place au sein d’un sanctuaire gigantesque et modernisé, s’étalant sur trois étages et ayant coûté 11,5 millions de dollars. En 1985, il met à l’honneur Senda Berenson Abbott, la « First Lady » du basket, qui avait présenté ce nouveau sport aux femmes du Smith College en 1892, quelques mois seulement après son invention.
Les légendes du coaching Bertha Teague et Margaret Wade sont également honorées. Pendant ce temps, les légendes continuent d’affluer - Julius Erving en 1993, Kareem Abdul-Jabbar en 1995, George Gervin en 1996, Larry Bird en 1998, Isiah Thomas en 2000… - tout comme le public. Les visiteurs sont plus nombreux qu’imaginé.
Cette année-là, Drazen Petrovic, Magic Johnson ou encore Larry Brown font leur rentrée. Vingt ans plus tard, John L. Doleva pense être à la tête de ce qui doit devenir le « meilleur musée du sport au monde ». Celui-ci connaît un sérieux chantier de rénovation à hauteur de 30 millions de dollars en amont de la cérémonie de 2020.
Membre depuis 2004, Jerry Colangelo compte parmi les « sauveurs » d’une structure toujours en quête de stabilité financière. « Ils étaient en grande, grande difficulté. Les portes pouvaient se refermer aussi rapidement qu’elles avaient été ouvertes. C’était grave. En sollicitant notamment le patron de Nike, Phil Knight, Jerry Colangelo obtiendra des millions de dollars supplémentaires pour permettre au panthéon de souffler encore.
Après la fusion de la BAA et de la NBL en 1949, la NBA a connu une première expansion modérée durant les années 50, avant de réellement exploser dans les années 1980 grâce à la rivalité emblématique entre les Boston Celtics de Larry Bird et les Los Angeles Lakers de Magic Johnson. Dans les années 2000, la NBA s'internationalise de plus en plus avec l'émergence de stars non-américaines comme Dirk Nowitzki, Manu Ginóbili ou Tony Parker.
Des légendes comme Michael Jordan, Larry Bird ou Kobe Bryant y sont immortalisées. Par exemple, Tony Parker a été éligible quatre ans après sa retraite en 2019, rejoignant ainsi ce club prestigieux dès 2023.
Le processus de sélection
Les candidatures sont examinées par plusieurs comités spécialisés : comité nord-américain, comité féminin, comité des vétérans et comité international. Ce processus rigoureux garantit que seuls les acteurs les plus influents atteignent cet honneur ultime.
Les cérémonies d'intronisation à Springfield sont toujours riches en émotions et anecdotes touchantes. Le discours de Michael Jordan en 2009, marqué par ses célèbres larmes, est devenu légendaire.
A Springfield dans le Massachusetts, là où James Naismith eut la meilleure idée du monde il y a plus de 125 ans, se tient pour de nombreux fans NBA une institution mythique : le Hall of Fame, le mur de la gloire en VF. Théâtre de nombreux discours, témoin de nombreuses larmes, antre du gratin NBA, mémoire vivante des légendes du jeu, … le Hall of Fame est un lieu à part entière où raisonne l’Histoire de la Grande Ligue. Une sorte de Panthéon du basket américain.
Depuis sa création en 1959, le Hall of Fame a vu entrer entre ses murs nombre de légendes du jeu, mais soulève aujourd’hui certaines interrogations. Primo, un joueur n’est éligible que 5 ans après sa retraite sportive. Exemple : Tim Duncan qui a pris sa retraite en 2016 ne sera éligible qu’en 2021.
Ensuite, comme pour avoir tes bourses auprès du CROUS ou n’importe quelle démarche administrative beaucoup moins classe qu’une intronisation au Hall of Fame, il faut constituer un dossier. Ce dossier en trois parties est à rendre avant le 1er novembre de l’année en cours pour l’année suivante. Exemple : Tim Duncan devra rendre son dossier avant le 1er novembre 2020 pour être introduit au HoF en 2021 (t’as intérêt à checker les jours fériés Timmy).
Et enfin, le choix par un ensemble de comité : je vous passe les détails pour cette étape, c’est long et assez fastidieux, on peut s’en passer. Retenez juste qu’il faut recueillir un certain nombre de voix et que si on ne les atteint pas pendant 3 ans, le joueur ne peut plus présenter de dossier pendant 5 ans.
L’an dernier, l’introduction au Hall of Fame de Tracy McGrady a permis de remettre en évidence les problèmes de ce système de sélection et d’intronisation au sein de l’institution de Springfield. En passant outre le débat du mérite ou non de T-Mac, une question revenait souvent : pourquoi maintenant ?
Bien souvent, à l’injustice décriée par les uns, les autres répondaient en défendant le joueur que McGrady était. Mais la réponse ne peut être satisfaisante. McGrady, au-delà de son mérite d’entrer ou non au Hall of Fame, a bénéficié d’un traitement de faveur difficilement explicable au regard de certains autres grands noms. Le problème est encore plus accentué lorsque l’on regarde du côté de la liste des oubliés du Hall of Fame.
Depuis maintenant quelques années, certains joueurs sont ignorés par l’institution, sans explication particulière. L’institution se veut représentative des plus grands noms de l’Histoire de la balle orange d’un côté, mais de l’autre elle laisse quelques uns de ses représentants, pour certains très emblématique d’une franchise ou d’une époque, sur le trottoir : paradoxal non?
On vous laisse juger, mais il faut dire que la liste des oubliés est assez impressionnante. Mais plus encore, le Hall of Fame s’est tiré une balle dans le pied tout seul, en mettant à mal encore une fois son principe de base. Pourquoi ?
Parce que l’argument « Bah, si McGrady y est, tu peux mettre … » est devenu naturellement recevable, et va ouvrir le débat sur de nouveaux problèmes et dilemmes. Par exemple, un joueur comme Shawn Kemp ne se pose pas parmi les plus grands joueurs de l’histoire, tout comme McGrady, et a priori qu’il ne soit pas au Hall of Fame n’est pas plus choquant que ça (du calme les fanboys).
Mais dès lors que T-Mac y a eu droit, pourquoi pas lui ? De fil en aiguille, on voit bien le risque qui se profile : admettre de plus en plus de joueurs qui ne collent pas vraiment à l’esprit initial du HoF. Des joueurs qui avaient du talent plein les mains, qui ont envoyé des statistiques parfois énormes, claquant de très grosses performances, mais qui reste tout de même assez éloigné de ce que l’on pouvait attendre de l’esprit initial du Hall of Fame, destiné à « récompenser » les plus grands.
Quid de Penny Hardaway par exemple ? Le Hall of Fame était pensé comme une sorte de temple consacré aux héros de notre sport, dédié à ceux qui ont apporté une contribution énorme à leur franchise, à la balle orange dans son ensemble ou à ceux qui l’ont marqué par une carrière hors du commun.
En voulant accrocher aux murs encore plus de cadres à souvenir, il semble se tromper de voie ou du moins se précipiter. Alors évidemment, il faut aussi être lucide. Si l’on acceptait seulement les plus grands des grands, le Hall of Fame ne compterait qu’une vingtaine de noms et on aurait alors une institution totalement figée.
Un autre problème mérite encore d’être soulevé. Le risque cité plus haut de voir les portes du HoF s’ouvrir en priorité à des « joueurs d’exploits » comme T-Mac emporte avec lui une conséquence, très dommageable. Logiquement, si certains joueurs sont avantagés, certains en paieront forcément le prix : se pose alors le problème des autres joueurs qui ne collent pas avec le style mis en avant.
On pense ici notamment aux joueurs moins flashy, moins clinquants, moins « McGradyesque ». Ce n’est un secret pour personne, les joueurs de l’ombre ont tendance à être vite oubliés par la mémoire collective, beaucoup plus vite qu’un pyromane capable d’envoyer des matchs à 40 points.
Dans la liste citée plus haut, Sydney Moncrief et Bill Laimbeer peuvent être considérés déjà comme des victimes de ce défaut - bon, pour Billou, il y a peut-être la réputation qui joue (et encore, on a bien accepté Dennis Rodman : paradoxe, encore).
Le Hall of Fame entretient son lot de légendes mais aussi son lot d’incompréhensions, laissant ces dernières années une impression et une idée de plus en plus partagée qu’après tout, tout le monde peut y entrer. Alors faut-il pour autant en arriver à la conclusion que le Hall of Fame est une institution morte ? Que ce qui se voulait au départ comme un regroupement des gloires d’antan ne serait devenu aujourd’hui qu’une récompense comme une autre ?
Le Hall of Fame a des chances de partir en vrille, mais il n’est pas encore mort. L’intronisation de Tracy McGrady a certes concentré l’attention et mis en évidence les problèmes, ceux-ci existent et il ne faut pas les nier : les choix discutables, les oublis tout aussi difficiles à comprendre, … Mais au final, le Hall of Fame réserve encore son lot d’émotions.
Lorsqu’un joueur XXL est annoncé à la prochaine classe du Hall of Fame, c’est le monde entier de la balle orange qui se précipite pour aller voir l’événement, pour voir et lire les discours ou encore scruter les réactions. On ressort les dossiers, les images d’archives, les meilleurs moments, les actions d’anthologie. Shaq et Iverson ont été les meilleurs exemples récemment.
Et que dire de la classe 2021 qui s’annonce avec Kobe Bryant, Kevin Garnett ou encore Tim Duncan ? Nul doute que les frissons et les larmes seront au rendez-vous encore une fois.
Les nominés pour la promotion 2026
Parmi les nouveaux candidats notables pour la promotion 2026 du Hall of Fame, on retrouve l'équipe nationale féminine américaine de 1996, l'Italo-Américain Mike D'Antoni, Elena Delle Donne, Blake Griffin, Candace Parker, Amar'e Stoudemire et encore Jean-Jacques Conceicao et Panagiotis Giannakis passés par Limoges et Jennifer Azzi par Valenciennes.
Les finalistes sélectionnés par les comités de sélection de chaque catégorie pour la promotion 2026 seront annoncés ultérieurement. La promotion 2026 dans son intégralité sera dévoilée lors d'une émission TV le samedi 4 avril, pendant le week-end du Final Four.
Liste des nominés pour 2026
Voici une liste non exhaustive des nominés pour la promotion 2026, classés par catégorie :
NORTH AMERICA NOMINEES
- Rick Barnes (COA)
- Gene Bartow (COA)
- Tom Chambers (PLA)
- Jamal Crawford (PLA)*
- Joey Crawford (REF)
- Terry Cummings (PLA)
- Bobby Dibler (REF)
- Mark Few (COA)
- Robert Foley (COA)
- Mike Gminski (PLA)
- Blake Griffin (PLA)*
- Anfernee Hardaway (PLA)
- Herman Harried (COA)*
- Robert Horry (PLA)
- Marques Houtman (PLA)
- Joe Johnson (PLA)*
- Kevin Johnson (PLA)
- Marv Kessler (COA)
- Bill Laimbeer (PLA)
- Mike Leonardo (COA)
- Maurice Lucas (PLA)
- Jack Madden (REF)
- Shawn Marion (PLA)
- Rollie Massimino (COA)
- Bob McKillop (COA)
- Gary McKnight (COA)
- Paul Mihalak (REF)*
- Steve Moore (COA)
- Bill Morse (COA)
- Dick Motta (COA)
- Tom Murphy (COA)*
- Jack Nagle (COA)
- Bruce Pearl (COA)*
- Jim Phelan (COA)
- Donald Richardson (COA)
- Doc Rivers (COA)
- Dave Robbins (COA)
- Lee Rose (COA)
- Brandon Roy (PLA)*
- Kelvin Sampson (COA)*
- Scott Skiles (PLA)*
- Harry Statham (COA)
- Amar’e Stoudemire (PLA)
- Jerry Welsh (COA)
- Buck Williams (PLA)
- Shelden Williams (PLA)*
WOMEN’S NOMINEES
- 1996 United States Women’s National Team (TEA)*
- Leta Andrews (COA)
- Jennifer Azzi (PLA)
- Lynn Norenberg Barry (CONT)*
- Lisa Bluder (COA)
- Elena Delle Donne (PLA)*
- Cheryl Ford (PLA)
- Wanda Ford (PLA)
- Bridgette Gordon (PLA)
- Chamique Holdsclaw (PLA)
- Bettye McClendon (REF)
- Suzie McConnell (PLA)
- Taj McWilliams-Franklin (PLA)
- Candace Parker (PLA)*
- Ticha Penicheiro (PLA)
- Ruth Riley (PLA)
- Tom Shirley (COA)*
- Michelle Snow (PLA)*
- Mike Thibault (COA)
- Marian Washington (COA)
- Chris Weller (COA)
- Andrew Yosinoff (COA)
CONTRIBUTOR NOMINEES
- Marv Albert
- Pete Babcock
- Bernie Bickerstaff
- Tal Brody
- Vic Bubas
- Tremaine Dalton
- Mike D’Antoni*
- Bill Duffy
- Mike Fratello
- Bob Gibbons
- Roberto Gonzalez
- Simon Gourdine
- Tim Grgurich
- Dennis Jackson
- Junius Kellogg
- Johnny “Red” Kerr
- Dan Lynch
- Elmo Mahoney*
- Ken Mahoney*
- Jack McCloskey
- Jon McGlocklin
- Alex McKechnie*
- Johnny Most
- Dennis Murphy
- Curly Neal
- Jim Riswold
- Ermer Robinson*
- Will Robinson
- Gene Shue
- Otis “Dino” Smiley
- Scott Tarter
- Sonny Vaccaro
- Donnie Walsh
- World Wheelers
INTERNATIONAL NOMINEES
- David Blatt (COA)
- Jean-Jacques Conceicao (PLA)
- Mirza Delibasic (PLA)
- Jorge Garbajosa (PLA)
- Marc Gasol (PLA)
- Andrew Gaze (PLA)
- Panagiotis Giannakis (PLA)
- Giuseppe Giergia (PLA)
- J.R.
Quelques Hall of Famers notables
Le Hall of Fame de la NBA a officiellement accueilli de nouveaux membres la nuit dernière. Je pense notamment à Carmelo Anthony, Dwight Howard, Sue Bird, Maya Moore ou encore Sylvia Fowles.
Tous champions olympiens à Pékin, les joueurs (Anthony, Howard, Carlos Boozer, Chris Bosh, LeBron James, Jason Kidd, Chris Paul, Tayshaun Prince, Michael Redd, Dwyane Wade et Deron Williams), le coach Mike Krzyzewski, les assistants Jim Boeheim et Mike D'Antoni puis le dirigeant Jerry Colangelo ont été honorés.
Même si James et Paul ont été récompensés dans un contexte particulier - avec la mise en avant d'un collectif -, il s'agit d'une nouvelle preuve de leur longévité absolument folle dans cette Ligue.
D'autres Hall of Famers notables incluent :
- Michael Jordan
- Larry Bird
- Kobe Bryant
- Magic Johnson
- Bill Russell
- Kareem Abdul-Jabbar