Le Paris Saint-Germain, club de la capitale française, a marqué l'histoire du football à de nombreuses reprises. Des victoires épiques en Ligue des Champions aux moments d'émotion pure, le PSG a offert aux supporters des souvenirs inoubliables. Revivons ensemble quelques-uns de ces instants marquants.

Le Parc des Princes, théâtre de nombreux exploits du PSG.
Les Coups d'Éclat en Coupe d'Europe
Le Paris Saint-Germain a souvent brillé sur la scène européenne. Après avoir successivement battu le PAOK Salonique, Naples, puis Anderlecht, le PSG croise la route du Real Madrid en quart de finale de la Coupe de l'UEFA 1993. 46 000 personnes sont présentes au Parc des Princes en ce 18 mars 1993 pour ce qui va être le premier coup d'éclat du PSG au niveau européen.
Le Paris Saint-Germain fait la moitié du travail à la mi-temps avec la réalisation de George Weah (1-0). La deuxième période voit les Parisiens buter sur la défense madrilène, avant les magnifiques délivrances de David Ginola (81e, 2-0) et Valdo (89e, 3-0). Dans un temps additionnel interminable, le PSG provoque un coup-franc. Battu de la tête sur le but madrilène, Antoine Kombouaré place sa tête dans les petits filets adverses (4-1, 96e).
Quelques mois après avoir battu le Bayern Munich, Paris rencontre le FC Barcelone en quart de finale de Ligue des Champions. Après avoir arraché un match nul 1-1 au Camp Nou, Paris est en très bonne posture pour rejoindre les demi-finales de la compétition, qu'ils n'ont encore jamais vu. Auteur d'un grand match, le PSG passe devant en fin de match après une percée de Vincent Guérin dans l'axe du terrain, conclue par une frappe à ras de terre dans le petit filet (2-1, 83e). L’entraîneur Luis Fernandez explose de joie sur le bord de la pelouse, tout comme le Parc des Princes.
Engagé en Coupe des Vainqueurs de Coupes, le Paris Saint-Germain connaît, en 1996, une 4e demi-finale européenne consécutive. Cette fois-ci, après avoir éliminé Molde (Norvège), le Celtic Glasgow (Écosse) et Parme (Italie), Paris accède à sa première finale internationale en battant La Corogne (Espagne). Dominants, Paris provoque des fautes autrichiennes, à l'image de Youri Djorkaeff qui amène l'ouverture du score.
Tenant du titre, le PSG retrouve à nouveau les demi-finales de la Coupe des Vainqueurs de Coupes, opposés à Liverpool. Le Paris Saint-Germain prend très vite le contrôle de la rencontre avec une réalisation de Leonardo suite à de multiples gestes défensifs de Liverpool (1-0, 11e), puis profite d'une erreur du gardien de Liverpool pour doubler la mise juste avant la mi-temps grâce à Benoît Cauet (2-0, 43e).
Pour le début de saison 1997/1998, le Paris Saint-Germain affronte le Steaua Bucarest (Roumanie) en tour préliminaire de la Ligue des Champions. Au match aller, après avoir mené au score par deux fois, Paris s'incline 3-2 en Roumanie mais reste en bonne posture pour le match retour. Une victoire 1-0 suffirait au PSG pour se qualifier.
Le Parc des Princes est en fusion pour cette rencontre et explose dès les premiers instants. Le PSG provoque un penalty, que Raï se charge de marquer (1-0, 2e). Paris manque quelques occasions avant de doubler la mise sur corner, encore une fois grâce à son meneur de jeu brésilien qui inscrit un doublé (2-0, 23e). À l'entrée de la surface de réparation, Marco Simone inscrit le 3e but parisien (3-0, 32e). En à peine 30 minutes, le PSG a déjà comblé son retard sur Bucarest, mais ne s'arrête pas ici. Sur une splendide contre-attaque, Florian Maurice remporte son duel face au gardien roumain (4-0, 41e) ! Paris est donc provisoirement qualifié et assène le coup de grâce avec un dernier but de Raï, rayonnant ce soir-là (5-0, 56e), qu'il vient fêter avec les supporters en tribunes.
Dans un Parc des Princes incandescent, Paris choisit de défendre et repousser les offensives portugaises. Les locaux vont alors embraser le stade en une petite minute : sur un centre venu de la droite, Charles-Édouard Coridon reprend le ballon par un coup du scorpion et trompe le portier adverse (1-0, 29e), l'un des plus iconiques but de l'histoire du club. Quelques secondes plus tard, Pedro Miguel Pauleta combine avec Reinaldo et inscrit le 2e but parisien en trompant Victor Baïa (2-0, 30e).
Une autre date que les supporters présents au Parc des Princes n'oublieront probablement jamais. Paris ouvre le score rapidement par Peguy Luyindula (1-0, 8e) et Stéphane Sessègnon double le score un quart d'heure plus tard (2-0, 23e). Comme souvent dans ces moments-là, le Parc des Princes pousse son équipe et s'apprête à exploser de joie. Lancé dans la profondeur, Luyindula efface le portier de Twente et inscrit le 4e but du PSG (4-0, 86e).
Éliminé en quarts la saison précédente, à la toute fin du match, par cette même équipe de Chelsea, le Paris Saint-Germain a l’opportunité de prendre sa revanche en affrontant son bourreau anglais en 8e de finale. À Londres, le début de match est cauchemardesque : à la demi-heure de jeu, Zlatan Ibrahimovic se fait (sévèrement) exclure. À 10 minutes du terme, Chelsea ouvre le score après un cafouillage sur corner (0-1, 80e). Paris doit donc marquer pour arracher la prolongation. Dos au mur, Paris n'a paradoxalement besoin que d'un but pour se qualifier. La suite appartient désormais à la légende… Sur un corner, Thiago Silva est tout proche de se racheter de la tête, mais le portier de Chelsea dévie in extremis le ballon ! Qu'à cela ne tienne ! Le corner qui suit, botté par Thiago Motta, tombe encore sur la tête du brésilien qui lobe cette fois-ci toute la défense et finit sa course sous la barre (2-2, 114e). Paris est qualifié.
Il n'avait pas connu ça depuis 2016 et un quart malheureux face à Manchester City… En ce 11 mars 2020, le PSG souhaite exorciser ses vieux démons. Après trois saisons de traumatismes (remontadas de Barcelone et Manchester United) et de déceptions (face au Real, en 2018), Paris a, en ce 11 mars 2020, enfin l'occasion de conjurer le sort. Dans un Parc des Princes (16e) vide en raison de la pandémie de Covid-19, le PSG réalise une première période parfaite : Neymar ouvre le score de la tête sur un corner (1-0, 28e) avant que le latéral espagnol Juan Bernat ne fasse le break juste avant la mi-temps (2-0, 46e). En deuxième mi-temps, les Parisiens tiennent bon et se qualifient (enfin) pour ses premiers quarts de finale depuis près de quatre ans !
Malgré un très grand Neymar, le club de la capitale est toujours derrière à la 89e minute. C'est pourtant à ce moment précis que le match va basculer dans la légende : sur un centre du numéro 10 brésilien, le défenseur Marquinhos, resté aux avant-postes suite à un corner, égalise. Puis, deux minutes plus tard, sur l'ultime attaque parisienne, Neymar lance Kylian Mbappé… Le Français centre pour Eric-Maxim Choup-Moting, rentré dix minutes plus tôt. Le remplaçant crucifie les Italiens à la 93e (2-1).
Quelques mois après avoir échoué en finale de la Ligue des Champions face aux Allemands, le PSG retrouve le Bayern Munich en quarts de finale de la compétition. Dans une Allianz Arena à huis-clos, pandémie oblige, l'équipe emmenée par Neymar et Mbappé surprend les Bavarois d'entrée. Lancé dans la profondeur, Kylian Mbappé ouvre le score (1-0, 3e). 25 minutes plus tard, alors que la neige abonde, les Parisiens marquent même un second but par Marquinhos après une passe lumineuse de Neymar (2-0, 28e). Malgré un but encaissé 9 minutes plus tard (2-1, 37e), le PSG est en tête à la pause. Au retour des vestiaires, le Bayern se montre très entreprenant et fait plier le PSG à la 60e (2-2). Largement dominés, les Parisiens ne se laissent néanmoins pas abattre et trouvent les ressources nécessaires pour marquer un nouveau but.
Depuis la fameuse "Remontada" de 2017 (défaite 6-1 du PSG au match retour, après avoir gagné 4-0 à l'aller…), le club de la capitale n'a plus jamais été éliminé par les Catalans en Ligue des Champions. En 2024, les deux clubs sont de nouveaux opposés, cette fois-ci en quarts de finale. À l'aller, Paris rate son match et s'incline 3-2 au Parc… Il faudra donc aller gagner en Catalogne. La tâche s'annonce ardue : dès la 12e minute, le FC Barcelone ouvre le score. À ce moment précis, le PSG est mené 4-2 sur l'ensemble des deux matchs… Pourtant, le club de la capitale est supérieur dans le jeu et profite d'une petite aide du destin : à la 29e, le défenseur barcelonais Araujo se fait expulser. Les Catalans vont donc terminer le match à 10. Paris en profite et recolle à la 40e (1-1, 4-3 en cumulé) grâce à Ousmane Dembélé. En seconde période, Barcelone explose et encaisse trois nouveaux buts : un de Vitinha et deux de Kylian Mbappé en fin de match.
Décidément, le 11 mars est une date qui réussit plutôt bien aux Parisiens en Ligue des Champions. Après Chelsea en 2015 et Dortmund en 2020, le Paris Saint-Germain va réaliser un autre très grand match, cette fois-ci face à l'un des favoris de la compétition : Liverpool. La première manche de ces huitièmes de finale a lieu au Parc des Princes. Outrageusement dominateur, le PSG ne parvient pas à trouver la faille et se fait punir dans les.
Après avoir subi pendant les dix premières minutes, le PSG se déploie en contre et ouvre le score par l'intermédiaire d'Ousmane Dembélé (1-0, 12e). Avec ce but, les Parisiens reviennent à égalité sur l'ensemble des deux matchs ! Le score ne bougera plus jusqu'à la fin de la prolongation, synonyme des tirs aux buts… C'est le moment choisi par le portier parisien Gianluigi Donnarumma pour rentrer dans la légende du club. Déjà auteur d'arrêts incroyables pendant le match, le gardien italien arrête deux tirs aux buts, permettant ainsi à son club de passer au tour suivant.
Victorieux à Londres à l'aller (1-0, but d'Ousmane Dembélé), les Parisiens ont la chance de recevoir au retour. Dans un Parc des Princes incandescent, les joueurs de Luis Enrique subissent durant les premières minutes et s'en remettent - encore une fois - à leur gardien, l'Italien Gianluigi Donnarumma. Auteur deux parades impressionnantes, il permet au club de la capitale de rester à flot. L'orage passé, le PSG se crée de plus en plus d'occasions, jusqu'à la 27e minute. Suite à un coup franc repoussé par la défense anglaise, le milieu espagnol Fabian Ruiz contrôle et fusille le gardien adverse. Au retour des vestiaires, le PSG enfonce le clou par son défenseur Hakimi (2-0, 72e, 3-0 sur l'ensemble des deux matchs), avant de concéder un but sans conséquence à la 76e (2-1, 76e, 3-1 cumulé).
10 ICONIC David Beckham goals you'll NEVER forget
L'Adieu Émouvant de David Beckham
Le 18 mai 2013, David Beckham tirait sa révérence. Ce fut une sortie sous le feu des projecteurs, à son image. Arrivé en grande pompe en janvier 2013, Beckham, alors âgé de 38 ans, a joué 14 matches avec le PSG. S'il n'a pas marqué un de ses fameux coups francs, le Britannique a délivré 2 passes décisives. Dont l'une lors de son dernier match face à Brest, pour Blaise Matuidi. Sa sortie en larmes à la 83e minute se fait sous l'ovation du Parc des Princes. «Le public et les joueurs se sont comportés avec moi comme si j'étais là depuis 10 ans, confie Beckham après le match.
Après 6 mois au Paris Saint-Germain, David Beckham jouait le dernier match de sa carrière face au Stade Brestois le 18 mars 2013. À l’âge de 38 ans, le milieu de terrain anglais a disputé 14 matches avec le PSG et a délivré 2 passes décisives. Ce soir là, le PSG de la star britannique s'était imposé 3-1.

David Beckham lors de son dernier match avec le PSG.
PSG vs Dijon FCO: Une Victoire Éclatante
Le PSG recevait le Dijon FCO ce samedi soir (21h) à l’occasion de la 37e journée de L1, la dernière saison de la saison à domicile pour les Parisiens, et il s’est largement imposé : Di Maria et Cavani avaient marqué deux buts dans les quatre premières minutes et Mbappé a mis le troisième à la demi-heure de jeu.
Le PSG est finalement en 4-3-3 avec Alves et Draxler en relayeurs, Mbappé jouant à gauche et Di Maria à droite, et la partie part doucement mais Paris marque sur sa première attaque : Cavani attaque plein axe et décale Draxler qui temporise puis donne à droite sur Di Maria. Le PSG a à peine le temps de fêter le but qu’il double la mise : Alves contre et Meunier part dans un long raid depuis son camp avant de décaler Di Maria côté droit.
Dijon est KO mais tente de réagir avec une bonne remise de Tavares pour Kwon mais l’attaquant se fait bien reprendre par Mbe Soh dans la surface (9e). L’action se prolonge et parvient jusqu’à Mbappé côté gauche. Il envoie un long centre au second poteau que Di Maria reprend de façon acrobatique à côté. Paris mange Dijon et Mbappé accélère avant de frapper mais c’est dans le petit filet (10e). Le PSG est encore dangereux quand Mbappé décale Kurzawa dans la surface mais le contact rugueux dans la surface qu’il subit n’est pas sifflé (16e).
Le DFCO n’abdique pas mais Kehrer contre une frappe et Areola capte un centre (19e). C’est un match à sens unique qui se met en place et Meunier remet dans la boîte un corner très dangereux et mal dégagé. C’est Mbe Soh qui est là au second poteau mais sa tête heurte le poteau (25e) ! Malgré des trombes d’eau qui tombent, Paris régale et les occasions se multiplient : Mbappé s’échappe mais il est encore repris dans la surface (28e). Le PSG envoie du beau jeu et Mbappé est trouvé dans la surface mais son centre au cordeau n’est pas coupé d’un rien par Cavani (33e).
Le DFCO est enfin dangereux sur un bon raid de Saïd, bien contenu par Mbe Soh, et sa frappe est repoussée par Areola (35e). Le 3-0 arrive juste après : Kurzawa centre parfaitement pour Cavani qui se loupe légèrement dans sa reprise et voit un Dijonnais contrer de la main sur la ligne. Le PSG est proche de marquer pratiquement à chaque action et Draxler donne un ballon en or dans la surface à Cavani. Le contrôle n’est pas terrible, cela revient sur Kurzawa qui frappe mais est contré (38e). C’est ensuite Mbappé qui fait encore très mal et se retrouve dans la surface, il se retourne et frappe mais c’est dévié sur la transversale (40e) ! Paris a écrasé cette première période et rentre au vestiaire avec un large et très logique avantage.
A la pause, c’est Dijon qui fait d’ailleurs un premier changement avec Bouka Moutou à la place de Haddadi (46e). La 2nde période part doucement mais Dijon a la première action avec un bon centre venu de la gauche que Kehrer dévie avec à-propos avant de repousser le corner (50e). Dijon gâche ses rares munitions, à l’image de Kwon qui tire au-dessus en bonne position (52e). La seconde mi-temps est globalement bien moins bonne et Paris est par exemple moins précis devant la surface (55e).
Dijon fait aussi des erreurs et Balmont perd un ballon. Paredes est là pour envoyer Mbappé au but d’un ballon en profondeur parfait. Il arrive face au gardien et pique son ballon de façon impeccable (4-0, 56e) ! Paris ne s’arrête pas là et Cavani décale Meunier qui frappe. C’est soir de fête au Parc des Princes et on croit même au cinquième but sur une longue tentative de Di Maria sur coup-franc mais c’est juste à côté (65e). Le match baisse peu à peu en intensité et Lautoa parvient à faire une tête, hors-cadre (70e). Paris joue aussi mal certains coups, à l’image de centres trop longs ou d’une frappe de Mbappé ratée après une passe de Draxler (75e).
La plus grosse occasion adverse arrive logiquement avec Sliti qui tire juste au-dessus depuis les 18m adverses (78e). Saïd passe tout proche aussi de réduire le score mais sa frappe est bien repoussée par Areola. Sur le contre, Mbappé défie Runarsson et est accroché mais l’arbitre ne dit rien (81e). La fin de match vire au n’importe quoi et c’est encore Sliti qui s’avance puis frappe, hors du cadre (83e).
Composition des équipes:
| PSG | Dijon |
|---|---|
| Alphonse Areola | Runarsson |
| Layvin Kurzawa (Christopher Nkunku, 86′) | Alphonse |
| Thilo Kehrer | Yambéré |
| Loic Mbe Soh | Lautoa |
| Thomas Meunier (Colin Dagba, 77′) | Haddadi (Bouka Moutou, 46′) |
| Leandro Paredes | Marié |
| Daniel Alves | Balmont (Sliti, 62′) |
| Julian Draxler | Amalfitano |
| Angel Di Maria (Moussa Diaby, 77′) | Saïd (Jeannot, 86′) |
| Edinson Cavani | Tavares |
| Kylian Mbappé | Kwon |
Buts : Angel Di Maria (3′), Edinson Cavani (4′), Kylian Mbappé (36′) ; Kylian Mbappé (56′).