Dans le monde du basket-ball, certains numéros transcendent le simple rôle d'identification pour devenir de véritables symboles. Parmi eux, le numéro 23 de Michael Jordan occupe une place à part, associé à l'une des plus grandes dynasties de la NBA et à un joueur qui a marqué l'histoire du sport. Cet article explore l'histoire et la signification de ce maillot emblématique, ainsi que d'autres numéros qui ont marqué la NBA.

L'ascension du numéro 23
Avec les Chicago Bulls, Michael Jordan a gravé son nom dans l’histoire du sport. Au cours de ses 13 saisons avec la franchise, “His Airness” a remporté six titres NBA, cinq trophées MVP et a été sélectionné 14 fois au All-Star Game. Jordan a dominé la NBA des années 90 avec une grâce et une intensité inégalées, menant les Bulls à deux triplés (1991-1993 et 1996-1998). Sa capacité à élever son jeu lors des moments les plus cruciaux a fait de lui une légende vivante.
Jordan a choisi le numéro 23 en hommage à son frère aîné, Larry, qui portait le numéro 45 lorsqu’il jouait au lycée. Michael voulait “être à moitié aussi bon que son frère” et a donc décidé de porter la moitié de 45, soit 22,5, qu’il a ensuite arrondi à 23. Ce qui le rend si spécial, c’est qu’il est reconnaissable entre mille. Son numéro 23 est devenu une véritable icône, associée à l’une des plus grandes dynasties de la NBA.
Chaque fois que nous voyons le 23, nous pensons à la persévérance, au talent et à l’héritage indélébile laissé par Jordan dans le monde du basket-ball. Le 23 est le numéro de la gloire, des championnats et de l’héritage indélébile laissé par Jordan dans la NBA.
De nombreux joueurs ont grandi en rêvant de porter le 23, et la superstar LeBron James a d’ailleurs choisi ce numéro en début de carrière en hommage à MJ. Impossible, par exemple, de voir un #23 sans penser à Michael Jordan. Ce numéro a transcendé la NBA : Jordan l’a rendu si prestigieux que même le Miami Heat - équipe contre qui il a pourtant joué - a retiré le #23 en son honneur !
Le bref passage au numéro 45
Après une première retraite, Jordan a fait un retour triomphant au basket-ball, choisissant cette fois le numéro 45, le numéro qu’il portait au lycée avant de devenir une star. Ce changement symbolisait un nouveau départ, un défi personnel à surmonter les attentes et à prouver que son génie sur le terrain était intemporel.
Ce numéro incarnait sa volonté de se prouver à nouveau, sans reposer sur les lauriers du 23. Bien que ce retour ait été marqué par des hauts et des bas, il a prouvé la passion inébranlable de Jordan pour le jeu et son engagement à toujours viser l’excellence, quel que soit le numéro sur son dos. Le 45 a marqué une période de transition, reflétant la résilience de Jordan et sa capacité à se réinventer. Le 45, bien que de courte durée, montre sa vulnérabilité, son humanité et sa capacité à surmonter les épreuves.
Jordan voulait repartir sur du neuf et ne pas ressortir directement son emblématique 23. Cependant, Jordan ressort son #23 dès le match suivant, car « Le numéro 45 n’explose pas comme le faisait le 23… Le numéro 45 n’est pas le numéro 23.
Un soir avec le numéro 12
C'était un soir de Saint-Valentin, en 1990. L'auteur des faits ne sait pas encore qu'à cause de lui, une nouvelle page de l'histoire de Michael Jordan allait s'écrire. En quête de solution, Michael Jordan et son équipe vont essayer d'emprunter une réplique du numéro #23 à un jeune spectateur présent dans la salle. “His Airness” va devoir se contraindre à porter le numéro 12, qu'un préparateur physique avait dans son sac.
“Ce n'est jamais arrivé auparavant”, avait réagi Michael Jordan à l'époque. Avec le numéro 12 sur le dos et visiblement agacé, “MJ” va tout de même passer la bagatelle de 49 points au Magic ce soir-là. Ce n'est que trente ans après que le Magic se décidera enfin à dévoiler les dessous de ce vol, par l’intermédiaire de Rodney Powell, l’intendant de la franchise. « La porte du vestiaire était verrouillée, puis nous avions ajouté un cadenas sur une serrure supplémentaire. Une seule personne avait la clé. Il était entré par un autre vestiaire, puis avait grimpé dans les faux plafonds.
Autres numéros emblématiques de la NBA
Outre le numéro 23 de Michael Jordan, d'autres numéros ont marqué l'histoire de la NBA, portés par des joueurs légendaires qui ont influencé le jeu et inspiré des générations. Voici quelques exemples :
- Le numéro 32 de Magic Johnson : Le numéro 32 des Lakers de Los Angeles rappelle l’ère du “Showtime” orchestrée par Magic Johnson dans les années 1980. Arrivé à Los Angeles en 1979, Johnson a rapidement prouvé qu’il était un joueur hors pair. Durant ses 13 saisons avec les Lakers, il a remporté cinq titres NBA, trois trophées MVP de la saison régulière et trois trophées de MVP des finales.
- Le numéro 33 de Larry Bird : L’éternel rival de Magic, Larry Bird, a mené les Celtics de Boston à trois titres NBA. Arrivé en NBA en 1979, il a rapidement transformé les Celtics en une équipe dominante, remportant trois titres NBA et trois trophées de MVP en saison régulière. Durant ses 13 saisons à Boston, Bird est devenu un symbole de la rivalité féroce entre les Celtics et les Lakers, notamment lors des finales NBA contre Magic Johnson.
- Les numéros 8 et 24 de Kobe Bryant : Bryant a marqué l’histoire des Lakers avec ses cinq titres NBA et son esprit compétitif incomparable. Drafté en 1996, il a passé 20 saisons à Los Angeles, un record, devenant l’un des plus grands joueurs de tous les temps. Avec cinq titres NBA, deux trophées de MVP des finales, et un titre de MVP de la saison, Bryant a tout gagné. Kobe a commencé sa carrière avec le numéro 8, une référence à son passage en Italie, où il portait le numéro 143 dans un camp de basket, et en additionnant ces chiffres, on obtient le fameux 8. Puis, en 2006, il a choisi de passer au numéro 24, son ancien numéro au lycée, marquant un nouveau chapitre dans sa carrière.
- Le numéro 21 de Tim Duncan : Tim Duncan, l’homme fort des Spurs de San Antonio, a défini le succès silencieux. Cinq titres NBA, trois trophées de MVP des Finales, et une carrière exemplaire ont fait de lui l’un des meilleurs intérieurs de l’histoire. Arrivé chez les Spurs en 1997, il a passé l’intégralité de sa carrière à San Antonio, où il a remporté cinq titres de champion NBA. Le choix du numéro 21 par Tim Duncan est ancré dans ses débuts au basket. Ce numéro a une signification particulière pour lui puisqu’il rend hommage à son frère aîné, Scott Duncan, qui portait ce numéro lorsqu’il jouait au basket.
- Le numéro 3 d'Allen Iverson : L’influence de Allen Iverson dépasse le simple terrain de basketball. Avec son style unique et son attitude de combattant, “The Answer” a révolutionné la culture NBA et la mode, tout en étant un des plus grands scoreurs de l’histoire. En 1996, les 76ers ont fait un choix qui allait tout changer : sélectionner Iverson en première position de la Draft. Son impact fut immédiat. Avec son jeu rapide, agressif et spectaculaire, il a fait trembler les défenses adverses. Allen Iverson a choisi le numéro 3 dès son arrivée en NBA. Numéro qu’il portrait à l’université.
- Le numéro 34 de Shaquille O’Neal : Shaquille O’Neal, le géant dominant des Lakers, a terrorisé les raquettes adverses et mené son équipe à trois titres NBA consécutifs (2000-2002). En 1996, il rejoint l’équipe de la Cité des Anges en provenance du Orlando Magic, formant un duo de légende avec Kobe Bryant. Ensemble, ils conduisent les Lakers à trois titres NBA consécutifs entre 2000 et 2002. Le choix du numéro 34 par Shaquille O’Neal n’était pas un simple hasard. En fait, il a choisi ce numéro en hommage à son idole, le légendaire pivot des Lakers Kareem Abdul-Jabbar, qui portait le numéro 33.
- Le numéro 41 de Dirk Nowitzki : Dirk Nowitzki a révolutionné le poste d’ailier fort avec son tir signature sur une jambe. Dirk Nowitzki est l’incarnation même de la loyauté et de l’excellence à Dallas. Il a passé ses 21 saisons NBA (1998-2019) avec une seule équipe, les Dallas Mavericks, devenant le meilleur marqueur étranger de l’histoire de la ligue. Le choix du numéro 41 par Dirk Nowitzki est assez simple : c’est le numéro qui lui a été attribué lorsqu’il a rejoint les Mavericks en 1998.
- Le numéro 6 de Bill Russell : Bill Russell, le joueur le plus titré de l’histoire de la NBA, avec 11 titres au compteur, est une légende absolue des Celtics de Boston. Son numéro 6 est à jamais associé à sa légende. Bill Russell est tout simplement l’une des plus grandes légendes de l’histoire du basketball et le cœur battant des Boston Celtics des années 1950 et 1960. Le numéro 6 est devenu emblématique grâce à Bill Russell, mais son choix de ce numéro est plutôt simple. En plus d’être esthétiquement plaisant, il dégage un certain raffinement, tout en restant fidèle à l’identité des Celtics.
- Le numéro 6 de Julius Erving : Connu sous le nom de “Dr. J”, Julius Erving a réinventé le jeu aérien. Son arrivée en NBA en 1976, après avoir marqué la ABA (American Basketball Association), a transformé la ligue. Julius Erving a choisi de porter le numéro 6 lorsqu’il a rejoint les 76ers en 1976, après son passage dans la ABA.
Chaque numéro peut porter en lui une symbolique personnelle ou collective. Les joueurs célèbres choisissent parfois leurs numéros en fonction de l’histoire de précédents grands joueurs, ajoutant ainsi une couche supplémentaire de sens à leur choix. Par exemple, certains peuvent opter pour le numéro 23 en référence à Michael Jordan, liant ainsi leur identité à une légende du sport.

Règles et traditions autour des numéros en NBA
Les numéros de joueur, aujourd’hui si emblématiques, n’ont pas toujours été une partie intégrante du basket. À l’origine, les joueurs ne portaient pas de numéros distinctifs. Les premiers numéros sont apparus au début du XXe siècle, alors que le basket commençait à se structurer en tant que sport organisé. Dans les années 1920, les équipes universitaires américaines ont commencé à utiliser des numéros pour faciliter l’identification des joueurs par les arbitres, les spectateurs et les entraîneurs.
Avec le temps, les ligues ont instauré des règlements précis concernant les numéros. En NBA, les numéros allaient initialement de 0 à 99, offrant aux joueurs une grande liberté de choix. Au fil des décennies, ces numéros ont commencé à revêtir une signification plus personnelle pour les joueurs.
Les règlements de la NBA et des autres ligues ont aussi évolué, introduisant certaines restrictions, notamment pour éviter les doublons au sein d’une même équipe. Les numéros de joueur au basket sont encadrés par des règles spécifiques, qui varient selon les ligues. Certains numéros sont retirés par les franchises pour honorer des joueurs légendaires, rendant ces chiffres inaccessibles aux nouveaux venus.
Lorsqu’une franchise de basket retire un numéro, elle rend hommage à un joueur dont l’impact a marqué l’histoire de l’équipe. Le retrait d’un numéro est l’une des plus hautes distinctions qu’une équipe puisse accorder à un joueur. De nombreuses équipes NBA ont retiré des numéros en l’honneur de leurs légendes. Par exemple, le 23 de Michael Jordan est retiré par les Chicago Bulls, rendant hommage à celui qui a porté l’équipe à six titres de champion. Le retrait d’un numéro crée un lien indéfectible entre le joueur et la franchise.
Dans le basket moderne, certains numéros gagnent en popularité grâce à l’influence des stars actuelles. Il arrive que des joueurs changent de numéro en cours de carrière, souvent pour des raisons personnelles ou symboliques. LeBron James, par exemple, a alterné entre le 23 et le 6, en hommage à Michael Jordan et à d’autres influences.
Quelques règles et faits intéressants sur les numéros en NBA:
- N’importe quel numéro entre 0 et 99 peut être choisi.
- Il arrive que des joueurs rachètent leur numéro fétiche : en janvier 2024, Bruce Brown a versé 10 000 $ à Jontay Porter pour récupérer le #11 aux Raptors.
- Impossible, par exemple, de voir un #23 sans penser à Michael Jordan.
- Jusqu’en 2014, la FIBA obligeait les joueurs à porter un numéro compris entre 4 et 15. Cette limite facilitait le travail des arbitres : ils pouvaient identifier le joueur fautif à la table de marque en montrant simplement les chiffres de 0 à 5 avec leurs doigts.
- Mais officieusement, il existe bien un numéro tabou en NBA : le #69. En effet, personne n’a jamais porté le #69 en match officiel NBA.
Raisons du choix d'un numéro
Le choix d’un numéro peut refléter des motivations très personnelles. Par exemple, LeBron James a choisi le numéro 23 en hommage à Michael Jordan, tandis que Kevin Durant a choisi le 35 pour honorer un coach d’enfance décédé.
Voici quelques exemples de raisons pour lesquelles les joueurs choisissent un numéro :
- Michael Jordan #23 : Michael Jordan n’a pas choisi le #23 par hasard. A son arrivée au lycée, Jordan voulait rendre hommage à son frère, Larry, qui portait le #45. Mais comme ce dernier portait déjà ce numéro, MJ avait du en choisir un autre.
- Dwyane Wade #3 : Véritable chrétien, Dwyane Wade a choisi le #3 en référence à la Trinité du christianisme, à savoir « Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit ».
- LeBron James #23 : LeBron James a porté le #23 ses sept premières années à Cleveland, puis avait changé pour le #6 à Miami. De retour aux Cavs, il a choisi de reprendre son numéro initial.
- Kevin Durant #35 : Kevin Durant porte le #35 depuis Texas, l’université dans laquelle il a joué en NCAA. Pourquoi le #35 ? Tout simplement pour rendre hommage à Charles Craig, son premier entraineur. Le 30 avril 2005, Craig décède après avoir été victime de plusieurs balles.
- Gilbert Arenas #0 : A son arrivée à l’université d’Arizona, Gilbert Arenas voulait choisir le #25 (son numéro de lycée), mais celui-ci était retiré. Il a choisi de prendre le #0, pour donner tord à tous ses détracteurs, qui avaient prédit qu’il ne jouerait aucune minute lors de sa première saison NCAA.
- Kobe Bryant #8 : Avant de prendre le #24, Kobe Bryant a porté le #8 de 1996 à 2006. A son arrivée aux Lakers, Kobe voulait le #33 (son numéro de lycée), mais celui-ci était indisponible car retiré en l’honneur de Kareem Abdul-Jabbar. Bryant a alors décidé d’additionner les chiffres composant le #143, numéro porté au ABCD Camp (camp pour les meilleurs jeunes joueurs du pays) .
- Ron Artest #37 : Artest a connu beaucoup de numéros durant sa carrière, mais celui qu’il a porté aux Lakers à partir de 2009 est peut-être le plus original. « La paix dans le monde » avait choisi le #37 pour rendre hommage à Michael Jackson, mort en 2009. Thriller à la première place des charts.
- Tony Parker #9 : Tony Parker a porté le #9 durant toute sa carrière NBA aux Spurs, ainsi qu’en Équipe de France. Il a choisi ce numéro pour rendre hommage à son parrain et mentor, Jean-Pierre Staelens, mort en 1999.
- Nicolas Batum #88 : Nicolas Batum avait expliqué son choix : « Je voulais le 5. Il était pris par Rudy Fernandez. J’ai demandé le 33, James Jones l’avait. Il a quitté le club ensuite mais je n’ai pas pu le récupérer. Le 8, c’était pour Martell Webster. Je prends quoi ? Ma date de naissance ? Le 14 ou le 12, c’était nul. Mon meilleur ami m’a soufflé : «Pourquoi tu ne prends pas ton année de naissance, le 88 ?» J’ai trouvé ça culotté.
L'histoire des Sneakers en NBA : Evolution, Culture et Performance
Les chaussures Jordan: une autre légende
Si on parle de basket, il y a deux choses qui nous viennent immédiatement à l’esprit: Michael Jordan et sa marque de sneakers. Dès le premier instant, elles ont fait sensation chez les fans de basket et les fans de mode urbaine.
Tout commence en 1985 avec le premier modèle, se poursuit avec tous ceux que Michael Jordan portait quand il était actif et les silhouettes qui ont continué à apparaître par la suite, lorsque la star des Chicago Bulls avait déjà pris sa retraite.
Voici quelques modèles de chaussures de basket de la ligne principale Jordan:
- AJ1 : Le premier modèle de la collection et sûrement le plus populaire. Elles ont été fabriquées en Italie et ont donc reçue le surnom de «Italian Stallion» (en fr. «étalon italien»). Arrivées avec une campagne publicitaire dotée du slogan «Gotta Be the Shoes».
- AJ2 : L’AJ2 a été conçue conjointement par Peter Moore et Bruce Kilgore. On pourrait dire que ces baskets ont marqué la voie de ce que serait la collection: matériaux de haute qualité, technologie de pointe et design élégant. La paire a été fabriquée en Italie et cette fois, le logo Nike Swoosh n’est pas inclus , comme il l’était sur les modèles ultérieurs.
- AJ3 : La première des nombreuses baskets que Tinker Hatfield créerait pour la ligne principale de Jordan. En plus du logo, ces Jordan 3 arboraient également le populaire « imprimé éléphant », un imprimé inspiré de la peau d’éléphant.
- AJ4 : Avec ce nouveau design de Tinker Hatfield, il est devenu évident que le grand succès que Michael Jordan et ses chaussures avaient sur la cour de basket s’était également déplacé dans la rue, à la mode urbaine.
- AJ5 : Ces baskets s’inspirent du jeu de Michael Jordan, de sa façon de se déplacer sur les terrains de basket. Le détail de la semelle intermédiaire est frappant, rappelant les dents de requin ou le look des avions de combat de la Seconde Guerre mondiale.
- AJ7 : Après la victoire des Chicago Bulls en NBA, le prochain défi de MJ était de remporter l’or aux Jeux Olympiques de Barcelone en 1992. Les Air Jordan 7 faisaient déjà partie de la « Dream Team ».
- AJ8 : L’AJ8 a fait ses débuts la même année que les Chicago Bulls sont devenus une légende en remportant la NBA pour la troisième année consécutive. Ce modèle, également de Hatfield, est le seul à avoir des bretelles croisées.
- AJ9 : Sorties la même année de l’annonce de la retraite de Michael Jordan du basket . Ce modèle a voulu rendre hommage aux différentes cultures puisque partout dans le monde il y avait des fans du joueur des Bulls.
- AJ10 : Le design de l’AJ10 a voulu rendre hommage à la carrière du joueur. Cependant, la carrière de MJ dans le Baseball a été courte et il a envoyé le fameux message «Je suis de retour» pour annoncer son retour au Basketball.
- AJ11 : Tinker Hatfield voulait que la nouvelle chaussure, la Jordan 11, représente bien la technique, les performances et l’aérodynamique de MJ si caractéristiques de son jeu. C’est ainsi qu’il a été décidé d ‘ ajouter du cuir brillant à la chaussure , quelque chose qu’ils n’avaient jamais utilisé auparavant dans la collection.
- AJ12 : Cette chaussure est celle que Michael Jordan portait dans le fameux « Flu Game », un match dans lequel il a réussi à marquer 38 points alors qu’il avait de la fièvre . C’est l’un des modèles les plus résistants de la collection.
- AJ13 : Hatfield a été inspiré par la version Nisshoki du drapeau japonais. Ils rendent hommage à l’habileté et à la furtivité du joueur, qui se déplaçait sur le court comme une vraie panthère . En fait, la semelle de la chaussure Jordan 13 rappelle beaucoup la patte de ce félin.
- AJ14 : Cette silhouette est inspirée de la Ferrari 550 M, l’une des voitures de sport de Michael Jordan.
- AJ15 : Michael Jordan prend sa retraite pour la deuxième fois en finale de la saison 1997/98. Par conséquent, les Jordan 15 sont les premières que le joueur ne porterait pas sur le terrain.
- AJ16 : Pour la première fois en 10 ans, les chaussures Jordan avaient un nouveau créateur. Le travail a été réalisé par Wilsom Smith III, qui voulait symboliser le changement de Michael Jordan, aujourd’hui président du Washington Wizard.
- AJ17 : Wilson Smith III a également conçu la Jordan 17, inspirée de l’une des voitures de sport de MJ, l’Aston Martin.
- AJ18 : Une fois de plus, l’inspiration est venue des voitures de sport que THE GOAT aimait tant. Cette fois, le designer était Tate Kuerbis. Le talon en caoutchouc est basé sur des chaussures de course automobile , tandis que les coutures sont un hommage à l’élégance des chaussures italiennes.
- AJ19 : Jordan s’appuie à nouveau sur Tate Kuerbis pour le modèle 19. Cette fois, les deux voulaient aller plus loin, pousser le design à la limite. Avec cette idée, ils ont introduit la technologie Tech-Flex dans les chaussures de basket. Ce modèle prend comme référence les serpents venimeux d’Afrique et, en fait, le tissu de la partie supérieure rappelle la peau de ces reptiles.
- AJ20 : La Jordan 20 marque le retour de Tinker Hatfield, qui a créé ces baskets en collaboration avec Mark Smith, l’expert laser de Nike. Ils ont réussi à graver plus de 200 icônes sur la chaussure, comme MJ avec sa mère dans une Chevrolet Montecarlo de 1976, des clubs de golf croisés ou une boîte à outils avec le mot «Pop» en hommage au père de Jordan.
- AJ21 : D’Wayne Edwards rejoint Jordan en tant que designer du modèle 21. Il de l’une des paires les plus luxueuses de la collection. Son design minimaliste fait ressortir davantage les petits détails et la qualité des matériaux choisis.
- AJ22 : Le créateur était encore une fois D’Wayne Edwards pour cette sneaker mise en vente pour la première fois au prix de 175 $. Ce sont des baskets prêtes pour la bataille.
- AJ23 : Tinker Hatfield et Mark Smith s’associent à nouveau pour créer la Jordan XX3 (ou 23), un numéro très spécial, puisqu’il s’agit du numéro que portait Michael Jordan dans les Chicago Bulls. C’est pourquoi ils ont incorporé la propre empreinte digitale de MJ sur la languette et la semelle de ces baskets.
- AJ2009 : Jason Mayden a repris la conception de la Jordan 2009, la première à remplacer la numérotation suivie jusqu’à présent pour l’année de lancement. Ce modèle voulait valoriser le travail défensif de Michael Jordan , aspect qui n’avait pas reçu trop d’importance à l’époque.
- AJ2010 : Tinker Hatfield s’appuie sur la capacité de MJ à identifier les points faibles de ses adversaires sur le terrain pour créer ces Jordan 2010. Dans sa conception, on retrouve des inserts en TPU transparents pour symboliser cette capacité à voir au-delà des apparences.
- AJ2011 : Avec la Jordan 2011, le service NIKEiD a été utilisé pour la première fois dans une chaussure de basket. Les concepteurs étaient Tinker Hatfield et Tom Luedecke. La particularité de ce modèle est que tu peux changer le modèle en fonction de ce que tu recherches.
- AJ2012 : Suite à la popularité du dernier modèle, Tinker Hatfield a de nouveau misé sur la personnalisation de la chaussure. A cette occasion, la Jordan 2012 disposait de trois semelles différentes pour échanger le bas et sa bande de roulement.
- AJXX8 : Les Jordans récupèrent leurs chiffres romains avec le XX8, un modèle qui coûtait 250 $ lors de son premier lancement. Le design était une collaboration entre Tinker Hatfield et Josh Heard. C’est l’une des baskets les plus luxueuses et les plus audacieuses, elles sont donc également les plus chères de la collection.
- AJXX9 : Ces baskets à 225 $ ont également été conçues par Tinker Hatfield. C’était la première fois qu’une tige uniquement en tissu était fabriquée et l’inspirat...
