La carrière de Paul Gourdel dans le handball

Cet article explore le parcours de Paul Gourdel dans le monde du handball, mettant en lumière ses débuts, ses défis et ses espoirs pour l'avenir.

Un début prometteur pour la génération 2004-2005

La génération 2004-2005, sous la direction de Guillaume Joli, a débuté les compétitions estivales des équipes de France Jeunes. Dès le mercredi 18 juin, l’équipe a affronté le Mexique pour le tour préliminaire, suivi du Maroc le jeudi 19 juin, et enfin le Danemark le samedi 21 juin. Tous les matchs sont programmés à 18h30 et seront retransmis en direct sur HandballTV.

Préparation intensive

Après une saison intense et un titre au Tiby U21 en mars dernier, les jeunes talents ont participé à trois stages de préparation en juin. Le staff a effectué les derniers ajustements dans la sélection, tout en continuant le travail physique et tactique. Guillaume Joli, l’entraîneur, analyse : « Les garçons ont vraiment envie de bien finir l’aventure ensemble. Je sais qu’ils seront présents ».

Objectifs clairs

Mouhamadou Sidibé et ses coéquipiers visent au minimum les quarts de finale. Ils devront se rassurer dès les premiers matchs face au Mexique et au Maroc, avant d’affronter le Danemark, vice-champion du monde en 2023.

Parcours au Mondial U21 en Pologne

L’équipe de France U21 a quitté prématurément le Mondial en Pologne par la petite porte. Elle n’a pas assisté en cette fin de semaine au sacre du Danemark et au podium historique des Iles Féroé, leur bourreau respectif du tour préliminaire et du tour principal. Après son succès de jeudi sur l’Autriche (27-24), la France a échoué vendredi au 10e rang mondial, vaincue en dernier lieu par l’Espagne (40-41). Pour un dernier match de classement, et l’attribution des places 9 et 10, les Bleus étaient en excellente compagnie vendredi, avec l’Espagne, champion du Monde en titre U19 et champion d’Europe U20 l’été dernier. Un favori brutalement tombé de son piédestal durant cette dizaine de jours en Pologne et qui aurait pu être une proie plus facile pour Mouhamadou Sidibé et ses partenaires.

Au lieu de cela, les garçons de Guillaume Joli, encore sonnés de leur élimination de la course aux quarts de finale, et pourtant remobilisés face à la Roumanie (34-28) et l’Autriche (27-24), ont livré une période initiale sans saveur ni fierté. Très vite distancés (2-6, 8e), puis sans réaction (7-16, 19e), les coéquipiers de Dimitri Claude, la belle satisfaction de ce Mondial qui avait inscrit les deux premiers buts, ont stoppé l’hémorragie à -10 (15-25, 30e puis 16-25 à la mi-temps). « Ces derniers matchs de classement sont toujours un peu compliqués, souffle l’ancien international. Et lorsque cela commence si mal, cela peut vite tourner au vinaigre. Nous n’avions en effet pas préparé le scénario de prendre et compter autant de buts de retard à la mi-temps. »

Réaction et regrets

Ils ne se sont pas écroulés pour autant et sont revenus des vestiaires avec de bien meilleures dispositions. Dans le sillage de l’ailier gauche Naël Tighiouart, meilleur marqueur tricolore, ils ont grignoté petit à petit leur retard et sont revenus sur les talons hispaniques. Sans parvenir à inverser la tendance dans les ultimes secondes. « Et pourtant on revient fort… pour échouer à un seul but, en ayant le ballon pour égaliser dans les ultimes instants. Ce match est finalement peut-être à l’image de notre compétition et de cette génération. Nous sommes par moments capables du meilleur, et nous avons en parallèle des temps faibles qui nous coûtent très cher. Jusqu’au bout donc de sa formation et de son ultime compétition, la génération 2004-2005 aura soufflé le chaud et surtout le froid.

« Même contre une équipe espagnole à-peu-près dans le même état de fatigue et de déception que nous, nous avons essayé de donner la meilleure image possible et jeter toutes les forces qui nous restaient. On ne peut pas leur reprocher de ne pas se battre ». Il n’empêche qu’en dépit des progrès et des efforts, ce groupe aura manqué de constance pour obtenir des résultats significatifs tout au long de son cursus. « J’espère que cette frustration va leur servir pour la suite de leur carrière. Nous aurions pu être à la place des Féroé, nous ne l’avons pas mérité tout simplement. »

Une étonnante province autonome du royaume de Danemark, d’à peine 1400 km2 et 55 000 habitants, bourreau éternel de ces bleus, et qui est allée au bout de ses rêves les plus fous pour décrocher un historique podium mondial. Alors que la troupe française avait déjà regagné l’Hexagone. « Nous avons commencé à débriefer avec le staff et on va continuer de le faire, enchaîne Guillaume Joli, moi aussi c’était mon premier Mondial en tant que coach et j’ai beaucoup appris. Je suis forcément déçu de ne pas avoir réussi à mener cette mission à bien d’atteindre les quarts de finale. Nous allons essayer d’apprendre aussi de nos erreurs pour être meilleur avec la prochaine génération. »

Les 2004-2005 vont poursuivre eux dans leur marche vers le professionnalisme. « Il y a plein de talent et ils sont doués pour certains. Mais ils ont des points faibles que nous avions identifiés sans parvenir à leur transmettre de quoi les surmonter. C’est la dure loi du sport de haut niveau. » Et peut-être la place d’un groupe qui a manqué de temps et d’échéance pour se surpasser. « Je dirais plutôt que nous n’avons pas réussi à faire en sorte qu’ils atteignent la place qu’ils auraient mérité. C’est un manque de maturité, comme pour moi. Je n’ai pas envie de me désolidariser d’eux. J’avais à cœur de les aider, j’ai failli avec eux. » À force de petits détails qui font de grandes différences. « On se dit toujours que l’on n’est pas très loin, il en manque quand même toujours un peu au final. » Et ce n’est pas le sacre du Danemark, en plus du podium des Iles Féroé, qui vont les réconforter.

« Il y a deux choses à distinguer, entre notre capacité à performer dans les compétitions internationales, et notre manque de maturité lié à un championnat très fort où ces jeunes ne peuvent pas pleinement s’exprimer. Contrairement à d’autres nations. Nous avons la volonté de transmettre cette notion de gagne.

L’équipe de France U21 de handball, sous la direction de Guillaume Joli, a brillamment débuté sa campagne en remportant deux victoires consécutives contre le Mexique (46-17) et le Maroc (35-28). Ces succès leur ont assuré une place au tour principal, malgré une défaite contre le Danemark (31-35). Les Bleus affronteront les Îles Féroé ce lundi 23 juin, puis la Roumanie le mardi 24 juin, avec l’objectif de se qualifier pour les quarts de finale.

Un début prometteur

Dès le début du tour préliminaire, les Bleus ont montré leur sérieux en dominant le Mexique (46-17). Ils ont confirmé leur bonne forme en battant le Maroc (35-28), un match plus serré mais qui a démontré la solidité du collectif tricolore. Qualifiés pour le tour principal après ces deux victoires, les Bleus ont ensuite rencontré une équipe danoise redoutable.

Une défaite instructive

Face au Danemark, les Bleus ont montré du cœur mais ont été battus (31-35). Guillaume Joli, l’entraîneur, déclare : « On s’accroche. On a le mérite de ne rien lâcher, je ne doute pas que cette équipe a du cœur. Mais il y a encore un peu trop d’imprécisions pour battre une nation qui enchaîne encore les podiums avec cette génération. » Malgré cette défaite, la motivation des coéquipiers de Mouhamadou Sidibé reste intacte.

Objectif quarts de finale

Pour atteindre les quarts de finale, l’équipe de France U21 devra vaincre les Îles Féroé ce lundi 23 juin, puis la Roumanie le mardi 24 juin. Guillaume Joli illustre : « Il reste encore du chemin à parcourir si l’on veut s’inviter à terme dans le dernier carré. Il faut d’abord gagner les deux matchs à venir pour voir au moins les quarts de finale. Les garçons ont été sérieux jusqu’à cette première étape de montagne à gravir. On continue le travail et nous n’avons désormais plus de droit à l’erreur. Nous n’avons pas fait tous ces efforts pour relâcher à la moindre contrariété ».

Un passé à oublier

Les Bleus retrouveront les Îles Féroé, qui les avaient écartés de la course au Mondial U19 il y a trois ans. Guillaume Joli précise : « La motivation est simplement de rentrer dans le Top 8, pas de ressasser le passé. Les Îles Féroé disposent d’une équipe valeureuse, avec au milieu l’un des meilleurs joueurs de sa génération, Oli Mittum, et un jeu plus traditionnel toujours à sept.

6-0 defence tactic system 2 | Handball at school | IHF Education Centre

Autres figures du handball

Alban Bizet

Passé par Cesson, en 2e division française, Alban Bizet a connu une ascension fulgurante dans le monde du handball. Alban Bizet gère depuis près d'un an l'Orange Bleue à Châteaubriant. Depuis avril dernier, l’Orange Bleue de Châteaubriant a un nouveau gérant, en la personne d’Alban Bizet. Et on peut dire que ce dernier s’y connaît bien en termes de remise en forme, de condition physique ou de travail musculaire. En effet, il fut lui-même un sportif de haut niveau, évoluant notamment plusieurs saisons en deuxième division de handball. Pourtant, sa route était loin d’être toute tracée.

« Je n’ai commencé le hand qu’à 14 ans, clame, un peu amusé, l’intéressé. J’étais un footeux à la base, et c’est au collège que j’ai découvert le handball, avec un prof investi dans ce milieu, qui m’a bien orienté. Et très vite, j’ai été intégré au club local, qui évoluait en Départementale ».

De Broons à Cesson

Le natif de Dinan, dans les Côtes-d’Armor, rejoint ainsi le petit club de Broons, un petit village situé entre Rennes et Saint-Brieuc. Et son talent ballon en main ne laisse pas son coach indifférent. Encore en âge de figurer parmi les juniors, il est immédiatement surclassé et évolue avec le groupe senior, avec qui il monte… en Régionale !

Alban poursuit ses études au lycée et séduit quelques recruteurs. Michel Gourdel, l’entraîneur de Saint-Malo, a insisté pour me faire venir, en Nationale 2. Je les ai rejoints, mais un an plus tard, une fois que j’étais à la fac. Alors que le jeune homme suit des études de sport, il devient donc joueur de N2, tout en coachant l’équipe féminine dans le club de ses débuts, à Broons. Mais c’est bien avec les Malouins qu’il connaît le succès.

Nous sommes montés en Nationale 1 au bout de 2 ans, en étant champions de N2. C’est la que Cesson est venu me chercher.

« Je me suis affirmé »

Une proposition difficile à refuser pour le pivot, puisque Cesson évolue en deuxième division nationale, la Pro D2. Je sautais deux divisions d’un coup, la marche était haute. Mais habitant moi-même à Rennes, j’y gagnais en confort. Et au niveau sportif, je me suis affirmé. Dans un rôle de central défensif, le pivot - qui évolue aussi au poste d’arrière gauche - devient un des meneurs de Cesson pendants 5 saisons. Alban Bizet a terminé sa carrière avec le cercle Paul Bert de Rennes.

Dur de vivre du hand

Nous avons d’abord joué le maintien, puis le podium, lors de ma dernière saison. On progressait petit à petit. Sportivement, ce sont mes plus belles années, mais une carrière n’est pas éternelle.

C’est ainsi qu’à 28 ans, le handballeur met sa carrière professionnelle entre parenthèses, tout simplement parce qu’il ne « peut pas en vivre pleinement. » En, parallèle, après avoir été ingénieur commercial, Alban Bizet travaille dans un bureau d’études de microbiologie. Pour se consacrer davantage à son travail et à sa famille, « ce qui est très dur quand vous êtes joueur professionnel », il rejoint le Cercle Paul Bert de Rennes, en N2, où les contraintes sont moins fortes. Il y joue une saison, avant de prendre une année sabbatique, et de revenir ensuite au club, « la passion du hand étant plus forte que tout ». En deux ans, il connaît alors deux montées successives, de la N3 à la N1. Il terminera sa carrière par cette saison en N1.

« La passion était plus forte »

Mais le pivot pense déjà à sa reconversion, bien évidemment dans le monde du sport. Je voulais monter un projet dans le domaine de la remise en forme, pour côtoyer des sportifs, et cela s’est fait avec l’Orange bleue, qui était un des sponsors principaux du cercle Paul Bert. J’ai créé ma première structure à Redon en février 2012, avant de rejoindre Châteaubriant en avril 2015.

Avec plus de 500 adhérents sous sa coupe, Alban Bizet est désormais éducateur sportif et coach, dans un club castelbriantais qu’il a modernisé. Il n’hésite pas à apporter toute son expérience du monde professionnel. J’insiste plus sur l’aspect cardiologie, musculation, et je m’occupe aussi de tout l’aspect management, en tant que gérant d’entreprise. Je suis aussi épaulé par trois coachs. À désormais 35 ans, Alban Bizet prend « beaucoup de plaisir à prodiguer ses conseils », même s’il avoue volontiers que « l’adrénaline de la compétition lui manque parfois. » L’ex joueur professionnel, maintenant chef d’entreprise, n’a pas manqué le virage, parfois difficile, de la reconversion.

Jean Patrick Thierry

Saint-Malo reçoit Saint-Valéry samedi 20 novembre (20 h) dans le championnat de Nationale 2 masculine. Jean Patrick Thierry. Le coach Julien Gau parle de prudence et ne veut surtout pas s’enflammer : « On voulait avant tout un gros socle défensif et je crois que nous l’avons.

La paire de centraux, Diego Navarro et le puissant Jean-Patrick Thierry, apporte des garanties. Avec un gabarit assez impressionnant (1,85 m et 90 kg), le Normand Thierry qui évolua à Gonfreville-l’Orcher, avait mis sa carrière en parenthèse pour raison professionnelle pendant huit années. Principal au collège Jean Charcot, le démon du ballon rond l’a évidemment rattrapé et son entente avec Navarro fait depuis septembre fonctionne à plein régime : « C’est vrai que l’on se coordonne bien notamment lorsque le coach nous demande d’évoluer sur un système étagé. Il nous reste simplement à trouver des automatismes qui nous font parfois encore défaut.

Outre son rôle de joueur, le défenseur central (41 ans) insiste également sur son rôle de passeur du savoir et de la formation auprès des jeunes : « Bien sûr que le résultat est important mais je suis convaincu, en accord avec l’entraîneur, que je dois participer à l’intégration et à la vigilance de tous les instants des jeunes qui nous ont rejoints en équipe 1 ». Le gardien Pierrick Veyrat, toujours aussi performant comme le prouvent les deux 7 mètres stoppés pendant money time dimanche 14 novembre contre Lagny-Montervain (32-35) approuve des deux mains : « Thierry est un élément canalisateur, il est très calme, serein dans le bloc défensif, avec toujours les bons mots pour calmer l’impétuosité de certains.

Bien calés à la cinquième place au classement, en embuscade pour le podium, les Malouins ne vont certainement pas laisser filer leur invincibilité à domicile samedi soir. Le patron de la défense conclut sans aucune ambiguïté : « Saint-Malo est une place forte et va le rester encore bien longtemps. Carrier et Veyrat (goals).

Mathieu Ong

S’il dément être le doyen de l’effectif, Mathieu Ong est, de loin, le plus capé des joueurs aixois. Celui qui est désormais un cadre entame sa treizième saison au Pauc. « Franchement, je ne m’attendais pas à cela. Rester aussi longtemps dans mon club de cœur, le club de ma ville, je pense que c’est le rêve de tout joueur. C’est tout simplement génial. » Il ne s’imaginait même pas devenir professionnel. Il a pourtant côtoyé les plus grands. À l’image des frères Karabatic. « Sans eux, je pense que le club ne serait pas resté en D1. Et je n’aurais pas eu la même carrière » confesse-t-il. Leur passage a été comme un aimant, attirant d’autres éléments qui ont permis au Pauc de s’ancrer en Starligue. D’en devenir un référent même.

« Notre manière de concevoir le handball fait que nous sommes devenus attractifs » souligne-t-il. « Les joueurs qui viennent chez nous se retrouvent dans de très bonnes conditions. Et quand tu es bien dans ta tête, tu es bien sur le terrain. » Mais le Pauc, c’est aussi un centre de formation qui alimente régulièrement l’équipe une. Cette saison, ils seront trois à franchir le cap. « C’est une fierté d’avoir réussi à inscrire Aix sur la carte de France du handball. Nous nous sommes inscrits dans la durée, et grâce au jeune, la dynamique est toujours là » poursuit Mathieu Ong.

Il souhaite « bonne chance » à Eliott Desblancs, qui vient de signer son premier contrat professionnel, Paul Gourdel et Mouhamadou Sidbé, nouveaux stagiaires professionnels.

Résultats de l'équipe de France U21 au Mondial en Pologne

Match Résultat
France vs Mexique 46-17 (Victoire)
France vs Maroc 35-28 (Victoire)
France vs Danemark 31-35 (Défaite)
France vs Espagne 40-41 (Défaite)
France vs Autriche 27-24 (Victoire)
France vs Roumanie 34-28 (Victoire)

tags: #paul #gourdel #handball