La Draft NBA de 1984 : Genèse d'une Légende

La Draft 1984 revient quasi systématiquement lorsque l’on cherche la meilleure cuvée de l’histoire, tout comme ses deux petites sœurs de 1996 et 2003. Toutes trois ont vu dans leurs rangs plusieurs MVP, plusieurs champions et de nombreuses légendes.

Le 19 juin 1984, au Felt Forum de New York, se tient celle que l'on considère aujourd'hui encore comme "la plus grande draft de tous les temps". Cinq "Hall fo Famers" en émergeront, dont trois membres de la future Dream Team de Barcelone.

Dans une époque où la Draft NBA comptait 10 tours et où la lottery n’existait pas encore, la draft 1984 s’inscrit comme une des meilleures draft que la ligue ait connue. En effet, on retrouve parmi les quelques 228 joueurs sélectionnés, pas moins de 5 joueurs présents au Hall Of Fame ainsi que sept joueurs ayant participé au All-Star Game. Ces deux joueurs ont mené leurs équipes respectives à plusieurs titres NBA durant les 90’s. On retrouve aussi des joueurs tels que Charles Barkley ou encore John Stockton qui n’ont pas eu la chance d’obtenir une bague mais qui sont tout de même parvenus à atteindre les finales.

D’autres joueurs n’ont pas eu la chance de faire leur trou dans la grande ligue mais sont parvenus à se faire leur place de l’autre côté de l’Atlantique. Ron Anderson, 28ème choix de la Draft, est quant à lui parvenu à évoluer une dizaine d’année au sein de la NBA avec des saisons remarquables, notamment aux 76ers. Il a ensuite continué sa carrière en France pendant près de 15 ans avant de prendre sa retraite à 52 ans ! On retrouve d’autres joueurs dans le même cas de figure : Terence Stansbury et ses 6 saisons sous les couleurs de Levallois, Danny Young ou bien encore Tony Costner.

Cette Draft a eu son lot de surprises et pas des moindres avec la sélection de l’athlète Carl Lewis en provenance de l’université de Houston. Ce nom vous dit peut-être quelques choses, en effet, Lewis détient pas moins de 10 médailles olympiques dans divers épreuves d’athlétisme notamment le saut en longueur ou encore le 100m. Il a marqué l’athlétisme de son empreinte et détient également une flopée de records dont certains sont toujours d’actualité. Avec le 131ème pick, les New Jersey Nets sélectionne un Hall Of Famer… qui ne va jamais jouer en NBA ! Et oui, les Nets sont passés à côté d’Oscar Schmidt, meilleur marqueur de l’histoire des Jeux Olympiques et 2nd meilleur marqueur de l’histoire du basket derrière LeBron James. Il a préféré poursuivre sa carrière en Europe et dans son pays natal : le Brésil.

Parmi les nombreux joueurs sélectionnés au cours de cette Draft, on retrouve un nom familier parmi les recrues de Boston, qui a sélectionné avec son 70ème choix de Draft, l’actuel coach des Indiana Pacers, Rick Carlisle.

Enfin, le 111ème choix de draft, Mike Whitmarsh est quand à lui connu pour avoir obtenu des médailles aux Jeux Olympiques… mais en tant que joueur de beach-volley. La Draft 1984 est donc aussi surprenante qu’elle est talentueuse.

On dit souvent qu’avec des « si », on déplacerait des montagnes, on mettrait Paris en bouteille ou Gérard serait MVP. Pourtant, l’être humain possède cette tendance à faire des suppositions, à imaginer ce qu’il aurait pu se passer si tel ou tel évènement s’était déroulé différemment. S’il y a bien un côté absurde et inutile à ce processus intellectuel, on aime tout de même émettre des hypothèses afin d’essayer de transformer la réalité à notre façon, et ce pour diverses raisons.

C’est pourquoi TrashTalk a décidé de vous offrir une série d’articles qui a pour objectif de réécrire l’Histoire de la NBA, le tout avec humour et imagination.

En 1984, les Houston Rockets et les Portland Trail Blazers se sont disputés le 1er pick de la draft à pile ou face. Le vainqueur du tirage au sort ? Un petit retour en arrière s’impose. Avant que la lottery adopte un système proche de celui qu’on connaît actuellement, le process était différent.

En 1984, les Houston Rockets ont choisi Akeem Olajuwon (le H n’avait alors pas encore été rajouté) en numéro 1. Les Portland Trail Blazers, qui avaient besoin d’un intérieur et comptaient déjà Clyde Drexler dans leur effectif, ont choisi le pauvre Sam Bowie. C’est donc un euphémisme de dire que ce pile ou face a façonné l’histoire de la NBA.

Si les Blazers avaient eu le premier pick, ils auraient réuni les deux anciens de la Phi Slamma Jamma de Houston en choisissant Olajuwon qui aurait retrouvé The Glide. Bref, les Chicago Bulls ont réellement eu de la chance. Et pas juste parce que la pièce est retombée du bon côté. Avec une victoire de moins (et une de plus pour les Pacers), les Chicago Bulls auraient pu se retrouver au tirage au sort.

A une époque où les big men étaient essentiels dans le basket, Akeem Olajuwon était une énorme star à University Of Houston. Et même si MJ est devenu le meilleur joueur de l’histoire, le Nigérian était le premier choix unanime. Il n’empêche qu’avec une victoire de plus et/ou une pièce retombant du mauvais côté, l’histoire qui a fasciné le monde aurait été différente.

Pour réussir en NBA, il faut du talent et de la chance…

19 avril 1979. Rod Thorn, le manager général des Bulls, est installé dans son bureau du 13e étage du siège de la franchise de Chicago, sur Michigan Avenue. Il est en duplex téléphonique avec Larry O'Brien, le commissioner de la NBA, et Bill Sharman, représentant les Lakers. L'objet du jour ? Un tirage au sort pour déterminer qui héritera du premier choix de la draft à venir.

Les Bulls ont fini la saison régulière avec un des pires bilans de la Ligue. Los Angeles, à l'inverse, est en playoffs, mais se retrouve en position de décrocher le gros lot grâce à un trade avec les New Orleans Jazz, trois ans plus tôt. C'est un de ces moments susceptibles de changer le cours de l'histoire.

Alors Chicago a effectué un sondage auprès de ses supporters : préférez-vous pile ou face pour le tirage au sort ? Face, ont répondu les fans. Rod Thorn aurait choisi pile, mais il s'incline. "Je ne sais pas pourquoi, mais je choisissais toujours pile quand il fallait jeter la pièce. C'est l'ironie de cette histoire", sourira Thorn (bien) plus tard.

Depuis New York, Larry O'Brien annonce le déroulement du tirage. Si les deux équipes ne se mettent pas d'accord et souhaitent toutes les deux le même côté de la pièce, il y aura un premier "coin flip" pour déterminer qui aura le privilège de choisir pile ou face.

O'Brien : Chicago, souhaitez-vous choisir ?Thorn : Oui, nous aimerions beaucoup puisque nous avons consulté nos fans.O'Brien : Los Angeles, êtes-vous d'accord ?Sharman : Oui, pas de problème pour nous.Thorn : Nous choisissons face.O'Brien : OK, gentlemen, je jette la pièce... La pièce est en l'air. Pile ou face ?

Voilà à quoi tient et se joue les destins de deux franchises. A ce temps suspendu, infime poignée de secondes dont l'issue déterminera la décennie à venir sur les bords du Pacifique et ceux du Lac Michigan. Dix ans, au moins, à pile ou face. Car cette draft 1979 est de celles dont le premier choix vaut de l'or.

Earvin Johnson, baptisé Magic depuis son année de freshman au lycée, envisage à 19 ans de quitter Michigan State pour se lancer dès maintenant en NBA. Depuis Pete Maravich dix ans plus tôt, aucun joueur universitaire n'a davantage excité les pupilles. Ce Magic, Bulls et Lakers en rêvent.

La pièce retombe. Thorn ne se souvient pas avoir entendu l'annonce de Larry O'Brien mais, très vite, il a perçu une clameur et des cris de joie dans le téléphone. Il a vite compris qu'ils émanaient de la côte ouest. La pièce est retombée côté pile.

Assis dans son large fauteuil, Thorn s'est penché, laissant tomber de dépit sa tête sur son bureau.

Magic Johnson sera évidemment choisi en première position par les Lakers lors de la Draft. Deuxième du vote du rookie de l'année derrière Larry Bird, il décrochera dès 1980 le premier de ses cinq titres NBA avec la franchise californienne. Une ère glorieuse pour L.A. Le temps du showtime. Le nouvel âge d'or de la NBA, aussi.

Les Bulls, eux, vont sélectionner David Greenwood. Ironique, encore. Greenwood, pur angelino, est né et a grandi à Los Angeles et jouait à UCLA. Le pivot californien connaitra une carrière NBA honorable pendant douze ans, mais il n'est pas de ces "franchise players" qui vous changent la vie. Pire, à Chicago, il s'est retrouvé barré par Artis Gilmore, le Jabbar de l'Illinois, taulier de la raquette et star de l'équipe.

Magic serait-il venu à Chicago ?

Magic Johnson à Chicago. Tout eût été différent. Pour les Bulls. Les Lakers. La NBA.

A moins que... "Je ne serais pas allé jouer là-bas, je serais retourné à la fac", jurait Magic en 1991 avant d'affronter Chicago pour ce qui sera sa dernière finale. C'est vrai, Johnson ne rêvait alors que de Los Angeles. Il détestait le froid, la neige, le vent et avait soupé de tout ça dans le Michigan. "Un jet de pièce a changé ma vie !", souriait-il alors. Et pas que la sienne.

A Chicago, tout le monde est pourtant convaincu que Magic serait venu. "Tous les contacts que nous avions avec lui nous indiquaient qu'il aurait joué pour Chicago, il n'avait plus rien à prouver ni à gagner en NCAA, il voulait passer professionnel. Ça n'a jamais été une source d'inquiétude pour nous", confiait en 2012 au Chicago Tribune Rod Thorn, alors à la tête des Sixers.

Lors des cinq années suivantes, les Lakers vont remporter deux titres (1980 et 1982) et disputer deux autres finales (1983, 1984). Les Bulls, eux, végètent. Sur la même période, ils ne se hissent qu'une fois en playoffs, en 1981. Le double effet Magic.

"Sans lui, les Lakers étaient une bonne équipe mais pas dominatrice, juge Rod Thorn. S'il avait atterri à Chicago, je pense qu'il aurait transformé l'équipe de la même manière, car avec Artis Gilmore et Reggie Theus (drafté en 1978, NDLR), nous aurions été très compétitifs."

Compétitifs, les Bulls ne le sont pas. Quand arrive la draft 1984, ils sortent d'une misérable campagne : 27 victoires, 55 défaites. Le deuxième pire bilan de leur histoire. Foutu pour foutu, ils ont tradé Reggie Theus en cours d'exercice. Le roster a des trous partout mais, Theus parti, le poste de shooting guard s'ajoute à la liste des priorités.

Les Joueurs Clés de la Draft 1984

Hakeem Olajuwon : Le Choix Numéro 1

Hakeem Olajuwon est né en janvier 1963 à Lagos, au Nigeria. Il fut obligé de quitter son pays pour se donner une chance de devenir, un jour, un joueur NBA. A l’époque, et encore aujourd’hui dans une moindre mesure, le système de Draft américain est très centralisé et accentué sur les universités les plus prestigieuses du pays. Le jeune nigérian a donc fait le bon choix en rejoignant l’Université de Houston avant d’être appelé en premier lors de la Draft 1984 par les Rockets.

Hakeem Olajuwon était un pivot ultradominant aux qualités diversifiées. Il excellait dans le scoring et marqua plus de 27 points de moyenne lors de ses saisons les plus prolifiques, était un défenseur redoutable grâce à une envergure gigantesque lui permettant d’être, à l’heure actuelle, le meilleure contreur de l’histoire. Mais la palette du nigérian ne se résumait pas qu’à cela. Il était un pivot moderne, capable de dribler, de passer, de tirer de loin et de défendre sur des plus petits. The Dream était l’archétype de l’intérieur complet.

Le nigérian fut sacré deux fois champion NBA, deux fois MVP des Finals et une fois MVP lors de la première retraite sportive de Michael Jordan. Il fait incontestablement parti des meilleurs joueurs de tous les temps et sa carrière ne souffre d’aucune comparaison avec MJ.

Michael Jordan : Le Troisième Choix qui a Marqué l'Histoire

Aussi surprenant que cela puisse paraître, Michael Jordan n’est pas un premier choix de Draft, il fut sélectionné en troisième position par les Chicago Bulls. Deux équipes sont donc passées à côté du plus grand joueur de tous les temps. Elles doivent s’en mordre les doigts me diriez-vous, et bien pour les Houston Rockets qui avaient le premier choix, nous allons y venir, mais pour les Blazers de Portland qui ont choisi Sam Bowie, cette erreur monumentale ne fait que lancer une période de malchance et de choix douteux qui va poursuivre la franchise de l’Oregon.

Michael Jordan était un jeune universitaire très attendu. Les attentes des fans ont été récompensées par une première saison absolument phénoménale avec plus de 28 points de moyenne à plus de 50% au tir. L’ère Jordan venait de commencer.

La suite de sa carrière fut une succession de matchs magnifiques, d’actions sorties de nulle part, de récompenses collectives et de records individuels. Chaque soir, M.J pouvait faire sauter un record ou planter cinquante pions. Ses performances extraordinaires firent de lui la première star mondiale du basket-ball. Son influence dépassa le cadre de la NBA grâce à la création de sa marque de chaussures ou encore son apparition au cinéma avec le film Space Jam.

Il fut le premier sportif à subir le train de vie d’une célébrité planétaire, une sorte de Truman Show réel, avec tous les inconvénients qui composent ce quotidien. Malgré ça, l’impact de sportif de Jordan n’a jamais diminué, bien au contraire. Son hygiène de vie restait irréprochable et son envie de gagner était la même qu’à ses débuts dans la Grande Ligue. Il remporta 6 titres lors de ses dernières saisons complètes avec les Bulls.

Charles Barkley : L'Ailier Fort Non Conventionnel

Les plus jeunes d’entre vous risquent d’être surpris en voyant celui qui officie depuis quelques années comme consultant à la télévision américaine dans ce Top 5. Oui, malgré ses kilos en trop, Charles Barkley fut un excellent joueur de basket-ball. Il fut choisi en cinquième position de la Draft 1984 par les Philadelphia Sixers.

Dès sa première saison, il prouva que les recruteurs de la franchise de Pennsylvanie ont eu raison de miser sur lui. Barkley était un ailier fort à la taille plus petite que la moyenne de son poste : 1 mètre 98. Cependant, ce déficit de hauteur ne l’empêchait pas d’être bon, loin de là. Il compensait cela par un physique de déménageur et d’excellentes qualités athlétiques.

L’intérieur excellait à la prise de rebonds, ce qui est paradoxal quand on sait que ce domaine est initialement réservé aux pivots les plus grands. Mais Sir Charles n’en avait rien à faire des conventions. Il était le spécialiste pour prendre des amendes à cause de coups de poings échangés ou d’insultes profanées envers ses adversaires mais aussi ses coéquipiers et ses dirigeants. Son tempérament de feu ne l’a pas empêché d’être un joueur performant.

Il fut sacré meilleur joueur de la ligue en 1993 alors que Jordan tutoyait les sommets, avant que ce dernier ne le batte en Finale. Cependant, tout comme son collègue de promo John Stockton, il fait parti des légendes qui n’ont jamais été champions NBA.

1984 NBA Draft Player Highlights (First Round and Other Picks)

John Stockton : Le Meneur Organisateur

Dans l’imaginaire collectif, le joueur NBA est un monstre physique, une armoire à glaces qui doit baisser la tête en franchissant le pas des portes. John Stockton n’est pas de cette trempe-là. Le meneur passé par l’Université de Gonzaga passe inaperçu dans la rue grâce à ses mensurations « normales », 1,85 mètres pour moins de 80 kilos. Malgré son absence de qualité athlétiques remarquables, l’homme au physique de comptable a laissé une trace indélébile au sein de la Grande Ligue.

John Stockton brillait par son intelligence de jeu et représentait l’archétype du meneur organisateur, une espèce en voie d’extinction de nos jours. Il gérait le tempo de son équipe, lançait les systèmes et enchaînait les picks and roll avec son éternel acolyte Karl Malone. Son jeu de passes n’était pas aussi spectaculaire que Magic Johnson ou Steve Nash, cependant il était encore plus efficace. En effet, aucun joueur n’a réalisé plus de passes décisives en NBA que lui, et ce record n’est pas près d’être battu.

Indissociable de son unique franchise du Utah Jazz à laquelle il est resté fidèle durant 19 saisons, il n’a malheureusement jamais été champion, ni remporté de titre de MVP. Mais l’essentiel est ailleurs : les jeunes de tout âge ont compris que sans être grand, sans être rapide, sans être musclé, il est possible de réaliser une immense carrière NBA grâce à son Q.I basket.

Moyennes en carrière : 1504 matchs, 10,5 passes et 2,2 interceptions.

Alvin Robertson : Le Défenseur Acharné

Alvin Robertson n’était pas une Superstar contrairement à tous les autres basketteurs qui vont suivre. Cependant, nul n’apparaît dans un Top 5 d’une si ce n’est la plus grande Draft de tous les temps sans marquer l’histoire. Robertson ne déroge pas à la règle.

Il fut sélectionné en septième position par les San Antonio Spurs à une époque lointaine où les joueurs de la franchise texane ne participait pas systématiquement aux Play-Offs. Propulsé titulaire au poste d’arrière, le natif de l’Ohio ne tarde pas à montrer d’immense qualités dès sa deuxième saison au sein de la Grande Ligue. Il brillait avant tout par sa défense.

Historiquement, ce sont plutôt les pivots, les joueurs les plus imposants de la ligue qui sont sacrés meilleurs défenseurs grâce à leurs bras immenses qui bloquent l’accès au panier. Pourtant, Robertson fut sacré en 1986 et ce malgré son mètre 92. La même année, il remporta aussi le trophée de joueur ayant le plus progressé gage de son importance au sein du collectif texan.

Sa carrière fut relativement courte, à peine dix saison pleines, mais il laissa une trace indélébile dans le livre des records. Il est l’un des quatre joueurs à avoir réalisé un quadruple double, le seul à compiler DPOY et MIP lors de la même saison et détient les meilleures moyennes d’interceptions sur une saison (3,7), ainsi qu’en carrière (2,71).

Des blessures récurrentes et des problèmes avec la justice viennent ternir l’image de sa carrière où il compila davantage de récompenses individuelles que collectives.

Moyennes en carrière : 779 matchs, 14 points et 2,71 interceptions.

L'Impact de la Draft 1984 sur la NBA

La Draft 1984 a non seulement apporté des talents exceptionnels à la NBA, mais elle a également façonné l'avenir de plusieurs franchises et influencé le développement du basketball à l'échelle mondiale. L'ascension de Michael Jordan a propulsé la NBA vers de nouveaux sommets de popularité, tandis que les contributions de joueurs comme Olajuwon, Barkley et Stockton ont enrichi le jeu et inspiré des générations de basketteurs.

La Draft 1984 est un témoignage de l'importance du repérage de talents et de la chance dans le monde du sport professionnel. Elle restera à jamais gravée dans l'histoire de la NBA comme l'une des plus grandes cuvées de tous les temps.

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