PSG et Lisbonne : Une Histoire Riche en Liens et en Confrontations

Le Paris Saint-Germain et Benfica, deux clubs emblématiques, sont liés par une histoire riche et des liens étroits avec le Portugal. Le duel entre ces deux équipes en Ligue des Champions est l'occasion idéale pour explorer cette relation particulière. Pas moins de 15 joueurs portugais ont porté les couleurs du club de la capitale française, du pionnier Fernando Cruz dès la première saison du club (1970-71) à quatre joueurs de l'effectif actuel, en passant par le mythique Pedro Miguel Pauleta.

Les Portugais qui ont Marqué l'Histoire du PSG

Après avoir fait les beaux jours des Girondins, l'Aigle des Açores s'est imposé comme l'un des meilleurs joueurs de l'histoire du club, l'un des plus attachants aussi, inscrivant 109 buts en 211 matches entre 2003 et 2008. Assez pour doubler Dominique Rocheteau (100 buts à Paris) et s'imposer, à l'époque, comme le meilleur buteur de l'histoire du Paris Saint-Germain. Depuis, il a été dépossédé de ce titre par Zlatan Ibrahimovic (156 buts), lui-même dépassé par Edinson Cavani (200).

Évidemment, tous les joueurs Portugais passés par le PSG n'ont pas laissé une telle trace dans son histoire, loin s'en faut, à l'image des flops Hugo Leal (2001-04) et Daniel Kenedy (1996-97), présentés comme de grands espoirs à leur arrivée mais qui n'ont jamais confirmé. Filipe Teixeira (2002-03), Agostino (2002) ou Helder (2004-05) n'ont pas davantage marqué les esprits.

Sur le banc, un seul coach lusitanien, mais pas n'importe lequel : Artur Jorge, champion de France 1994 au terme d'un premier passage de trois saisons (1991-94). Son retour sur les bords de la Seine (1998-99) a été moins concluant...

Les Portugais Actuels du PSG

Légende, énigme, bonne affaire : à voir à quelle catégorie appartiendront Danilo Pereira, Nuno Mendes, Vitinha et Renato Sanches au moment de quitter les bords de la Seine. Bon soldat, le premier nommé n'est pas le plus grand technicien de l'histoire du ballon rond, mais il a su se rendre utile aux yeux de ses coaches successifs depuis son arrivée de Porto, en 2020. En ce moment, c'est surtout en défense que ce… milieu de terrain est utilisé. Prêté par le Sporting en 2021, Mendes, lui, n'a pas tardé à s'imposer comme un titulaire indiscutable.

Débauché à Porto cet été pour 40 M€, «Viti» s'est lui aussi rapidement imposé dans le 11 parisien. Le parfait pendant de Marco Verratti au milieu. «On a tous été impressionné parce qu'il s'est très vite adapté à notre jeu. C'est un joueur très intelligent, très athlétique, qui complète parfaitement les joueurs qu'on avait déjà et apporte ce qui nous manquait parfois», juge Marquinhos. Quant à Renato, le seul des quatre Portugais du PSG actuel qui a porté les couleurs de Benfica, il y a même été formé avant de filer au Bayern, on le connaît pour l'avoir vu évoluer à Lille depuis 2019.

La question, c'est surtout de savoir s'il parviendra à rester éloigné de l'infirmerie. Il vient d'y passer trois semaines et y a déjà retrouvé sa place, lui qui s'est blessé samedi contre Nice (2-1)...

Seules deux nationalités sont mieux représentées dans l'histoire du club, le Brésil (34) loin devant et l'Argentine (17). Et c'est d'ailleurs un club portugais qui apparaît comme le premier fournisseur du Paris Saint-Germain. Du moins au niveau européen.

Aussi étrange que cela puisse paraître au vu de la rivalité entre les deux équipes, c'est l'OM qui a cédé le plus de joueurs à Paris (16). En dehors des frontières de l'Hexagone, c'est Benfica (8), devant le Barça, l'AC Milan (6), l'Inter, Porto et Séville (5).

L'ancien sélectionneur portugais Humberto Coelho fait partie de ceux-là (1975-77), comme plusieurs de ses compatriotes (Fernando Cruz, Joao Alves, Kenedy, Helder, Guedes) mais aussi deux légendes du club, deux Brésiliens du début de l'ère Canal+, le meneur soyeux Valdo et le rugueux défenseur Ricardo.

Les Transferts entre le PSG et Benfica

Membres de l'équipe championne de France en 1994, ils ont passé quatre ans au club avant de retourner... Dans le sens des départs, c'est presque pareil. Au niveau européen, il n'y a qu'à Newcastle, la Juventus et West Ham (6) que le PSG a plus cédé de joueurs qu'à Benfica (5). Le dernier en date, un certain Julian Draxler, prêté au club de Lisbonne pour la saison en cours et qui affrontera ses anciens partenaires ce mercredi (21h), lui qui a rejoint le Paris-SG en janvier 2017 et... «Fideo» est passé par Benfica entre 2007 et 2010 avant de jouer à Paris entre 2015 et 2022, s'élevant au rang de meilleur passeur du club (112), rien que ça.

Last but not least, c'est à l'Estadio da Luz que le PSG a passé les obstacles Atalanta et Leipzig avant de se heurter au Bayern lors du «Final 8» de C1, en 2020.

Le Paris Saint-Germain va affronter Benfica, le 5 octobre à 21h au Portugal et le 11 octobre au Parc des Princes, dans le cadre de la 3e et 4e journées de la phase de groupes de la Ligue des Champions. Il y a peu de confrontations entre les deux équipes dans l’histoire, mais une donnée est importante.

Statistiques des Confrontations PSG - Benfica

Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il n’y a pas eu beaucoup de confrontations entre les deux équipes. Mais la tendance est claire, les Parisiens n’ont gagné que 33 % de ses matchs contre Benfica dans les confrontations domicile extérieur. On s’aperçoit aussi qu’au niveau des buts marqués, les deux équipes sont à égalité en 6 matchs, 9 chacune.

Compétition Matchs Joués Victoires PSG Victoires Benfica Matchs Nuls Buts PSG Buts Benfica
Total 6 2 2 2 9 9

Pour le 11 octobre au Parc des Princes, Le PSG a l’avantage avec aucune défaite en 3 matchs. Ils ont concédé un match nul mais globalement à Paris, les Rouge et Bleu ont fait le travail en marquant 6 de leurs 9 buts contre Benfica et n’en ont encaissé que 2.

0 victoire au stade de la Luz, 7 buts encaissés pour seulement 3 marqués, le déplacement au Portugal ressemble à un traquenard. Alors c’est vrai que ce ne sont que trois matchs, cela fait peu, mais la tendance est assez claire.

Les Parisiens, leaders du groupe H, perdent leurs premiers points sur le terrain du Benfica. Le réalisme de Messi a prévalu pour ouvrir le score dans un premier acte épineux où Donnarumma a brillé, le PSG a ensuite dominé en continu sans reprendre l'avantage. Mendes est sorti blessé.

Le début de saison des deux équipes est presque parfait. Hormis le contretemps du PSG contre Monaco (match nul) et celui du Benfica ce weekend face au Vitoria Guimaraes, les deux équipes n’ont fait que gagner. La double confrontation va être cruciale entre deux équipes qui, en plus de gagner, font partie des équipes qui proposent le plus de jeu durant un match. Les deux vont chercher à avoir le ballon et dans les faits, ce sera le premier vrai double test pour Paris.

🇵🇹 L'INCROYABLE HISTOIRE D'AMOUR ENTRE LE PORTUGAL ET LE PSG...

Match amical entre le Paris S.-G. et le Sporting de Lisbonne

PARIS ST-GERMAIN F.C. - SPORTING C.P. - 17 000 spectateurs environ. Ce match amical entre le Paris S.-G. et le Sporting de Lisbonne organisé à la mémoire de Joaquim Agosthino le regretté coureur cycliste portugais, avait attiré bon nombre de supporters du club de Lisbonne. Il est évident que les Parisiens, quant à eux n’étaient pas trop concernés par cette rencontre amicale.

Alors bien entendu, le Sporting de Lisbonne remporta une victoire facile, 3-1, satisfaisant ainsi les 17 000 spectateurs présents, tout acquis à leur cause. Le Sporting a fait honneur â sa réputation en s’adjugeant de belle manière le Trophée Joaquim Agostinho, grâce à une victoire nette et sans bavure. Ce match, organisé par I’USJSF, valut essentiellement par la performance de Pacheco et de ses camarades.

  • Buts : Saucedo, 13′, Carlos Xavier, 17′ Saucedo, 36′ ; William Njo-Léa, 65′.
  • L’équipe du PSG : Jean-Michel Moutier (Sylvain Bied, 62′) - Yannick Guillochon, Thierry Tinmar, Philippe Jeannol, Thierry Bacconnier - Jean-Claude Lemoult (Olivier Martinez, 62′), Fabrice Moreau (Patrice Marquet, 46′), Gérard Lanthier, Safet Sušić - Nambatingue Toko (Gilles Cardinet, 79′), Dominique Rocheteau (William Njo-Léa, 46′).
  • L’équipe du Sporting : Damas - Carlos Xavier, Oceano, Morato, Jorge - Virgilio, Sousa, Pacheco (Gabriel, 82′) - Litos (Oliveiro, 87′), Saucedo (Eldon, 74′), Lito (Prito, 55′).

Voilà une invitation bien lancée de ce côté-là. Les Portugais ne perdaient pas de temps à entrer dans la partie. Leurs favoris menaient. en effet, 2-0 au bout de dix-sept minutes de jeu. Malgré le forfait de dernière minute de leur avant-centre Jordao, ils n’éprouvaient aucune difficulté à imposer leur jeu. ils s’appliquaient à faire circuler correctement le ballon,. 13e minute : Jeannol commettait une obstruction sur Litos aux abords de la surface. Saucedo tirait le coup franc de l’intérieur du pied droit, le ballon contournait le mur et ricochait sur le poteau, surprenant totalement Moutier. 17e minute, et encore plus beau. Carlos Xavier n’est pas attaqué. Il s’avance et. de plus de trente mètres. envoie un tir terrible qui laisse Moutier une nouvelle fois sans réaction.

Paris essayait-il de réagir ? A peine. Quelques essais imprécis, c’était très peu. En vérité, les Parisiens n’alignaient pas trois passes consécutives. Susic perdait beaucoup de ballons, Lanthier un peu moins. Et, seul Tinmar se sentait à son affaire. Mais vous pensez bien que c’était insuffisant pour sauver les meubles et les apparences. La preuve, Moutier allait s’incliner une troisième fois.

A la 36e minute, un nouveau coup franc de Saucedo, cette fois-ci à ras de terre, le surprenait une nouvelle fois. Evidemment, après le repos, la rencontre présentait un peu moins d’intérêt. Forts de leur avantage les joueurs de Toshack n’éprouvaient plus le besoin de peser avec la même autorité sur les débats. Certes, ce sont eux qui développaient les actions les mieux élaborées, mais sans cette fois manifester autant d’ardeur. Naturel dans ces conditions que Paris se procure à son tour l’occasion d’inquiéter la défense portugaise. Toko faisait le plus dur avant d’envoyer la balle nettement au-dessus (50e). Baconnier obligeait ensuite Damas à une jolie parade (57e). Les joueurs du Sporting encouragés par leurs compatriotes des tribunes réagirent immédiatement. Ils combinaient a deux ou trois et déboussolaient facilement les Parisiens statiques et empruntés. Cela nous donnait la possibilité de découvrir le jeune Bied que Peyroche avait lancé a l’heure de jeu en remplacement de Moutier.

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