Alors que le calendrier est logiquement démentiel, avec 20 clubs pour la première fois de l’histoire, la Roca Team se déplace pour la huitième fois sur les dix derniers matchs, pour la quatrième fois consécutive.
Sous pression en EuroLeague avec deux défaites consécutives à Belgrade la semaine dernière, le club de la Principauté tentera de briser sa mauvaise série dans le Rhône. Deux défaites à Belgrade, la semaine passée, dont Monaco doit aujourd’hui atténuer la portée... De son côté, la Roca Team s’est relancée dimanche au Mans (93-84).
Neuf matches en novembre pour l’ASM, dix à venir à décembre, des déplacements qui s’enchaînent... À la veille du duel contre l’ASVEL, Vassilis Spanoulis fulmine. « Je ne suis pas d’accord avec ce calendrier… Je ne sais pas s’il est issu de l’intelligence artificielle, ou si un humain est derrière ça, mais c’est invraisemblable de voir cela.

Un Calendrier Infernale
Quand Vassilis Spanoulis dit qu’il n’a jamais vécu ça, en tant que joueur ou en tant qu’entraîneur, on écoute. « C’est épuisant pour les joueurs, pour les staffs, pour tout le monde.
« C’est la première fois en EuroLeague que ça m’arrive, que je sois joueur ou entraîneur. Sept matchs à l’extérieur puis cinq à domicile, ce n’est pas normal. On ne peut pas préparer l’équipe comme ça… On le fera parce qu’on n’a pas le choix, mais ce n’est pas normal ! Il y a des équipes qui partent dans des séries négatives à cause de ce calendrier, des coachs qui vont perdre leur emploi parce qu’ils auront accumulé trop de défaites consécutives.
« Il y a trop de matches. L’Europe, ce n’est pas la NBA, les effectifs ne sont pas les mêmes et il y a une grosse pression sur chaque match, chaque rendez-vous compte.
Calendriers surchargés, enchaînement des matches…
« Qui fait les calendriers, c’est l’intelligence artificielle ?

Retour de Thomas Heurtel
Absent depuis le début de la saison (genou, puis mollet), Thomas Heurtel, l’ancien meneur de jeu international, sera aligné pour la première fois ce mardi soir à la LDLC Arena de Décines pour la venue de Monaco en Euroligue.
« On croit en notre équipe, en notre travail, c’est le bon moment de le montrer.