L'Histoire et la Fabrication des Médailles de Hockey sur Glace

Les médailles de hockey sur glace, symboles ultimes de victoire et d'excellence sportive, possèdent une histoire riche et un processus de fabrication complexe. Cet article explore en détail leur évolution et leur signification.

Les Débuts du Roller Hockey en Amérique du Nord

Bien avant la naissance de la fédération américaine USA Roller Sports, existait la Roller Skating Rink Operators Association (RSROA). En 1940, la RSROA a publié un premier guide de règles du roller hockey américain. Dans un premier temps, les clubs pratiquants se limitèrent aux villes septentrionales des Etats-Unis et à quelques villes canadiennes frontalières.

En 1959, cet intérêt médiatique croissant conduisit à la création d’un comité national de Puck Hockey pour formuler des règles spécifiques à la taille des patinoires de l’époque. L’American Roller Hockey Association vit le jour avec Joe Spillman, un gérant de patinoire de San Antonio (Texas). En 1960, le championnat de roller se déroula à Little Rock (Arkansas). S’y tenaient des démonstrations de hockey avec balle (rink hockey) et avec palet (puck roller hockey). Dans la foulée de cette compétition débuta la première saison officielle de roller hockey en Amérique du Nord.

Bien évidemment, la pratique se faisait exclusivement sur des quads ! En effet, il n’y avait que peu ou pas de patins à roues alignées à ce moment-là aux Etats-Unis. Mais les joueurs utilisaient alors un palet ! Ainsi, nous étions sur un format hybride entre roller hockey et rink hockey. En 1962, à l’auditorium Pershing de Lincoln (Nebraska), les deux pratiques avec palet et balle étaient représentées.

Le 1er septembre 1965, à l’occasion de sa réunion semestrielle de conseil d’administration, la RSROA valida la pratique du « Puck Hockey » comme discipline à part entière, à l’égal du rink hockey, sport très populaire en Europe et en Amérique du Sud. Dans le numéro de janvier 1965 de Skate Magazine, Budd Van Roekel, alors président de la RSROA, indiquait que même s’il reconnaissait la popularité du rink hockey à l’international, la pratique du hockey avec un palet était plus familière pour les américains et les canadiens.

L’année 1966 marque le retour du puck hockey après 4 années de trève. La finale opposa les Canadiens de Windsor (Ontario) et les américains Wildcats de Detroit (Michigan), le champion historique sortant de 1962.

L'Évolution du Roller Hockey Moderne

Une autre étape importante pour le puck hockey fut l’année 1977. En effet, le championnat nord américain de puck hockey se déroula pour la première fois dans une enceinte dédiée au rink hockey, à Houston (Texas). Le public vint en nombre et une grande publicité fut faite autour de l’événement. 14 journaux et chaines de télévision couvrirent la compétition.

Les San Diego Hosers furent les premiers à remporter le titre national des USA en patin en ligne à San Diego en juillet 1993. A cette époque, Paul Chapey, entraîneur des Hosers, se rendait bien compte que les patins en ligne étaient plus rapides que les patins traditionnels. Ces derniers conservaient toutefois un avantage en terme de maniabilité.

Paul Chapey convertit toute l’équipe des Hosers San Diego au roller en ligne et revint en 1993 chercher le titre. Le roller hockey fit son entrée aux Jeux Panaméricains en 1999, au Canada. Le 14 mars 2003, à l’occasion de son Assemblée Générale, l’IWGA reconnut la FIRS en tant qu’entité responsable du roller inline hockey. Le roller inline hockey fit donc son entrée aux World Games de Duisburg (Allemagne) en 2005. Le rink hockey était inscrit au programme des World Games depuis leur première édition en 1979. Les Etats-Unis gagnèrent la médaille d’or.

L’USARS permit l’émergence de nombreux styles de jeux et de tournois de roller hockey américains. La plupart des organisateurs indépendants firent leurs armes au sein de l’USARS. Les règles USARS possèdaient des différences substantielles avec les règles de la glace. Elles étaient issues d’un consensus avec les joueurs et les clubs.

Ces différences de règles posèrent des problèmes à USA Hockey quand l’entité voulut créer tardivement son propre format de compétition avec des règles exactement identiques à la glace. Le premier championnat du monde de roller inline hockey (RILH) se tint aux Etats-Unis sous l’égide de la FIRS. Le championnat du monde senior homme de roller inline hockey IIHF (proche de la glace) débuta en 1996.

Justine Crousy-Théode, gardienne de hockey sur glace dans une équipe d’hommes

L'Histoire du Hockey sur Glace à Düsseldorf

Pour comprendre l'importance des médailles, il est intéressant de plonger dans l'histoire d'un club emblématique comme le DEG (Düsseldorfer EG).

Dans les hivers de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle, les étangs gelaient à Düsseldorf. Il y avait alors, comme dans beaucoup de villes en Europe, une société de patinage qui répandait de l'eau sur une dalle de ciment pour créer une surface plane de glace naturelle. Elle faisait payer l'entrée et distrayait les patineurs et patineuses en servant des boissons chaudes et en diffusant de la musique sur un gramophone. On ressentait les prémices du réchauffement climatique, dans lequel un homme-clé de l'implantation du hockey sur glace local, Ernst Poensgen, avait sans le savoir sa part de responsabilité par ses activités industrielles.

Issue d'une famille de "Maîtres des forges" active depuis cinq siècles et implantée dans l'actuelle région frontalière entre Belgique et Allemagne, une branche des Poensgen s'est en effet installée vers 1860 à Düsseldorf où elle a développé la sidérurgie selon l'inspiration de la Révolution Industrielle anglaise. Ernst Poensgen s'était engagé en politique dans des partis de droite, le DVP (qui représentait les intérêts des industriels allemands) puis le DNVP (plus nationaliste et conciliant avec le parti nazi émergent), qui furent tous deux contraints de se dissoudre en 1933 après l'arrivée au pouvoir de Hitler.

C'est lui que le dirigeant du hockey allemand Hermann Kleeberg trouva comme relais pour mettre en place la troisième patinoire artificielle d'Allemagne, après Berlin et Munich. Poensgen fonda une société en fédérant ses amis du sport local (dirigeants de clubs de tennis) et un international allemand de hockey sur glace, Horst Orbanowski, qui a grandi à Düsseldorf et a appris ce sport pendant ses études aux États-Unis. Un terrain est trouvé à côté de zoo, le long de la Brehmstraße.

Pendant les années 1934 et 1935, du matériel de construction est amené dans des voitures à cheval pour bâtir les tribunes et la cabine de la sonorisation à côté de cette patinoire en plein air. La DEG est fondée le 8 novembre 1935. Sa dénomination de Gemeinschaft, originale par rapport aux clubs existants (qui s'appellent Verein ou Club), n'est pas choisie par hasard et doit marquer une différence de conception : ce n'est pas un club, mais une "communauté" qui doit chapeauter les activités de sports de glace de tous les clubs pour éviter que naissent des rivalités pour les heures de pratique.

Deux semaines après la date fondatrice, deux matches amicaux Berlin-Amsterdam sont organisés sur la nouvelle patinoire devant des spectateurs enthousiasmés, et tous couverts de chapeaux comme il est d'usage avant-guerre. Déjà, ils lancent le premier d'une longue histoire de chants rimés qui ont fait la tradition du hockey à Düsseldorf, en l'honneur de la première star du hockey européen Gustav Jaenecke : Justav vor, noch ein Tor ("en avant Justav, encore un but"). Cette animation détone dans ce quartier du zoo très calme et bourgeois.

En pleine année olympique, le hockey sur glace est à la une et des équipes internationales se produisent à Düsseldorf. Parmi les rencontres de gala, une oppose le Canada Ouest et le Canada Est. C'est à ce moment que Bobby Bell découvre Düsseldorf... et une charmante blonde qui serait le motif de son installation sur place.

Après un Tchécoslovaque oublié par tout le monde hormis les patrons de bars locaux, Bobby Bell devient le premier entraîneur marquant de la DEG. Ce Québécois natif de Lachine, qui avait entraîné l'équipe de Suisse et le HC Davos de la fameuse Ni-Sturm, ne s'occupe pas seulement de l'équipe senior, il est très intéressé par la formation des jeunes. Il essaie même de convaincre le maximum de jeunes de se mettre au hockey sur glace, et leur fournit des gants d'occasion.

Bell n'a pourtant rien d'une mauvaise influence, il conditionne même la participation à ses entraînements à un bulletin scolaire satisfaisant. L'équipe première rassemble pour sa part des joueurs de toute l'Allemagne : en plus des frères Orbanowski, les hockeyeurs bavarois Walter Schmiedinger (originaire de Garmisch) et Roman Kessler (Füssen) mènent l'offensive. La formation ainsi créée est une des meilleures d'Allemagne, troisième en 1937 et vice-championne en 1938.

Avant le tournoi final national à Berlin en 1939, les dirigeants paient le train-couchettes à l'équipe au lieu des habituels billets de troisième classe. En demi-finale, devant les 8000 spectateurs berlinois, Düsseldorf perd son meilleur joueur, le défenseur international Rudolf Tobien, sur blessure dans les premières minutes, mais réussit à faire douter l'équipe locale.

La guerre n'arrête pas le hockey sur glace, mais en complique la pratique. On ne peut plus importer d'équipement canadien et on improvise des protections en carton, en feutre et en toile de jute. À partir de janvier 1941, les séances en soirée sont interdites car l'éclairage de nuit est proscrit pour ne pas aider les attaques aériennes des Alliés. En 1943, deux petites bombes tombent sur la tribune nord, mais la patinoire rouvre après avoir nettoyé les débris.

En 1946, Horst Orbanowski devient président de la nouvelle fédération des sports de glace du Land de Rhénanie du Nord - Westphalie, avec Ritterberger en responsable du patinage et Willi Müstermann (dirigeant de Krefeld qui accueille aussi l'équipe de Düsseldorf en exil) comme responsable du hockey. Il ne reste plus que quelques cadres d'avant-guerre comme Kessler et le gardien Max Rohde, mais aussi Manfred Trippe, un jeune formé en son temps par Bobby Bell (fusillé comme présumé espion allemand sans autre forme de procès pendant la guerre à Abbeville).

La DEG participe donc à la relance du hockey dans une Allemagne divisée entre zones d'occupation. Düsseldorf est en zone britannique, les équipes bavaroises en zone américaine. Les voyages sont l'occasion de rassembler des vivres et de récupérer des outils de bricolage auprès des commerçants de Düsseldorf pour servir de monnaies d'échange. Si cette contrebande se met en place, c'est que la population a faim dans cette zone très industrielle du Rhin et de la Ruhr, plus encore qu'ailleurs en Allemagne. Les activités de loisir ne sont pas la priorité.

Les bureaux de la patinoire sont pour leur part transformés en magasins de fruits et légumes. Les sportifs n'ont pas ménagé leurs efforts pour évacuer les gravats et les dirigeants se sont procurés des canalisations de refroidissement, mais ils n'ont pas l'autorisation administrative de remettre la patinoire en état. La DEG décide de continuer les travaux quand même, mais ne fait que provoquer la colère du Ministère de la Reconstruction qui ordonne à nouveau d'arrêter le chantier, en menaçant même les récalcitrants d'une arrestation immédiate.

Les dirigeants ne se découragent pas et continuent d'activer leurs réseaux. Le nouveau président du club Otto Breidenbrach, qui était un de ses fondateurs en 1935, obtient des lampadaires à prix fabricant chez Mannesmann. Ce n'est qu'en décembre 1949 que la patinoire de Düsseldorf est enfin inaugurée, après un décalage d'une semaine à cause du mauvais temps. Mais les adversaires qui s'affrontent sont Cologne et Bad Nauheim, il n'y a plus de trace de la formation locale : les hockeyeurs de la DEG se sont en effet dispersés, victimes notamment de la création d'un deuxième club à Krefeld (les Preußen).

Quand l'équipe se reforme enfin en 1950, Horst Orbanowski part aux États-Unis avec son frère. Les joueurs qui restent sous la direction de Rainer Hillmann accumulent les défaites malgré le recrutement de deux joueurs viennois (Walter et Wurmbrand). La descente est suivie d'une crise au sein du club.

L'ancien gardien Max Rohde part fonder en novembre 1954 un club concurrent, l'EHC Düsseldorf, autour de la "Peter-Sturm", le premier trio offensif de l'équipe junior qui partage le même prénom : Peter Rohde (son fils), Peter Gregory et Peter Schmitz. Grâce à leur concours, ce nouveau club, l'EHCD, devient champion d'Allemagne chez les jeunes dès sa seconde saison, en 1956. Mais le conflit ne dure pas, tout le monde se rabiboche et le deuxième titre de champion junior de Düsseldorf est obtenu sous les couleurs de la DEG en 1957.

Dans le même temps, la remontée dans l'élite a été très rapide. La DEG y est parvenue avec un entraîneur canadien, Clare Drake, remplacé la saison suivante par Gerald Strong. Mais contrairement au légendaire Bobby Bell, ces Canadiens ne s'occupent pas de la formation des jeunes et ne laissent pas un souvenir impérissable. On vise le niveau au-dessus avec Frank Trottier, qui est rien moins que l'entraîneur du club champion d'Allemagne (Füssen) et de l'équipe nationale.

Au moment où une Bundesliga en poule unique est créée, la DEG choisit donc un caractère opposé : Vlastimil Suchoparek, technicien fin et plus réfléchi, veut insuffler les méthodes du hockey moderne mais il ne retrouve pas les mêmes conditions que dans sa Tchécoslovaquie d'origine. Après avoir greffé en vain tant de spécialistes étrangers, Düsseldorf trouvera finalement son bonheur avec des entraîneurs allemands.

Engelbert Holderied arrive lui aussi de Füssen. Quand il débarque dans le vestiaire rempli de fumée de cigarette, il se dit qu'il est temps d'introduire un peu de discipline. Il prend en mains une nouvelle génération de talents formés au club : en 1961, la DEG a été vice-championne d'Allemagne chez les jeunes avec sur sa première ligne Claus Speth (photo de droite), Karl Heitmüller et Jürgen Breidenbach (qui n'a aucun lien de parenté avec un autre joueur arrivant à la même époque en équipe première, Klaus Breidenbach).

L'équipe termine à la deuxième place d'Oberliga et attire plus de 5000 spectateurs de moyenne. Même en Bundesliga, seul Mannheim fait aussi bien. Il n'est pas toujours facile de canaliser ce public bruyant. Les problèmes d'indiscipline refont surface lors de la seconde saison de Holderied.

Après une confrontation au sein de l'équipe, cinq joueurs sont suspendus ou partent, dont trois défenseurs : le capitaine Berni Fahrtmann, Heinz Kaltenhäuser et Hans-Jürgen Lotz. Le responsable de la section hockey, qui n'est autre que le père de Lotz, prend fait et cause pour son fils et quitte le club. Düsseldorf introduit alors encore plus de jeunes qui ne se débrouillent pas si mal (quatrièmes). La consécration arrive en 1965 : la DEG remonte à la faveur de l'élargissement de la Bundesliga à 10 équipes.

Ces renforts extérieurs passeront de 2 à 9 dès l'arrivée en Bundesliga. Il faut y ajouter quatre joueurs de l'Eintracht Dortmund dissous (Kurt Jablonski, Karl-Heinz Löggow, Dieter Hoja et Horst Roes), un Est-Allemand qui a profité d'un voyage à Innsbruck pour fuir à l'Ouest (Erich Böttcher) et surtout deux joueurs dont le transfert a choqué le pays tout entier.

Un an plus tôt, Düsseldorf a en effet fait venir deux internationaux de Bad Tölz, Sepp Reif et Otto Schneitberger. Le transfert n'ayant pas été autorisé, ils sont suspendus un an en compétition. Reif et Schneitberger obtiennent le droit de jouer au bon moment, quand Düsseldorf intègre l'élite. La ferveur populaire est à son comble pour l'évènement.

Les 10 500 billets sont vendus plusieurs jours avant le premier match face au SC Riessersee. Certains supporters qui n'ont pas pu rentrer franchissent les clôtures et se pressent dans les tribunes déjà pleines. La DEG gagne 5-3 avec deux doublés de deux joueurs formés au club, le capitaine Peter Gregory et le rapide ailier gauche Wolfgang Wylach, qui avait été convoqué en équipe d'Allemagne B avant même la montée en élite.

Tous veulent voir une idole : Otto Schneitberger. Quand l'équipe semble en petite forme, la foule détourne un chant de Noël : Stille Nacht, Heilige Nacht ! Alles schläft. Otto wacht ! ("Douce nuit, sainte nuit !

Sous la conduite du nouvel entraîneur Hans Rampf, dont l'engagement avait également été conclu de manière prémonitoire un an avant la montée (il devait encore une année de contrat à Holzkirchen comme entraîneur-joueur), Düsseldorf s'impose immédiatement comme une nouvelle place forte de la Bundesliga. Quatrième en 1966, la DEG est prudent à l'orée de sa deuxième saison.

Les Bavarois ont obtenu une compétition en deux phases avec des poules géographiques. Jaloux et inquiets des recettes aux guichets de Düsseldorf, ils pensent que cela leur évitera de remplir ses caisses par leurs visites. Mais cette formule est en fait un avantage pour la DEG, qui a un retard de préparation parce que sa patinoire découverte doit attendre pour ouvrir que les températures descendent dans la région rhénane plus tempérée.

On s'arrache les places. On peut lire dans la presse locale une annonce qui dit "Offre tapis persan de valeur contre deux billets pour le match de la DEG contre Füssen", ou une autre qui propose en échange des précieux sésames un "caniche, âgé de deux ans" ! Ceux qui ont obtenu les places ne seront pas déçus.

Le gardien local Hans Joachim Schmengler, qui s'est révélé lors de cette saison, est alors appelé en équipe d'Allemagne pour le championnat du monde à Vienne. Une reconnaissance qui reste assez rare. Otto Wanner, qui est à la fois président de Füssen et de la fédération, a en effet conseillé au sélectionneur Edmund Reigle et à son adjoint Markus Egen de prendre aussi peu de joueurs de la DEG que possible en équipe nationale.

Même si l'expérience du coach Ladislav Horsky ne dure qu'un an, Düsseldorf continue de dérouler le tapis rouge aux hockeyeurs tchécoslovaques.

Palmarès de DEG

  • Champion d'Allemagne: 1967, 1972, 1975, 1990, 1991, 1992, 1993, 1996

Les Défis Danois aux Jeux Olympiques d'Hiver

Le Danemark fait pâle figure comparé à ses sœurs suédoise et norvégienne. La neige n’est pas si fréquente aux Danemark et il est plutôt rare que les températures y descendent en dessous de 0°C.

Avec une population de 9,6 millions d’habitants, la Suède a, il est vrai, un avantage démographique sur le Danemark (5,7 millions) et la Norvège (5,2 millions). Mais au cours des récents JO d'été, les Danois se sont montrés les plus dominants, en décrochant neuf médailles à Londres en 2012 et quinze à Rio en 2016 quand la Suède s’est respectivement contentée de huit et onze médailles. Le voisin finlandais traverse des temps difficiles depuis une dizaine d’années, en hiver comme en été.

En 2014, malgré des conditions climatiques idéales et des installations optimales en Finlande pour la pratique des sports d’hiver, les Jeux de Sotchi avaient ainsi confirmé la tendance, avec seulement cinq médailles obtenues -une petite récolte au regard d’un passé nettement plus glorieux.

«Au-delà de la météo et de la géographie, nous ne disposons pas d’installations en dehors de patinoires pour le hockey sur glace, le patinage artistique et le curling. Dans ces différentes disciplines, nous sommes capables d’exister sur le plan international, mais sans briller outre mesure. Notre système a également ceci de particulier que ce que l'on appelle le “Danish Act” pour l’élite sportive oblige Team Danmark à se focaliser sur les sports où il existe déjà une forte culture dans le pays et où il est possible de remporter des médailles. Par exemple, si nous décidions de nous concentrer sur le patinage de vitesse, comme aux Pays-Bas, ce serait contraire à la loi danoise. Mais si le patinage de vitesse réussissait de lui-même à se développer en partant de la base, avec quelques résultats chez les jeunes, alors les choses pourraient être différentes.

À Rio, cette politique sans état d’âme a été un triomphe pour les Britanniques qui, avec 67 médailles, se sont glissés à la deuxième place du palmarès des pays, entre les États-Unis et la Chine. Comme révélé lors d’un débat parlementaire le 20 février, le basket-ball ne perçoit pas la moindre livre de UK Sport, l’équivalent britannique de Team Danmark, tandis que le pentathlon moderne est subventionné à hauteur de six millions de livres par an.

Le financement de Team Danmark est constitué à 80% de fonds publics et à 20% de fonds privés, mais ses ressources stagnent. Les résultats obtenus à Rio, avec quinze médailles dans neuf sports, sont considérés «comme une exception qui ne sera probablement pas rééditée à Tokyo en 2020» selon Michael Andersen. «Le Danemark n’a jamais été et ne sera jamais une nation de sports d’hiver. C’est un problème d’installations avant tout. Ce qui peut faire changer certaines choses serait la qualification d’une équipe de hockey sur glace aux JO. En ce sens, l’organisation des Championnats du monde à Copenhague, en mai prochain, pourrait faire bouger quelques lignes. D’un autre côté, nous avions profité, en 1998, de l’apparition du curling aux JO pour décrocher notre unique médaille.

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Fabrication des Médailles: Un Art Méticuleux

La fabrication des médailles de hockey sur glace est un processus complexe qui combine savoir-faire artisanal et technologie moderne. Voici les étapes clés :

  1. Conception: Les designers créent des maquettes détaillées.
  2. Moulage: Les moules sont préparés pour couler les métaux précieux.
  3. Frappe: Les détails fins sont ajoutés par frappe mécanique.
  4. Polissage: Les médailles sont polies pour obtenir une surface brillante.
  5. Gravure: Les inscriptions et motifs sont gravés avec précision.
  6. Assemblage: Les médailles sont assemblées avec des rubans ou des chaînes.

Que ce soit pour le roller hockey ou le hockey sur glace, les médailles représentent l'apogée d'un parcours sportif, un symbole de persévérance et de succès.

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