L'équipe de France masculine de handball est l'une des sélections phares du sport tricolore, portée par un palmarès hors norme, une génération talentueuse et l’ambition permanente de viser les podiums internationaux. Trois fois championne olympique, six fois championne du monde et quatre fois championne d'Europe, il s'agit de la sélection masculine de handball la plus titrée de tous les temps.
Des surnoms lui ont été attribués depuis les années 1990 et l'éclosion de la sélection au plus haut niveau de la scène internationale : les Bronzés (1992), les Barjots (1993-1996), les Costauds (2001-2008) et les Experts (2008-2017), périodes où la sélection a disputé treize finales internationales, n'en a perdu que deux (en 1993 et en 2016) et n'a connu que trois sélectionneurs, Daniel Costantini de 1985 à 2001, Claude Onesta de 2001 à 2016 et Didier Dinart secondé par Guillaume Gille de 2016 à 2020, avant que ce dernier prenne les rênes de l'équipe.
Cette génération parvient à réaliser à partir du milieu des années 2000 avec le même noyau de joueurs ce qu'aucune autre formation nationale masculine n'avait encore accompli : elle se bâtit en quelques années seulement un palmarès unique en remportant entre 2006 et 2017 neuf titres sur les quinze compétitions qu'elle dispute. Seule équipe masculine à conserver un titre olympique dans ce sport (victoires en 2008 et en 2012), elle est également la première, et la seule, à avoir détenu simultanément les trois trophées majeurs (Jeux olympiques, Championnat du monde, Championnat d'Europe) à deux reprises, en 2010 et en 2015.
L'équipe de France devient en 2017 la première équipe de l'histoire à gagner six titres mondiaux (1995, 2001, 2009, 2011, 2015 et 2017) auxquels s'ajoutent quatre titres européens (2006, 2010, 2014 et 2024) et trois titres olympiques (2008, 2012 et 2020), ce qui en fait la première équipe à avoir remporté au moins trois fois chacune des trois compétitions majeures.
De 1995 à 2015, l'équipe de France a disputé dix finales internationales sans connaître la défaite, série record, avant de perdre son titre olympique face au Danemark en finale des Jeux olympiques de Rio. Son joueur le plus titré est Nikola Karabatic, encore membre de l'équipe de France à 39 ans en 2024 pour enlever son quatrième titre européen, ce qui porte son total à onze médailles d'or. Viennent ensuite le gardien de but Thierry Omeyer et l'arrière gauche et l'ailier gauche Michaël Guigou, qui ont remporté dix médailles d'or entre 2001 et 2021. Tous ces joueurs sont également triples champions olympiques en compagnie de Luc Abalo.
De plus, l'équipe de France a compté dans ses rangs six joueurs ayant été désignés meilleur handballeur mondial de l'année : Jackson Richardson en 1995, Stéphane Stoecklin en 1997, Bertrand Gille en 2002, Nikola Karabatic en 2007, 2014 et 2016, Thierry Omeyer en 2008 et Daniel Narcisse en 2012.
Aux Jeux olympiques de Tokyo, l'équipe de France connait sa huitième participation consécutive à l'évènement. Le 5 août 2021, elle se qualifie pour sa quatrième finale olympique consécutive, puis remporte deux jours plus tard son troisième titre olympique en battant le Danemark champion olympique 2016 et double champion du monde en titre, sur le score de 25-23.
The rise of "Les Experts" 🎩 | Spain vs. France EHF EURO 2006 | FINAL Highlights
Les Débuts du Handball en France
Les débuts du handball en France sont timides. Plusieurs tentatives sont faites à la fin des années 1930 pour unifier sous l'égide d'une fédération unique ce sport pratiqué majoritairement en milieu scolaire. C'est en 1941, sous l'Occupation, que la première Fédération française de handball est officialisée par le gouvernement de Vichy. Ce dernier étant déclaré illégitime à la Libération, cette décision est invalidée.
Comme dans le reste du monde, c'est dans sa version à onze (en plein air sur gazon) que le handball est alors pratiqué et la France joue son premier match international le 12 mai 1946 à Metz face au Luxembourg dans le cadre de la Coupe de la Paix (de), conclu par une victoire 10 à 6 avant d'être nettement battu par la Suisse en finale (4-11).
Le handball à sept joueurs (en salle ou en extérieur) se développe au début des années 1950 et le premier match de l'équipe de France à sept a lieu le 27 février 1952 à Bâle où les Français sont battus par les Suisses 14 à 6. Le handball continue son développement dans sa version à sept au détriment de sa version à onze qui est peu à peu abandonnée.
En 1954, l'équipe de France participe à son premier Championnat du monde à 7 en Suède et termine à la sixième et dernière place. Quatre ans plus tard, sous la houlette de Bernhard Kempa, elle termine neuvième sur seize équipes au Championnat du monde 1958.
Lors des années 1960 et 1970, la France domine les pays latins (Espagne, Portugal), fait jeu égal avec la Suisse et l'Autriche mais est dominée par les « héréditaires » suédois et allemands et les nations du bloc de l'Est. Même au Championnat du monde 1970 disputé à domicile, la France ne parvient pas à faire mieux que douzième avec une seule victoire pour cinq défaites.
Non qualifiée pour le Championnat du monde 1974, elle ne doit sa qualification en 1978 qu'au forfait du représentant africain, la Tunisie. Pas de miracle, elle termine dernière en ayant perdu ses trois matchs avec un déficit moyen de 14 buts. Relégués en Championnat du monde B, les Français terminent derniers du Championnat du monde B 1979 et sont relégués en Championnat du monde C.
Lors du Championnat du monde B 1981 organisé à domicile, la France s'incline face à la Suisse lors du match pour la 5e place et doit laisser son voisin helvète participer au Championnat du monde 1982. Au Championnat du monde B 1983, les Français parviennent de justesse à ne pas être relégués en Championnat du monde C.
Terminant à la huitième place derrière l'Islande, les Français ratent paradoxalement de peu la qualification pour les Jeux olympiques de 1984 du fait du boycott de l'URSS et de certains de ses pays alliés. En 1985, Daniel Costantini prend alors en main cette équipe qui a besoin de transformer complètement les méthodes de travail jusque-là utilisées.
Il déclare disposer de joueurs pouvant potentiellement intégrer le haut niveau mondial et qu'il faut simplement le temps et les moyens (très réduits jusqu'alors dans ce sport) adéquats au développement d'un collectif solide. Vainqueurs du Championnat du monde C 1986, les Français retrouvent le deuxième niveau mondial et y restent après leur 9e place au Championnat du monde B 1987.
Lors du Championnat du monde B 1989 organisé en France, les Bleus terminent à la 5e place et réintègrent ainsi enfin le groupe A mondial. Au Championnat du monde 1990, la France est emmenée par un jeune joueur d'avenir, Jackson Richardson, et une génération promise à enfin briller dans ce sport.
Elle remporte son premier match en Championnat du monde face à l'Algérie et accroche des nations plus réputées comme la Hongrie ou la grande Roumanie. Grâce à un parcours honorable, la France se donne le droit de disputer un match historique pour la neuvième place et une qualification aux Jeux olympiques de Barcelone face à l'Islande.
Les Français vont se donner corps et âme pour remporter ce match (29-23) et se qualifier pour le tournoi olympique.
L'Ère des Surnoms : Bronzés, Barjots, Costauds et Experts
Les Bronzés (1992)
Les « Bronzés » est, par analogie au film homonyme (1978) de Patrice Leconte figurant un groupe de vacanciers dilettantes persuadés de leurs capacités hors du commun, le surnom de l'équipe de France de handball qui a remporté la médaille de bronze aux Jeux olympiques de Barcelone en 1992. Avec une nouvelle fois une préparation longue et difficile, la France arrive à Barcelone comme une nation en devenir mais encore en manque de résultats.
Lors du premier match du tournoi, la France affronte le pays hôte, l'Espagne, un des favoris de l'épreuve. Mais les Espagnols trop sûrs d'eux se font surprendre par des Français intraitables et sûrs de leurs forces. Les futurs Barjots remportent leur premier match olympique face à une nation majeure et installent ainsi le handball français parmi les meilleures nations de ces Jeux. Ils confirment par la suite en gagnant face à l'Allemagne, à l'Égypte et à la Roumanie.
Les joueurs se teignent tous en blond une fois parvenus dans le dernier carré de la compétition olympique pour permettre de détendre l'atmosphère avant le match face à la grande Suède.
Les Barjots (1993-1996)
« Les Barjots » est le surnom de l'équipe de France qui dispute sa première finale mondiale en 1993 puis remporte le championnat du monde 1995, le premier titre mondial remporté par la France tous sports collectifs confondus. Le surnom de « Barjots » est dû à l'état d'esprit général des joueurs qui abordaient les compétitions dans des conditions toujours particulières, perdant face à des équipes abordables pour ensuite enchaîner des matches nettement meilleurs face à de grosses équipes.
Les joueurs avaient aussi l'habitude de célébrer des titres ou des médailles avec des coupes de cheveux très particulières à une époque où cela n'était pas courant. Ainsi, aux JO de Barcelone, l'équipe sort de l'anonymat pour sa médaille de bronze mais aussi parce que plusieurs joueurs se sont présentés teints en blond ou le crâne rasé pour jouer leur demi-finale.
Sept mois après la médaille de bronze remportée aux Jeux olympiques de 1992, la France confirme qu'elle est devenue une nation majeure en disputant sa première finale mondiale lors de ce Championnat du monde 1993 en Suède. Lors du tour préliminaire, la France perd son premier match face à la Suisse, mais remporte les deux matchs suivants d'un petit but face à la Norvège puis la Roumanie et se qualifie dans la difficulté pour le tour principal.
Les Bleus, beaucoup plus tranchants, y remportent leurs trois matchs face à l'Équipe unie de République tchèque et de Slovaquie puis l'Espagne (comme à Barcelone) et enfin l'Égypte. Bénéficiant de la défaite la Suisse face à l'Équipe unie de République tchèque et de Slovaquie, la France termine ainsi première de sa poule et se qualifie pour la finale.
A noter que les Français ont eu la chance de tomber dans une poule nettement plus facile que le Groupe II qui a notamment regroupé les deux meilleurs nations mondiale (la Russie et la Suède) ainsi que l'Allemagne, l'Islande et le Danemark.
Lors du premier Championnat d'Europe organisé en 1994 au Portugal, les Bleus alterne le bon et le moins bon : victoire face à la Croatie (27-25), défaite d'un but face à la Roumanie (26-27), match nul face à l'Allemagne (21-21), victoire face à la Biélorussie (32-29) et défaite d'un but face à la Russie (17-18), laissant la Croatie décrocher la seconde place qualificative pour les demi-finales.
Dans un match pour la 5e place sans grand enjeu, les Bleus s'inclinent face aux Espagnols (25-28) et doivent ainsi se contenter de la sixième place. Six semaines plus tard, la France participe aux Goodwill Games, organisés à Saint-Pétersbourg.
Vainqueur de sa poule après des victoires face à la Corée du Sud et la Suède (qui a envoyé en équipe B), les Bleus s'imposent face à l'Espagne en demi-finale et retrouve en finale les Russes pour une revanche du Mondial 1993.
La consécration viendra au Championnat du monde 1995 en Islande. Pourtant le premier tour n'est pas une sinécure avec deux courtes victoires face à l'Algérie (23-21) et le Danemark (22-21) mais aussi deux défaites contre la Roumanie (22-23) et l'Allemagne (22-23).
Le groupe est alors marqué par les tensions et les engueulades avant de disputer leur huitième de finale face à l'Espagne, sérieux candidat invaincu au podium final et bien décidés à prendre leur revanche sur des français qui les avaient humiliés sur leur sol, aux Jeux de Barcelone.
Denis Lathoud provoque à l'issue du déjeuner une réunion de crise entre joueur, sans Costantini : la « réunion d'Akureyri ». Quelques heures plus tard, c'est une équipe de France métamorphosée qui s'impose facilement 23-20 après avoir mené tout le match.
En finale, face à la Croatie, les Français prennent rapidement 5 buts d'avance (8-3) puis parviennent à maintenir l'écart entre +4 et +6 pour finalement s'imposer 23 à 19 sur un dernier but en pleine lucarne de Lathoud qui lui permet d'improviser une danse : la France remporte ainsi son premier titre mondial et marque l'aboutissement d'un travail débuté 10 ans plus tôt par Daniel Costantini alors que la France venait d'être reléguée en championnat du monde C après un mondial B raté en terminant 11e.
Pour autant, tout n'est pas rose au sein de l'équipe de France et au cours de difficiles qualifications du Championnat d'Europe 1996, à la mi-temps du match en Belgique, Éric Quintin donne un coup de tête à son coéquipier Philippe Schaaf. Après la mise à l'écart de Philippe Gardent et Thierry Perreux lors du Championnat du monde 1995, Éric Quintin, suspendu pendant un an par la Fédération française de handball est le troisième Barjot à quitter l'équipe de France.
L'année 1996 commence par la Coupe du monde en Suède. Toutefois seuls six champions du monde participent à la compétition à cause de forfaits et de la volonté de préserver les chances de l'OM-Vitrolles en quart de finale de la Coupe des coupes. Malgré tout, la France réalise un beau parcours avec trois victoires pour deux défaites face à la Suède et la Russie, synonyme de troisième place. Stéphane Stoecklin et Stéphane Joulin sont retenus dans l'équipe-type de la compétition.
Lors du Championnat d'Europe disputé fin mai 1996 en Espagne, les Bleus se ratent face à la République tchèque (29-31) et ne parviennent à réparer cette erreur face à une Suède trop forte (20-26). Néanmoins, ce sont bien les Jeux olympiques d'Atlanta qui ont vocation à être l'apothéose de cette génération.
La phase de poule débute face à l'Espagne de Dujshebaev, vice-champion d'Europe deux mois plus tôt. Les Bleus s'imposent 27-25 et lancent parfaitement leur compétition. Suivent deux victoires faciles face à l'Algérie (33-22) et au Brésil (37-23), tandis que la victoire face à l'Égypte 25 à 20 assure aux Bleus la première place du groupe et la qualification en demi-finale.
La demi-finale est une belle de la finale du Mondial 1995 entre la France et la Croatie. Assoiffés de revanche, les Croates prennent rapidement l'avantage et atteignent la mi-temps avec une avance de 4 buts que les Français ne parviendront jamais à combler (24-20). C'est un échec cuisant pour les Français de Costantini qui voyaient l'or olympique comme l'apothéose d'années de travail.
Mais « l'âme des Barjots n'était plus là », comme l'exprime Frédéric Volle et les dissensions internes se révèlent au grand jour au point que plusieurs joueurs, pétris de déception ne veulent même plus se battre pour la médaille de bronze, face à l'Espagne. Si les Espagnols doivent s'employer pour atteindre la mi-temps avec un but d'avance (13-12), ils prennent jusqu'à sept longueurs d'avance au milieu de la seconde mi-temps (23-16, 47e). À l'orgueil, les Français parviennent malgré tout à un but à trente secondes de la fin, mais l'Espagne marque un nouveau but pour finalement s...
Championnat du Monde 2025
Le Championnat du monde de handball 2025 (IHF World Men's Handball Championship) est la 29e édition du Championnat du monde de handball. Compétition réunissant les sélections des équipes nationales masculines de handball se déroule en Norvège, au Danemark et en Croatie du 14 janvier au 2 février 2025.
L’équipe de France de handball finit à la 3e place du Championnat du monde.

Voici les résultats et le parcours de l'équipe de France lors du Championnat du Monde 2025 :
- Match pour la 3e place : France 35 - 34 Portugal
- Demi-finale : France 28 - 31 Croatie
- Quart-de-finale : France 34 - 33 Égypte
- 3e journée de groupe : France 32 - 25 Macédoine du Nord
- 2e journée de groupe : Pays-Bas 28 - 35 France
- 1re journée de groupe : Hongrie 30 - 37 France
- 3e match de tour préliminaire : France 35 - 27 Autriche
- 2e match de tour préliminaire : Koweït 19 - 43 France
- 1er match de tour préliminaire : France 37 - 19 Qatar
Les Bleus ont notamment su gagner en efficacité offensive dans le sillage de Thibaud Briet (18 buts) et Dika Mem (15 buts), leurs meilleurs buteurs. C'est particulièrement rassurant pour ce dernier qui était un temps incertain.
Il n'y a pourtant pas eu que des bonnes nouvelles pendant cette première semaine de compétition. Samir Bellahcene s'est blessé à la cuisse droite et est forfait pour le reste de la compétition. Charles Bolzinger a alors été promu deuxième gardien et Valentin Kieffer a fait son entrée dans le groupe. Charles Bolzinger l'a parfaitement suppléé avec sept arrêts face à l'Autriche pour éviter toute inquiétude.
Euro Masculin de Handball 2026
Découvrez le calendrier de l’Équipe de France masculine de handball lors de l’Euro masculin de handball 2026, un rendez-vous majeur pour tous les fans de handball. Tenants du titre, les Bleus abordent cette compétition avec l’ambition claire de conserver leur couronne européenne.
Chaque rencontre sera décisive dans un tournoi réputé pour son intensité et son niveau d’exigence. Les hommes de l’équipe de France devront faire preuve de régularité, de discipline tactique et d’un mental solide face aux meilleures nations européennes. Pour les supporters, ce calendrier est l’outil indispensable pour ne rien manquer des affiches clés et organiser le suivi de la compétition.
Le groupe France retrouve progressivement son rythme international. Les Bleus alternent matchs amicaux, tournois internationaux et rencontres officielles. Les matchs amicaux et officiels sont diffusés selon les accords TV (beIN Sports, chaînes nationales selon compétitions).
Voici un aperçu du parcours de l'équipe de France lors de l'Euro Masculin de Handball 2026 :
- Dans un choc très attendu du tour principal de l’Euro masculin de handball 2026, l’équipe de France s’est inclinée 29-32 face au Danemark, dans une rencontre disputée à Herning.
- Dans le tour principal de l’Euro masculin de handball 2026, l’équipe de France s’est imposée 28-15 face au Portugal ce samedi à Herning (Danemark), dans une performance collective maîtrisée de bout en bout.
- Dans le tour principal de l’Euro masculin de handball 2026, l’équipe de France masculine a subi une lourde défaite face à l’Espagne ce lundi 26 janvier à Jyske Bank Boxen (Herning, Danemark), s’inclinant 36-32 dans un match à haute intensité qui a mis en lumière les qualités offensives de l’équipe ibérique et les difficultés tricolores à contenir les attaques rapides adverses.
- Dans un match décisif du tour principal de l’Euro masculin de handball 2026, l’équipe de France masculine a été éliminée de la compétition après sa défaite 38-34 contre l’Allemagne, mercredi 28 janvier à Herning (Danemark).
Mise à jour - Euro masculin de handball 2026 : l’équipe de France a quitté la compétition après sa défaite contre l’Allemagne (38-34) lors d’un match décisif du tour principal disputé à Herning, au Danemark.
Préparation et Composition de l'Équipe
À l’issue du Tournoi de France remporté par les Bleus, le sélectionneur Guillaume Gille a réduit la liste à 18 joueurs. L’équipe de France masculine de handball disputait ce lundi soir un nouveau rendez-vous majeur face à la Norvège, dans le cadre de la phase préliminaire de l’Euro 2026. Dès l’entame, la rencontre a tenu toutes ses promesses. Intensité défensive, rythme élevé et engagement physique ont marqué les premières séquences.
Au fil du match, le staff tricolore a procédé à plusieurs rotations afin de maintenir l’intensité et tester différentes associations. Ce France-Norvège s’inscrit comme un test grandeur nature dans la préparation globale de l’équipe de France pour la suite de l’Euro 2026. Après cette rencontre, l’équipe de France poursuit son parcours dans la compétition avec d’autres rendez-vous décisifs à venir.
