Les All Blacks. Trois mots magiques quand on cause rugby. Leur seule évocation suffit à vous faire ressentir des choses le long de votre échine. La fierté et l’union de tout un peuple derrière son équipe nationale transpirent à chaque coin de rue là-bas. On le ressent dès qu’on y pose le pied.
Cet article explore l'histoire et l'évolution du maillot des All Blacks, un symbole puissant de l'identité néo-zélandaise et de l'excellence sportive.
L’histoire des All Blacks commence réellement en 1905 avec leur première tournée internationale sous le nom de « The Originals ». Lors de cette tournée en Grande-Bretagne, en France et aux États-Unis, l’équipe remporta 34 de ses 35 rencontres, affirmant rapidement sa place sur la scène internationale. À l’époque, ces joueurs qui venaient souvent de milieux modestes, pratiquaient le rugby sans en faire leur profession.
Le maillot des All Blacks incarne l’esprit guerrier maori, la fierté nationale et l’excellence sportive.
Son histoire remonte à 1884, lorsque l’équipe nationale néo-zélandaise adopta le noir comme couleur principale. Les modifications les plus notables concernent la texture du tissu et la stylisation de la fougère. Chaque changement, aussi subtil soit-il, est scruté et débattu par les passionnés du monde entier.
Ils incarnent l’histoire, la passion et l’identité des équipes qui les portent. Chaque couture, chaque couleur et chaque symbole raconte une histoire unique, tissée au fil des matchs légendaires et des exploits héroïques sur le terrain. Ces pièces de tissu deviennent des témoins silencieux de l’évolution du rugby, reflétant les changements culturels, technologiques et stylistiques qui ont façonné ce sport au fil des décennies.
Au fil du temps, les fabricants ont expérimenté avec différents matériaux pour améliorer les performances et le confort des joueurs. Dans les années 1970, l’introduction des fibres synthétiques a marqué un tournant majeur. Le polyester et le nylon ont commencé à remplacer le coton traditionnel, offrant une meilleure respirabilité et une rétention d’humidité réduite. Des tissus high-tech comme le Dri-FIT et le ClimaCool ont été introduits, intégrant des propriétés d’évacuation de la transpiration et de régulation thermique. Ils incorporent des tissus ultra-légers, des zones de ventilation stratégiquement placées et même des éléments de compression pour soutenir les muscles des joueurs.
L’arrivée des premiers sponsors dans les années 1980 a marqué le début d’une nouvelle ère. Cette évolution a suscité des débats passionnés parmi les puristes du rugby. Les designers cherchent à créer une harmonie entre l’identité visuelle de l’équipe et celle des sponsors, résultant parfois en des designs innovants et esthétiquement plaisants.
Réticente au départ, elle dépose finalement le nom « All Blacks », avec sa fameuse fougère, en 1991. « Cette initiative est notre première mesure concrète visant à créer une marque, retraçait le boss du rugby kiwi de l’époque Steve Tew dans un papier des Echos, en 2011. Nous la protégeons depuis avec véhémence. »
« Le rugby est le sport numéro 1, il est pratiqué dès l’école et tout mène aux All Blacks. C’est presque une religion, témoigne Raphaël Lagarde, un préparateur physique français qui s’est occupé de la franchise Hurricanes pendant près d’un an, entre 2016 et 2017. »
Peut-être pas au départ, mais ils ont vite appris. La professionnalisation naissante du rugby en 1995 accélère le mouvement. Jonah Lomu devient une star mondiale dans la foulée de la Coupe du monde en Afrique du Sud, et fait prendre conscience à la Fédération du potentiel commercial de ses athlètes hors-normes. Elle se rend compte également que son modèle pyramidal où tout converge vers la grande équipe nationale a besoin d’un financement de plus en plus important. Former et surtout garder les meilleurs joueurs du monde sous contrat sur son île, ça se paye. Cher. Alors il faut des revenus à la hauteur.
En 1997, un contrat XXL de 20 millions de dollars est signé avec Adidas, le deuxième plus important de l’époque tous sports confondus derrière le Real Madrid. Un tour de force pour une équipe d’un sport pratiqué par 15 pays dans le monde. Le journaliste néo-zélandais Ian Borthwick, dans le milieu depuis 35 ans, rembobine: « C’est à partir de ce moment que la Fédération a compris qu’elle avait sous la main une ressource incomparable, dont il fallait tirer le meilleur profit pour financer le rugby au pays. C’est indispensable pour qu’un petit pays comme le nôtre puisse rivaliser avec les meilleures équipes du monde. »
L'histoire du HAKA
Ce développement s’est poursuivi de manière exponentielle dans les années suivantes. La NZRU a signé de nombreux contrats avec des entreprises étrangères et locales, faisant grimper ses revenus annuels de 48 millions d’euros en 2007 à 160 millions dix ans plus tard, selon les bilans publiés par la Fédération. Les partenariats sont financiers, bien sûr, mais pas que. Le New Zealand Herald avait consacré en 2013 un article au « back-office » de la Fédé, et prenait l’exemple de la banque locale ASB, avec qui l’accord comprenait l’organisation de séminaires sur l’innovation et l’esprit d’équipe.
Peu à peu, la NZRU, parfois surnommée « The Firm » («La Firme » en VF) est devenue experte en stratégie commerciale. « Ce ne sont pas des commerciaux caricaturaux comme j’ai pu en rencontrer dans ma vie, style " j’ai un produit, je vous le vends et j’en tire le maximum ", nous explique-t-il. Il y a toujours cette élégance de l’âme, cette humilité, cette simplicité. »
Au-delà de « l’opportunité unique de s’associer à la plus belle marque au monde », l’homme d’affaires, patron du club de Montpellier, a été séduit par les manières des Kiwis. Ces derniers savent transmettre ce qui fait leur essence. Altrad a été ébloui, notamment, par sa rencontre avec Sean Fitzpatrick lors d’un petit-déjeuner à Barcelone. L’ancien capitaine et champion du monde 1987 lui a fait un haka rien que pour lui et son fils. Le milliardaire, 25e fortune de France en 2020 selon Forbes, raconte :« Il m’a dit qu’on ne pouvait pas commencer notre discussion sans, en signe de respect. Il s’est mis debout, ses yeux brillaient, son corps tremblait, vous voyiez un homme qui n’était pas là pour vous vendre quelque chose mais qui la vivait pleinement.
Il succède à l’assureur américain AIG, qui avait signé un contrat de 70 millions d’euros sur cinq ans. Le montant déboursé par Altrad pour les six années à venir n’a pas filtré, mais il serait du même ordre selon les médias anglais. « Ils vont intervenir chez nous, et ils vont aussi venir jouer à Montpellier. Il y aura des échanges de compétences, nos coachs vont aller là-bas, les leurs venir ici. Cette dimension fait qu’il n’y a pas de prix pour ça », justifie celui qui apparaît également sur les tuniques du XV de France.
Le voilà en tout cas plongé au cœur d’un sujet sensible. Car l’arrivée d’AIG en 2012 avait fait des remous au pays.
Les deux derniers projets en date de la NZRU sont d'ailleurs peut-être ceux de trop. S’associer de la sorte avec le géant de la pétrochimie a fait bondir nombre d’habitants d'une île en première ligne face aux dangers du réchauffement climatique.
Plus explosif encore, l’annonce faite en avril au sujet de la vente de 12,5 % des droits commerciaux détenus par la NZRU au fonds d’investissement américain Silver Lake Partners, contre un joli chèque de 240 millions. La société californienne récupérerait aussi dans l’affaire le droit de négocier des contrats de merchandising et de diffusion dans le monde entier.
« Une opportunité passionnante et véritablement transformatrice qui peut profiter à l’ensemble de ce sport pour les générations à venir », a tenté de vendre le directeur exécutif de la Fédération, Mark Robinson, confronté à une baisse des revenus à cause du Covid (86 millions d’euros en 2020, soit -46 %). Mais les Néo-Zélandais n’ont rien vu de bien passionnant là-dedans, seulement un dangereux prédateur qui revendra ses parts au premier venu après avoir essoré le produit jusqu’à la dernière goutte.
Le syndicat des joueurs (NZRPA), qui dispose d’un droit de veto, s’est déclaré farouchement opposé au projet. Son président David Kirk, dont la voix porte en tant que capitaine de l’équipe championne du monde en 1987, craint une décision fatale sur le long terme au rugby néo-zélandais. « Les gens ont le sentiment que quelque chose qui leur est précieux a été sali et traité comme une marchandise. Clairement, cela altère pour eux un lien très émotionnel », prévenait-il auprès de l’AFP en mai. Pour le moment, le projet est gelé. Son issue dira beaucoup des intentions de la NZRU pour les années à venir.
« La Nouvelle-Zélande est à un tournant, observe Ian Borthwick. La recherche d’argent est un vrai sujet. La Fédération subit des pertes, et il est difficile de se maintenir tout en haut du rugby mondial dans ces conditons. En même temps, il y a un trésor à protéger. Il ne faut pas le monnayer n’importe comment. Les gens ont raison de protester et de dire attention. Les dollars c’est bien, mais il faut garder son indépendance.
Le haka, la danse guerrière maorie, est indissociable de l’identité des All Blacks. Dès leurs débuts, cette tradition a illustré leurs liens avec la culture néo-zélandaise, tout en soulignant l’importance de leurs racines maories.
Le mot résonne dans la gorge comme un coup de hache sur un tronc d'arbre. Sitôt prononcé, une foule d'images se bouscule dans nos esprits occidentaux. La première est celle de quinze hommes en noir hurlant et frappant leurs cuisses et leurs poitrails de taureau sur un terrain de rugby, face à leurs adversaires. Ces hommes sont les All Blacks, et forment la sélection nationale de rugby à XV de Nouvelle-Zélande qui pratique cette danse avant chaque début de rencontre depuis plus de deux siècles. Non content d'en être devenu les principaux vecteurs de diffusion, ils ont fait de celle-ci une icône de la culture māori dans le monde. Et pourtant, nous n'en savons rien, ou si peu... Terrible paradoxe.
Un haka est une danse cérémonielle qui a toujours existé en Nouvelle-Zélande, depuis l'époque des premiers contacts avec les Māori à nos jours. En langue māori, « haka » veut dire « danser ». Un haka est une création originale, au même titre qu'une chanson ou qu'une chorégraphie. Il en existe donc une infinité. Car il faut rappeler qu'aux temps pré-coloniaux, la culture māori était dépourvue d'écriture. Par conséquent, l'ensemble du processus de transmission des connaissances reposait sur l'oralité, et les danses traditionnelles faisaient partie de ce processus.
Un haka peut raconter des mythes fondateurs, l'histoire d'une tribu, ou encore un épisode historique. Lors notre enquête ethnographique menée en 2008 dans la région du Waikato, des étudiants avaient écrit un haka mettant leurs jeunes homologues en garde contre les ravages de l'alcool dans le milieu estudiantin... inattendu vous dites ? Il est vrai qu'on est bien loin du stéréotype redondant qui réduit le haka à une simple danse guerrière...
Il existe quelques grands types de hakas. Certains sont d'ordres cérémoniels (haka taparahi), d'autres, guerriers (haka peruperu) ou encore funéraires (haka maemae). Dans la mythologie māori, la danse est venue de Tane-rore, fils du Dieu Soleil Tama-nui-te-Ra et de la Femme Eté Hine-raumati. Fruit de l'union entre le soleil et la chaleur, Tane-rore représente le mouvement. Les Māori disent qu'il est possible de le voir danser dans les tremblements de l'air lors des fortes chaleurs, ou le reflet vacillant de la lumière du soleil sur les vagues.
Les premiers récits faisant état de haka viennent du navigateur Abel Tasman qui, le 18 décembre 1642, devint le premier Occidental à entrer en contact avec des Māori à Taitapu, sur la pointe nord de l'île du Sud. Une rencontre qui vira malheureusement au drame, car après deux jours d'échanges à distance marqués par l'incompréhension, un accrochage entre les deux parties survint, provoquant la mort de trois Hollandais. Tasman donna l'ordre à ses deux bateaux de lever l'ancre aussitôt, et baptisa l'endroit « La Baie des Assassins ».
Il fallut attendre 127 ans pour qu'un Européen revienne en Nouvelle-Zélande. Le lieutenant James Cook accosta le 8 octobre 1769 non loin de Gisborne, sur la côte Est de l'île du Nord. Là encore, les Occidentaux prirent peur, et tuèrent un Māori sans raison apparente. Peu à peu, les deux peuples apprirent à se connaître et certains colons, non sans craintes, s'intéressèrent de près à l'art du haka. D'autres, comme les missionnaires chrétiens condamnèrent violemment ces danses qu'ils estimaient sauvages. Malgré tout, la pratique perdura.
Le premier moteur de cette évolution fut le tourisme, que les Anglais voulurent développer dans le pays qui devait devenir « le dernier joyau de la Couronne d'Angleterre ». Dès le milieu du 19ème siècle, la région de Rotorua et ses splendides sites géographiques façonnés par l'activité géothermique devinrent le haut lieu touristique du pays. Très vite, des « concert parties » (« troupes de danses ») furent créés pour répondre à une demande toujours plus importante.
Bien sûr, ces spectacles ne visaient pas à représenter fidèlement la musique traditionnelle māori - que les Occidentaux trouvaient par ailleurs inaudible et monotone - mais bien à les satisfaire puisqu'ils souhaitaient voir de la culture māori au cours de leur séjour. Les « concert parties » empruntèrent donc les mélodies occidentales, les sonorités du jazz et du blues, ainsi que la guitare, devenu un instrument majeur dans la musique māori. Conformément aux attentes des touristes, les danses poi et les haka correspondaient à leurs représentations ethnocentrées de la « belle indigène » et du « féroce Māori ».
C'est de cette façon que les arts performatifs māori commencèrent à être séparés selon le genre : le haka devint masculin, le poi, féminin. Une absurdité, quand on sait que les femmes tenaient à l'origine un rôle de premier rang dans le haka : non seulement en apportant un puissant appui vocal aux hommes depuis l'arrière ou sur les côtés, mais également en assurant la protection magique du groupe grâce à leurs organes sexuels, considérés comme sacrés aux temps pré-coloniaux.
Portés par l'activité touristique, ces « concert parties » continuèrent d'effectuer des tournées. L'idée d'organiser des compétitions de danses traditionnelles fut suggérée quelques décennies plus tard, en 1934 par Lady Bledisloe, l'épouse de Charles Bathursht, vicomte de Bledisloe qui effectuait une visite royale. Ce fut une véritable nouveauté, car même si l'émulation et la concurrence étaient des moteurs de l'identité tribale aux temps coloniaux (rappelons ici que les Māori n'ont jamais pris la forme d'un peuple uni, mais bien d'une myriade de tribus qui nourrissaient des relations alliées ou ennemies entre elles), il n'existait pas d'évaluation formelle ou chiffrée pour identifier un vainqueur, et encore moins de trophée à lui remettre.
Aujourd'hui, le « kapa haka » prend les atours d'un véritable sport, avec ses règles, ses institutions, ses lieux de pratiques (écoles, lycées, armée, communautés māori), ses compétitions et ses élites. Sous sa forme actuelle, une performance de kapa haka dure trente minutes et regroupe quarante hommes et femmes équitablement répartis. Il comporte cinq disciplines : une entrée chorégraphiée (whakaeke), une prière séculaire (moteatea), une chanson de gestes (action song ou waiata-a-ringa), une danse poi (chorégraphie synchrone avec les petites boules blanches lestées à une corde), un haka, et une sortie (whakawatea). Chaque discipline est évaluée par une note sur cent par une dizaine de juges, et il n'est pas rare que la victoire ou la défaite se décide au dixième de point près. La compétition reine, appelée Te Matatini, se tient en Nouvelle-Zélande tous les deux ans et est retransmise par la télévision néo-zélandaise. Entre temps, les groupes s'affrontent au sein de compétitions régionales pour arracher leur qualification. En clair, le haka, ainsi que les autres arts performatifs māori, sont devenus des sports de haut niveau.
Lors de notre enquête ethnographique effectuée en 2008, plusieurs informateurs aimaient à dire que gagner Te Matatini était aussi difficile que d'être sélectionné avec les All Blacks. Et ils n'étaient pas loin de la réalité, au vu du colossal travail de création, d'écriture, d'apprentissage et de répétition qu'une performance de trente minutes réunissant quarante danseurs demande.
Il est enfin intéressant de noter que depuis plusieurs années, des groupes de kapa haka se sont formés en Australie, ou même à Londres, où l'on trouve d'importantes communautés māori. Mais aussi louables soient les efforts de la communauté māori de Londres, les plus puissants émissaires du haka restent sans aucun doute les All Blacks, la sélection néo-zélandaise de rugby à XV, qui pratique cette danse depuis le 3 octobre 1888, date à laquelle elle a effectué sa toute première tournée internationale. Ce jour-là, l'équipe néo-zélandaise dite des « Natives » (car composée d'une grande partie de Māori) affronta Surrey, et effectua un haka dont les paroles disaient « Ake, ake, Kia kaha » soit « Soyons forts, encore et encore ».
Il faut toutefois souligner le caractère irrégulier de cette pratique, car il est arrivé qu'ils ne le réalisent pas une seule fois lors de la tournée anglaise en 1935-36, alors que dix ans plus tôt, un haka avait été spécialement écrit pour la tournée de 1924. Il fallut attendre 1987 pour que le « Ka mate » soit systématiquement réalisé avant chaque match des All Blacks, à la demande du capitaine Wayne « Buck » Shelford et du talonneur Hikatarewa Reid. Tous deux originaires de Rotorua, ils étaient sensibles à l'importance et aux significations du haka dans la société māori et ont exigé de leurs partenaires qu'ils le réalisent avec rigueur et intensité, chose qui n'avait pas toujours été vraie par le passé. Shelford et Reid ont réexpliqué les paroles, enseigné la diction, les mouvements, avant d'organiser des répétitions collectives jusqu'à la parfaite synchronisation du groupe. Le changement fut radical, et les leaders tribaux se félicitèrent de voir que les All Blacks se montrèrent à la hauteur de leur patrimoine culturel, l'année même où la première Coupe du Monde de rugby se tenait sur le sol néo-zélandais.
Intitulé le « Kapa o Pango », celui-ci a déclenché une véritable tornades d'interrogations : allait-il remplacer le « Ka mate » ? Pourquoi l'avoir écrit ? Quel était son sens ? En réalité il ne remplace pas le « Ka mate », mais le complète. Son auteur, l'influent leader māori Derek Lardelli l'expliqua ainsi : « Les hakas ressemblent à une famille. « Ka mate » est le grand-frère, « Kapa o Pango » est le cadet. On ne remplace pas un membre d'une famille par un autre ». Ainsi pensent les Māori : dans leur culture, les danses ne sont pas que des formes corporelles, mais des personnes à part entière. On comprend mieux alors pourquoi alors celles-ci voyagent si bien à travers l'espace et le temps...
Les All Blacks se démarquent par leur perpétuelle capacité d’adaptation. Sous la direction d’entraîneurs comme Graham Henry ou Steve Hansen, l’équipe a intégré des techniques modernes et les sciences du sport pour améliorer constamment les préparatifs physiques et mentaux de ses membres.
Les confrontations avec des équipes comme l’Afrique du Sud, l’Angleterre ou l’Australie font aussi partie intégrante de leur histoire. À mesure que le rugby évolue et que le calendrier international devient plus exigeant, les All Blacks cherchent à relever ces nouvelles difficultés. L’équipe continuera d’allier respect des racines et créativité afin de rester dans l’élite du rugby mondial.
La trajectoire des All Blacks illustre comment une équipe peut marquer profondément un sport, non seulement grâce à ses victoires, mais surtout par les valeurs qu’elle véhicule et l’héritage qu’elle construit.

Le Haka des All Blacks, un symbole de la culture Maori.
Voici un aperçu des principaux sponsors des All Blacks au fil des ans :
| Période | Sponsor Principal | Remarques |
|---|---|---|
| 1997 - 2012 | Adidas | Contrat majeur de 20 millions de dollars en 1997. |
| 2012 - 2017 | AIG (American International Group) | Contrat de 70 millions d'euros sur cinq ans. |
| 2018 - Aujourd'hui | Altrad | Montant du contrat similaire à AIG, incluant des échanges de compétences. |