L'histoire du Lucile Bruxelles Handball est riche en moments marquants, allant des succès locaux aux défis internationaux. Cet article explore les différentes étapes de cette aventure, en mettant en lumière les figures clés et les événements importants qui ont façonné le club.

Les Débuts Prometteurs
L'histoire du club prend son essor avec la création des équipes féminines. Dès 1952, les filles se lancent dans l'aventure et remportent rapidement la Coupe de Gironde, montrant ainsi leur potentiel et leur détermination.
Dès 1954, Jacques Tisne, un homme dévoué et compétent, s'investit pleinement dans le développement des jeunes joueurs. Il prend en main les équipes de jeunes, et rapidement, les catégories minimes, cadets et juniors dominent la ligue, accumulant titres et coupes. Leur talent est tel qu'ils sont invités à jouer en lever de rideau de la grande finale nationale PUC/ASPOM.
L'Émergence de l'Équipe Première
1958 : Une nouvelle génération de jeunes joueurs, ayant grandi ensemble, forme l'équipe première. Grâce à leur travail acharné, ils obtiennent des résultats notables tant au niveau régional qu'au-delà.
Parallèlement à l'évolution du club, l'équipe de France féminine de handball a également connu des moments importants sur la scène internationale.
L'art de Défendre :Analyse Defensive 0-6 de l'équipe France Feminine HandBall Euro 2018
« Les intentions étaient là, mais on a manqué de conclusion des deux côtés du terrain. En attaque, on a eu les situations mais on n’a pas mis les tirs, en défense, on a eu les bonnes articulations mais on n’a pas su enterrer les ballons. C’est rageant, » souligne l’ailière droite Lucie Granier.
Les joueuses et le staff ont analysé les raisons de cet échec. Malgré le soutien du public, la finition au tir a posé problème. « On rate beaucoup de choses, et à des moments-charnières de la rencontre. En revanche, on perd 17 ballons et, à ce niveau, c’est rédhibitoire, souligne le sélectionneur.

Les Défis et les Rebondissements
Dans une situation difficile, l'absence de joueuses expérimentées s'est fait sentir. « Avec les différentes absentes, on a perdu 900 sélections. Et il ne faut pas croire qu’on peut prendre une joueuse, la tremper deux semaines dans le haut-niveau et qu’elle va être capable d’endosser des responsabilités dans un tel match. »
L'heure est désormais aux quarts de finale, avec un match difficile contre le Danemark. « J’aime bien l’idée de revanche, je n’ai pas bien digéré ce match-là. On l’avait perdu pour les mêmes raisons qu’on a perdu le match contre les Pays-Bas. On n’avait pas été assez rugueuses, analyse Sébastien Gardillou.
Lucie Granier souhaite que l'équipe reste lucide : « S’il y a une revanche à prendre, c’est sur nous-mêmes. On se doit d’être meilleures que ça, on en est capable. »
Les joueuses sont conscientes des défis à relever : « Nos débuts de match font mal à la tête, on commence le match avec un handicap à chaque fois. A nous de trouver les solutions pour être meilleures d’entrée, moi la première, » appuie Orlane Kanor, corroborée par Léna Grandveau : « Même si on a un gros caractère, à un moment, ça ne peut pas tout compenser non plus. »
L'équipe doit se préparer à affronter une équipe danoise solide, avec des joueuses clés comme Helena Elver, Kristina Jorgensen et Julie Scaglione, soutenues par Anna Kristensen dans les buts. « Il y a beaucoup de qualité à tous les postes, et cette équipe est en confiance. Mais si elles ont des atouts, nous en avons aussi.
L'Union Mios Biganos Bègles : Un Nouveau Chapitre
L’équipe 1ère, dirigée par Emmanuel Mayonnade, évoluera en LFH la saison prochaine et disputera la Coupe d’Europe Challenge Cup. “L’Aquitaine a toujours eu des clubs au plus haut niveau féminin français ou européen tels Pessac, le BEC, Mérignac, le CAB et Mios Biganos.
L’Union entre Mios Biganos et Bègles est une nécessité pour avoir une équipe de haut niveau féminin dans notre région“, indique le Président de l’UMB-B Bernard Coly, Et d’ajouter : “On note un engouement réel pour ce projet autour duquel tous nos partenaires miossais et béglais se sont empressés d’adhérer. Ce projet est une volonté de tous les acteurs : Conseil Régional, Conseil Général, Ville de Bègles, la COBAN, Ville de Mios, soutenus par la Fédération Française de Handball et le Comité de Gironde de Handball.
Gérard Mayonnade confie ceci : “Deux choix se sont présentés à nous pour l’avenir sportif du MBBA (Mios Biganos Bassin d’Arcachon) en LFH. Continuer, seul, avec le risque imminent d’une chute qui nous verrait perdre tout ce que nous nous sommes évertués à construire. Ou s’unir, avec le CAB, afin d’envisager l’avenir plus sereinement, sans avoir peur du lendemain. Aujourd’hui, l’Union Mios Biganos - Bègles est née.
D’une part, elle se veut chargée d’histoire au regard des deux entités desquelles elle est issue. D’autre part, elle est tournée vers l’avenir avec la volonté très forte d’être représentative d’une région, d’un département et de l’ensemble des amoureux du handball présents sur notre territoire. Nous ne sommes qu’au début de notre aventure.
L’Union Mios Biganos Bègles affiche comme objectif principal de donner à la Gironde et l’Aquitaine un club de haut niveau capable de se distinguer à la fois sur les scènes nationale et internationale.
Effectif de l’UMB-B saison 2013-2014 :
- Alexandra Lacrabère (Zvezda Zvenigorod)
- Samira Da Rocha (Zvezda Zvenigorod)
- Sabrina Ciavatti (MBBA)
- Zivile Jurgutyte (MBBA)
- Elsa Deville (CAB)
- Laure Lewille (MBBA)
- Alice Lévêque (Besançon)
- Alice Durand (MBBA)
- Céline Senamaud (CAB)
- Marion Maubon (MBBA)
- Delphine Bellaud (CAB)
- Mireya Gonzalez (MBBA)
- Julie Foggea (MBBA)
- Noémie Lachaud (CAB)
- Pétra Blazek (Hypo Nö)
Staff: Composition la SAS Membres du Directoire : Bernard Coly (Président), Gérard Mayonnade (Vice-Président Délégué), Christian Cerda (Vice-Président), Olivier Drouin (Vice-Président), Sandrine Baudin (Vice-Présidente). Membres du Conseil de Surveillance.
Regard vers l'Avenir
Bien qu'éliminée de la course au titre par l'Allemagne (23-29), l'équipe de France féminine a encore la possibilité de remporter une médaille au Mondial IHF 2025. Les joueuses restent positives malgré la déception. « Parce que repartir avec une médaille, ce n’est quand même pas rien. J’ai déjà connu ce sentiment de ne pas être loin et de repartir les mains vides. Et si on peut éviter de le refaire, je pense qu’on aimerait toutes bien, » résume Pauletta Foppa.
Les joueuses se préparent à affronter les Pays-Bas pour la médaille de bronze. « C’est hors de question qu’on perde deux fois face à elles, on a clairement envie de montrer autre chose que lundi, » prévient Clarisse Mairot. Une petite finale se gagne plus dans les têtes que sur le terrain. « Ca va être un match difficile, dans une salle pleine, mais on aime ça.
Il faut retrouver le même état d'esprit que lors du quart de finale face au Danemark. « Il faut avoir la capacité à switcher. En 2022, ça m’avait interpelé, les gens pensent qu’arriver en finale c’est simple, alors que c’est super dur. Tu perds une demi-finale, tu tombes de haut, » décrypte Pauletta Foppa, qui n’a encore jamais remporté de médaille de bronze avec l’équipe de France.
Les joueuses sont déterminées à « tout laisser sur le terrain » (Mairot) et à « finir complètement épuisées, vidées » (Horacek). Cette compétition a permis à de jeunes joueuses de prendre des responsabilités. « Je vais être honnête, si on gagne la médaille de bronze, je pense que c’est extraordinaire. Elle est déjà réussie car on a été en demi-finale. Sur la demi-finale, on ne mérite pas d’aller en finale, mais on peut quand même finir la compétition de manière extraordinaire.
