Depuis 1995, lors de sa première victoire au mondial, l’équipe de France de Handball fait vibrer le cœur des Français. Il représente bien plus qu’une tenue sportive, c’est un symbole rempli d’histoires et d'éléments identitaires pour toute une nation.
Tandis que lors de leurs olympiades, les anciens Grecs étaient encore nus pour disputer leurs compétitions, les athlètes des temps modernes ont préféré s’habiller pour faire du sport.
Les vêtements ont subi une transformation décisive depuis l’apparition du sport de masse au XIXe siècle jusqu’à nos jours.

L'équipe de France de Handball avec son maillot emblématique.
Évolution Historique des Tenues de Sport
La gymnastique a pris de plus en plus d'importance dans l'Allemagne du XIXe siècle. Les fondations de cette discipline sportive ont été posées par le « père de la gymnastique », Friedrich Ludwig Jahn (1778-1852).
Tandis que les premiers gymnastes sous la supervision de M. Jahn portaient uniformément des vêtements en lin gris, les chemises en coton ont commencé à voir le jour à la fin du XIXe siècle.
En regardant les photos prises par le photographe allemand Albert Meyer à Athènes, on voit très clairement qu'en 1896, il n'existait pas encore de code vestimentaire uniforme pour les sportifs. Mais les choses n’ont pas tardé à changer.
Déjà aux Jeux de Londres en 1908, il fut créé certaines règles d'habillement que tous les participants se devaient d’accrocher dans leurs vestiaires. Chaque athlète doit porter son numéro de participant dans le dos et de face. La dénomination anglaise « jersey » peut donc correspondre également au mot « Trikot ».
Le développement des fibres synthétiques telles que le nylon, le polyester et l’élasthanne (également connu sous le nom de spandex ou lycra) a révolutionné l'industrie textile entre les années 1930 et 1960, tout comme l’univers des vêtements de sport.
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Le Maillot de Handball Français : Un Symbole National
Aujourd’hui, la marque aux trois bandes est plus qu’un équipementier, c’est la marque qui accompagne les handballeurs et les supporters durant les événements sportifs. Portée par l’amour du sport français, la marque s'appuie sur “l’énergie bleue” pour concevoir les nouvelles tenues, qui unissent tous les sportifs et amateurs de sport.
L'équipe de France Handball médaille d'or des Jeux Olympiques Tokyo à l'Elysée le 13 septembre 2021
Au niveau du torse, les Handballeurs se voient porter à droite le logo de la Fédération Française de Handball et à gauche le numéro du joueur. Celui-ci est toujours composé de bandes tricolores, cette fois ci placées au niveau des manches. Le col en V est doté d’un liseré blanc offrant un graphisme allégé.
Le logo de la FFHB a connu, lui aussi une évolution, fini le macaron blanc présent en 1995 ! On joue la carte de l’élégance et la sobriété. Le numéro du joueur et le logo adidas sont désormais alignés à celui de la FFHB.
En 2006, les membres de l'équipe de France de handball célèbrent leur premier titre européen après avoir battu l'Espagne. Les Experts ont remporté pour la quatrième fois le Championnat du Monde de handball en Suède en janvier 2011.
Cet emblème national affirme une rupture par rapport aux modèles précédents et apporte également une touche d'originalité. Toujours dans cet esprit patriotique, un liseré tricolore est visible sur les épaules.
Adidas et la Fédération Française ont décidé de faire honneur au bleu, couleur représentative de la France en le déclinant du bleu marine au bleu roy grâce à deux blocs bien distincts. Sur les manches, un détail de rouge et blanc complète l’identité française.

Nikola Karabatic portant le maillot de l'équipe de France.
Innovations Technologiques dans les Tenues de Handball
La technologie PowerWEB stabilise les muscles par compression pour une meilleure posture et des performances optimales. Les muscles sont stabilisés par compression pour une meilleure posture et des performances optimales.
Ensuite Formotion® qui procure plus d’aisance dans les mouvements des joueurs.
Tenues Adidas pour les JO 2024
La marque aux trois bandes a dévoilé ses tenues pour les JO 2024. Ce jeudi 18 avril, adidas a dévoilé ses tenues pour les équipes de France d’athlétisme et de handball ainsi que pour d’autres disciplines dont la boxe pour les Jeux olympiques et paralympiques Paris 2024.
A 99 jours des JO 2024, après Puma ou Nike, c’est la marque allemande adidas qui a dévoilé, ce jeudi 18 avril, les tenues que porteront de nombreux sportifs pendant les JO. Car si Le Coq Sportif s’occupe de la majeure partie des tenues françaises ainsi que les tenues de représentation, portées sur les podiums, d'autres conservent leur équipementier habituel.
«Les tenues s’affichent avec des détails évoquant des rayons lumineux. Vingt lignes distinctes composent chacun des rayons en hommage aux vingt arrondissements de la ville. La dernière ligne rose au bas de chaque triangle représente le cœur de Paris», peut-on lire sur le communiqué de la marque.
Les traits superposés sur les tenues représentent les vingt arrondissements de Paris. « Ces graphismes permettent, dans un mouvement, de créer des vibrations », raconte Adidas.
La Ville Lumière se caractérise par le « solar red » une couleur rouge « très solaire » rappelant la flamme olympique, que l’on retrouve autour du mot France. Les vingt arrondissements sont symbolisés par autant de traits superposés, formant de petites pyramides. « Ces graphismes permettent, dans un mouvement, de créer des vibrations », nous raconte-t-on chez Adidas. La couleur solar red se retrouve également sur les cuissards des athlètes.
La nouvelle matière de la gamme Adizero se veut, selon les produits « entre 20 et 40 % plus légers » que les textiles actuels des équipes de France. « En athlétisme, cela fait partie des gains marginaux, estime-t-on chez Adidas. Plus tu es léger, plus tu as de chances de gagner ce centième, ce centimètre qui peut faire la différence. » Sur les cuissards, la technologie Rheon a pour objectif de réduire l’oscillation musculaire, un autre gain marginal grâce à un meilleur maintien des cuisses. Cette technique a également été apportée sur les manchons, qu’aiment notamment porter les hurdlers.
En parallèle de cette présentation des tenues des équipes de France de handball et athlétisme, la marque aux trois bandes a également présenté les tenues de plusieurs nations mais également des paires de crampons (football), running, ou encore de chaussures de boxe. Elles sont toutes disponibles dans un coloris noir et jaune avec les 3 bandes en blanc.
Et comme il n’y a pas que les «Olympiques» mais aussi les «Paralympiques» qui s'élanceront cet été, Adidas a annoncé que 86 % des produits de sa collection (destinés au terrain et en dehors) ont été créés à l’aide de principes de design universels afin que tous les athlètes puissent les porter, qu’ils aient un handicap ou non.
Nikola Karabatic et les Bleus ont leur tenu pour les JO.
Si Le Coq Sportif réalise la majeure partie des tenues françaises des Jeux olympiques et paralympiques de 2024, certaines disciplines préfèrent garder leur équipementier historique. C’est le cas du handball et de l’athlétisme, dont les tenues ont été dévoilées, ce jeudi 18 avril, par Adidas.
Les tenues ont été conçues avec une matière de la gamme Adizero, censée rendre les athlètes « 20 à 40 % plus légers » que les anciens équipements. « En athlétisme, cela fait partie des gains marginaux, estime Adidas. Plus tu es léger, plus tu as de chances de gagner ce centième, ce centimètre qui peut faire la différence.»
Diversité et Égalité dans les Tenues Sportives
Il a fallu attendre 1900 pour que les femmes soient autorisées à participer, déjà à Paris, aux épreuves olympiques. 28 ans plus tard, une première bascule s’opère : pour la première fois, les femmes participent à une épreuve dédiée d’athlétisme (400 m).
Que dire de l’uniforme de Beach Handball où ce même bikini ne doit pas excéder plus de 10 cm de tissu avec un logo en bonne place à l’arrière, quand les hommes affichent ce dernier uniquement sur leur T-shirt, au-dessus d’un short bien plus confortable !
Les prises de parole des championnes sont désormais plus nombreuses, autour de sujets comme les menstruations, les aléas hormonaux ou encore la grossesse et la maternité pour expliquer, sans détours et sans tabous, leurs conséquences éventuelles sur les résultats.
Et les victoires se multiplient : la fin des shorts blancs en compétition dans le football féminin ou l’acceptation de tenues adaptées à la morphologie changeante des femmes post-partum grâce à des stars comme Serena Williams.
Cette année olympique qui s’ouvre à Paris, les premiers dans l’Histoire des Jeux à se dire ouvertement paritaires et désireux de faire avancer certains sujets, peut être un tremplin sans précédent pour faire passer des messages clés. D’autant que la vocation universaliste des Jeux transcende les différences.
Alors que le Coq sportif fournira les tenues village, podium et une bonne partie des équipements techniques aux équipes de France olympique et paralympique, une poignée de fédérations garderont leur équipementier durant les compétitions, en échange du versement d’une compensation financière.
L'identité visuelle des JO de Paris 2024
Dans les rues, dans les stades, jusqu’aux tenues des volontaires, les couleurs des JO de Paris 2024 sont reconnaissables. Du bleu, du vert, du violet, du rose, une signature visuelle marquée mais pas criarde.
« C’est ce que nous voulions lorsque nous avons commencé à réfléchir à l’habillage des Jeux », explique Joachim Roncin, directeur du design de Paris 2024. Avec Camille Yvinec, Joachim Roncin s’est attelé à créer une identité, devenue depuis le « look of the games », qui devait à la fois incarner les JO tout en se mariant avec la ville de Paris : « C’était un véritable challenge parce que le décor parisien est l’un des plus beaux qui soit. Nous ne voulions pas arriver avec nos grosses pattes de créatifs et cannibaliser la superbe de la ville. »
L’idée est alors de créer un tapis visuel, qui pourrait se fondre dans la ville comme dans les sites olympiques. À sa manière, Joachim Roncin image la volonté : « Quand vous dînez dans un restaurant, vous pouvez avoir une nappe magnifique, avec les plus belles broderies, vous sentez que vous êtes dans un bel endroit. C’est un élément important du décor. Mais si vous passez une bonne soirée et que le repas est bon, une semaine après, vous avez oublié la nappe. Elle aura tout de même participé à la magie. »
Aussi, pour dresser la plus belle table qui soit, les designers sont allés piocher dans les couleurs existantes du paysage français. Pas forcément évidentes au premier coup d’œil mais pourtant bien présentes : Le vert de la tôle oxydée des toits parisiens, notamment celui de l’Opéra Garnier. Le bleu vient de la manufacture de céramique de Sèvres et le violet des champs de lavande du sud de la France.
Le rose vient, lui, trancher avec ces couleurs : « Il n’existe nulle part dans Paris. Or, nous avions besoin d’une couleur pensée pour la signalétique, qui devait ressortir. De plus, c’est la couleur de l’amour, l’un des thèmes prônée lors de ces jeux. Nous nous sommes dit que cela pourrait être le fil conducteur de ces Jeux. Ainsi on la retrouve dans les stades, sur les tenues des volontaires, des staffs, des officiels. »
Ces teintes ont été adaptées à des formes inspirées de plusieurs mouvements. L’orphisme d’abord, très populaire dans les années 1920, époque des premiers Jeux olympiques de Paris (1924). Mais aussi des hommages à Jean Paul Gaultier dont le travail sur la marinière se retrouve dans les rayures présentes un peu partout sur les décors, comme les pois, clin d’œil à Sonia Rykiel.
Un décor pensé comme une mélodie visuelle qui devait se fondre à la fois dans un univers urbain, dans des stades ou sur des drapeaux. Une mélodie horizontale, dont les lignes omniprésentes filent le long des Jeux, mais aussi pensées dans la verticalité selon Joachim Roncin : « Au niveau des athlètes, sur le terrain, nous avons neutralisé au maximum les couleurs pour laisser la place aux performances, pour ne pas brouiller la captation des images, des ballons, des javelots. Mais plus vous montez dans les gradins, plus les sigles, les images réapparaissent. »
Ainsi, les designers ont imaginé un monde en panneaux : « L’idée de “Sous les carreaux, les Jeux” a émergé au fil de nos discussions. C’est ainsi que nous avons pensé à créer un décor en quadrillage qui permet toutes formes de déploiement. Avec ces carrés mis les uns à côté des autres, on peut faire à peu près ce qu’on veut, imaginer tous les formats. »
Une véritable révolution dans l’histoire des Jeux olympiques puisque les pictogrammes de sport et les logos ont été nettement relégués au rang de seconds rôles.
Pas la seule révolution, car ce format offre également une certaine polyvalence puisqu’il permet à l’organisation des Jeux de le conserver pour les Jeux paralympiques qui vont suivre de près les JO (du 28 août au 8 septembre). « Dès le départ, la philosophie de ces jeux était de rapprocher les deux. On ne voulait pas faire deux événements différents. Aussi, les Jeux paralympiques auront le même habillage visuel que les JO. Grâce aux panneaux, il suffit de remplacer les anneaux olympiques par les “Agitos” », explique Joachim Roncin.
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