Les Règles Non Écrites et le Code de Conduite en NBA

Le basketball est un sport de balle où deux équipes de cinq joueurs s’affrontent sur un parquet. Le but est de marquer le plus de paniers possible. Pour cela, seules les mains sont autorisées. Un panier vaut deux points sauf s’il est inscrit avant la ligne à 3 points située à 7.23m selon les règles NBA. Comme toute chose, le basketball est composé de règles.

Il existe bel et bien un code de bonne conduite en NBA, un ensemble de règles tacites que chacun se doit de respecter pour préserver la paix dans un vestiaire et ne pas provoquer le courroux de ses adversaires sur un parquet. La pratique s'est généralisée au fil des décennies. Ce qui donne des fins de match un peu bizarres, certes. La façon de « respecter l'adversaire » a ses limites.

Ainsi, lorsque l'équipe d'en face est reléguée à distance raisonnable, la raison veut que la formation promise à la victoire cesse de la harceler avec une pression défensive tout terrain par exemple, ou un excès de combativité comme une grosse faute pouvant occasionner une blessure alors que la messe est déjà dite. Comme dire bonjour, s'il vous plaît et merci dans la vie de tous les jours, c'est la règle de base !

À l'entraînement, on applaudit, en match, on tape dans la main de son coéquipier pour l'encourager. Faire l'inverse serait assimilé à un manque d'implication et d'esprit de solidarité, valeurs essentielles dans le sport professionnel et donc en NBA.

Un des joueurs de votre équipe s'arrache pour le collectif, fait don de son corps pour apporter sa pierre à l'édifice et finit son action au sol ? La moindre des choses est donc de voler à son secours pour l'aider à se relever. Voir un joueur à terre n'est jamais positif en terme d'image transmise à l'adversaire. En règle générale, les joueurs se précipitent donc pour le relever et s'assurer que tout va bien.

Pas nécessairement pour envenimer les choses comme l'a fait Rajon Rondo récemment lors de la réception des Rockets, mais plutôt pour calmer les esprits ou tout simplement défendre un coéquipier en difficulté. En terme de cohésion, c'est également un commandement de base. Tout comportement sera sujet à interprétation, et attendre au bord du parquet à ne rien faire ne fait clairement pas partie des attitudes appréciées.

Ce n'est gratifiant pour personne d'être sur le banc. Celui-ci peut pourtant jouer un rôle prépondérant dans la dynamique collective. Un banc actif, premier supporter de son équipe et qui encourage ses coéquipiers donne de la confiance aux joueurs sur le parquet et renvoie l'image d'un groupe soudé. Les joueurs blessés peuvent également apporter leur pierre à l'édifice de cette façon, en restant impliqués dans les péripéties de leurs camarades.

Une règle essentielle à laquelle les bordéliques doivent se plier sans rechigner une fois arrivés dans un vestiaire NBA. Chacun bénéficie de son propre espace, et la première règle est donc de le respecter et de ne pas empiéter sur celui du voisin, particulièrement si celui-ci a un gabarit imposant. Ne pas piquer des affaires de toilettes à un coéquipier s'il vous manque quelque chose, ne pas étaler ses affaires partout, telles sont les principes de base nécessaires à l'harmonie d'un vestiaire.

Tous les joueurs NBA n'ont pas de « signature shoes » à leurs noms. Il est donc normal qu'ils utilisent parfois une paire de Kyrie ou de LeBron pour des questions de confort ou de simples préférences personnelles. La pratique ne pose aucun problème… sauf lorsque votre équipe affronte celle du joueur en question. Dans ce cas, elle est alors fortement déconseillée. Les rookies doivent parfois être rappelés à l'ordre sur le sujet, de manière plus ou moins forte.

Le bizutage des rookies est un rituel immuable, un passage obligé qui soude le groupe et marque un rite de passage. Tous, du franchise player au 15e joueur, ont été rookies et sont passés par là à un stade de leurs carrières. À porter les sacs de toute l'équipe, ramasser les ballons à la fin de l'entraînement, être le premier arrivé et le dernier à quitter la salle, prendre la pâtisserie du “go-to-guy” de l'équipe chaque matin et subir autres brimades de plus ou moins bon goût.

Les « unwritten rules » ne se limitent pas à ces dix commandements indispensables.

Dans le même ordre d'idée, si une équipe qui mène de 20 points hérite de la dernière possession, elle ne prendra pas le tir, afin de ne pas « offenser » l'adversaire. En conséquence, les deux formations arrêteront alors le jeu, laissant le temps s'égrener jusqu'au buzzer final.

Jamal Murray a cédé à la tentation face à Boston et même son coach l'a rappelé à l'ordre en affirmant qu'il devait « apprendre à ne plus prendre ce dernier tir ». On a également vu des joueurs aller chercher leur propre rebond après une tentative volontairement maladroite pour franchir un cap statistique symbolique. Même s'il manque un point, un rebond ou une passe à sa ligne de stats, ce procédé est assimilé comme un manque de respect ultime.

Les fautes et violations du règlement en basket

Les Fautes et Violations

Comme toute chose, le basketball est composé de règles.

Au basket contrairement aux autres sports collectifs comme le football, le rugby ou le handball, les contacts sont majoritairement interdits. Ils sont sanctionnés d’une faute. Au bout de la sixième individuelle, le joueur est exclu du match mais remplaçable contrairement à un carton rouge au foot. Ces lancers francs sont shootés depuis le sommet de la raquette par le joueur victime de la faute.

Ces fautes sont celles qui interviennent pendant le jeu, mais il existe un autre type de faute dite technique. Elles sont distribuées lors d’une action d’anti-jeu ou de manque de fair-play.

Si les règles énoncées précédemment sont somme toute assez faciles à appréhender, d’autres spécificités viennent toutefois complexifier la chose, notamment au niveau des différentes fautes et autres violations ! Les fautes sont des infractions aux règles, comme par exemple le fait de toucher un adversaire de manière trop engagée ou de se déplacer sans dribbler, entre autres. Des pénalités sont alors distribuées et certaines actions sont mises en place en cas de faute.

Les fautes sont divisées en plusieurs catégories : les fautes personnelles, les fautes techniques, les fautes disqualifiantes et les fautes d’équipe. Au bout de cinq fautes personnelles ou techniques, un joueur est exclu du terrain. Il peut également l’être après une faute disqualifiante ou deux fautes anti-sportives.

Les fautes personnelles sont les fautes les plus courantes au basket. Elles résultent souvent d’un contact physique jugé excessif entre deux joueurs et sont donc sifflées par l’arbitre. Parmi elles, on retrouve le blocking, lorsqu’un défenseur empêche son adversaire de progresser sur le terrain en mettant son corps en opposition de manière illégale. Si l’attaquant percute un défenseur bien positionné et en place, les deux pieds ancrés au sol, il commet en revanche une charge offensive qui sera considérée comme une faute.

Pousser son adversaire est également considéré comme une faute personnelle, appelée pushing. Il est en effet interdit de pousser un autre joueur, que ça soit avec les mains ou une autre partie du corps. le saisissant avec les mains ou les bras est là encore illégal.

Les fautes techniques sont attribuées dans le cas de non-respect de certaines règles, pour un manque de discipline ou des provocations répétées. C’est par exemple le cas si un joueur ou son entraîneur proteste ou conteste de manière excessive une décision de l’arbitre. Si un joueur, l’entraîneur ou tout autre membre du staff sur le banc de touche intervient de manière inappropriée dans le jeu ou entre sur le terrain sans y avoir été autorisé, une faute technique peut également être sifflée.

Les fautes anti-sportives justement, concernent des infractions plus graves qui impliquent un contact physique jugé excessif voire dangereux par l’arbitre. Ce type de faute est souvent commis pour empêcher un adversaire de marquer facilement, notamment dans le cas d'une contre-attaque rapide, et n’a pour seul objectif que de stopper l’action en cours puisque le joueur commettant la faute n’a aucune intention de jouer le ballon. Si trop dangereuses ou répétées, ces fautes peuvent mener à une expulsion du joueur.

Les fautes disqualifiantes sont les fautes les plus sévères au basketball puisqu’elles entraînent l'expulsion immédiate du joueur ou de l'entraîneur. Ces fautes résultent généralement d'un comportement violent ou particulièrement anti-sportif. Les insultes, la violence physique à l’encontre d’un autre joueur ou de l’arbitre peuvent être considérées comme des fautes disqualifiantes.

Toutes les fautes personnelles commises par tous les joueurs de l’équipe au court d’un quart-temps ou d’une mi-temps sont cumulées.

D’autres situations peuvent également entraîner des pénalités ou le fait de devoir rendre le ballon à l’adversaire. Le basket compte en effet différentes règles qui définissent le temps que peuvent et doivent prendre certaines actions. La « shot-clock ». Lorsqu'une équipe prend possession du ballon, un chronomètre démarre et affiche un compte à rebours de 24 secondes qui indique le temps maximum accordé pour mener une action offensive. Au moment d'une remise en jeu, un joueur dispose de cinq secondes pour passer le ballon.

Aussi, en cours de jeu, un joueur qui est marqué par un adversaire doit dribbler, passer ou tirer au panier dans un délai de cinq secondes. Le non-respect de cette règle donne un lancer franc à l’équipe adverse. En phase offensive, les joueurs dans la zone adverse ne peuvent y rester plus de trois secondes consécutives, qu'ils aient le ballon ou non.

Comme évoqué plus haut, le joueur en possession du ballon ne peut se déplacer sur le terrain qu’en dribblant. Après avoir dribblé, il ne peut poser que deux appuis au sol. Après ces deux pas, il doit obligatoirement passer le ballon ou tenter un tir. Il est autorisé à lever son pied d'appui pour tenter un tir, mais ne peut pas le reposer au sol avant d’avoir tiré. Si le joueur en possession du ballon arrête de dribbler, il ne peut pas reprendre son dribble. Si cela se produit, il s'agit d'une faute permettant à l'équipe adverse d’obtenir la remise en jeu depuis la ligne de touche.

Lors d'une phase offensive, les joueurs de l'équipe en possession du ballon ne peuvent pas renvoyer celui-ci de la zone adverse vers la zone arrière qui correspond à leur propre moitié de terrain. Pour contrer un tir, le ballon doit impérativement être encore en phase ascendante. Si le ballon est en phase descendante vers le panier, il ne peut plus être bloqué et ne doit être touché par un joueur qu'après avoir touché le panier.

D’autres actions sont également considérées comme des fautes, comme par exemple lorsqu'un joueur ou que le ballon touche le sol sur ou en dehors des lignes de touche. L'arbitre signalera alors un hors-jeu et l’équipe adverse récupèrera le ballon. Il est par ailleurs interdit de toucher le ballon avec le pied ou la jambe sous peine de là aussi devoir rendre le ballon à l’adversaire.

Certaines des fautes évoquées plus haut peuvent mener à de simples remises en jeu, mais d’autres donnent lieu à des pénalités appelées lancers francs. Un lancer franc est un tir accordé à un joueur depuis la ligne de lancer franc. Contrairement aux autres tirs, le lancer-franc est réalisé sans opposition défensive directe, et chaque lancer réussi vaut un point. Les lancers francs sont généralement accordés lorsqu’un joueur est victime d'une faute pendant qu'il tente un tir. Si le tir tenté est à deux points, deux lancers francs sont accordés. Dans le cas d’un tir à trois points, le joueur bénéficiera de trois lancers francs. En cas de fautes d’équipe trop nombreuses, des lancers francs pourront également être accordés à l’équipe adverse.

Dans le domaine du basket on retient quatre sortes de fautes différentes :

  • la faute personnelle : contact illégal avec un adversaire (faute défensive, faute offensive)
  • la faute technique : non-respect de certaines règles et manque de discipline (par ex.

Un défenseur ne peut essayer de repousser un attaquant que dans une certaine mesure. Retenir, bloquer, pousser, charger, faire un croche-pied ou bien bloquer en tendant les bras, les coudes ou les jambes, tout cela est interdit. Un attaquant en possession du ballon commet une faute s'il rentre en contact avec un défenseur se trouvant dans une prosition de défense légale ou qui recule. Suite à une faute disqualifiante ou deux fautes anti-sportives, le joueur est exclu du match et doit quitter la salle et attendre la fin du match dans les vestiaires. Après cinq fautes personnelles ou techniques, le joueur est exclu du match en cours.

Dimensions d'un terrain de basketball.

Déroulement du jeu et système de points

Le jeu suit un système de points par rallye : chaque séquence de jeu se conclut par un point attribué.

Chaque équipe peut effectuer jusqu’à trois passes avant d’envoyer le ballon dans le camp adverse ; un joueur ne peut pas toucher le ballon deux fois de suite (sauf sur un contre).

Si le ballon touche les lignes, il est considéré en jeu. Le retour dans la moitié de terrain défensive après l’avoir franchie est interdit (backcourt violation).

La structure des matchs peut varier selon les compétitions, ligues ou tournois.

Au début du match, l'engagement est effectué par l'arbitre sous la forme d'un entre-deux. Pour cela, un joueur de chaque équipe (généralement celui qui saute le plus haut) se place face à son adversaire, derrière la ligne du milieu de terrain, en direction du panier où il doit attaquer ; l'arbitre lance alors la balle au-dessus des deux joueurs et ceux-ci doivent frapper le ballon dans sa phase descendante avec la main pour qu'un de leurs équipiers l'attrape. C’est à ce moment-là que le chronomètre est déclenché.

Les joueurs doivent manipuler le ballon avec les mains. Le toucher avec une partie quelconque de la jambe de manière délibérée est interdit et constitue une violation.

Le ballon est hors-jeu dès qu’il rebondit à la limite ou en dehors du terrain, ou lorsqu’il est touché par un joueur qui mord ou dépasse les limites du terrain. Contrairement au football, ce n’est pas la position absolue du joueur ou du ballon qui compte, mais le rebond ou l'appui (un joueur peut ainsi plonger en dehors du terrain et sauver la balle, du moment qu’il lache la balle avant de faire un pas au-delà de la limite du terrain).

Le temps de jeu étant effectif, il n'y a pas de temps additionnel comme au football ; une sonnerie retentit au moment où la dernière seconde de chaque période s'est écoulée, mais un tir réussi après la sonnerie peut être accordé si le joueur a lâché le ballon avant que la sonnerie ne retentisse.

À l'issue de la rencontre, l'équipe qui a le plus de points remporte le match. En cas d'égalité, on joue alors 5 minutes de prolongation pour départager les deux équipes, et ce quelle que soit la compétition en cours. Si au terme de la prolongation il y a à nouveau égalité, on rejoue une autre prolongation. Il n'y a ainsi jamais de match nul au basket-ball.

Afin de marquer des points, tout joueur peut lancer le ballon dans le panier adverse. Si le ballon passe complètement à travers l'arceau, le panier est validé et rapporte

  • un point : lors d'un lancer franc
  • deux points : lors d'un panier marqué à l'intérieur de la ligne des trois points
  • trois points : lors d'un panier marqué à l'extérieur de la ligne des trois points

Après un tir réussi, l'équipe adverse doit remettre le ballon en jeu derrière la ligne de fond.

L’équipe en attaque dispose de 8 secondes pour franchir sa moitié de terrain appelée zone arrière. Elle a en tout 24 secondes pour lancer le ballon sur l'anneau du panier adverse ou marquer un panier. L’horloge des 24 secondes est également réinitialisée dès qu’un joueur adverse contrôle le ballon sur le terrain ou commet une faute. En cas de contre ou d'air-ball (tir qui ne touche ni le panier ni l'arceau), l’horloge continue.

Un joueur en attaque ne peut rester plus de 3 secondes d'affilée dans la raquette. Les 3 secondes ne sont plus comptabilisées à partir du moment où le joueur cherche à sortir de la raquette.

Lors d'une remise en jeu, l’équipe attaquante dispose de 5 secondes pour effectuer celle-ci.

Un joueur qui possède la balle et qui arrête de dribbler a 5 secondes pour s'en débarrasser s'il est étroitement marqué (il peut faire une passe, un tir, ou la faire toucher un adversaire

Comparaison des dimensions des terrains NBA et FIBA.

Dimensions du terrain et différences principales

Les dimensions d’un terrain de basketball varient selon l’organisation. Pour connaître les mesures officielles des compétitions internationales, consultez la page Dimensions du terrain FIBA, et pour les standards américains, visitez la page Dimensions du terrain NBA.

Lors de la conception d’un projet ou d’une installation, la précision des mesures et du marquage est essentielle. L’important est de déterminer selon quelle norme - FIBA ou NBA - le terrain sera construit.

Un terrain de basketball mesure 28 m de long sur 15 m de large. À chaque extrémité, on retrouvera un panier placé à 3,05 m de hauteur, composé d’une planche, d’un arceau et d’un filet. La ligne de fond, située à chaque extrémité du terrain, derrière chaque panier, délimite la largeur de celui-ci. Un joueur en attaque ou en défense ne peut pas franchir cette ligne avec le ballon sans qu'il ne soit considéré comme sorti. Les lignes de touche longent quant à elles les côtés du terrain, sur toute la longueur.

La ligne médiane, comme son nom l’indique, divise le terrain en deux moitiés égales. Elle est complétée par un cercle de 3,6 m de diamètre, appelé rond central, dans lequel se déroule l'entre-deux débutant chaque match. La raquette, zone rectangulaire située sous chaque panier, est délimitée par la ligne des lancers francs, la ligne de fond et deux lignes latérales. Le rectangle intérieur est souvent coloré pour le différencier du reste du terrain, d’où son surnom de « peinture ». C'est une zone clé pour les fautes et les rebonds.

Située à 4,6 m du panneau, la ligne de lancers francs est utilisée pour… les lancers francs. Le joueur doit se tenir derrière cette ligne lorsqu'il tire un lancer franc. Situé sous le panier, le cercle de non-charge permet de protéger les joueurs attaquants des fautes offensives. Si un défenseur se trouve dans cette zone en forme d’arc de cercle alors qu’il est en contact avec un attaquant, aucune faute ne sera sifflée contre l'attaquant.

À l’extérieur de la raquette se trouve une autre ligne : la ligne à trois points. Cette ligne en arc de cercle délimite la zone des tirs à trois points. Si un joueur tire derrière cette ligne et marque, son équipe obtient trois points au lieu des deux qu’offre un panier classique. La distance varie en fonction des ligues et règlements : 6,75 m pour la FIBA, et 7,24 m pour la NBA.

Différences majeures entre NBA et FIBA

Bien que les règles fondamentales du basketball soient similaires, la NBA et la FIBA présentent plusieurs différences importantes concernant la durée du jeu, les dimensions du terrain, la distance de la ligne à trois points et certaines règles défensives. Ces distinctions influencent le rythme du jeu, la stratégie et la performance des joueurs, créant deux styles de jeu distincts.

Règle NBA FIBA
Durée du match 4 × 12 minutes 4 × 10 minutes
Dimensions du terrain 28,65 × 15,24 m (94’ × 50’) 28 × 15 m
Ligne à trois points 7,24 m (coins ~6,70 m) 6,75 m (coins ~6,60 m)
Défense trois secondes Oui (defensive three seconds) Non (zone autorisée)
Interférence au panier (goaltending) Toucher le ballon ou l’arceau dans le cylindre = infraction Toute action influençant le panier ou la trajectoire descendante = infraction
Temps morts et règlement du jeu Selon les règles NBA Selon le règlement FIBA

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