L’aventure européenne continue pour le Paris Saint-Germain. En se hissant en 8e de finale de la Ligue des champions mercredi soir aux dépens de l’AS Monaco, le PSG a fait une belle opération sur le plan sportif mais aussi sur plan financier.
Si l’équipe parisienne est moins souveraine que l’an passé à la même période, elle a évité le piège des barrages en Ligue des champions. Opposé à l’AS Monaco, le PSG a décroché son ticket pour les 8es de finale malgré un match retour délicat (2-2) mercredi soir au Parc des Princes. Après avoir gagné 3-2 au stade Louis II, le PSG, pourtant en supériorité numérique, s'est fait peur et n'a pu faire mieux que match nul à domicile. Un résultat tout de même suffisant pour se qualifier.
En attendant de savoir qui du Barça ou de Chelsea sera le prochain adversaire des Parisiens lors du tirage au sort de vendredi, les champions d’Europe ont récolté la jolie somme de 11 millions d’euros allouée aux équipes qui rejoignent le top 16 à l’issue des barrages. Avec un cumul de gains de 93,4 millions d’euros cette saison, le club parisien remonte au quatrième rang derrière le Bayern, Arsenal et Manchester City dans le classement des équipes européennes si elles devaient être départagées en fonction du prize money.
Le Paris Saint-Germain (PSG), club français de football, voit le jour en 1970 lors de la fusion entre la section football du Stade saint-germanois et le Paris Football Club. Champion de deuxième division dès sa première année d'existence, le club est pourtant scindé en deux en 1972.
A la suite de son retour dans l'élite en 1974, et jamais relégué depuis, le club est d'abord présidé par Daniel Hechter puis Francis Borelli, avec lequel le Paris Saint-Germain gagne ses deux premières Coupes de France en 1982 et 1983 ainsi que son premier championnat de France en 1986.
En 1991, le diffuseur du championnat à la télévision, Canal+, investit dans le PSG et en prend le contrôle pendant 15 ans. Les premières années voient le club parisien connaître un grand succès avant une période plus instable. En tout, ce sont 12 titres qui sont remportés sous l'ère Canal+.
Puis, le club est racheté en 2011 par Qatar Sports Investments (QSI), la filiale sportive du fonds souverain qatarien Qatar Investment Authority (QIA). L'homme d'affaires et ex-tennisman qatarien Nasser Al-Khelaïfi devenant le président-directeur général du club, QSI investit des moyens financiers très importants permettant d'acheter des joueurs parmi les plus chers au monde.
Club le plus titré de l'hexagone avec 58 trophées au palmarès en compétitions officielles, le PSG est recordman de toutes les principales compétitions nationales et a été, entre autres, sacré treize fois champion de France. En 2015, le club réalise le premier « quadruplé national » dans l’histoire des grands championnats européens en remportant la Ligue 1, la Coupe de France, la Coupe de la Ligue et le Trophée des champions, performance rééditée en 2016, 2018 et 2020.
En 2025, le Paris Saint-Germain réalise une année historique en remportant six titres officiels, un exploit rarissime dans l'histoire du football. Cette année là, le club de la capitale décroche à la fois l'ensemble des titres nationaux ainsi que sa première Ligue des Champions en s'imposant 5 buts à 0 face à l'Inter Milan, plus large victoire jamais enregistrée en finale de C1.
Le premier président est Félix Boyer. À la suite de la disparition de l'USFSA, le Stade rejoint la Fédération française de football-association (FFFA) en 1921 et doit s'inscrire tout en bas de l'échelle du football parisien. Commence alors une lente ascension vers les sommets de la Ligue de Paris.
En 1932, alors que le football professionnel est autorisé en France, le Stade évolue en « Promotion de 1re division », le quatrième niveau régional. Champion de Paris en 1957, le Stade se maintient parmi l'élite des clubs amateurs du CFA treize saisons durant, sous la conduite de son entraîneur Roger Quenolle et de son président Henri Patrelle.
Troisième de son groupe de CFA en 1969, le Stade réitère la même performance l'année suivante. Alors que le Stade saint-germanois du président Henri Patrelle s'apprête à obtenir sa promotion en deuxième division en 1970, un projet de relance du football de haut niveau à Paris tourne en rond depuis plus de dix-huit mois.
À quelques semaines de la reprise en 1970, le Paris FC n'a ni joueurs, ni entraîneur, ni encadrement, ni stade, ni inscription en championnat. Pressé par le temps, l'idée de fusionner avec le Stade saint-germanois s'impose. Le 21 mai 1970, l'assemblée des associés du PFC vote pour la fusion avec Saint-Germain.
Le premier international français à rejoindre le club est Jean-Claude Bras. Jean Djorkaeff, capitaine de l'équipe de France, rejoint le club dès le 22 juin. Le premier match disputé sous le nom « Paris Saint-Germain FC » est une rencontre amicale de présaison face à US Quevilly. Les Normands s'imposent 1-2 le 1er août au stade Jean-Bouin.
Paris termine pour sa première saison à la 1re place du groupe Centre du championnat. Il est ainsi sacré champion de France de deuxième division le 12 juin 1971 après avoir affronté Monaco et Lille, vainqueurs des deux autres groupes. Le club est donc promu en 1re division dès 1971.
Malgré ce succès sportif, la Mairie de Paris, propriétaire du Parc des Princes et important bailleur de fonds du nouveau PSG, refuse de soutenir un club basé hors du territoire de la ville de Paris, le Paris Saint-Germain étant considéré comme un « club banlieusard ».
Profitant du refus de montée de l'US Quevilly pour des raisons financières, le PSG est promu en D2 dès 1973. Pour pouvoir rester en seconde division, le PSG doit trouver rapidement des investisseurs extérieurs afin de financer d'importants travaux pour mettre en norme son stade au Camp des Loges.
Daniel Hechter et ses amis, Francis Borelli, l'acteur Jean-Paul Belmondo, Guy Bossant, Charles Talar et Jacques Bloch, font leur entrée en scène. Ces nouveaux dirigeants issus du show-business seront surnommés quelques mois plus tard par la presse « Le gang des chemises roses ».
Le partenariat entre Henri Patrelle et Daniel Hechter dure seulement un an. Il avait débuté le 15 juin 1973 avec la signature d'un protocole entre le PSG et Daniel Hechter. Afin d'éviter une nouvelle affaire semblable à celle du PFC, le nom (Paris Saint-Germain Football Club) et les couleurs du club (bleu, blanc et rouge) deviennent protégées par contrat.
Ce protocole est signé sur papier à en-tête du club où figure déjà le logo en forme de « tour Eiffel » stylisée, en usage dès la saison 1972-1973. Le siège social du club est transféré à Saint-Germain-en-Laye. Patrelle conserve son titre et sa qualité de président du PSG, mais Daniel Hechter, président du comité de gestion, joue un rôle majeur au club.
Cette double direction n'empêche pas le club d'être promu en D1 en juin 1974 à l'issue d'un match de barrage face à Valenciennes. Ironie du sort, le Paris FC chute en D2 dans le même temps. C'est au lendemain de cette promotion que Daniel Hechter devient officiellement président du club, poste qui était jusque-là toujours occupé par Patrelle.
En faisant son retour parmi l'élite, le PSG retrouve son statut professionnel abandonné deux ans plus tôt. Les saisons suivantes, le club parisien parvient à se maintenir en première division et à s'y ancrer. Parmi les joueurs les plus remarqués de l'époque, on trouve Jean-Pierre Dogliani, Carlos Bianchi, Mustapha Dahleb, François M'Pelé et parmi les entraîneurs, Vélibor Vasovic et Jean-Michel Larqué.
L'inauguration du centre de formation au camp des Loges a lieu le 4 novembre 1975, Pierre Alonzo en prend la direction. La présidence de Daniel Hechter est marquée par ses déboires finaux. Malgré le fait qu'il a toujours clamé son innocence et dénoncé un complot contre lui, Hechter est écarté de la présidence en janvier 1978, et est interdit à vie de gestion de clubs de football, à la suite du scandale de la double billetterie du Parc des Princes.
Francis Borelli, vice-président du club et dirigeant depuis 1973 auprès de Daniel Hechter, prend la présidence le 9 janvier 1978 pour treize saisons et demi. Sous sa conduite, le Paris Saint-Germain remporte ses premiers trophées majeurs : deux coupes de France.
La première en 1982 après une finale épique disputée face à Saint-Étienne, alors emmené par Michel Platini, qui joue là son dernier match pour un club français. Le PSG l'emporte 6 à 5 aux tirs au but après un match nul 2 buts partout, Nabatingue Toko et Dominique Rocheteau inscrivant les buts parisiens, Platini deux buts pour les Verts.
Le club de la capitale vit sa première épopée européenne en Coupe des coupes 1982-1983 qui se finit en quart de finale contre l'équipe belge de Waterschei. Le PSG, vainqueur 2-0 à l'aller à domicile, part favori pour la qualification. C'est lors de cette confrontation contre le vainqueur de la Coupe de Belgique que le record d'affluence au Parc des Princes reste le plus élevé avec 49 575 spectateurs.
Lors de la saison 1984-1985, le PSG vit une saison moyenne avec une modeste 13e place en championnat, une finale de Coupe de France perdue contre l'AS Monaco et une élimination au deuxième tour de la Coupe UEFA contre les Hongrois de Videoton.
Gérard Houllier remplace alors l'entraîneur Georges Peyroche dès la saison suivante et le PSG accède au titre de champion de France lors de la saison 1985-1986 pour la première fois de son histoire.
Les deux saisons suivantes, marquées par le départ de cadres historiques (Luis Fernandez en 1986 puis Dominique Rocheteau en 1987), sont plus délicates (7e puis 15e place en championnat) avec une élimination en Coupe des clubs champions dès le premier tour de la compétition contre le FC Vítkovice, modeste club tchécoslovaque.
En 1988, Tomislav Ivić devient entraîneur du PSG. Il y obtient d'abord de bons résultats, le club parisien terminant à la deuxième place du championnat, à trois points de l'Olympique de Marseille.
Inquiet des difficultés financières du club, le Maire de Paris, Jacques Chirac, souhaite qu'un repreneur soit trouvé, idéalement par un média français. Il charge Bernard Brochand de sonder les différents patrons de presse.
Un accord est trouvé avec Canal+ qui investit en 1991 dans le PSG à hauteur de 39,8 % des actions de la Société Anonyme à Objet Sportif (SAOS) nouvellement créée. Michel Denisot devient vice-président délégué du club, Pierre Lescure président de la SAOS, et Bernard Brochand président de l'Association Paris Saint-Germain.
La saison suivante, Alain Roche, Vincent Guérin, Bernard Lama (qui remplace l'emblématique Joël Bats) et George Weah renforcent davantage l'effectif. Après une première partie de saison en tête, Paris s'incline et termine deuxième.
Le club parisien s'offre également une Coupe de France face à Nantes (3-0), et un beau parcours en Coupe UEFA en éliminant successivement Naples, Anderlecht puis le Real Madrid à la suite d'un match de légende en quart de finale (4-1).
En 1993-1994, Michel Denisot est promu président-délégué tandis que le Brésilien Raí renforce encore l'effectif, même si son adaptation est difficile. Paris s'installe en tête en octobre et ne la lâchera plus.
La saison suivante voit Luis Fernandez remplacer Artur Jorge. Paris ne peut faire mieux que la troisième place en championnat, mais il s'offre une nouvelle Coupe de France, ainsi que la première Coupe de la Ligue.
L'été 1995 est celui du changement : plusieurs joueurs majeurs quittent la capitale (Weah, Ginola, Valdo, Ricardo), alors que Patrice Loko, Bruno Ngotty ou Youri Djorkaeff arrivent. La saison démarre sur les chapeaux de roue, Paris est très largement en tête du championnat.
Mais le début de l'année 1996 est difficile et le club parisien voit Auxerre fondre sur lui. Denisot fait appel à Yannick Noah pour remobiliser l'effectif. Paris s'inclinera en championnat (il finira deuxième) mais remporte la Coupe des coupes le 8 mai 1996 face au Rapid Vienne (1-0, but de Ngotty), en ayant éliminé précédemment Parme (en quart de finale) puis La Corogne (en demi).
Durant l'été 1996, Luis Fernandez cède sa place à Ricardo Gomes, tandis que les premiers effets de l'arrêt Bosman se font sentir sur le recrutement (notamment avec le départ de Djorkaeff) malgré la venue du Brésilien Leonardo. Après une nouvelle première partie de saison en tête, le PSG voit Monaco s'échapper et termine deuxième.
De plus, malgré une qualification face au Liverpool FC en demi-finale, Paris s'incline en finale de la Coupe des coupes face à Barcelone (1-0). Enfin, Bernard Lama est contrôlé positif au cannabis et doit quitter le club.
Pendant l'été 1997, Paris recrute Christophe Revault, Éric Rabésandratana, Marco Simone et Florian Maurice. À la suite d'une erreur administrative (Laurent Fournier fut aligné alors qu'il était suspendu), le club frise l'élimination aux préliminaires de la Ligue des champions contre le Steaua Bucarest, mais se rattrape au retour (5-0) après une défaite sur tapis vert (3-0).
La saison débute bien, mais l'équipe connaît une période difficile à l'automne. Le Paris Saint-Germain est éliminé en phase de groupe de la C1 à la différence de buts et voit le podium s'éloigner en championnat.
Michel Denisot passe la main et c'est Charles Biétry, l'autre candidat au poste en 1991, qui le remplace. Biétry décide de faire table rase du passé et une grande partie de l'effectif (dont Rai, Fournier, Le Guen, Guérin et Roche) quitte le club.
Ils sont remplacés par Jay-Jay Okocha, Christian Wörns ou encore Bernard Lama, de retour au club. Ricardo, lui aussi, quitte le club, et Alain Giresse est finalement choisi pour le remplacer.
Mais très vite, la mayonnaise ne prend pas, l'équipe est en milieu de tableau en championnat et subit une élimination prématurée en Coupe d'Europe face au Maccabi Haïfa. Face à ces résultats, Giresse est démis de ses fonctions à l'automne 1998 et il est remplacé par Artur Jorge.
Malgré tout, les résultats ne s'améliorent pas. Biétry en tire les conséquences et démissionne, il est remplacé par Laurent Perpère. La saison est gâchée, Perpère prépare la suite et remplace Jorge par Philippe Bergeroo au printemps 1999.
Après cette saison épouvantable, l'été 1999 sert à faire le ménage dans l'effectif. Plusieurs joueurs arrivés un an auparavant quittent le club.
À l'aube des matches couperets en Ligue des champions et du sprint final en Ligue 1, le PSG vacille et inquiète. Milieux totalement dépassés, états de forme douteux des défenseurs : après la défaite contre Monaco (1-3), vendredi, le PSG s'avance vers le choc face à Chelsea, mercredi en huitièmes de finale aller de Ligue des champions, escorté de très nombreuses questions sur sa fragilité.
Il y a dix jours, Luis Enrique se montrait très satisfait de la manière dont son équipe défendait « ensemble ». Ce vendredi, pour la première fois, le technicien n'a pas repoussé une forme d'inquiétude. « Nous sommes l'une des meilleures équipes défensives en L1 et aussi en Ligue des champions. Mais si vous voulez parler des derniers matches où on a concédé des buts, c'est vrai, je ne peux rien dire, c'est la vérité ».
Cette déroute parisienne vendredi face à Monaco (1-3) a confirmé une porosité inquiétante. Sur les six derniers matches, Paris n'a gardé sa cage inviolée qu'à deux reprises contre... Metz et Le Havre. Sur les quatre autres - Rennes et trois fois Monaco -, le bilan se monte à 10 buts encaissés... Résumer cette « crise » hivernale du PSG à un déficit défensif serait trop réducteur. Mais ce que l'on perçoit de l'animation défensive a quelque chose de très préoccupant.
Il faut poser un constat clair. Aujourd'hui, cette équipe n'a pas les ressources athlétiques nécessaires pour répondre au défi de l'intensité. Le milieu a été dévoré dans des proportions considérables mais les états de forme individuels de certains défenseurs interrogent vraiment.
Le cas de Marquinhos, en grande souffrance en play-offs face à Monaco, a été traité. Vendredi, comme souvent avant un choc en Ligue des champions, le Brésilien a été préservé. Peut-il amener une plus-value mercredi ? Il y a un vrai doute.
Intéressant ces dernières semaines, son « successeur » Illia Zabarnyi n'a pas été le pire vendredi mais il n'a jamais semblé en mesure de gagner son rapport de force face aux remuants attaquants monégasques. Le cas le plus inquiétant s'appelle Willian Pacho. Exceptionnel l'an dernier, l'Équatorien traverse sa première crise de confiance. Il est surexposé et souffre régulièrement dans ce qui fait sa force : le duel (comme sur le deuxième but...).
La manière, une nouvelle fois, dont Folarin Balogun l'a fait souffrir interroge. Et mercredi, la menace s'appellera Joao Pedro... Est-ce un problème physique ? Peut-être.
Sur les côtés, Paris est aussi poreux. Nuno Mendes surnage et amène au moins une menace offensive mais Achraf Hakimi, pourtant plutôt rassurant en février, donne encore l'impression de courir après ses sensations athlétiques. La responsabilité des latéraux est réelle mais la première ligne de pression est si inefficiente...
C'est une lapalissade. Le titre européen s'est construit sur une maîtrise technique quasi-totale avec un milieu dominant. Cette impression a volé en éclats. Sous l'effet des blessures - Fabian Ruiz, Joao Neves -.
Paris ne l'a plus : « On n'a pas été à notre niveau. On n'a pas fait ce qu'on fait d'habitude, avoir le contrôle, avoir la maîtrise », relevait vendredi Nuno Mendes, qui rejetait l'argument physique : « Ce n'est pas une question de fatigue ».
L'an dernier, sur certains rendez-vous de Ligue des champions, le PSG a pu souffrir mais a tenu sur sa maîtrise. Vendredi, l'entrejeu a été noyé. Dro Fernandez est un beau joueur de foot mais il n'a pas aujourd'hui les aptitudes athlétiques nécessaires. Warren Zaïre-Emery, quasiment 3 300 minutes jouées cette saison, n'en peut plus. Son erreur sur le premier but est trop grossière pour ne pas être expliquée par l'argument athlétique. Et Vitinha n'a plus les ressources pour être partout.
Le contre-pressing éreintant des milieux vu l'an dernier n'était plus qu'un souvenir. Le PSG peut-il trouver des solutions dans ce secteur ? Le retour de Joao Neves est très attendu. Celui de Fabian Ruiz sera plus tardif. Et après ? Paris n'a pas de solutions immédiates. Lee Kang-in ? Il n'a que rarement déçu dans ce secteur et a le mérite de la fraîcheur physique. Désiré Doué ? S'il est encore comme vendredi soir... Début mars, Paris en est donc encore à chercher la meilleure formule au milieu...
Après des mois de compétition, des barrages intenses et des surprises, les grands clubs vont pouvoir peut être faire jouer l'expérience lors de la double confrontation pour rejoindre les quarts de finale. Mais après une phase de ligue difficile et des barrages très compliqués, Paris s'attend à un match très délicat face aux Blues de Chelsea, l'une des meilleures équipes depuis le début de la saison en Ligue des champions.
Champion d’Europe en titre, le PSG reçoit Chelsea ce mercredi 11 mars (21 h) en huitièmes de finale aller de la Ligue des champions. Battus en championnat par Monaco, les Parisiens inquiètent par leur niveau de jeu avant d’affronter les Blues qui, eux, impressionnent ces derniers temps et les avaient déjà battus en finale de la Coupe du monde des clubs (3-0), l’été dernier.
Les Parisiens ont perdu leur quatrième rencontre en 2026 et dégagent beaucoup de doutes avant d’affronter les Blues même si l’on connaît la capacité des hommes de Luis Enrique à se sublimer dans la plus prestigieuse des coupes d’Europe. Ousmane Dembélé, le Ballon d’or 2025, et ses partenaires ne sont clairement pas en confiance avant ce choc alors que Chelsea impressionne.
Les hommes de Liam Rosenior ont déroulé contre Aston Villa (4-1) cette semaine, avec notamment un triplé réalisé par Joao Pedro qui semble dans la forme de sa vie. Son coach le trouve même à un niveau « effrayant ». On se souvient qu’il avait déjà été très impressionnant face à Paris lors de la finale de la Coupe du monde des clubs avec son compère Cole Palmer qui avait également inscrit un doublé… Le Brésilien compte 7 buts et 4 pases décisives cette saison.
Battu par Monaco, Paris s’est laissé piéger, basculant sur une dynamique à l’opposé de celle des Blues.
Le match sera diffusé en direct sur Canal Plus.

Tableau des Gains en Ligue des Champions (Saison Actuelle)
| Club | Gains (en millions d'euros) |
|---|---|
| Bayern Munich | >93.4 |
| Arsenal | >93.4 |
| Manchester City | >93.4 |
| Paris Saint-Germain | 93.4 |