Alors que se tient la Coupe du monde de football, voici un aperçu de l'histoire et de l'évolution du maillot de foot du PSG, notamment celui porté par l'attaquant uruguayen Edinson Cavani. Son parcours exceptionnel et son rôle clé au sein du Paris Saint-Germain méritent d'être mis en lumière.

La saison 2017-2018 d'Edinson Cavani
La saison 2017-2018 d'Edinson Cavani est marquée par de nombreux records battus :
- Nombre de matchs joués : 32
- Nombre de buts marqués : 28
- Trophées : champion de France (2018), vainqueur de la Coupe de France (2018), vainqueur de la Coupe de la Ligue (2018), meilleur buteur de Ligue 1 (2018)
Avec l'arrivée de Neymar et de Kylian Mbappé, l'Uruguayen forme avec ses deux nouveaux coéquipiers un trio offensif redoutable.
Records battus
- Le 12 septembre, à l'issue d'une victoire écrasante contre le Celtic de Glasgow (5-0), il marque le 3e but et devient le meilleur buteur de l'histoire du club en Ligue des champions.
- Le 27 octobre, face à Nice, il marque dès la 3e minute le 2500e but de l'histoire du Paris Saint-Germain.
- Lors du match contre Montpellier (4-0), Edinson Cavani devient fin janvier le meilleur buteur de l'histoire du club en inscrivant son 157e but sous les couleurs parisiennes.
- Le 31 mars, Cavani et ses coéquipiers remportent une nouvelle fois une Coupe de la Ligue contre l'AS Monaco (3-0) grâce à un doublé de l'attaquant uruguayen. Il s'agit du cinquième trophée de rang du PSG.

Parcours en Ligue des Champions et Coupe de France
En Ligue des champions, le Paris Saint-Germain affronte le Real Madrid en huitième de finale. Le club parisien est dominé dans les deux rencontres par les Madrilènes (3-1 match aller, 2-1 match retour). Il marque au match retour mais ce n'est pas suffisant pour sauver son équipe de l'élimination.
L'équipe se rattrape le 8 mai en remportant la Coupe de France contre les Herbiers (2-0). Une victoire assez logique avec en prime un but sur penalty de Cavani. Le PSG remporte sa quatrième Coupe de France de suite.
Carrière en équipe nationale
- Nombre de sélections : 100
- Nombre de buts marqués : 42
- Trophées : vainqueur de la Copa America (2011)
Edinson Cavani dispute son premier match en sélection uruguayenne le 2 février 2008 lors d'un match nul contre la Colombie (2-2). Dans cette rencontre, il marque son premier but pour l'équipe nationale uruguayenne.
Le 8 octobre 2010, Edinson Cavani inscrit son premier triplé en carrière avec l'Uruguay dans la victoire contre l'Indonésie (7-1).
Edinson Cavani débute sa première Copa America en 2011 mais passe une grande partie du tournoi à l'infirmerie à cause d'une blessure au genou. Il fait son retour en finale contre le Paraguay et El Matador remporte sa première Copa America (3-0).
Expérience en Coupe du monde
- Nombre de matchs joués en Coupe du monde : 10
- Nombre de buts marqués en Coupe du monde : 2
- Meilleur parcours en Coupe du monde : demi-finale contre les Pays-Bas en 2010 (2-3)
L'attaquant uruguayen connaît sa première en Coupe du monde en Afrique du Sud en 2010. Il est utilisé comme ailier en raison de la présence de Suarez et Forlan au poste d'attaquant central. Il réalise un match particulièrement bon lors de la confrontation pour la troisième place contre l'Allemagne où il marque un but. Mais l'Uruguay s'incline finalement (2-3).
Lors de la Coupe du monde 2014, le parcours de l'Uruguay n'est pas similaire au Mondial précédent. Le seul but de Cavani est sur penalty contre le Costa Rica, défaite surprise de l'Uruguay (3-1). El Matador et son équipe sont finalement éliminés en huitième de finale face à la Colombie.
Ambitions et perspectives
Edinson Cavani est avec Luis Suarez le leader du groupe uruguayen. Le Matador est dévoué à 100 % pour son pays natal, qui apprécie son engagement total. Si les pépins physiques semblent enfin le laisser tranquille, « El Matador » pourrait profiter de la méforme de Mauro Icardi pour retrouver le onze de Thomas Tuchel.
Entré à la 74e minute hier face à Lyon à la place de Mauro Icardi, Edinson Cavani a une nouvelle fois eu le droit à un accueil chaleureux de la part du Parc des Princes. Si ses velléités de départ lors du mercato hivernal semblent déjà bien loin, peut-on imaginer un retour en grâce de l’Uruguayen ? On a besoin de tous les joueurs. On sent qu’il est plus fort à l’entraînement, aussi parce que les choses sont plus claires après le mercato.

Les numéros 10 emblématiques du PSG
Dans le football, le numéro 10 est synonyme de technicien, leader, organisateur ou chef d’orchestre de l’équipe. Il y a encore bien d’autres mots qui peuvent être employés pour définir ce numéro mythique qui fait rêver beaucoup de monde à travers la sphère footballistique.
Tout d’abord, nous disons bien « essayer », car l’attribution à l’année des numéros pour les joueurs est rentrée en vigueur lors de la saison 1996/1997. Avant cela, il n’y avait pas officiellement de joueur équipé du numéro 10. La LFP adopte donc en 96 les numéros à l’année pour chaque joueur. Puis en 97/98, le flocage du nom accompagné du numéro au dos. Jusqu’à Rai en 1996, le 10 pouvait changer de joueur d’un match à l’autre, même si certains se l’étaient approprié de manière non-officielle.
Les prédécesseurs de Cavani portant le numéro 10
- François M’Pelé : Plutôt numéro 9, il récupère le 10 lors de l’arrivée de Carlos Bianchi au PSG en 1977.
- Mustapha Dahleb : Pour commencer, historiquement son numéro est le 11. Numéro qu’il a quasiment toujours porté au PSG. Mais en neuf ans au PSG, il a aussi parfois porté le 10, comme lors d’un PSG-Swansea du 3 novembre 1982, comptant pour la Coupe des Coupes.
- Safet Susic : Arrivé à l’été 1982, en même temps que Ardiles, il ne peut débuter au PSG qu’en fin d’année. En effet, comme Šurjak, il est Yougoslave et doit donc attendre ses 28 ans avant de jouer avec un club autre que Yougoslave.
- Rai : Après le départ de Valdo, il devient le seul meneur de jeu de l’équipe et prend naturellement le 10. Elu meilleur joueur de l’histoire du PSG, il est officiellement le premier numéro 10 de l’histoire du PSG.
- Jay-Jay Okocha : Repéré par Charles Bietry lors de la Coupe du Monde 1998, Okocha signe au PSG, en provenance de Fenerbahçe, pour environ 17M€.
- Ronaldinho : Celui qui est considéré comme la nouvelle star du foot débarque au PSG en avril 2001. Pendant deux ans, Ronnie enchante le Parc de Princes.
- Nenê : La recrue star du PSG pour lancer le projet QSI. Il signe en grande pompe le 18 juillet 2012 et a le droit à une présentation au Trocadéro. D’abord avec le 18, il prend le 10 après le départ de Nenê.
- Javier Pastore : La première recrue d’envergure du projet QSI. Il porte pendant longtemps le 27. Il prendra le 10 après le départ d’Ibrahimovic. Ce 10, il le gardera une année (16/17) et le portera lors du Trophée des Champions 2017, avant de le donner à Neymar lors de l’arrivée de ce dernier.
- Neymar : Transfert le plus cher de l’histoire, avec un montant 222M€, il est venu pour faire franchir un cap au PSG.

L'évolution des chaussures de foot et la Nike Hypervenom
Dans l’histoire des chaussures de foot, il y a plusieurs catégories. Il y a les modèles qui sont passés et dont personne ne se souvient, ceux qu’on a portés et qui nous ont forcément touchés, et ceux qui ont laissé une trace indélébile, qu’importe si l’on a un jour eu l’occasion de jouer avec. Dans cette dernière catégorie, on retrouve la Predator, la COPA Mundial, la Mercurial, la Magista mais aussi la Hypervenom.
Plus de 10 ans après son introduction, nous savons que la Nike Hypervenom a marqué les esprits des pratiquants. Pourtant, quand Nike annonce en 2013 la fin de la série Total 90 et l’arrivée d’un nouveau silo, c’est un sentiment d’incompréhension qui règne. Pourquoi donc arrêter une ligne aussi populaire et historique que la Total 90 ?
« La Nike Hypervenom est une réponse à la façon dont le jeu est en train de changer. Les joueurs veulent être plus rapides, et pas seulement dans une accélération, mais plus rapides avec le ballon à leurs pieds dans les petits espaces. Ils veulent créer des occasions à partir de rien. L’Hypervenom est conçue pour faire exactement cela.

Les différentes générations de la Nike Hypervenom
- Hypervenom I (2013) : Dévoilée en mai 2013, la première génération de la Nike Hypervenom s’est distinguée par deux éléments : sa couleur et ses technologies. Mais plus qu’une chaussure esthétique, la Hypervenom I s’est surtout démarquée par la présence de technologies novatrices, notamment le NikeSkin.
- Hypervenom II : Deux ans après son arrivée dans la gamme Nike, la Hypervenom se dévoile sous une nouvelle version sobrement baptisée Nike Hypervenom II. Pour cette évolution, la marque américaine prend le pari d’intégrer le nouveau col Dynamic Fit, déjà présent sur la gamme Mercurial ainsi que sur la Magista, mais aussi les câbles Flywire au niveau de la tige.
- Hypervenom III (2017) : C’est donc avec un sentiment assez étrange que la Hypervenom III se dévoile en janvier 2017 avec l’ambition de devenir LA chaussure des buteurs. De plus, la semelle change encore et la marque américaine lance la technologie Hyper-Reactive, qui fait de la plaque de la Hypervenom une version ultra souple et extrêmement dynamique.
Pourtant, 18 mois après la sortie de la troisième génération, et au même titre que la Magista qui était elle aussi légendaire, la Hypervenom disparaît de la gamme de crampons Nike Football. À travers ses cinq années de présence au sein de la gamme Nike Football, la Hypervenom aura donc laissé un fort héritage.
À travers ses cinq années de présence au sein de la gamme Nike Football, la Hypervenom aura donc laissé un fort héritage. Et ce qui renforce aujourd’hui la réputation de la gamme Hypervenom, c’est aussi l’échec relatif des générations qui ont suivi la toute première.