L'histoire passionnante des confrontations Italie-Suisse au football

La rivalité entre l'Italie et la Suisse dans le monde du football est riche en histoire et en moments mémorables. Ces deux nations européennes se sont affrontées à de nombreuses reprises, tant en compétitions officielles qu'en matchs amicaux. Cet article explore l'histoire de ces rencontres, les joueurs clés et l'évolution de cette rivalité passionnante.

Contexte historique

Les confrontations entre l'Italie et la Suisse ont une longue histoire, marquée par des hauts et des bas pour les deux équipes. Le poids de l'histoire penche largement en faveur de la Squadra Azzurra. En effet, la Nati est l'équipe qu'elle a le plus affrontée. Les deux sélections se sont opposées à 61 reprises.

Le bilan est largement favorable à la Nazionale puisqu'elle s'est imposée 29 fois pour seulement huit défaites. Entre les deux voisins, le football se joindra toujours à l'histoire. Et en Helvétie, l'italien est l'une des quatre langues nationales, avec l'allemand, le français et le romanche, et la Suisse italienne une partie du territoire.

Malgré cette filiation, aucun joueur de la Suisse italienne n'est présent à l'Euro. « Nous avons toujours été minoritaires, car le Tessin (majeure partie de la Suisse italienne) ne représente que 10 % de la Suisse », expose Lucio Bizzini, 41 capes et capitaine de la Nati dans les années 1970. C'était déjà le cas à mon époque.

Si l'Italien Marco Tardelli et l'Allemand Karl-Heinz Rummenigge ont quitté la Serie A pour rejoindre le Championnat suisse en 1987, l'autre chemin est le plus privilégié. « Roberto Di Matteo a fait sa formation en Suisse mais il rêvait de jouer pour l'Italie », cite comme exemple Favre. L'ancien milieu quittera Aarau pour la Lazio, en 1993, et comptera 34 sélections avec la Nazionale.

La Suisse attend une victoire en grand tournoi depuis soixante-dix ans. La Suisse n'a plus battu l'Italie dans un grand tournoi depuis 1954 et, en cas de qualification, tout le monde s'accorderait à dire qu'elle a frappé un grand coup.

EURO 2024: SCANDALE EN ITALIE... LA SUISSE DONNE UNE LEÇON TACTIQUE A L' ITALIE

Euro 2024: Un tournant?

L'Euro 2024 a été témoin d'une nouvelle confrontation entre ces deux équipes, marquant potentiellement un tournant dans leur rivalité. Au sortir d’une phase de groupes assez inquiétante, l’Italie affrontait ainsi une Suisse intéressante qui a notamment tenu l’Allemagne en échec après avoir fait la course en tête pendant plus d’une heure (1-1).

La Suisse et l'Italie ouvraient le bal des huitièmes de finale de l'Euro 2024. Les Suisses ont décroché leur qualification pour les quarts de finale en éliminant les Italiens, champions d'Europe en titre. Pour sa sixième participation à un Euro, la Suisse égale son meilleur résultat, avec cette deuxième qualification consécutive pour les quarts de finale.

La Suisse affrontera l'Angleterre ou la Slovaquie.

Le match

À Berlin, une qualification de la Squadra Azzurra était alors franchement compromise. Dès les premières minutes de jeu, cette conjecture prenait encore plus d’épaisseur avec le début de match poussif des Italiens. Cloitrés dans leur moitié de terrain, ces derniers n’ont pas vu le jour face à une Nati inspirée et qui n’a pas hésité à se projeter offensivement.

À l’image d’un Giovanni Di Lorenzo totalement dépassé, la Nazionale a été grandement inquiétée par une Suisse avenante et qui s’est procurée quelques situations. Trouvé dans la surface par Renato Vargas, Remo Freuler a contrôlé avant de tromper Donnarumma d’une belle frappe du gauche imparable (1-0, 37e).

Totalement amorphe, l’Italie aurait même pu boire le calice jusqu’à la lie avant la pause mais, encore une fois, le portier du PSG a été l’auteur d’une parade fantastique face à Fabian Rieder sur coup-franc juste avant la pause (45+1e). Au retour des vestiaires, on pouvait croire que Luciano Spalletti avait trouvé les mots pour rectifier le tir et motiver ses ouailles.

Excentré sur la gauche, Renato Vargas a eu tout le loisir d’entrer dans l’axe face à une défense italienne absolument passive. Une fois réaxé, l’ailier suisse n’a laissé aucune chance à Donnarumma à l’aide d’une frappe enroulée pleine lucarne (2-0, 46e). Leur seule occasion de revenir dans la partie aura été un poteau de Fabian Schär, tout proche de relancer l’Italie sur un but contre son camp (51e).

Manquant cruellement de mordant, la Nazionale n’a pas trouvé les ressources techniques et mentales pour revenir dans la partie et même les changements de Luciano Spalletti n’ont rien changé à l’affaire, très mal embarquée. Et même quand ils parvenaient à réaliser une action intéressante, les visiteurs usaient de malchance à l’image du poteau trouvé par Scamacca après une belle déviation de Zaccagni (74e).

Au sortir d’une rencontre laborieuse où ils n’auront rien montré, l’Italie sort donc par la petite porte de cet Euro 2024. Tenante du titre, la Squadra Azzurra ne méritait sûrement pas mieux vu leur tournoi inquiétant. L’aventure continue néanmoins pour la Suisse. Brillante ce samedi, la Nati affrontera donc la Slovaquie ou l’Angleterre la semaine prochaine en quarts de finale.

La Suisse bat l'Italie (2-0), championne d'Europe en titre, dans le cadre des huitièmes de finale de l'Euro 2024, grâce à des buts du milieu de terrain de Bologne Remo Freuler (37e) et du milieu de terrain d'Augsburg Ruben Vargas (46e).

Lors des quarts de finale, le samedi 6 juillet prochain à 18h à Düsseldorf, la Suisse affrontera le vainqueur du huitième de finale qui opposera, ce dimanche à 18h, l'Angleterre à la Slovaquie.

Statistiques du match

Voici un aperçu des statistiques clés du match entre la Suisse et l'Italie à l'Euro 2024:

Statistique Suisse Italie
Possession 52% 48%
Tirs cadrés
Passes
Duels gagnés
Fautes commises
Arrêts

Réactions et conséquences

L'élimination de l'Italie a suscité de vives réactions dans les médias et parmi les supporters. Championne d’Europe en titre, l’Italie a été éliminée dès les huitièmes de finale de l’Euro après une prestation indigeste face à la Suisse (2-0). Les médias transalpins s’en donnent à cœur joie. La presse italienne se déchaîne après l’élimination de la Squadra dès les huitièmes de finale.

Le sélectionneur de l'Italie, Luciano Spalletti, a été confirmé dans ses fonctions dimanche par le président de la Fédération italienne de football (FIGC) au lendemain de l'élimination de son équipe, championne d'Europe en titre, en 8e de finale de l'Euro 2024 par la Suisse (2-0).

«Nous avons prouvé que nous préparions bien les matches contre les grandes nations», s'est réjoui Murat Yakin, se référant notamment au match nul obtenu contre l'Allemagne (1-1) lors de la dernière journée du premier tour. Son gardien Yann Sommer, qui a dit «connaître beaucoup des joueurs italiens» puisqu'il joue à l'Inter Milan, n'a lui pas hésité: «L'Italie est favorite, elle est la tenante du titre, rien que ça».

Le miracle de Zaccagni a envoyé ses coéquipiers dans la partie basse du tableau final, là où seule l'Angleterre, que l'Italie pourrait affronter en quart, fait office d'épouvantail. Mais puisque la pièce est tombée du bon côté, et puisque l'histoire aurait pu (dû ?) se finir après la Croatie, les tifosi ont maintenant envie d'y croire. Et pas que.

Prudents avant la compétition, les Italiens, pour qui un quart de finale semblait plus ou moins l'objectif fixé, préfèrent le rester à l'aube d'un match qui a tout du piège face au voisin suisse. Preuve en est l'expérience de l'équipe de France en 2021, battue et éliminée à ce stade de la compétition après un match fou (3-3, 4-5 t.a.b).

Si les divers Totti, Del Piero, Cannavaro, Buffon, Gattuso ou Pirlo ne sont plus là, et que cette Italie souffre cruellement d'un manque de talent à tous les niveaux, puisque seul Gianluigi Donnarumma semble aujourd'hui dans le top 5 mondial des joueurs à son poste, toute la Botte semble être maintenant portée par un nouvel élan. Comme si le but salvateur de Zaccagni avait balayé le pessimisme des poules pour laisser place à l'improbable espoir de conserver cette couronne européenne.

La première affiche de ces huitièmes de finale de l'Euro 2024 est alléchante. L'Italie affronte la Suisse ce samedi à 18h00. L'occasion de revenir sur l'historique des confrontations entre les deux nations. Si l'Italie a été assez moyenne durant la phase de groupes, la Suisse a pratiqué un football séduisant et a même tenu l'Allemagne en échec après avoir longtemps mené au score (1-1).

Cette saison, six joueurs suisses présents à l'Euro ont évolué en Serie A : Yann Sommer à l'Inter Milan, Noah Okafor à l'AC Milan, Ricardo Rodriguez au Torino, Remo Freuler, Dan Ndoye et Michel Aebischer à Bologne. À l'inverse, les internationaux italiens Federico Dimarco et Riccardo Calafiori ont auparavant fait leurs gammes dans la Super League suisse, respectivement à Sion et Bâle.

Joueurs emblématiques

Plusieurs joueurs ont marqué l'histoire des confrontations entre l'Italie et la Suisse. Dino Zoff est tout simplement l'un des meilleurs gardiens de l'histoire du football. Giuseppe Meazza est considéré comme le plus grand footballeur italien de tous les temps. Sur le plan technique Giacinto Facchetti restera dans l'histoire du football comme l'homme qui a sorti les défenseurs latéraux de leur cage.

Après sa victoire probante face à la Turquie (3-0) en inauguration de l'Euro, l'Italie a confirmé face au voisin suisse (3-0) et devient officiellement la première nation qualifiée pour les huitièmes de finale. A Rome, toujours, la Nazionale n'a pas changé son fusil d'épaule. C'est le milieu de terrain de Sassuolo, Manuel Locatelli qui s'est offert un doublé, ses 2e et 3e buts pour sa 12e sélection, et une ovation de la part de l'antre romain. Ciro Immobile a beaucoup tenté et finalement trouvé la faille au bout du temps réglementaire. L'ancien, Giorgio Chiellini, avait cru ouvrir le score, mais un double contrôle de la main repéré par la VAR l'en a empêché (19e). Le vétéran a ensuite jeté un froid sur le Stade Olympique, blessé et contraint de laisser sa place à Francesco Acerbi (24e). Dans la foulée, Manuel Locatelli a surgi devant le but pour reprendre un centre de Berardi et libérer la botte (1-0, 26e). Le milieu de 23 ans a mis l'Italie à l'abri au retour des vestiaires, d'une frappe pied gauche légèrement déviée (2-0, 52e). A une minute du terme, le régional de l'étape, Ciro Immobile, a inscrit le 6e but italien de la compétition, d'un tir qui a glissé sous le gant de Yann Sommer (3-0, 89e).

L'homme du match : Locatelli (8) : le milieu qui évolue à Sassuolo se distingue par son aisance technique et sa faculté à jouer en une touche. Des qualités qui se sont matérialisées sur l'ouverture du score italienne. A l'origine de l'action grâce à sa superbe ouverture, le numéro cinq se trouve à la finition en convertissant un centre de Berardi (1-0, 26e). Sa capacité à accélérer le jeu de son équipe par une transmission en une touche reste admirable. Récompensé de ses efforts par un deuxième but grâce à une superbe frappe qui ne laisse aucune chance à Sommer (2-0, 52e). Une rencontre de haute facture ce soir.

  • Donnarumma (6) : le potier italien s'est montré sérieux en première mi-temps analysant bien les situations de jeu pour effectuer de bonnes sorties au pied. Vigilant sur les tentatives successives de Zuber (64e).
  • Di Lorenzo (5,5) : très sérieux dans son couloir droit, le défenseur italien s'est évertué à bien défendre et ne pas prendre risques superflus en première mi-temps. Très à son avantage dans les duels. le latéral du Napoli a profité des circonstances favorables du match pour se montrer un peu plus offensivement. Pas exempt de tout reproche sur l'occasion de Zuber (64e).
  • Bonucci (5,5) : véritable taulier de la charnière centrale italienne, le joueur de la Juventus apporte de la sérénité à ses partenaires. Rarement pris à défaut, son expérience et son sens du placement lui permettent de bien analyser les situations.
  • Chiellini (non noté) : le capitaine de la Squadra Azzura pensait bien ouvrir le score pour les siens mais la VAR a logiquement refusé le but pour une faute de main (20e). Le joueur de la Juventus doit quitter prématurément les siens sur blessure (23e). Remplacé à la 24e par Acerbi (6) qui est bien entré dans son match avec une belle intervention devant Embolo notamment (45e). Le joueur de la Lazio s'est montré plutôt à son avantage dans les duels. Il se sacrifie en taclant pour contrer une frappe de Zuber (73e).
  • Spinazzola (6) : toujours très intéressant dans ses prises d'initiatives, le latéral gauche italien n'hésite pas à prendre des initiatives offensives comme sur son centre pour Immobile (11e). Véritable arme offensive pour son équipe, ses montées se sont toutes avérées dangereuses en première mi-temps. Il s'offre une belle opportunité juste avant la pause (37e). Plus discret au retour des vestiaires, le défenseur s'est consacré aux tâches défensives.
  • Barella (6) : l'élégant milieu de l'Inter se distingue par sa clairvoyance et son aisance technique. Capable d'osciller entre le jeu court et le jeu long, ses transmissions peuvent casser des lignes. Le champion d'Italie s'est distingué par quelques pertes de balles au retour des vestiaires. Remplacé à la 85e par Cristante.
  • Jorginho (6) : travailleur de l'ombre, sa vision du jeu et son sens du placement restent essentielles à son équipe. Le joueur de Chelsea se montre précieux à la récupération du ballon. Véritable métronome dans l'entrejeu italien, le numéro huit apporte de la stabilité à son équipe.
  • Berardi (6) : l'ailier droit de Sassuolo constitue toujours un danger sur son couloir droit. L'intéressé a démontré toutes ses qualités techniques sur le centre qui amène le but de Locatelli (1-0, 26e). Un peu plus discret au retour des vestiaires, sa qualité de percussion reste intéressante. Gâche une belle occasion avec une frappe trop enlevée (67e). Remplacé à la 68e par Toloi.
  • Immobile (6,5) : titularisé à la pointe de l'attaque italienne, le buteur de la Lazio manque une belle opportunité de la tête sur un bon centre de Spinazzola (11e). L'attaquant transalpin sait se faire oublier quand il le faut. Point d'ancrage pour son équipe, il pèse sur les défenses adverses. Le numéro 17 profite d'un long ballon pour s'ouvrir le chemin du but mais ne parvient pas à cadrer (72e). Bien servi par Chiesa, sa frappe tendue passe juste à côté (75e). Récompensé de ses efforts par un but sur une frappe vicieuse en fin de match (3-0, 89e).
  • Insigne (7) : le petit attaquant de poche du Napoli apprécie évoluer entre les lignes et dans les petits espaces. L'intéressé reste capable sur un coup d'éclat de faire basculer une rencontre. Le numéro dix a souvent combiné avec Spinazzola. Très mobile dans ses déplacements, l'intéressé n'a pas lésiné sur les efforts défensifs.
  • Sommer (4) : le gardien du Borussia Mönchengladbach a connu une soirée assez animée r. Il n’a pas eu à vraiment se déployer en première mi-temps. Le gardien de 32 ans ne pouvait rien faire sur les deux buts de Locatelli. Il ne pouvait qu'effleurer le ballon sur le but de Immobile (89e). Il a réalisé quelques bonnes parades qui ont permis à la Suisse de ne pas rentrer au vestiaire avec un score trop lourd (55e, 76e).
  • Elvedi (3,5) : comme ses partenaires de la défense, le joueur de Mönchengladbach a souffert ce soir face à l’attaque italienne. Il n’a pas réussi à couvrir les montées de Mbabu et a laissé plusieurs fois Insigne et Immobile s’exprimer dans son dos. Son placement a laissé à désirer même s’il a réalisé de bonnes interventions à souligner (34e, 66e).
  • Akanji (3,5) : positionné dans l’axe gauche de la défense à trois, Manuel Akanji a eu quelques difficultés face à Berardi et Di Lorenzo. Le défenseur suisse n’a pas su se placer correctement et a laissé plusieurs espaces dans son dos. Il a par contre répondu présent dans les duels et a réalisé un joli sauvetage sur sa ligne (37e).
  • Schär (3,5) : l’expérimenté défenseur de Newcastle est passé à côté de son match. Au cœur de la défense à trois, il avait ce rôle de leader, de celui qui guide ses partenaires. Il n’a pas su remonter le bloc quand il le fallait et a trop fait reculer ses partenaires par moment. Si Locatelli n’était pas attaqué au moment de sa frappe, c’est aussi parce que le central de 29 ans l’a laissé tranquille sans le presser. Remplacé par Zuber à la 58e. L’attaquant s’est procuré une petite occasion (73e) mais n’a pas réussi à perturber la défense italienne.
  • Mbabu (4) : dans son rôle de piston droit, le latéral suisse a été plutôt très actif en multipliant les courses aussi bien défensives qu’offensives. Si sa vitesse lui a permis de rattraper plusieurs fois Insigne, il a parfois été submergé par les montées de Spinazzola. Il a eu le mérite de suivre les actions de ses attaquants. Remplacé à la 58e par Widmer. Le latéral droit de Bâle est rentré pour apporter un peu de sang frais sur le couloir droit. Il a réalisé quelques débordements sans plus.
  • Xhaka (3,5) : le milieu d’Arsenal se devait d’être à son meilleur niveau pour que son équipe puisse faire un résultat face à l’Italie. Ce n’aura pas été le cas. Il a souffert face à l’impact physique et à la maîtrise de Locatelli, Barella et Jorginho. Il a passé la majeure partie du temps à défendre et courir derrière le ballon et forcément, ce n’est pas là où il est le meilleur.
  • Freuler (3,5) : au côté de Xhaqa, le milieu de l’Atalanta a essayé tant bien que mal d’apporter son aide dans les taches défensives. Sur ce point, il n’a pas réalisé un mauvais match puisqu’il a plusieurs fois bien cadenassé Immobile, mais il n’a pas fait beaucoup plus. Remplacé par Sow à la 84e.
  • Rodriguez (3,5) : si Akanji a été aussi en difficulté, c'est en partie dû au placement du latéral gauche du Torino. Il a trop souvent manqué de rigueur défensive et a laissé Berardi se régaler des nombreux espaces dans son dos. Offensivement, on attendait plus de sa patte gauche surtout qu’il avait ce rôle de piston pour accompagner Embolo, Shaqiri et consorts.
  • Shaqiri (4) : l’attaquant de Liverpool était positionné derrière les deux attaquants et avait pas mal de liberté sur le terrain. Malgré quelques bons déplacements entre Jorginho et Locatelli, le joueur de 29 ans n’a pas réussi à s’illustrer et à montrer mieux que lors de la première journée. Ses combinaisons avec ses attaquants ont été trop pauvres pour pouvoir inquiéter la défense italienne. Remplacé par Vargas à la 76e. Il ne s’est pas illustré.
  • Embolo (4,5) : très bon lors de la première journée, le jeune attaquant de 24 ans a encore une fois été très remuant sur le front de l’attaque même s’il a trop souvent été seul. Il a essayé de bonifier le peu de ballons qu’il a eu. Ses appels en profondeur ont permis d’offrir d’autres solutions à son équipe.
  • Seferovic (3,5) : l’attaquant du Benfica Lisbonne a traversé la rencontre comme un fantôme. Alors que Embolo a essayé tant bien que mal de se démarquer, lui n’a pas réussi à être intéressant aussi bien bal au pied que dans ses appels. Remplacé par Gavranovic (3,5) à la mi-temps. L’attaquant du Dinamo Zagreb n’a pas réussi à faire mieux que son compatriote.

tags: #match #italie #suisse