Le Nombre de Licenciés en Beach-Volley en France : Une Croissance Prometteuse

Avec près de 250 000 licenciés, le volley est l’un des sports collectifs les plus populaires en France.

La Fédération organise les compétitions internationales (tournois des équipes de France) et les compétitions nationales (Championnats et Coupe de France) dans toutes les catégories d’âge. Événement incontournable de la saison, les Volleyades Crédit Mutuel sont des compétitions pour lesquelles la Fédération a beaucoup investi afin de professionnaliser leur organisation et ainsi permettre aux jeunes participants de vivre une compétition de référence chaque année.

Un Record Absolu de Licenciés

Très précisément, nous sommes aujourd’hui à 222 158 licenciés, ce qui est le record absolu dans l’histoire de la fédération qui aura bientôt 90 ans. Nous avons stagné pendant de longues années autour de 100 000 pour arriver à dépasser les 200 000. C’était notre objectif, nous l’avons atteint avec un an d’avance, en 2023. Cette année, avec 222 000, nous pérennisons ce seuil au-delà des 200 000.

Facteurs de Croissance

Il y a plusieurs facteurs à cette croissance :

  • D’abord, la succession des bons résultats de notre équipe de France masculine qui a amené une médiatisation supplémentaire pour notre sport et a donné envie, notamment aux jeunes, de pratiquer le volley.
  • Ensuite, nous avons eu les différents dispositifs que nous avons déployés, notamment dans le cadre du plan de relance post-Covid, pour ouvrir la pratique du volley au plus grand nombre, entre le volley sur herbe, le snow volley, le volley santé, le volley assis, ce qui nous a permis d’attirer de nouveaux licenciés.
  • Il y a aussi l’influence très positive du manga Haykiu !! à la télévision, qui vient en plus de sortir au cinéma le 12 juin, et a contribué à amener beaucoup de jeunes dans les salles, avec notamment la catégorie des 15-18 ans qui explose alors que c’était une tranche d’âge où on commençait à perdre un peu de licenciés.

Le volleyball est un sport de ballon qui connaît depuis quelques années une forte croissance en termes de pratiquants et de popularité. Selon les chiffres de la Fédération Internationale de Volleyball (FIVB), le nombre de licenciés dans le monde est passé de 60 millions en 2010 à près de 100 millions en 2020. En France, le nombre de licenciés au volleyball a également connu une forte croissance ces dernières années. Selon les chiffres de la Fédération Française de Volleyball (FFVB), le nombre de licenciés est passé de 183 000 en 2010 à près de 290 000 en 2020, soit une augmentation de près de 60%.

L'Impact des Jeux Olympiques

A chaque fois, les Jeux Olympiques apportent plus de visibilité à notre sport. Et particulièrement ces Jeux de Paris 2024, puisque nous serons un des trois seuls pays, avec le Brésil et les Etats-Unis, à avoir tous les quotas disponibles, nous serons représentés par nos deux équipes de volley indoor et nos quatre de beach-volley. Même si nous le devons aussi au fait d’accueillir les Jeux, c’est une immense fierté pour nous.

Pour les filles, la mission s’annonce un peu plus difficile, d’abord parce qu’elles n’ont pas l’expérience des Jeux. C’est en effet la première fois que notre équipe de France dispute une compétition de ce niveau, elle n’a jamais non plus participé à un championnat du monde. Ça va donc être une découverte en même temps qu’un niveau de compétition très élevé. D’autant que le tirage au sort a été très défavorable avec une poule de la mort (Serbie, Chine, Etats-Unis) !

Optimales, je ne sais pas, mais en tout cas, la Fédération a fait le maximum pour que ce soit le cas, nous avons répondu à toutes les demandes des entraîneurs. Nos équipes ont bénéficié de très bonnes conditions pour se préparer, à Laval pour les filles, à Saint-Nazaire pour les garçons, à Porticcio puis à Toulouse pour le beach. Nous avons même un centre d’entraînement privé à Clichy (Hauts-de-Seine) pour nos deux équipes de France de volley, disponible 24 heures sur 24.

Que ce soit pour le volley et le beach-volley, tous les billets ont en plus été vendus, sur toutes les sessions, pas seulement celles avec la France, on va avoir deux semaines de compétition à guichets fermés ! Nous avons en effet déployé un dispositif innovant en offrant des places à l’ensemble des clubs français et des bénévoles qui oeuvrent pour le volley français, dans les clubs, les ligues, les comités… En tout, ce sont plus de 2 500 billets qui ont été achetés par la Fédération et offerts pour que tous ces serviteurs du volley au quotidien puissent venir assister à un match des équipes de France.

C’est le résultat d’un travail de plusieurs années. On peut être très fiers de ce qu’ont accompli nos formateurs, parce que ça commence par eux, dans nos pôles et nos centres nationaux. Il y a quelques années, nous avions connu une traversée du désert pour nos équipes jeunes, nous avons réussi à inverser cette tendance avec des performances régulières depuis deux-trois ans. C’est très encourageant pour la suite, notamment lorsqu’il va falloir penser à la relève de nos équipes de France.

Oui, nous avons voulu vraiment donner les outils à l’ensemble de nos clubs pour accueillir les jeunes dans les meilleures conditions possibles. Pour que la Fédération grandisse, il faut des lieux de pratique, que nous n’avons pas toujours, mais on constate que des clubs se créent, notamment dans les territoires ruraux, ou rejoignent notre fédération. Pour les aider à se développer et à accueillir le flux de nouveaux licenciés dont nous avons parlé, il leur faut à la fois des outils pédagogiques et des formateurs que nous devons nous-mêmes former.

C’est une énorme satisfaction et une belle surprise de battre le record du nombre de licenciés pour la deuxième année consécutive, puisque nous avons dépassé les 183 120 licenciés de l’année dernière, ce qui était le record absolu depuis la création de la Fédération Française de Volley. Ce chiffre est en outre battu dès le début du mois d’avril, ce qui nous permet d’être dans la perspective d’atteindre les 200 000 licenciés d’ici la fin de la saison, grâce à toutes les activités de l’été.

Cela fait deux saisons que le nombre de licenciés progresse, le bond est extraordinaire, puisque nous sommes passés de 136 000 licenciés avant le Covid à plus de 182 000, et, on l’espère donc, 200 000 très prochainement. Le volley-ball a véritablement pris une nouvelle dimension et cette croissance concerne toutes les pratiques, l’indoor, l’outdoor, le beach, le loisir, le volley santé, mais également le nombre de dirigeants et d’arbitres.

Une autre grande satisfaction tient au fait que la progression touche les hommes et les femmes, la répartition des licenciés est aujourd’hui de 53-47%, ce qui veut dire que nous sommes un sport mixte.

Le premier, c’est que le volley-ball a indéniablement pris une autre dimension depuis la médaille d’or olympique à Tokyo. Toute la communication, les records d’audience à la télévision pendant les Jeux Olympiques et la médiatisation qui a suivi ont amené les gens vers le volley-ball. Et je n’oublie pas la bonne dynamique qui entoure l’équipe de France féminine, victorieuse pour la première fois l’an dernier de la Golden League européenne, et nos équipes de beach, seniors et jeunes, avec notamment un premier titre mondial en jeunes (pour Téo Rotar et Arthur Canet fin 2021).

Ensuite, il y a eu, je pense, des effets bénéfiques après-Covid qui ont conduit un grand nombre de personnes à découvrir le volley-ball, un sport sans contact direct avec l’adversaire, qui se pratique aussi bien en salle qu’en extérieur. Enfin, il faut souligner l’impact du manga à la télévision et en bande dessinée qui a un impact très fort auprès des plus jeunes, Haikyu, le « Jeanne et Serge » actuel.

Quand je vais dans des salles et que je discute avec des jeunes, je constate qu’il y en a plus qui sont venus par Haikyu que par la médaille d’or. C’est un facteur important parce que la difficulté, lorsqu’on progresse comme ça, est de pérenniser le nombre de licenciés, donc c’est primordial d’attirer des jeunes.

C’est l’occasion pour moi de rendre hommage à l’ensemble des clubs français qui font un travail formidable sur le terrain, parce que ce n’est pas au siège de la Fédération, à Choisy-le-Roi, que l’on accueille les jeunes pour prendre des licences.

Tout à fait, et c’est encore ce que nous allons faire cette année : une poule de la Volleyball Nations League va se dérouler à Orléans fin juin, nous n’avions plus accueilli l’équipe de France masculine en compétition officielle depuis l’Euro 2019. Et comme l’an dernier, un tournoi Elite 16 du Beach Pro Tour, le plus haut niveau mondial, se déroulera en septembre à Roland-Garros.

Tout ça à un an de l’événement vers lequel nous sommes tous tournées, les Jeux Olympiques, qui vont assurément eux aussi permettre à nos athlètes et à notre sport de rayonner, parce que quelle que soit la discipline, salle et beach, nous nous y présenterons avec de l’ambition et des objectifs élevés.

On peut donc s’attendre à voir le nombre de licenciés encore augmenter après les Jeux, ce qui va définitivement donner une autre stature au volley. Peut-être qu’au lendemain du rendez-vous olympique, nous serons en capacité de viser 250 000 licenciés, voire 300 000, rêvons un peu !

Aujourd’hui, oui, on peut dire que tous les voyants sont au vert, parce que des licenciés en plus, ça veut aussi dire des recettes en plus. Donc des moyens qui permettent à la Fédération d’investir dans des événements comme ceux que nous avons cités, mais également dans le plus grand plan jamais lancé par la Fédération, Horizon 2028, qui soutient la construction de 250 équipements et accompagne la création de 50 emplois pour développer notre sport sur tout le territoire.

Tout d’abord, le volleyball est un sport accessible et peu coûteux. Contrairement à d’autres sports collectifs qui nécessitent des installations spécifiques (stades, terrains de football, etc.), le volleyball peut être pratiqué sur n’importe quel terrain de jeu dégagé et plat. Ensuite, le volleyball est un sport adapté à tous les âges. Il peut être pratiqué par des enfants à partir de 5 ans, mais également par des adultes de tous âges. Enfin, le volleyball bénéficie d’une forte visibilité médiatique, notamment grâce aux compétitions internationales comme les Jeux Olympiques ou les Championnats du Monde.

NouveauSport encore mineur en nombre de licenciés, le beach-volley veut profiter de l’exposition exceptionnelle que lui a offerte Paris 2024. Les pratiquants sont pourtant nombreux en France, impossibles à recenser, mais l’aspect loisirs et estival l’emporte.

Même si elle a réussi l’exploit de qualifier quatre équipes au tournoi olympique de Paris 2024, l’équipe de France en sait quelque chose : ses paires ont tout été éliminées au terme du premier tour.

« Il faut organiser plus de tournois internationaux et développer l’activité parce qu’on a quand même un gros potentiel, beaucoup de plages et c’est un sport qui plaît, confirmait Arnaud Gauthier-Rat, l’un des tricolores, avant la compétition. Les Allemands ont une équipe très forte car ils ont un tour (circuit professionnel) très fort, avec des dates bien positionnées, des matchs retransmis à la télé ou en streaming, avec du public et c’est fait de manière festive. On peut s’inspirer de ce modèle qui existe aussi en Autriche, ou un modèle plus réduit comme en Suisse. Mais le loisir peut aussi être un point de départ.

En plein soleil, Gwendoline, 20 ans, vendeuse dans une chaîne de fast-food et Dorian, 23 ans, mécanicien garagiste, ont pris possession du terrain de beach-volley qui longe la célèbre promenade des planches. Les deux amis sont venus avec deux autres copains de la région parisienne pour une journée à la mer. Quand ils ont vu le terrain libre, ils ont filé aux P’tits Rêves, le magasin de plage, pour acheter un ballon aux couleurs fluorescentes. « Dommage que les autres préfèrent rester allongés au soleil. Ils nous rejoindront peut-être plus tard… », soupirent les deux amateurs contraints à un duel.

Pour Gwendoline, le volley de plage évoque les vacances de son enfance à Houlgate. « On venait avec notre filet, qu’on plantait sur la plage, se souvient-elle. On jouait en famille, les grands avec les petits. Puis le soir, le jeu se prolongeait entre adultes. » « À la fraîche, c’est le meilleur moment pour jouer », réagit Dorian, qui, lui, a découvert le volley au collège et a souvent joué en plein air dans les campings. Pour tous les deux, le volley de plage, c’est d’abord « passer du bon temps, être dehors, s’amuser », même si en jouant à deux ils ont bien conscience de ne pas respecter les règles. « Il y a un peu de cafouillages », reconnaît le jeune homme en souriant…Au soleil, les règles se font souples…

Des règles, le beach-volley en a de précises. Mais au soleil, la pratique s’assouplit… « C’est le sport qui attire le plus de joueurs sur la plage, qu’on sache jouer ou pas, qu’on soit débutant ou pro, à deux ou à dix… On dépasse alors les règles. On est sur un jeu collectif qu’on partage, sur le plaisir de jouer », estime Karim Lévy, président de la commission centrale de beach-volley à la Fédération française de volley.

Sur la plage, le ballon rassemble des publics variés, dans une grande mixité. « On voit jouerdes hommes et des femmes, des jeunes et des retraités, des petits et des grands. On est dans un schéma très égalitaire, et dans une vraie convivialité car c’est un des rares sports auxquels on ne peut pas jouer tout seul », poursuit Karim Lévy. Une pratique qui « forge l’amitié »

« Même si on joue pour s’amuser, on essaie de respecter la règle des trois passes », affirment Alexandre 31 ans, responsable des achats dans une entreprise, et Louis, 28 ans, infirmier aux urgences, rencontrés un peu plus tard, sur le même terrain. Ces Franciliens viennent à Trouville depuis leur enfance, et cela fait une bonne quinzaine d’années qu’ils jouent régulièrement ensemble. « Le beach-volley, c’est idéal pour se faire des copains, commente Alexandre. On joue avec des gens qu’on ne connaît pas. On rencontre de nouvelles personnes. Il nous est même arrivé de jouer avec les sauveteurs, les plagistes ou les pompiers. » Pour les deux amis, venus jouer avec toute une bande, le volley de plage « forge l’amitié ». « Il y a toujours une bonne ambiance, avec le plaisir de faire un beau jeu, de belles passes », affirme Alexandre.

Une Longue Tradition Amateure

Cela fait près d’un siècle que le volley a émergé sur les plages de Normandie. S’il est né sur le rivage de Hawaï avant la Première Guerre mondiale, puis s’est développé sur la côte californienne dans les années 1920 et 1930, il n’a pas été « importé » dans l’Hexagone. « Dès les années 1920, le volley apparaît en France de manière autonome dans la tradition des clubs de plage, notamment sur la Côte d’Opale, explique Thierry Terret, historien du sport. Dans ces clubs, il était associé à d’autres activités, comme la gymnastique, le trampoline, les jeux de ballon… Il était pratiqué avec une intention de santé, de bien-être. Dans l’Hexagone, la pratique va longtemps garder ce côté amateur et rester hors institution. La Fédération française de volley (FFV), qui voit le jour en 1936, se consacrera exclusivement, jusqu’au dernier quart du XXe siècle, au développement du volley en salle. « Pendant un demi-siècle, le beach-volley reste en France une pratique ludique, familiale, hédoniste », poursuit Thierry Terret.

Pendant ce temps, le sport se structure outre-Atlantique. Les Américains organisent dès l’entre-deux-guerres compétitions et tournois. Dans les années 1960, le beach-volley made in USA se teinte des couleurs de la contre-culture. « C’est le “Sea, Sex and Sun”.La culture de plage californienne intègre le beach-volley, exalte les corps montrés, bronzés, huilés… », évoque Thierry Terret.

Il faut attendre les années 1980 pour que la Fédération internationale de volley-ball prenne conscience de ce que le « beach » peut lui apporter en termes d’image et de séduction. En 1986, elle intègre la discipline aux pratiques officielles. Aux Jeux olympiques de Barcelone en 1992, le beach-volley est invité en démonstration. En 1996, il devient discipline olympique aux JO d’Atlanta.

Une Image de Glamour

Si le sport est associé à une image de glamour et de spectacle - jusqu’en 2012 le règlement impose un bikini ne dépassant pas 7 cm aux filles ! -, il est particulièrement physique. « Le beach-volley est plus ludique et plus dynamique que le volley en salle », estime ­Matthieu Fortin, 24 ans, étudiant, deux fois champion de France de volley en salle (catégories minimes et juniors), qui joue désormais au beach-volley. « Quand on joue à deux, on a beaucoup d’influence sur le match, on apprend à faire tous les postes et on est sûr de jouer, alors que dans une équipe de six, on peut presque passer le match sans toucher la balle. » Le joueur apprécie une pratique sur le sable « moins traumatisant pour les articulations » et « le plaisir de jouer pieds nus et dehors ».

Si le loisir de vacances et le sport ne partagent parfois que le ballon, la frontière entre les deux est poreuse. Aujourd’hui, on estime à 1,8 million le nombre de joueurs pratiquant occasionnellement le volley sur la plage en France. Pour Karim Lévy, il y a là un « vivier naturel » pour la Fédération française de volley où les licenciés sont dix fois moins nombreux (135 000 adhérents). « Souvent, c’est sur la plage qu’on commence à pratiquer, puis de retour chez soi on cherche un club, dans la continuité de l’été », fait-il remarquer.

Une Belle Marge de Progression

Si les clubs de beach, les tournois et même les salles indoor se développent en France depuis quelques années, les terrains en libre accès loin du littoral restent encore trop rares pour que la pratique devienne massive.

Avec plus de 89 % des voix exprimées, Éric Tanguy a été réélu président de la FFVolley pour un nouveau mandat de quatre ans (2024-2028), a annoncé la Fédération dans un communiqué publié ce lundi. À la tête de l'institution depuis 2015, il rempile donc pour un troisième mandat, qui sera son dernier a-t-il précisé. Le résultat est tombé à la suite d'un vote organisé entre le 16 novembre et le 15 décembre : la liste d'Éric Tanguy « Ambitions 2028 » y a récolté 89,57 % des suffrages et le taux de participation était de 70,64 %.

Éric Tanguy se satisfait aussi de l'augmentation du budget de la Fédération, qui atteindrait « aujourd'hui 16 millions, contre 8 millions » en 2020. Un doublement sur quatre ans qu'il s'explique par « la croissance continue du nombre de licenciés » mais aussi par les recettes liées au sponsoring.

Au niveau des objectifs, Tanguy voit grand, notamment avec « une ambition élevée pour les Jeux de Los Angeles, à la fois pour nos hommes et nos femmes ». En 2024, ces dernières ont disputé pour la première fois les Jeux Olympiques ainsi que la Ligue des nations, l'élite du Volley-ball mondial. Classée 15e mondiale en 2024 (son meilleur classement), l'équipe de France féminine sera entraînée par un nouveau sélectionneur, Cesar Hernandez.

De plus, il entend poursuivre le développement de l'activité associative en « dépassant la barre des 250 000 licenciés et des 1 500 clubs », mais aussi investir dans la construction d'infrastructures en « terminant le plan Ambition 2028 avec les 250 équipements que nous nous sommes engagés à construire entre 2022 et 2028 ».

Enfin, dans l'optique de montrer les stars mondiales du volley aux jeunes licenciés, Éric Tanguy explique aussi « négocier avec la FIVB pour accueillir en France la Volleyball Nations League trois années consécutives, de 2026 à 2028 ».

Évolution du nombre de licenciés en France
Année Nombre de licenciés
2010 183 000
2020 290 000
Actuel 222 158

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