Les Meilleurs Deuxièmes Lignes de l'Histoire du Rugby

Le rugby est une passion qui unit des millions de personnes en France. Depuis le début du 20e siècle, le rugby français a produit d'innombrables talents qui ont marqué l'histoire du sport, tant au niveau national qu'international. Des légendes du passé aux stars d'aujourd'hui, ces joueurs ont incarné l'esprit du rugby avec leur ténacité, leur talent et leur dévouement.

Désigner le plus grand joueur d'une sélection est un exercice difficile car les curseurs de comparaison sont nombreux. Beaucoup de paramètres sont à prendre en compte, l'impact qu'un sportif a eu, les résultats qu'il a apportés, les records qu'il a brisés, les trophées qu'il a remportés...

Et il y a également des critères moins factuels comme l'attachement avec le public et l'image générale du joueur à analyser également. Dans l'histoire du rugby français, beaucoup d'athlètes se sont démarqués, mais qui peut être désigné, sans contestation, comme le plus grand ?

Depuis que l’Italie a intégré le tournoi en 2000, de nombreux joueurs se sont démarqués sur le terrain, certains dans le tournoi, d’autres avec leur club, mais tous ont fait rêver les fans de rugby.

Alors qu'approche la Coupe du monde en France (8 septembre - 28 octobre), nous avons établi le classement des 100 plus grands joueurs de l'histoire des Bleus. Jusqu'à vendredi, rendez-vous chaque jour pour découvrir le parcours et l'héritage de ces illustres internationaux.

L'équipe de France de Rugby, une source de fierté nationale.

🐐 7 minutes d’ANTOINE DUPONT qui détruit tout le monde !

Top 10 des Joueurs de Rugby les Plus Marquants

Voici une liste de joueurs emblématiques qui ont marqué l'histoire du rugby, non seulement en France mais aussi à l'étranger. Le classement prend en compte divers critères tels que les réalisations individuelles, l'impact sur leur équipe, et leur contribution globale au monde du rugby.

  1. Jonny Wilkinson (Angleterre)
    C’est monsieur rugby ! N’importe quel amateur de rugby connaît la routine de pénalité de Jonny Wilkinson. Joueur emblématique du XV de la Rose, il aura laissé son empreinte sur le rugby. En 2003, il marque l’histoire de son sport en offrant, sur un drop à la dernière minute de la prolongation, la victoire en coupe du monde à l’Angleterre.
  2. Brian O’Driscoll (Irlande)
    C’est le meilleur marqueur de l’histoire du 6 Nations avec 46 essais inscrits en 65 matchs. Centre puissant et très intelligent sur un terrain, il représente le rugby en Irlande.
  3. Jonathan Sexton (Irlande)
    C’est un joueur qui aura fait beaucoup de mal aux Français, notamment avec ce drop de la victoire en 2018 dans son premier Grand Chelem obtenu avec l’Irlande. C’est d’ailleurs une année exceptionnelle pour lui, car il a tout gagné, son championnat, le tournoi des 6 Nations et la Champions Cup. Grâce à cette très belle année, Jonathan Sexton a été nommé meilleur joueur du monde quelques semaines plus tard.
  4. Alun Wyn Jones (Pays de Galles)
    C’est un joueur emblématique du rugby à la longévité exceptionnelle. En 17 tournois des 6 Nations, il n’en a jamais raté un entre 2007 et 2023, le Gallois a obtenu 5 victoires finales, un record, dont 3 Grand Chelem, tout comme Frédéric Michalak.
  5. Antoine Dupont (France)
    Depuis 2020, Antoine Dupont est quasiment toujours élu meilleur joueur des compétitions auxquelles il participe, une domination impressionnante. Le demi de mêlée des Bleus à une polyvalence hors du commun, chaque équipe qu’il affronte doit faire un plan contre lui pour espérer gagner. Le Toulousain a même obligé les instances à modifier les règles en trouvant une faille sur le replacement lors des jeux aux pieds. C’est le seul joueur qui n’a pas encore terminé sa carrière dans ce top 10, et il est déjà dans le top 5, et nul doute qu’il va encore grimper avant la fin de sa carrière.
  6. Ronan O’Gara (Irlande)
    Longtemps le meilleur marqueur de la sélection irlandaise avant d’être dépassé par un autre numéro 10 de légende, Ronan O’Gara est tombé dans la période creuse de l’Irlande.
  7. Thierry Dusautoir (France)
    Connu pour être un excellent défenseur, Thierry Dusautoir, alias “The dark destroyer”, aura marqué de nombreux adversaires. Point d’orgue de sa carrière, l’année 2011, où il va en finale de la coupe du Monde avec l’équipe de France et est élu meilleur joueur du monde à la fin de l’année. Joueur décrit comme inspirant par certains de ses pairs, sa performance en quart de finale de la coupe du monde 2007 restera dans les annales. Face aux All Blacks, il réalise 38 plaquages, dans un match aussi important personne d’autre ne l’a fait.
  8. Sergio Parisse (Italie)
    C’est ce qu’il manque à Sergio Parisse pour être plus haut dans le classement, un plus grand palmarès. Durant son immense carrière l’Italien aura fait preuve d’une longévité exceptionnelle en sélection, 118 matchs avec l’Italie, dont 115 en tant que titulaire, comme en club. Pas de chance pour lui, il est Italien, une nation qui n’arrive toujours pas à rivaliser avec les meilleures équipes européennes et il est tombé dans une période assez compliquée du Stade Français, gagnant tout de même deux Top 14.
  9. Frédéric Michalak (France)
    Meilleur réalisateur du XV de France, jusqu’à ce que Thomas Ramos le dépasse il y a trois semaines, Frédéric Michalak a marqué le rugby français et mondial en obtenant 3 Grand Chelem, un record qu’il co-détient. Mais là où Frédéric Michalak s’est distingué, c’est en coupe d’Europe, avec six titres, trois avec Toulouse et trois avec Toulon, il a le plus beau palmarès de cette compétition.
  10. Martin Johnson (Angleterre)
    C’est un joueur un peu particulier dans ce classement, Martin Johnson est considéré comme le meilleur avant de l’histoire du XV de la Rose mais a fait la majeure partie de sa carrière avant les années 2000. En 4 années de compétition dans l’ère 6 Nations, le deuxième ligne a acquis un palmarès exceptionnel dont le titre de champion du monde en 2003, alors qu’il était capitaine de cette sélection.

Autres Joueurs Français Remarquables

Au-delà du top 10, de nombreux autres joueurs ont marqué l'histoire du rugby français. Voici une liste de quelques-uns de ces joueurs exceptionnels :

  • Abdelatif Benazzi (1990-2001): le Roi du Maroc
  • Fabien Galthié (1991-2003): l'Orchestrateur
  • Yannick Jauzion (2001-2011): Le Bonifieur
  • Pierre Villepreux (1967-1971): comme un fantôme
  • Romain Ntamack (depuis 2019): un surdoué ouvert à tout
  • Christian Califano (1994-2007): le pilier du siècle
  • Pierre Berbizier (1981-1991): le poisson pilote
  • André Boniface (1954-1966): l'archange du rugby
  • Benoît Dauga (1964-1972): le grand Ferré
  • Jo Maso (1966-1973): le prince des attaquants
  • Fabien Pelous (1995-2007): le Totem
  • Gaël Fickou (Depuis 2013): l'incarnation du « French Flair »
  • Antoine Dupont (Depuis 2017): le Ministre de l'Intérieur
  • Lucien Mias (1951-1959): Docteur Pack

Les Meilleurs Deuxièmes Lignes de l'Histoire de la Coupe du Monde

RUGBY. Le Mondial 2023 est en ligne de mire et la rédaction d'Actu Rugby est à fond. Voici notre Top 5 des meilleurs 2e ligne de l'histoire de la Coupe du monde.

23 juil. La Coupe du monde (8 septembre - 28 octobre) approchant, c’est aussi l’histoire du rugby qui va s’écrire un peu plus sous nos yeux. C’est l’occasion de se replonger dans ce riche passé ! Chaque jour, retrouvez le top 5 de la rédaction d’Actu Rugby par poste, et ce pendant 12 jours (certains postes seront groupés). Aujourd’hui, le top 5 des 2e ligne de l’histoire de la Coupe du monde.

Avec leurs grandes carcasses et leur capacité de travail et de déplacement hors du commun, désormais digne de leurs camarades de la 3e ligne, les « poutres » de la 2e ligne du rugby moderne sont des athlètes trop souvent mésestimés. Eux aussi des rouages essentiels dans l’équilibre d’une équipe qui gagne.

  1. John Eales (Australie)
    C’est assez logiquement que celui que les médias ont longtemps appelé Nobody, parce que Nobody is perfect, prend la première place de notre top 5. Et même si ce surnom vient surtout d’une anecdote mal interprêtée par la presse, on a envie de dire qu’il colle assez bien au mythique 2e ligne.
    Tout simplement parce que John Eales savait tout faire sur le terrain. De ses tâches ordinaires de joueur du paquet d’avants, cela va sans dire, à d’autres talents plus inattendus pour un joueur de ce profil : il était un excellent buteur, comme il l’a démontré à maintes reprises sur la scène internationale. En Coupe du monde, l’ancien pensionnaire des Queensland Reds a remporté deux titres en 3 participations (1991, 1995, 1999) et 15 rencontres, un ratio plus que louable. Il était par ailleurs capitaine de l’immense équipe des Wallabies qui a triomphé des Bleus lors de la finale de 1999. Capitaine des Wallabies titrés en 1999, John Eales avait déjà remporté la Coupe du monde avec l’Australie en 1991.
  2. Sam Whitelock (Nouvelle-Zélande)
    D’une certaine façon, Sam Whitelock fait figure d’anomalie dans ce top 5 des meilleurs 2e ligne de l’histoire de la Coupe du monde. Non pas qu’il ne mérite pas d’y figurer, loin, très loin s’en faut. Mais tout simplement parce que son parcours, déjà incroyable, n’est pas encore fini. Il pourrait en effet écrire une page inédite de l’histoire du rugby à l’occasion de la Coupe du monde 2023. Cette nouvelle édition, où le futur joueur de la Section Paloise fêtera sa 4e participation, pourrait en cas de victoire finale des All Blacks faire de Sam Whitelock le premier triple vainqueur du trophée Webb Ellis.
    Bien sûr, nous n’en sommes pas là. En l’état actuel des choses, le désormais ancien joueur des Crusaders, avec 3 participations en Coupe du monde, 18 matchs et 2 titres consécutifs (2011 et 2015), sans oublier 142 sélections internationales, se hisse à la deuxième place. Et ce n’est déjà pas si mal.
  3. Martin Johnson (Angleterre)
    Mais malheureusement pour la paire sud-africaine, ce ne sont pas les monuments qui manquent, tant le poste de 2e ligne a été occupé par des géants du rugby mondial. Au sens littéral comme au sens figuré.
    Le capitaine de l’équipe d’Angleterre championne du monde en 2003 était incontestablement de ceux-là. Parfait reflet d’un XV de la Rose peut-être pas composé des joueurs les plus talentueux ou imaginatifs, mais un symbole de détermination et de volonté de vaincre par tous les moyens. Quelque part, ce fut un parcours « parfait » pour Martin Johnson en Coupe du monde, sous forme de rédemption. Participant aux relatifs échecs de 1995 et 1999, il a connu la gloire ultime et une sortie de rêve en 2003, soulevant cette Coupe du monde tant convoitée après le coup de sifflet final de son 18e match de Mondial.
  4. « Bothfield » (Afrique du Sud)
    Victor Matfield l’aérien, John Philip « Bakkies » Botha le char d’assaut. Botha le rugueux justicier, Matfield le doué virtuose. Tellement différents, et à la fois indissociables, que nous avons choisi de les laisser ensemble dans notre top 5. On espère qu’ils ne nous en voudront pas.
    Peut-être un des meilleurs attelages en 2e ligne que la planète rugby ait connu, ces deux-là ont longtemps formé une paire crainte et redoutée sur tous les terrains du monde. Avec 13 matchs de Coupe du monde en trois participations (2003, 2007 et 2011) pour Botha et 18 pour en 4 éditions (2003, 2007, 2011 et 2015) pour Matfield, le duo a longtemps fait régner la terreur. En point d’orgue, un titre mémorable gagné à la force du poignet en 2007. Attelage aussi redoutable qu’inséparable, la paire Botha-Matfield a tout renversé sur son passage pour remporter la Coupe du monde en 2007.
  5. Fabien Pelous (France)
    Vous allez finir par croire que nous le faisons exprès, mais on vous jure que non : c’est une nouvelle fois un Français qui se place en 5e position de notre classement. Il faut dire que celui-là possède un beau pédigrée.
    Alors oui, cela aurait pu être Alun Wyn Jones et ses 21 matchs en 4 éditions, mais le Gallois, à l’image de son équipe, n’a jamais réussi à accrocher de résultat marquant, à la différence de ce que le XV du Poireau a réalisé dans le Tournoi des 6 Nations. Sur la scène internationale de manière globale, Pelous n’est rien de moins que le recordman de sélections avec le XV de France (118). En ce qui concerne les matchs de Coupe du monde, il est 4e ex aequo avec Frédéric Michalak et Imanol Harinordoquy (16), tous devancés par Jean-Baptiste Poux et Aurélien Rougerie (17) et Raphaël Ibanez (18). Avec 3 participations à la Coupe du monde (1999, 2003 et 2007), l’ancien capitaine des Bleus et du Stade Toulousain a marqué l’histoire du XV de France dans la compétition, participant notamment à la demi-finale historique contre les All Blacks en 1999, et terrassant à nouveau la Nouvelle-Zélande en quart de finale en 2007.

Les Fratries Célèbres du Rugby Français

L’histoire du rugby français est riche en familles qui ont marqué ce sport de leur empreinte. Voici quelques exemples de fratries célèbres :

  • André et Guy Boniface
    Ils formaient la paire de trois-quarts centre du Stade montois champion de France en 1963. Celle qui surprenait toutes les défenses grâce, notamment, à sa fameuse passe croisée. André et Guy Boniface ont effectué presque toute leur carrière ensemble. Ils ne se séparaient que lors de certaines rencontres de l’équipe de France, quand l’un était appelé et pas l’autre. Un déchirement pour les frères «Boni», qui comptent seize sélections communes chez les Bleus mais qui n’ont jamais remporté le Tournoi des Cinq Nations ensemble, André ayant manqué les éditions 1960 et 1961, Guy l’édition 1962. Les deux hommes sont définitivement séparés le 1er janvier 1968 quand Guy décède après un accident de voiture dans les Landes.
  • Guy et Lilian Camberabero
    Dans les années 1960, Guy, l’aîné demi d’ouverture, et Lilian, le benjamin demi de mêlée, ont formé à neuf reprises la charnière de l’équipe de France. Avec les «Lutins de La Voulte», surnom qui leur est attribué en raison de leur petit gabarit (1,69m et 65kg pour Guy, 1,64m et 64kg pour Lilian), les Bleus remportent les Tournois des Cinq Nations 1967 et 1968, année du premier Grand Chelem français. Les Camberabero arrêtent leur carrière internationale dans la foulée. La tradition rugbystique de la famille se poursuivra avec les enfants de Guy, Didier et Gilles.
  • Laurent, Walter, Jean-Marie, Claude, Guy et Gilbert Spanghero
    Quelle famille ! Dante Ferrucio et Roméa Spanghero ont eu huit enfants dont six garçons. Laurent, Walter, Jean-Marie, Claude, Guy et Gilbert, tous sont devenus joueurs de rugby dans les années 1960 et 1970, à Narbonne principalement. Le deuxième ou troisième ligne Walter (51 sélections) et le deuxième ligne Claude (22 sélections) ont d’ailleurs joué sept fois ensemble chez les Bleus.
  • Marc, Thomas et Matthieu Lièvremont
    Chez les Lièvremont, on forme exclusivement des troisièmes lignes, internationaux et champions de France. Marc (47 ans), Thomas (42 ans) et Matthieu (40 ans) ont tous soulevé le Bouclier de Brennus, respectivement avec le Stade Français (1998 et 2000), Biarritz (2002, 2005 et 2006) et Toulouse (1999). Tous ont connu l'équipe de France, Marc en tant que joueur (25 sélections) puis sélectionneur (2007-2011), les deux autres seulement en tant que joueurs (37 sélections pour Thomas, 2 pour Matthieu). D’ailleurs, le petit dernier a connu ses deux seules capes en 2008, sous le mandat de son grand frère.

Autres Fratries Remarquables

  • Gavin et Scott Hastings
    L'arrière et le trois-quarts centre écossais, qui ont fait leurs armes aux Watsonians d'Edimbourg, ont formé l'un des duos les fameux et les plus solides du Tournoi. Ils ont tous les deux fêté leur première sélection le 18 janvier 1986, contre la France à Murrayfield (18-17). Gavin (61 sélections), ou "Big Gav", est encore aujourd'hui considéré comme l'un des plus grands joueurs de l'histoire du XV du Chardon. Il est son deuxième meilleur marqueur (667 points), seulement devancé par Chris Paterson (809).
  • Rory et Tony Underwood
    Ils jouaient chacun à une aile. Supersoniques - Rory était pilote de chasse dans la Royal Air Force -, les deux Anglais étaient des chasseurs d'essais à l'époque - dans les années 90 - où l'Angleterre dominait l'hémisphère nord. Rory (85 sélections) détient d’ailleurs toujours le record du nombre d’essais avec l’Angleterre (49). Tony (27 sélections), lui, fait partie des Anglais débordés par la puissance de Jonah Lomu contre la Nouvelle-Zélande en demi-finale de la Coupe du monde 1995.
  • Mauro et Mirco Bergamasco
    Double champions de France avec le Stade Français (2004 et 2007), les Italiens Mauro (36 ans) et Mirco (32 ans) Bergamasco ont chacun à leur façon marqué leur équipe nationale. Le premier, troisième ligne gratteur et plaqueur, a égalé le record du Samoan Brian Lima en disputant cinq Coupes du monde. Le second, centre ou ailier, est le cinquième meilleur marqueur de l’histoire du rugby italien (256 points), alors qu’il ne butait que très rarement, pour dépanner. Les deux joueurs étaient aussi dans l’équipe qui a remporté deux matches du Tournoi des Six Nations 2007, contre l’Ecosse (37-17) et le Pays de Galles (23-20). La meilleure performance de l’Italie jusqu’à aujourd’hui, seulement égalée en 2013.
  • Fereti, Henry, Alesana, Anitele'a, Sanele et Manu Tuilagi
    Quand vous cherchez un exemple de joueur puissant, vous avez de fortes chances de tomber sur un Tuilagi. La fratrie concasse ses adversaires depuis vingt ans. Le centre Fereti (44 ans), le troisième ligne Henry (39 ans) et l’ailier Alesana (34 ans) ont créé la légende familiale. Les centres Anitele'a (29 ans) et Manu (24 ans), ainsi que le troisième ligne Sanele (27 ans), se chargent de l’entretenir. Tous sont ou ont été internationaux samoans, à l’exception du petit dernier Manu qui a choisi la sélection anglaise. Avec la même propension à broyer les défenses.
  • Tom et Ben Youngs
    Depuis leurs débuts professionnels en 2006, Tom (29 ans) et Ben (27 ans) Youngs n’ont été séparés qu’un an, quand l’aîné a été prêté par Leicester à Nottingham en 2010. Pour le reste, le talonneur et son frangin demi de mêlée ne se quittent pas, que ce soit en club, celui où leur père Nick a fait toute sa carrière, avec la sélection anglaise pour laquelle ils ont disputé la dernière Coupe du monde, mais aussi avec les Lions britanniques.
  • Delon, Steffon et Guy Armitage
    En 2012, Delon et Guy Armitage rejoignent leur frère Steffon à Toulon. Si Guy, trois-quarts centre de 20 ans à l’époque, ne joue pas et repart rapidement en Angleterre, l’arrière Delon (32 ans) et le troisième ligne Steffon (30 ans) s’éclatent sur la Rade où ils deviennent triple champions d’Europe (2013, 2014, 2015) et champions de France (2014).

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