Les à-côtés de la NBA n'enchantent pas toujours les puristes, mais ils font partie intégrante du spectacle. Sur les terrains américains, l'organisateur se charge du show, où le supporter devient spectateur, payant son billet pour admirer les superstars, les cheerleaders, et tout un folklore incluant les mascottes.
Dans ce folklore de la ligue professionnelle de basket américain, il y a la mascotte. Inutile, pénible, ringarde peut-être mais drôle, bon enfant, acrobatique aussi.
20 FUNNIEST MASCOT MOMENTS IN SPORTS
Rocky, le Puma de Denver : Une Mascotte Iconique
Parmi les mascottes les plus emblématiques, Rocky, le puma de Denver, se distingue particulièrement. Pas de lien avec le célèbre boxeur. Plutôt avec les Rockies, les Rocheuses, la chaîne de montagne qui occupe l'horizon de la capitale du Colorado. Pour le match 5 de la finale (3-1 pour Denver) dans quelques heures, il va encore s'offrir quelques cascades.
La mascotte de 70 kilos, 1m78 et une queue d'un mètre de long en forme d'éclair, donnerait des complexes à Tom Cruise. Avant chaque rencontre, elle descend du plafond de la Ball Arena accrochée à un câble.
Rocky a fait sa première apparition en décembre 1990, un soir de défaite (142-134) contre les Suns. Et dans la décennie qui a suivi, il a été l'une des rares attractions d'une équipe écartée des playoffs sept fois en dix ans.
Il s'est fait un nom assez vite, Kenn Solomon en l'occurrence. L'homme derrière le costume a transmis son art à son fils, Drake. Mais les deux ne s'expriment pas dans les médias. La direction de la franchise veut entretenir le mystère et elle n'est pas la seule à le faire dans les sports américains.
D'après le Sports Business Journal, la mascotte des Nuggets serait la mieux payée de la ligue. Rocky, qu'une école ou une entreprise peut inviter dans ses locaux moyennant environ 500 dollars par heure, toucherait 625 000 dollars chaque saison. Soit plus que des stars de la WNBA comme Diana Taurasi ou Arike Ogunbowale (234 936 dollars). Son salaire le place devant Harry le faucon à Atlanta (600 000 dollars), Benny le taureau à Chicago (400 000 dollars à Chicago) ou Go le gorille à Phoenix (200 000 dollars).

Un Métier à Haut Risque
C'est un métier dangereux. En 2013, Rocky a perdu connaissance dans les airs, inconscient à l'atterrissage, forçant les projecteurs à éclairer ailleurs. D'autres de ses confrères ont connu des mésaventures comparables. Tendon d'Achille pour le Raptor de Toronto, les ligaments croisés (deux fois) pour Bango, le daim de Milwaukee, et pas plus tard que vendredi soir, lors du match 4 de la finale, Burnie, la mascotte de Miami, a fini aux urgences, frappée par Conor McGregor, peut-être agacé par les huées du public floridien à son encontre.
Rocky, aussi, a eu son bourreau, Charles Barkley, mais lui, c'était vraiment pour s'amuser. Lors du match 2, une vidéo a rappelé les accrochages de la mascotte avec l'ancien de Phoenix quand il était encore joueur. Rocky l'a refusé pour le plus grand plaisir du public.
Les Séquences Mémorables de Rocky
Dans le même match, il a aussi signé l'un de ses classiques, qu'on appellera « le plus en plus gros ». La mascotte a agité un drapeau demandant à la salle de faire du bruit. Pas satisfaite, elle a quitté le terrain pour en ramener un plus gros, puis encore un autre et encore un autre, avant de se hisser avec une bannière géante jusqu'au toit de la Ball Arena.
Rocky avait utilisé le même stratagème il y a quelques saisons en offrant des peluches en série à une spectatrice. Il est aussi connu pour son tir de dos depuis le logo, perché à dix mètres en haut d'une échelle.
Les Nuggets l'ont également filmé en train de courir dans les montagnes pour brandir le drapeau de la franchise face à la nature ou en train de fracasser les téléviseurs dans lesquels résonnaient les critiques de chroniqueurs basket.
Une Figure Apolitique
D'où le mini-scandale quand Rocky a été aperçu à un meeting local des Républicains en 2016. « Il s'agissait d'une apparition non rémunérée dont nous n'étions pas informés », avaient alors commenté les Nuggets, précisant qu'ils régleraient l'affaire en interne.
« En tant que club sportif, nous voulons être apolitique. Deux choses auxquelles nous ne toucherons jamais sont la politique et la religion », avait assuré un porte-parole au Denver Post. « Je suis sûr que tout le monde comprend que sa présence ne représente aucunement un soutien des Denver Nuggets à un candidat ou un parti. Les fans des Nuggets comprennent que même Rocky a ses droits garantis par le premier amendement », avait quant à lui indiqué le leader local du parti républicain.
Autres Mascottes Notables de la NBA
Il est difficile de passer à côté de ces boules de poils (pour la plupart) au faciès jovial (pour la plupart) dont le seul but est d’amuser la galerie. Si certaines sont plus populaires que d’autres, comme Benny The Bull, Raptor ou The Coyote, on ne sait pas souvent grand chose sur elles.
Voici quelques autres mascottes notables de la NBA :
- Harry the Hawk (Atlanta Hawks): Très populaire, il a partagé l'affiche avec Skyhawk avant de devenir le seul représentant de la franchise.
- Benny the Bull (Chicago Bulls): L'une des plus anciennes mascottes de la NBA, en service depuis 1969.
- Moon Dog (Cleveland Cavaliers): Introduit en 2003, son nom est un hommage à Alan Freed, un animateur radio.
- Clutch the Bear (Houston Rockets): En service depuis 1995, son nom fait référence au surnom de Houston après son premier titre en 1994.
- The Raptor (Toronto Raptors): Mascotte de Toronto depuis la création de la franchise en 1995.
Bien sûr, il y a bien d'autres mascottes à découvrir, chacune ayant sa propre histoire et son propre charme !

L'Absence de Mascottes chez Certaines Équipes
Malgré la forte tradition des mascottes en NBA et dans les sports US, certaines équipes ont fait le choix de s’en passer.
Les Lakers, les Warriors, les Nets et les Knicks n'ont pas de mascotte. Jerry Buss, pourtant inventeur du Showtime à Los Angeles, aurait refusé l'idée de Slam le canard. « Impossible », aurait-il dit en voyant l'esquisse de la créature.
Orphelins de mascotte depuis 2014, les Nets ont eu pendant longtemps la culture des cascadeurs déguisés. Brooklyn Knight, la dernière mascotte en date, avait vu le jour à la suite du déménagement de la franchise à Brooklyn en 2012. Sans jamais parvenir à percer le cœur des fans, l’existence du vengeur masqué s’éteins au bout de deux petites saisons.
À l’instar des Nets, les Warriors évoluent actuellement sans mascotte. Mais c’est loin d’avoir été toujours le cas. À une époque où la franchise squattait les bas-fonds du classement, avec ses cabrioles spectaculaires, cette mascotte a su réinventer le métier. Après quelques années de service, la franchise décida de se passer de mascotte, prétextant que désormais « le spectacle était sur le terrain ».
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- Moondog des Cavaliers de Cleveland
- Hooper de Detroit Pistons
- Harry l’aigle des Hawks d’Atlanta
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Le Hall of Fame des Mascottes
Avec trois trophées à son actif (2006, 2008, 2018), Bear, l’ours du Utah Jazz est la mascotte la plus titrée de la ligue. Avec deux récompenses chacune, Clutch (2005, 2013) et Stuff the Magic Dragon (2016, 2017) complètent le podium.
Créé en 2005 par David Raymond, ce panthéon de la mascotte US a pour but d’honorer les performances de ces professionnels pas comme les autres.