Adèle Exarchopoulos et François Civil : L'Amour Ouf révélé dans Paris Match

Adèle Exarchopoulos, 30 ans, semble bien avoir officialisé dans les colonnes de Paris Match sa relation avec l’acteur François Civil, 34 ans, avec qui elle partage l’affiche de « L’Amour ouf », actuellement en salles. Après des mois de spéculation, Adèle Exarchopoulos pourrait bien avoir mis fin aux rumeurs autour du couple qu’elle formerait avec François Civil, son partenaire dans « L'Amour Ouf ».

À l’occasion d’une interview dévoilée dans Paris Match, l’actrice de 30 ans semble bien avoir confirmé être en couple avec l’acteur de 34 ans. Les deux acteurs sont à l’affiche de « L’Amour ouf » de Gilles Lellouche.

François Civil et Adèle Exarchopoulos à Cannes le 23 mai 2024 pour présenter « L’Amour ouf ».

L'Amour Sain : La Définition d'Adèle Exarchopoulos

Dans cet entretien, il est demandé à Adèle Exarchopoulos ce qu’est l’amour ouf. « Il y a quelques mois, je n’aurais peut-être pas eu la réponse, mais aujourd’hui, je suis vraiment sûre de moi : c’est l’amour sain », répond la comédienne âgée de 30 ans. Elle poursuit : « Celui où il y a de l’amitié, où on passe les épreuves en essayant de toujours avoir de l’autodérision et de la complicité. C’est l’amour où tu sais quitter l’autre quand c’est vraiment maléfique, quand c’est trop mauvais. En tout cas, c’est très loin de l’amour toxique que j’idéalisais quand j’étais petite. »

Alors que les deux comédiens campent un duo passionnément amoureux dans le film de Gilles Lellouche, l’actrice a ainsi été interrogée sur sa définition de l’amour ouf. « Il y a quelques mois, je n'aurais peut-être pas eu la réponse, mais aujourd'hui, je suis vraiment sûre de moi : c'est l'amour sain. Celui où il y a de l’amitié, où on passe les épreuves en essayant de toujours avoir de l’autodérision et de la complicité. En tout cas, c’est très loin de l’amour toxique que j’idéalisais quand j’étais petite », a ainsi expliqué Adèle Exarchopoulos au média.

Il lui est ensuite demandé si elle vit cet amour en ce moment et elle répond dans un rire : « Ah oui ! » Elle n’en dit pas plus. C’est alors Paris Match qui relance et qui demande encore si elle aurait cru un jour faire sa vie avec un acteur, en l’occurrence François Civil.

« Non, pas du tout. Mais ce qui compte plus que tout, c'est de faire ma vie avec quelqu'un de bien. Et ça, c’est déjà immense », dit-elle.

La comédienne avait fini par officialiser à demi-mots leur relation dans les colonnes de… Paris Match, expliquant vivre aujourd'hui "l'amour sain", fondé sur la complicité et l'autodérision. Elle affirmait alors : "Ce qui compte plus que tout, c'est de faire ma vie avec quelqu'un de bien. Et ça, c'est déjà immense", confirmant implicitement son idylle avec son partenaire à l'écran.

Les rumeurs d'une relation entre Adèle Exarchopoulos et François Civil courent depuis plusieurs mois. Le réalisateur lui-même avait laissé entendre leur alchimie lors d’une interview dans C à vous en mai 2024 : "Adèle regardait François comme si c’était un Dieu".

Adèle Exarchopoulos et François Civil.

Réactions et Démentis Précédents

Le couple avait été photographié à plusieurs reprises très proches, des clichés qui se sont retrouvés dans la presse people. Et en avril, les deux acteurs avaient fait un shooting photo avec Vanity Fair France au cours duquel Adèle Exarchopoulos et François Civil auraient laissé transparaître une « complicité évidente », alors que l’actrice « lui passait la main dans les cheveux pour ajuster quelques mèches », notait le magazine.

Mais les deux stars du cinéma français avaient balayé ces rumeurs. « C’est une rumeur qui a été lancée par des magazines que je ne lis pas forcément. Je suis arrivée à un stade où je m’en accommode très bien car je n’y prête plus attention. Si tu as un peu d’humour, ça devient très vite drôle », avait notamment déclaré Adèle Exarchopoulos dans Marie Claire.

Si Adèle Exarchopoulos ne s’est jamais irritée des rumeurs autour de sa relation avec François Civil, ce dernier a nettement moins bien vécu d’être au cœur de l’actualité people. En effet, lorsque cette supposée relation a été évoquée lors d’une interview, l’acteur de 34 ans n’a pas caché son agacement. Face aux journalistes de La Tribune Dimanche, il a sèchement répliqué : "C’est quoi cette question ?!" lorsqu’on lui a demandé si sa relation amoureuse avec Adèle Exarchopoulos se poursuivait au-delà du grand écran.

Polémique Autour d'une Fausse Grossesse Annoncée par Paris Match

Il y a quelques semaines, Paris Match annonçait qu'Adèle Exarchopoulos était enceinte en une de son magazine. La semaine dernière, le magazine affichait les deux acteurs en Une, assurant que le couple attendrait un bébé. La semaine dernière, "Paris Match" a dévoilé une Une dans laquelle on pouvait voir Adèle Exarchopoulos et François Civil, photographiés dans la rue en tenue décontractée, accompagnés du titre : "Adèle Exarchopoulos et François Civil, bientôt un bébé !".

Après avoir démenti la grossesse de sa compagne Adèle Exarchopoulos suite à une fausse information en Une de Paris Match, François Civil a pris la parole sur M6 Info. Ce n'est plus un secret pour personne, Adèle Exarchopoulos et François Civil sont en couple. Une relation que les deux acteurs tentent, coûte que coûte, de préserver.

Mais dernièrement, une couverture du magazine Paris Match a annoncé qu'Adèle Exarchopoulos était enceinte de son deuxième enfant, une "fausse information" que François Civil a été contraint de démentir. « L'information relayée en couverture est fausse », avait-il déclaré au Figaro.

Interrogé par "Le Figaro" dans le cadre de la promotion de son prochain film "Deux pianos", attendu le 15 octobre au cinéma, François Civil n'a pas mâché ses mots. "Ce sont des photos complètement volées. L'information relayée en couverture est fausse. On se sent volé de moments de vie. Je trouve ça très dommage qu'un magazine s'abaisse à mettre en couverture une histoire dont tout le monde se fout", déplore l'acteur.

Ce mercredi 1er octobre, c'est face caméra que François Civil s'est exprimé. À nouveau, l'acteur de 35 ans a démenti la grossesse de sa compagne Adèle Exarchopoulos dans une interview accordée à Nathalie Renoux pour M6 Info. "Ma vie privée m'est chère donc j'essaie de la garder privée. La preuve, je crois que je n'ai communiqué sur rien de rien et je vais continuer à faire comme ça", a-t-il tout d'abord confié.

Adèle Exarchopoulos s'est également exprimée sur les rumeurs de grossesse. C'est dans un entretien cash avec la youtubeuse Sally, diffusé ce mercredi 22 octobre, à l'occasion de la sortie du nouveau film de Cédric Jimenez intitulé Chien 51 et dans lequel elle joue, qu'elle a enfin pris la parole sur le sujet. Et si elle a traité la rumeur avec son humour dévastateur, la colère était bien là. "Il n’y a pas longtemps, on a annoncé une grande fake news sur moi. On a dit que j’étais enceinte alors que c’est faux. J’avais juste mangé libanais", a-t-elle plaisanté.

Elle a ensuite affirmé n'avoir "jamais été aussi fit de sa vie". Une plaisanterie pour répondre aux attaques sur son physique. "Une fois de plus, on fait un commentaire sur le corps d’une femme. Dieu merci, je ne traverse aucune épreuve qui fait que ça pourrait me heurter parce que c’est faux", a-t-elle ajouté.

Adèle Exarchopoulos : Une Carrière au Sommet

La débutante au nom grec n’avait pas 20 ans quand elle est entrée au panthéon du cinéma avec une Palme d’or pour « La vie d’Adèle ». Dix ans plus tard, elle reste au sommet de l’Olympe, avec un programme singulier : de l’esprit, de la gouaille et un charme ravageur.

Adèle Exarchopoulos nous parle aujourd’hui à l’occasion de leur nouveau film, « L’amour ouf », déjà 1 million d’entrées. Elle y campe une jeune fille un peu paumée, lui un voyou. Cela ne l’empêche pas de saisir chaque rôle à bras-le-corps, au point de s’être cassé le nez pendant le tournage de « Bac Nord », en 2019. Une fracture… et un coup de cœur pour l’acteur François Civil.

Elle dit avoir besoin de se protéger de la brutalité du monde. Au cinéma, elle peut prendre tous les visages, à condition d’éprouver de l’empathie pour son personnage.

Les Valeurs et Engagements d'Adèle Exarchopoulos

Ça vient de ma mère, infirmière au service des maladies infectieuses et tropicales à Bichat. Convaincue que la France est issue de l’immigration, elle m’a toujours transmis cette notion d’équité, tout en essayant un peu de nous préserver de ses combats. Mais, pour moi, elle était un super-héros. Et sa cape était une petite blouse blanche. Je me disais : “Elle va au travail, elle donne des traitements à des gens.” Je voyais que c’était sa passion. De manière très simple.

Quand la vie te donne des privilèges, c’est à toi de te demander ce que tu vas en faire. Moi, ce que j’ai touché pour aller à un défilé, c’est plus que ce que ma mère ne touchera dans toute sa vie. Alors est-ce que j’ai envie de lui acheter un appart ou de faire de l’humanitaire ? Forcément, tu te sens illégitime quand ta propre mère bosse seize heures de plus que toi par jour ! J’ai pris le temps de réfléchir à ces questions, pour savoir comment y répondre le mieux possible.

Le nerf de la guerre, c’est l’empathie. Le jour où on la perd, on est mort. Certaines personnes ne se sentent plus concernées, elles n’ont jamais l’impression qu’on s’adresse à elles. Pour moi, c’est ça qu’il ne faut pas lâcher, civiquement dans l’ombre, et publiquement dans l’art. Que ce soit un tableau, une chanson, une photo ou un film, ça sert à créer du lien. À ce qu’il y ait un mec qui regarde un film et se dise : “On a raconté mon histoire. Il y a quelqu’un qui me regarde, il y a quelqu’un qui m’écoute, il y a quelqu’un qui me comprend. Et je ne suis pas tout seul.”

Aujourd’hui, malheureusement, aimer qui on veut a un prix. Il y a encore des gens qui se font tabasser à cause de leur choix. L’art aide à comprendre que l’acceptation de soi n’est pas une banalité.

Adèle Exarchopoulos.

Son Expérience avec Abdellatif Kechiche

Vous avez souvent raconté avoir raté votre bac à un point. Je trouvais ça long, long. J’aurais adoré avoir plus de possibilités d’apprentissage en alternance ou de sport-études. J’ai trouvé le système scolaire dur, les quatre heures de philo, en terminale littéraire, le samedi matin, c’était inhumain. Mon cerveau n’arrivait pas à se concentrer. J’ai vite compris que je n’étais pas faite pour les études supérieures ni pour tout ce qui était trop cérébral.

Je ne me sens pas redevable, je me sens reconnaissante. Cela dit, je n’ai plus spécialement de liens avec lui, il vit désormais en Tunisie. Aux César, je l’ai remercié, et il sait qu’il y a plein de choses qui ne sont qu’entre lui et moi derrière ce merci.

Kechiche pose une vraie question : jusqu’où va-t-on pour l’art ? Il dépassait tout, tout le temps, les horaires, le calendrier, la gestion des gens… Mais je ne regrette absolument pas, je ne me suis pas sentie blessée par ce qui pouvait se dire sur le plateau, et si c’était à refaire, j’y retournerais.

Le dépassement de soi, ce qu’il a attendu de Léa [Seydoux] et moi, cette forme de manipulation, je l’ai accepté dès le départ. C’est ce qui s’est passé après le film qui m’a fait très mal. Là, j’ai compris que, pour lui, le cinéma comptait plus que la fraternité et l’image plus que la vérité.

Après “La vie d’Adèle” je me souviens d’être arrivée sur les plateaux en me disant : “Il est où, Abdel ?” Il avait réussi à imposer une telle connexion entre nous… À la fin, il claquait des mains, je fondais en larmes. Cela peut paraître malsain, mais je comprenais tellement où il voulait que j’aille, comment il voulait que j’y parvienne.

J’ai passé six mois sur son tournage, sans vraiment savoir quand il se terminerait. Je ne me projetais pas dans la fin. Il y avait une forme de soumission, mais pas d’emprise. Même si j’ai senti plein de tentatives… Par exemple, on n’avait pas le droit de rentrer chez nous. Mais je m’en foutais, je prenais le dernier train puis le premier le lendemain. J’avais compris qu’il ne fallait pas lui demander de permission, qu’il fallait que je m’affranchisse.

La seule chose que je peux reprocher aux gens, c’est de ne pas se remettre en question. Il y a un moment où il faut s’asseoir et se dire : “Si des comédiens ont eu mal, est-ce que je peux l’entendre ?” Et juste dire “pardon”.

Le Mouvement MeToo et l'Évolution des Pratiques

Le mouvement MeToo, vous lui dites merci ? Franchement, malheureusement, oui. Moi, j’ai eu la chance de ne rien subir, mais quand je vois les histoires autour de moi, je sais que c’est important.

Et puis, ça évite quand même de vivre des situations assez angoissantes, comme quand tu arrives le matin et qu’on te dit : “Ça ne te dérange pas d’être nue dans la scène ?” Souvent, je n’osais pas dire non, même quand il y avait quinze personnes sur le plateau. Désormais, c’est une femme qui vient, qui me prend à part, qui me lit la scène et me dit : “Le réalisateur aimerait ça. Qu’est-ce que tu en penses ? Quelles sont tes limites ? Où est-ce que tu ne veux pas qu’on te touche ?” C’est mieux ainsi.

Aujourd’hui, j’ai envie de choisir quand je veux me sentir sexy. Je n’ai aucun problème avec la féminité, mais il faut que ce soit un choix.

Tableau récapitulatif des points clés de l'interview :

Sujet Détails
Relation avec François Civil Officialisation dans Paris Match, description de "l'amour sain"
Fausse grossesse Démentie par François Civil et Adèle Exarchopoulos
Expérience avec Kechiche Reconnaissance mais conscience des difficultés et limites
Mouvement MeToo Impact positif sur les pratiques et la protection des acteurs
Valeurs Importance de l'empathie, de l'équité et de l'engagement

Adèle Exarchopoulos, François Civil et les acteurs de L'Amour Ouf se connaissent-ils vraiment ? | VF

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