L'Histoire et la Signification des Maillots NBA : Focus sur Giannis Antetokounmpo

Les maillots NBA racontent une histoire, symbolisent des légendes et influencent la culture du sport. Les numéros de joueur, aujourd’hui si emblématiques, n’ont pas toujours été une partie intégrante du basket.

À l’origine, les joueurs ne portaient pas de numéros distinctifs. Les premiers numéros sont apparus au début du XXe siècle, alors que le basket commençait à se structurer en tant que sport organisé. Dans les années 1920, les équipes universitaires américaines ont commencé à utiliser des numéros pour faciliter l’identification des joueurs par les arbitres, les spectateurs et les entraîneurs.

Avec le temps, les ligues ont instauré des règlements précis concernant les numéros. En NBA, les numéros allaient initialement de 0 à 99, offrant aux joueurs une grande liberté de choix. Au fil des décennies, ces numéros ont commencé à revêtir une signification plus personnelle pour les joueurs.

Les règlements de la NBA et des autres ligues ont aussi évolué, introduisant certaines restrictions, notamment pour éviter les doublons au sein d’une même équipe. Les numéros de joueur au basket sont encadrés par des règles spécifiques, qui varient selon les ligues. La FIBA, qui régit le basket-ball international, impose des règles légèrement différentes. Jusqu’en 2014, la FIBA obligeait les joueurs à porter un numéro compris entre 4 et 15. Cette restriction historique était destinée à simplifier le travail des officiels et à éviter les confusions.

Certains numéros ont marqué l’histoire du basket. Le 23, porté par Michael Jordan, est sans doute le plus célèbre, devenu un véritable emblème non seulement pour la NBA, mais pour le sport en général. En 2018, Larry Nance Jr., a racheté son numéro fétiche. Il arrive même que des joueurs rachètent leur numéro fétiche : en janvier 2024, Bruce Brown a versé 10 000 $ à Jontay Porter pour récupérer le #11 aux Raptors.

Le choix d’un numéro peut refléter des motivations très personnelles. Par exemple, LeBron James a choisi le numéro 23 en hommage à Michael Jordan, tandis que Kevin Durant a choisi le 35 pour honorer un coach d’enfance décédé. Les fans adoptent ces numéros, les portant fièrement pour afficher leur soutien et leur admiration pour leurs héros.

Maillot NBA de Giannis Antetokounmpo

Les secrets du logo NBA : origine, évolution et mystère...

Les Numéros Retirés : Un Hommage aux Légendes

Lorsqu’une franchise de basket retire un numéro, elle rend hommage à un joueur dont l’impact a marqué l’histoire de l’équipe. Le retrait d’un numéro est l’une des plus hautes distinctions qu’une équipe puisse accorder à un joueur. De nombreuses équipes NBA ont retiré des numéros en l’honneur de leurs légendes. Par exemple, le 23 de Michael Jordan est retiré par les Chicago Bulls, rendant hommage à celui qui a porté l’équipe à six titres de champion.

Le retrait d’un numéro crée un lien indéfectible entre le joueur et la franchise. Pour les fans, c’est une manière de célébrer les moments inoubliables qu’ils ont partagés avec ce joueur.

L'Évolution des Numéros dans le Basket Moderne

Dans le basket moderne, certains numéros gagnent en popularité grâce à l’influence des stars actuelles. Il arrive que des joueurs changent de numéro en cours de carrière, souvent pour des raisons personnelles ou symboliques. LeBron James, par exemple, a alterné entre le 23 et le 6, en hommage à Michael Jordan et à d’autres influences. Tous les joueurs arrivant en NBA après 2022 ne peuvent plus choisir le 6.

Les Logos NBA : Identité et Histoire des Franchises

Les logos NBA sont la première vitrine des clubs, et il n'est pas rare qu'enfant ou ado, l'attirance pour l'une des trente franchises s'explique par un visuel accrocheur.

  • La franchise de Philadelphie fut nommée “76ers” en référence à la signature de la Déclaration d'Indépendance des Etats-Unis, rédigée dans la ville de l'Amour et publiée en 1776.
  • Les Bucks sont situés à Milwaukee depuis la création de la franchise. Lors d'un concours pour trouver le nom, un participant propose “Bucks” (daims), qu'on trouve en abondance dans l'état du Wisconsin.
  • Enfin, Chicago étant un centre financier, Bulls est un terme anglais pour (approximativement) “à la hausse”, à opposer à Bear (“à la baisse”), le nom de la franchise NFL de la ville.
  • Le nom “Cavaliers” ne fait pas référence à l'histoire de la ville. Il est issu d'un concours organisé pour trouver le nom de la franchise.
  • Les Celtics sont bien entendus les Celtes, en référence aux très nombreux irlandais qui émigrèrent aux États-Unis, espérant y trouver une vie meilleure, notamment durant la grande famine.
  • Les Clippers sont des bâteaux trois-mâts destinés à transporter rapidement de la marchandise, notamment entre la côté Est et la côté Ouest des Etats-Unis, avant l'avènement du bâteau à moteur. Le nom fut attribué à la franchise après son transfert de Buffalo à San Diego, pour mieux coller à l'histoire de la ville.
  • Pour comprendre le nom, il faut savoir que la franchise a été fondée à Vancouver, au Canada. En effet le Grizzli est un ours brun très présent en Colombie Britannique.
  • Histoire riche que celle des Hawks. Le terme Tri-Cities désigne les trois villes associées à la franchise : Moline, Rock Island et Davenport. C'est à l'occasion du déménagement à Milwaukee en 1951 que la franchise est simplement renommée Hawks.
  • Enfin, la ville de Charlotte va retrouver ses frelons, douze ans après leur éradication au profit des Bobcats. Les frelons se réfèrent à la résistance des habitants de la ville contre l'Empire Brittanique lors de la Révolution Américaine. Charlotte fut ainsi surnommé “nid de frelons”.
  • Franchise jeune, le Heat a trouvé son nom suite à un sondage, réalisé au moment de sa création, et il fait évidemment référence au climat de la ville floridienne.
  • C'est à New Orleans qu'a été fondée la franchise, aujourd'hui associée à Utah. Un concours avait été organisé et Jazz émergea parmi des noms tels que Dukes, Crescents, Pilots, Cajuns, Blues, Deltas, et Knights.
  • C'est un concours dans un journal local qui a abouti à donner le nom Royals à la franchise de Rochester. Mais lors de son arrivée à Kansas City, la franchise a dû se trouver un nouveau nom: il existait déjà dans la ville une franchise appelée Royals et dédiée au baseball. Pour rester dans le ton, ce fut les “Kings”.
  • A l'origine, Knickerbocker désigne les pantalons sous le genou portés par les colons hollandais arrivés à New York au 17ème siècle. Par extension, le terme a désigné ces colons eux-même, et, vu la part importante que ces derniers ont occupée dans le développement de New York, a été associé à la ville elle-même.
  • Le nom des Lakers fait référence à la “Terre des 10 000 Lacs”, surnom de l'état de Minneapolis, où la franchise a été créée. Il peut aussi être rapproché des grands bateaux circulant sur les grands lacs, appelés Lakers, et qu'on trouve aussi sur les côtés du Minnesota.
  • Comme Miami, la franchise créée dans les années 80 a fait appel aux fans pour son nom. En final, on comptait “Heat”, “Tropics, “Juice” et “Magic”.
  • Encore un concours, organisé par une radio locale, pour aboutir à trois finalistes : Mavericks, Wranglers et Express. Donald Carter, le propriétaire de l'époque pencha alors pour le premier (Maverick était une série TV connue), malgré un conflit avec l'université du Texas à Arlington qui utilisait elle-aussi ce nom.
  • Le nom de la franchise, donné en 1968, en tant que New York Nets, a deux origines : d'abord le nom du filet placé sous l'anneau et responsable du doux “swish” que les joueurs aiment tant.
  • La pépite de Denver est en or, référence à la ruée vers l'or de Pikes Peak dans les années 1850 et 1860 qui a vu déferler des milliers d'aventuriers avides de gains rapides dans la région.
  • L'Indiana est un état à la forte culture équestre. Pacers est aussi une référence à fameuse course des 500 miles d'Indianapolis : la “pace car” y désigne la voiture de sécurité.
  • Depuis la saison 2013/14, les Hornets sont devenus les Pelicans. La direction souhaitait abandonner le “frelon” pour mettre en valeur un symbole de la ville ou de l'Etat. Ils ont choisi le Pelican, emblème de la Louisiane.
  • Sachant que Detroit est surnommé “Motor City”, est-il besoin de préciser à quoi Pistons fait référence ? Cependant la franchise n'est pas née à Detroit, mais dans l'Indiana, à Fort Wayne. C'est là que son fondateur Fred Zollner, y avait fondé son entreprise de manufacture de pistons.
  • Alors que les Toronto Huskies avaient fait vibrer le cœur des fans de la ville dans les années 1946-47, en 1995, le management avait pensé à réutiliser le nom. Parmi les finalistes (Beavers, Bobcats, Dragons, Grizzlies, Hogs, Raptors, Scorpions, T-Rex, Tarantulas et Terriers), c'est le nom “Raptors” qui l'a emporté, notamment sous l'influence du film Jurassic Park, tout juste sorti.
  • Les Rockets, pour une ville qui accueille le centre de commande des opérations spatiales de la NASA, c'est logique, non ?
  • Franchise sédentaire, fondée dans la capitale de l'Arizona et toujours sous le même soleil, plus de 40 ans après, les Suns de Phoenix justifient parfaitement leur nom.
  • Texas, pays des cow-boys, avec leurs chapeaux, leurs pistolets et leurs chevaux et donc, des éperons. Lors du déménagement à San Antonio, les propriétaires avaient envisagé “Gunslinger”, qui peut se traduire par “As de la gâchette”, avant de se raviser et d'opter pour Spurs.
  • Une des quatres équipes introduites lors de la grande” expansion draft” de la fin des années 80, les Timberwolves ont été nommés, comme les 3 autres, à l'aide des fans.
  • Difficile d'ignorer que le Thunder a d'abord été localisé à Seattle et s'est d'abord appelé Supersonics. Le premier nom de la franchise est d'ailleurs associé à l'industrie aéronautique fortement présente dans la ville de Seattle, dont Boeing, l'un des deux leaders mondiaux du secteur.
  • Lors de la création de la franchise, Pioneers était le nom recueillant la majorité des suffages. Cependant, les équipes sportives de l'université Lewis et Clark l'utilisaient déjà et il fallu trouver autre chose. Ce fut donc Trail Blazers. Le terme de “pionnier” est une hommage aux hommes qui ont construit le chemin de fer reliant l'État de l'Oregon avec le réseau du Nord-Est du pays.
  • Les fondateurs se sont inspirés des Philadelphie Warriors pour trouver ce nom, une équipe ayant joué en 1925. Le nom a ensuite suivi la franchise pendant plus de 60 ans.
  • Mais en 1997, le propriétaire Abe Pollin (décédé en 2009) décida de le changer, le nom Bullets résonnant comme un appel à la violence dans une ville à la criminalité légendaire.

Logos de quelques équipes de la NBA

Le Numéro de Giannis Antetokounmpo

Le sommet, le "Greek Freak" (le phénomène grec) l'a en un sens déjà atteint, à 24 ans, avec cette distinction qui équivaut à celle de meilleur joueur de la planète, puisque tous les plus forts sont rassemblés dans la grande ligue nord-américaine. Mais Giannis Antetokounmpo a assuré récemment qu'il "l'échangerait bien contre une médaille d'or en Chine".

"C'est toujours spécial de jouer pour l'équipe nationale. En écoutant l'hymne, l'émotion est indescriptible.

"Personne ne peut dire que je suis pas grec. Je ne connais rien d'autre, je ne suis jamais allé au Nigeria, même si je le ferai dans l'avenir pour aider les enfants d'Afrique", avait dit en 2017 le jeune homme, né à Athènes en 1994, trois ans après l'arrivée de ses parents, et éduqué à l'école publique hellène.

Antetokounmpo a été drafté par les Milwaukee Bucks alors qu'il jouait toujours pour le Filathlitikos, club athénien de ses débuts, alors en D2 grecque. Ce qui explique peut-être que, malgré son énorme potentiel, il n'ait été choisi qu'en 15e position, l'année où le N.1 est revenu à un certain Anthony Bennett, qui n'est même plus en NBA à l'heure actuelle.

L'Athénien est devenu l'un des joueurs dominants de la ligue américaine, déjà trois fois All Star, avec ses 211 cm qu'il allie à des qualités de vitesse et d'agilité plus courantes chez des hommes beaucoup moins grands. Son entraîneur chez les Bucks l'a même un moment essayé, avec bonheur, au poste de meneur de jeu !

Cette saison, Antetokounmpo a cumulé 27,7 points, 12,5 rebonds et 5,9 passes de moyenne et les Bucks ont longtemps fait figure de favoris pour le titre avant d'échouer en demi-finale (4-2) contre les Toronto Raptors, les futurs vainqueurs.

En fait partie aussi le frère aîné de Giannis, Thanasis Antetokounmpo, plus vieux de deux ans et moins grand de dix centimètres, qui va le rejoindre cette saison à Milwaukee. Un troisième frère (ils sont cinq en tout), Kostas, qui essaie lui aussi de se faire une place en NBA avec moins de succès pour l'instant, était dans le groupe en début de préparation mais n'a pas été retenu dans la liste des douze.

La campagne a bien commencé pour la Grèce, victorieuse dans sept matches amicaux sur huit, et pour Giannis Antetokounmpo qui a tout de suite pris les choses en main, finissant cinq fois meilleur marqueur. "Je n'ai pas joué avec l'équipe nationale depuis deux ans donc nous avions besoin de trouver notre alchimie", a dit l'ailier, présent au Mondial-2014 et à l'Euro-2015 en France, mais contraint au forfait à l'Euro-2017 à cause d'une blessure au genou.

La Grèce est dans un groupe relativement facile au premier tour face au Monténégro, son premier adversaire dimanche à Nankin, au Brésil et à la Nouvelle-Zélande. Tout le monde attend le choc prévu au deuxième contre les Américains. Pour un "remake" de la demi-finale de 2006, lorsque les Grecs avaient battu l'équipe des États-Unis de LeBron James, Dwyane Wade, Chris Paul et Carmelo Anthony?

De son côté, Draymond Green a pris le temps de revenir sur le cas particulier de Giannis Antetokounmpo. Pas à cause de son niveau, mais pour son profil. "Giannis, le meilleur ailier-fort de l'histoire ? Je ne suis pas d'accord. Et la raison pour laquelle je ne suis pas d'accord est la suivante : Giannis joue à une époque où le basket n'a plus de position. Il est l'un des plus grands joueurs de cette époque, mais il n'y a plus de position. Les gens ont commencé à le considérer comme un ailier-fort car il fallait mettre des 4 en 5 pour défendre sur lui. Les gens sont paresseux et ne comprennent pas ce qu'ils regardent, ce qui les pousse à le cataloguer à ce poste.

Les Maillots Préférés des Fans : Un Hommage aux Époques NBA

Vous le savez certainement, cette saison la NBA fête ses 75 ans ! Et justement, pour célébrer cet anniversaire, la NBA a décidé de vous faire voter. On a une ère en tête, il y a un design qui correspond bien à un certain passage de son existence. Ce seront les bandes fines des années 80, les logos délirants des années 90, le côté brillant des années 2000 ou le cintrage des années 2010. Mais alors comment faire en sorte que tout le monde soit d’accord ? C’est impossible ! J’aime le chocolat et toi la vanille, donc on ne va jamais s’entendre ! Justement, l’idée ici est d’exposer l’oeil et le ressenti de chacun, pour avoir un résultat final qui donne une tendance.

Pour fêter ses 75 ans, la NBA a donc décidé de donner la parole aux fans ! Et dans ce premier tri, il fallait déjà virer les jerseys qui n’auraient aucune chance de finir en tête des charts. C’est donc avec fierté et pas moins de hype que votre média préféré a participé au panel d’hexperts européens déterminant ce groupe de 10 finalistes.

Top 10 des maillots des 75 ans de NBA

  • Les Celtics des années 1980 : un classique, par définition.
  • Les Bulls de la fin des années 1990 : si peu porté et pourtant si légendaire.
  • Les Nuggets des années 1980 : en terme de mélange des couleurs, difficile d’aller chercher le jersey porté par Alex English et compagnie dans les années 80 des Nuggets.
  • Les Lakers des années 1990 : laissez Magic de côté, laissez LeBron et AD de côté, laissez même le triplé des années 2000 de côté.
  • Les Knicks des années 1990 : mythique, mythique, mythique, car une équipe à l’identité tellement forte.
  • Les Sixers des années 2000 : le fameux run d’Allen Iverson avec ses Sixers, le côté brillant de Philly et ces manches si uniques au début du nouveau millénaire !
  • Les Raptors des années 1990 : question, qu’y a-t-il comme logo plus mythique dans l’histoire de la NBA, que ce dinosaure rouge dribblant avec un ballon sur le violet des Raptors ?
  • Les Blazers des années 1980-90 : on finit comme on a commencé, avec du simple mais efficace.

Anecdotes Insolites et Choix de Numéros

Il arrive même que des joueurs rachètent leur numéro fétiche : en janvier 2024, Bruce Brown a versé 10 000 $ à Jontay Porter pour récupérer le #11 aux Raptors.

Dans la société actuelle, chacun d’entre nous est identifié de la même manière. Nous possédons tous un nom, un prénom, une réputation. Nous sommes également tous identifié par des numéros, comme par exemple celui de sa carte bancaire ou de son téléphone portable. Personne n’y échappe. Et en NBA, la logique est exactement la même. Il accompagne chaque joueur dans ses plus grands exploits, comme dans ses plus tristes déceptions. Il devient un symbole, il représente quelque chose, il possède une signification. Dans chaque vidéo, dans chaque « highlight », il apparait.

A partir de là, vous comprendrez l’importance que peut avoir un numéro pour un joueur NBA, comme pour tout autre athlète. Au moment de le choisir, une réflexion s’impose donc naturellement. Prendre tel ou tel numéro est un choix qui repose sur des raisons totalement personnelles. Pour certains, c’est religieux, pour d’autres, c’est pour rendre hommage à une personne importante de leurs vies. Parfois, il y’a un rapport avec le basket, parfois non.

  • Michael Jordan #23 : Michael Jordan n’a pas choisi le #23 par hasard. A son arrivée au lycée, Jordan voulait rendre hommage à son frère, Larry, qui portait le #45.
  • Dwyane Wade #3 : Véritable chrétien, Dwyane Wade a choisi le #3 en référence à la Trinité du christianisme, à savoir « Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit ».
  • LeBron James #23 : LeBron James a porté le #23 ses sept premières années à Cleveland, puis avait changé pour le #6 à Miami.
  • Kevin Durant #35 : Kevin Durant porte le #35 depuis Texas, l’université dans laquelle il a joué en NCAA. Pourquoi le #35 ? Tout simplement pour rendre hommage à Charles Craig, son premier entraineur.
  • Gilbert Arenas #0 : A son arrivée à l’université d’Arizona, Gilbert Arenas voulait choisir le #25 (son numéro de lycée), mais celui-ci était retiré.
  • Kobe Bryant #8 : Avant de prendre le #24, Kobe Bryant a porté le #8 de 1996 à 2006.
  • Ron Artest #37 : Artest a connu beaucoup de numéros durant sa carrière, mais celui qu’il a porté aux Lakers à partir de 2009 est peut-être le plus original. « La paix dans le monde » avait choisi le #37 pour rendre hommage à Michael Jackson, mort en 2009.
  • Tony Parker #9 : Tony Parker a porté le #9 durant toute sa carrière NBA aux Spurs, ainsi qu’en Équipe de France. Il a choisi ce numéro pour rendre hommage à son parrain et mentor, Jean-Pierre Staelens, mort en 1999.
  • Nicolas Batum #88 : Dans une interview accordée à Ouest-France il y’a quelques années, Nicolas Batum avait expliqué son choix : « Je voulais le 5. Il était pris par Rudy Fernandez. J’ai demandé le 33, James Jones l’avait. Il a quitté le club ensuite mais je n’ai pas pu le récupérer. Le 8, c’était pour Martell Webster. Je prends quoi ? Ma date de naissance ? Le 14 ou le 12, c’était nul. Mon meilleur ami m’a soufflé : «Pourquoi tu ne prends pas ton année de naissance, le 88 ?» J’ai trouvé ça culotté.

Les Numéros les Plus Représentés chez les All-Stars

Certains numéros ont vu défiler un nombre incroyable de stars NBA. Voici un tableau (dépliable) listant les numéros de 0 à 99 et un joueur notable ayant porté chacun de ces numéros en NBA.

Numéro Joueur Notable
0 Gilbert Arenas
5 Kevin Garnett
6 Bill Russell
9 Tony Parker
23 Michael Jordan
24 Kobe Bryant
30 Stephen Curry
33 Larry Bird
34 Shaquille O’Neal
35 Kevin Durant
37 Ron Artest
88 Nicolas Batum

Comme on peut le constater, chaque numéro a au moins une petite histoire en NBA - et certains beaucoup plus que d’autres ! Alors, quel numéro aura l’honneur d’écrire la prochaine page d’histoire ?

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