Metz Handball Triomphe Face à Paris 92 et Remporte une 13ème Coupe de France Historique

Metz Handball a une fois de plus marqué l'histoire du handball français en remportant sa 13ème Coupe de France. La finale, qui opposait Metz à Paris 92, s'est déroulée à l'Accor Arena et a vu les Dragonnes dominer largement leurs adversaires avec un score final de 32-18. Cette victoire, la quatrième consécutive dans cette compétition, confirme la suprématie de Metz Handball sur la scène nationale.

Un Match Domine de Bout en Bout

Le duel a rapidement tourné à l'avantage de Metz. Après quelques minutes d'ajustement (1-3 à la 5e minute), les favorites messines ont pris le contrôle du match. Les Franciliennes, trop timides en défense, n'ont jamais réussi à inquiéter les Dragonnes. À la 8e minute, un but de Lucie Granier a donné l'avantage à Metz (4-3), et l'équipe n'a plus jamais été rejointe.

Avec six buts d'avance à la pause (16-10), les protégées d'Emmanuel Mayonnade ont pu aborder la deuxième période avec sérénité. La seconde mi-temps s'est transformée en une véritable démonstration de la part de Metz, qui a asphyxié les Parisiennes, les privant de toute solution.

« On a joué contre la meilleure équipe de France, on perd contre meilleures que nous, il faut l'avouer. On s'est battues, on a essayé avec nos armes du moment avec des hauts et des bas, a analysé Barbara Moretto au micro de la Chaîne L'Équipe. Jusqu'à la fin, on n'a rien lâché. Ça fait toujours mal au coeur de perdre, l'écart fait mal mais c'est un souvenir incroyable. »

Cette large victoire leur permet de s'offrir un premier trophée dans cette saison exceptionnelle où elles occupent la première place en Championnat et sont qualifiées pour le Final Four de la Ligue des Champions (31 mai-1er juin à Budapest, demi-finale contre Odense).

Cléopâtre Darleux : Une Gardienne au Sommet

Devant les 700 supporters messins venus à Paris, Cléopâtre Darleux (15 arrêts) a complété sa collection et commencé en trombes la dernière ligne droite de sa carrière. « On a rempli notre premier objectif : remporter la Coupe de France, a commenté la gardienne. C'est une dernière saison incroyable. Je prends énormément de plaisir avec cette équipe. Maintenant que des bons moments arrivent. »

Après cinq premières minutes où les deux équipes sont au coude à coude, Metz prend l'avantage sur un but de Lucie Granier (3-4, 8e). En réussite dans cette première mi-temps, l'internationale française permet à son équipe de creuser l'écart, bien aidée par le 3/3 au pénalty (100 % dans le match ) de Sarah Bouktit.

« On n'a pas fait un très bon début de match, on perd des ballons. Mais on arrive à se retrouver ensuite, dans le jeu sur grands espaces et on creuse l'écart petit à petit. J'espère qu'on va continuer en seconde période. »

Au retour des vestiaires, Metz continue sa moisson offensive et reste très solide en défense. En encaissant seulement huit buts dans la deuxième période, les Dragonnes sont à l'abris et ne reverront plus les Parisiennes. Les gardiennes Szemerey et Darleux sont présentes, Errard donne 10 buts d'avance à Metz (22-12, 43e) sur un tir en angle fermé. Augustine permet à son équipe d'atteindre la barre des 30 buts et le titre s'offre logiquement aux championnes de France en titre.

Manon Errard (joueuse du Metz Handball) : « Je ne sais pas ce que ça fait à toutes les joueuses avec lesquelles je joue qui ont gagné plein de titres, mais moi c’est mon premier, dans ma première année avec les professionnelles, donc je suis super heureuse. Le début de match a été un peu compliqué, on a fait quelques erreurs mais on a réussi à se remettre dans le bon sens rapidement et la deuxième mi-temps, on a bien maitrisé. Tout le monde a joué, c’est important avec ce qui nous arrive.

Barbara Moretto (joueuse du Paris 92) : « Cette finale me laisse un peu perplexe, jouer à Bercy, c’est génial mais perdre sur une aussi grosse défaite, ça fait très, très mal. Metz est une grosse équipe, mais on croyait en nos chances. Et si on tient en début de match, dès qu’on est six ou sept buts derrière, c’est très compliqué. J’ai surtout dit aux filles de profiter du moment, j’ai 31 ans, c’était la première fois que je jouais à Bercy. Il y a des filles qui sont avec nous depuis un an et qui ont déjà connu ça, donc c’est super. Elles vont apprendre de tout ça, de la saison compliquée aussi.

Metz Handball s'impose largement face à Paris 92 (32-18) et remporte ainsi la 13e Coupe de France de son histoire (la 4e consécutive !). C'est le premier trophée de la saison des Dragonnes, qui sont également bien parties pour décrocher bientôt un 27e titre de championnes de France.

Metz Handball a pris les devants (16-10) dans le sillage d'une Léna Grandveau très en vue. Les Dragonnes semblent bien parties pour remporter une 4e coupe de France d'affilée.

Metz Handball propose une partition sérieuse à l'Accor Arena. Léna Grandveau, qui inscrit deux buts d'affilée, donne six longueurs d'avance aux Messines.

Les deux équipes font leur entrée dans l'enceinte parisienne, à moins de cinq minutes du coup d'envoi.

La tant attendue finale nationale féminine entre Metz Handball et Paris 92 a clôturé la première journée de finale de Coupe de France 2025. Dès le coup d’envoi de la rencontre sifflé par le binôme d’arbitres Maïlys Carmaux et Yasmine Diar, les Parisiennes ouvrent le score. Très vite le Metz Handball égalise et le ton du match est donné. Les deux adversaires jouent vite, font preuve d’intensité et d’une solidité irréprochable en défense. Les arrêts de la messine Cléopâtre Darleux font la différence et permettent à Metz de mener de trois buts dans les quinze première minutes du match. Peu à peu, les joueuses du Paris 92 proposent des enclenchements tandis que le Metz Handball mise sur des relances sur l’aile droite avec Lucie Granier ou encore le jeu avec le pivot en trouvant Sarah Bouktit. De leur côté, les Parisiennes tentent de percer la défense des Dragonnes afin de revenir au score.

Au retour des vestiaires, les Parisiennes remettent de l’intensité dans leurs actions mais sont stoppées par l’entrée de Zsofi Szemerey dans la cage du Metz Handball. Les échanges sont puissants entre les deux équipes mais les Messines continuent de mener le match de onze buts à un quart d’heure de la fin de la rencontre. La défense jaune et bleue est impénétrable et le Paris 92 peine à trouver des espaces si ce n’est à provoquer des fautes. Les Dragonnes continuent leur montée en puissance et sont concentrées vers leur objectif. Les joueuses d’Emmanuel Mayonnade continuent de creuser l’écart jusqu’au derniers instants du match.

La force de l’habitude pour les protégées d’Emmanuel Mayonnade et la conclusion d’une belle journée pour le handball lorrain, après le sacre de Pagny-sur-Moselle en finale régionale féminine, et la grande performance des Cerbères, qui ont fait douter l’Elite Val d’Oise Handball jusqu’au bout de la finale fédérale masculine.

Dès la pause (16-10), les Dragonnes ont montré aux Lionnes de Paris 92 - qu’elles retrouveront mercredi à Issy-les-Moulineaux en Ligue Butagaz Energie - le caractère incontestable de la suprématie nationale à l’échelle nationale. Une équipe de Metz Handball en contrôle total de cette finale de Coupe de France, en témoigne le turnover savant pratiqué par Emmanuel Mayonnade sur cette deuxième période, qui portait ainsi son avance à dix unités, tranquillement mais sûrement (22-12, 43′).

Metz Handball s’est largement imposé 37-24 ce samedi à Bercy face à une équipe de Paris 92 impuissante. Il s’agit de la onzième coupe de France remportée dans l’histoire du club.

« Une chance de jouer cette finale à Bercy et une belle fête du handball », réagissait Tamara Horacek. La demi-centre et arrière des Dragonnes, qui va quitter le club cet été, n’a pas caché son émotion après cette finale remportée : « Avoir 700 personnes de Metz qui nous ont supporté c’est magnifique !

Les handballeuses aiment mimer leur nombre de victoires ou de trophées sur les photos de triomphe devant les supporters, mais il y a longtemps que les Messines n'ont plus assez de doigts pour compter.

Les Dragonnes sont couronnées pour la quatrième saison de rang. C'est la quatrième fois qu'elles signent une aussi longue série après un quadruplé accompli de 2016 à 2019, un sextuplé de 2004 à 2009 et un quintuplé de 1993 à 1997. Aucun autre club français n'a jamais accompli un tel enchaînement.

Depuis son premier sacre en 1989, Metz a conquis 27 titres de champion sur 36 possibles (il n'a pas été attribué en 2019-2020 à cause du Covid), soit 75 % de réussite. Sur la période, le titre ne lui a jamais échappé plus de deux ans de suite.

Sacré pour la 8e fois depuis son arrivée en Moselle en décembre 2015, Emmanuel Mayonnade s'empare seul du record de titres de champion pour un entraîneur, à 41 ans à peine.

Les Dragonnes signent leur quatrième doublé Coupe de France-Championnat à la file depuis 2022. Auparavant, le club en avait réussi six, mais jamais deux de suite.

Metz Handball vit une saison à couper le souffle, qui va peut-être même au-delà des espérances du duo entraîneur-président Mayonnade-Weizman qui avait perdu l’été dernier des cadres comme la gardienne française Hatadou Sako et les deux internationales danoises Louise Vinter Burgaard et Kristina Jorgensen.

Malgré les absences de Laura Flippes et Chloé Valentini, les Messines sont tellement au-dessus qu’elles n’ont laissé que des miettes aux Parisiennes, s’imposant de quatorze buts (32-18), soit le plus gros écart pour une finale de Coupe de France.

Les Messines ont remporté tous leurs matches de Ligue Butagaz Energie depuis le début de la saison. Elles sont en route pour le 4e Championnat sans défaite de leur histoire après 1994-1995 (19 victoires, 1 nul), 2003-2004 (22 victoires) et 2022-2023 (24 victoires).

Les coéquipières de Sarah Bouktit étirent leur folle série à 43 matches sans défaite depuis le début de la saison, toutes compétitions confondues. Elles en sont à 42 victoires de rang après le match nul en ouverture de la saison chez les Norvégiennes de Storhamar (29-29). C'est du jamais vu pour un club français.

Metz reste sur 7 victoires de suite contre son grand rival Brest, toutes compétitions confondues. Dont 5 cette saison face à un adversaire qui figure lui aussi parmi les meilleures équipes d'Europe, finaliste de la Ligue des champions en 2021 et quart-finaliste cette saison (sorti par... Metz, 26-29, 32-33).

Avec plus d’un demi-siècle d’histoire, le club affiche un palmarès exceptionnel sur le plan national avec pas moins de quarante titres décrochés par son équipe féminine.

À l’été 2005, la structure affiche un déficit record d’environ un million quatre cent milles euros et s’apprête à disparaître du paysage handballistique français. Thierry Weizman prend alors la présidence du club pour régler les détails administratifs de la liquidation. Mais grâce au soutien des collectivités publiques, l’apport de partenaires privés et l’engouement populaire local, le médecin et son équipe réalisent un miracle et réaniment Metz Handball.

En parallèle de cet hégémonie nationale, Metz s’impose progressivement comme une place forte du handball européen. Une première épopée voit les Dragonnes atteindre la demi-finale de la Coupe des vainqueurs de coupe en 1999. Les Mosellanes s’illustrent ensuite en Coupe de l’EHF où, après plusieurs quarts de finales, elles disputent une première finale européenne en 2013 mais ne parviennent pas à remporter le titre.

Metz Handball vise le triplé Championnat - Coupe - Ligue des Champions.

Après avoir remporté la Coupe de France le week-end dernier, Metz Handball a été sacré champion de France de la Ligue Butagaz Énergie ce samedi soir, à l’issue de la 24e journée du championnat après son succès à domicile face à Strasbourg ATH (37-19). Avec deux journées encore à disputer, Metz vise désormais une fin de saison parfaite.

Mais l’objectif ultime reste un triplé historique : Championnat - Coupe - Ligue des Champions.

Le Metz Handball faisait figure de favori contre Paris 92, pour une treizième Coupe de France, la quatrième consécutive. Après un round d’observation et plusieurs échecs sur les tirs de part et d’autre, c’est le Paris 92 qui prend en premier l’avantage dans la rencontre (1-3, 5’). Puis, les coéquipières de Cléopâtre Darleux retrouvent leur rythme, avec une défense resserrée bloquant les tentatives à 9 mètres des Parisiennes (5-4, 12’). Avec ses stars entrées en cours de jeu, Petra Vámos (2 buts) et Nadine Schatzl, le rouleau compresseur est en marche (12-7, 24’). Metz n’est pas tombé dans le piège durant le premier acte et a même pu faire tourner. Au retour des vestiaires, la dynamique reste inchangée, Metz, sans briller, ne laisse pas espérer Paris (19-11, 35’). La bonne entrée de la gardienne hongroise, Zsófi Szemerey, n’arrange pas les Parisiennes, qui ont marqué seulement deux buts depuis la reprise (21-12, 41’). Toujours incapables de percer la défense jaune, l’écart ne fait que s’accroître (28-14, 53’).

Dans un match où la défense messine a été impénétrable, les joueuses de Metz ont su exploiter chaque opportunité pour creuser l’écart. L’entrée en jeu de Zsofi Szemerey a renforcé la cage messine, empêchant les Parisiennes de revenir dans le match.

Statistiques Clés de la Victoire

Voici un aperçu des statistiques qui ont marqué cette finale :

StatistiqueMetz HandballParis 92
Score Final3218
Arrêts de Cléopâtre Darleux15-
Avance à la mi-temps6 buts-

LA CONF’ - METZ HANDBALL / BBH, 1/4 Finale Coupe de France

Un Club Historique

Fondé en 1965, Metz Handball est une association forte de plus de cinq cents licenciés masculins et féminins, présente dans toutes les catégories, du baby-hand aux seniors. Avec plus d’un demi-siècle d’histoire, le club affiche un palmarès exceptionnel sur le plan national avec pas moins de quarante titres décrochés par son équipe féminine.

Si Metz Handball est devenu ces dernières décennies le plus prestigieux club de handball féminin de l’hexagone, il fait également parti des plus vieilles institutions évoluant dans l’élite tricolore. L’aventure commence au milieu des années soixante, sous l’impulsion de Daniel Giorgetti, jeune cadre des PTT arrivé à Metz en 1962.

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