Ligue Universelle du Bien Public: Histoire et Impact

La Ligue Universelle du Bien Public est une organisation reconnue d’intérêt général et rattachée à l’O.N.U. au titre d’Organisation Non Gouvernementale, Comité France, et ce depuis la création des ONG/ONU en 1949. Elle est reconnue par l’UNESCO de par sa légitimité et son œuvre, au même titre que ATD Quart Monde, UNICEF, etc.

Au cours de son histoire, la Ligue a connu des hauts et des bas, mais a toujours su se reconstruire pour faire taire les abus, les injustices que les royautés et pouvoirs successifs engendrèrent.

Après être devenue Ligue Républicaine du Bien Public en 1932 sous forme d’association loi 1901, elle s’appelle Ligue Universelle du Bien Public sous l’égide de Paul Orsini en 1947.

Jean Dominique #OKEMBA décoré par la Ligue universelle du bien public pour son humanisme

Origines Historiques

La Ligue du Bien Public fut définitivement fondée en 1464 par Charles le Téméraire sous forme de Confédération afin de contraindre le roi Louis XI, tracassier et brouillon, à modifier son attitude vis-à-vis de ses sujets.

La Ligue du Bien Public était une coalition féodale dressée contre Louis XI et, en fait, contre le développement des prérogatives royales, contre le poids de l'administration et les exigences du fisc, contre le rôle accru des gens de peu dans le gouvernement.

Le frère du roi, le léger et vaniteux Charles de France, était à la tête du mouvement, mais celui-ci tenait à l'initiative de quelques princes - les ducs d'Alençon, de Bourbon et de Bretagne en particulier - auxquels se joignirent les ducs de Bourgogne et de Lorraine, les comtes d'Armagnac et de Saint-Pol, le sire d'Albret et quelques moindres seigneurs.

Le duc de Bavière, celui de Clèves et l'Électeur palatin apportèrent leur alliance. Le roi d'Angleterre, en revanche, refusa de s'engager.

La petite noblesse et les officiers royaux, instruits par l'exemple lors de la Praguerie de 1440, ne se prêtèrent guère à une manœuvre où ils n'avaient rien à gagner : ceux qui ne manifestèrent pas leur loyauté envers le roi s'arrangèrent pour louvoyer entre les partis.

Quant aux bourgeois, ils se méfièrent du « bien public » tel que le concevaient les grands.

La révolte éclata en mars 1465, mais, dès le début, les vassaux des princes les suivirent fort mal, en sorte que la lenteur des événements laissa Louis XI préparer sa riposte.

Il manqua cependant sa campagne contre le duc de Bourbon et dut rejoindre d'urgence Paris pour empêcher les armées de Bourgogne et de Bretagne de faire leur jonction dans la capitale.

Une bataille indécise (Montlhéry, 16 juillet 1465) mit fin à la guerre. Chacun se proclama vainqueur et se retira.

Les Parisiens, en refusant d'ouvrir leurs portes aux coalisés, et les Normands, en ravitaillant l'armée royale, sauvèrent Louis XI (août).

Celui-ci se pressa alors de faire de notables concessions aux principaux chefs de la Ligue pour les amener à la paix : ce furent les traités de Conflans et de Saint-Maur (octobre 1465).

Le 5 octobre 1465, les grands seigneurs du royaume de France concluent la paix avec le roi Louis XI à Saint-Maur, une paroisse proche de Paris. Les féodaux reprochent à Louis XI de les dépouiller de leurs fiefs, de réduire leurs pensions, de leur imposer des mariages à son avantage et de gouverner avec des bourgeois.

Louis XI, qui bénéficie du soutien efficace de Gaston de Foix, dispose d'une armée de 30 000 hommes. Dès le début des hostilités, en mars 1465, il marche contre le Bourbonnais, au centre du pays. Le choc se produit à Montlhéry, au sud de Paris, le 16 juillet 1465.

Le résultat de la bataille est indécis et permet à chacun de s'attribuer la victoire. Louis XI profite de la confusion pour s'esquiver.

Il s'empresse d'entrer à Paris et d'y affermir son autorité. Louis XI feint de s'incliner. Quelques jours plus tard, par la paix de Saint-Maur, il cède aux revendications des princes. Reste que le peuple devra supporter de nouveaux impôts en sus des violences des bandes armées.

Le roi donna à son frère la Normandie - qu'il lui reprit l'hiver suivant, sous prétexte de l'aider à s'en faire obéir - et offrit à Charles le Téméraire des seigneuries et la main de sa fille Anne.

Distinctions et Reconnaissances

À l’image du Père Pedro, de nombreuses personnalités religieuses ou civiles se sont vues décerner cette distinction, comme par exemple l’abbé Pierre (fondateur du mouvement Emmaüs), Mgr Germain (Evêque de l’Eglise Orthodoxe), Neil Amstrong et Edwin Aldrin (cosmonautes), Raoul Follereau, l’artiste Joséphine Baker (très engagée auprès des enfants de toutes origines, résistante, et engagée auprès de la Croix-Rouge), ou encore le colonel Rémy (résistant et écrivain). Et bien d'autres.

La Ligue Universelle du Bien Public a honoré Monsieur Rémy Peyranne, le 9 avril 2014, à Paris.

En marge de cette cérémonie, la Ligue a remis une décoration au chef de l’État, Denis Sassou N’Guesso, pour ses actions en matière de protection de l'environnement et de la biodiversité.

En marge de cette cérémonie, la Ligue universelle du bien public a rendu publique la décoration en différé du président Denis Sassou N’Guesso pour son combat assidu en faveur de l’environnement.

Profitant de sa mission d’Etat à Paris auprès de la frange de la diaspora congolaise de France dite "Combattants", le vice-amiral Jean Dominique Okemba, secrétaire général du Conseil national de sécurité, s’est vu honoré de la médaille d’or de la Ligue universelle du bien public.

La remise honorifique récompensant, entre autres, une quinzaine de personnalités venant de divers horizons à travers le monde s’est déroulée le 7 octobre dernier au Sénat, à Paris.

Les initiateurs de cette distinction, par la voix de leur président Jean-Claude Baudry, ont évoqué le caractère social et humaniste lui ayant valu, auprès des observateurs de ce domaine, le surnom de "Mora Nzambe", littéralement semblable à Dieu / homme du cœur.

Samedi 22 septembre 2012, le Père Pedro a reçu le diplôme de la médaille d’Or décerné par la Ligue Universelle du Bien Public.

Cette prestigieuse distinction lui a été remise à la Maison d’Education de la Légion d’Honneur, à Saint Denis (région parisienne), pour son action et son dévouement au service des plus démunis.

Une cérémonie à laquelle participait, notamment, Patrick Boonefaes, président de l’association Vendée-Akamasoa, ou encore Jacqueline Roy, de Palluau (Vendée), vice-présidente du conseil général vendéen.

C’est la plus haute distinction de la Ligue, parmi quatre médailles : Argent, Argent avec Palme, Argent avec Couronne et Or.

Père Pedro Opeka

Le Père Pedro et l'Association Akamasoa

Pedro Pablo Opeka est né le 29 Juin 1948 en Argentine, à San Martin, une banlieue de Buenos Aires, de parents réfugiés slovènes.

Il apprend très tôt le métier de maçon avec son père, lui-même maçon. À 15 ans, Pedro rêve de devenir prêtre et entre au séminaire chez les Pères Lazaristes, et à 20 ans, le jeune homme part approfondir sa formation à Ljubljana, en Slovénie, la terre originelle de ses parents, avant de rejoindre Madagascar en 1970, pour y travailler comme maçon, dans les paroisses Lazaristes.

Il n’en repartira plus vraiment. Pedro sent naître au fond de lui une vocation de missionnaire, et il revient terminer ses études à l’Institut Catholique de Paris, où il rencontre la communauté de Taizé et voyage dans toute l’Europe.

En 1989, il revient à Tananarive, la capitale malgache, pour diriger un séminaire : « Une autre vie commence pour le Père Pedro qui ne peut rester insensible à la misère des milliers de sans-abri de la capitale malgache vivant dans des conditions révoltantes, dans la rue ou sur des décharges d’ordures. », rappelle la Ligue Universelle de Bien Public.

« Il crée alors des liens de confiance et d’amitié avec ces pauvres en vivant auprès d’eux et décide de leur redonner espoir et dignité avec un travail et un toit. C’est là que va naître en Octobre 1989, l'association Akamasoa. »

Aujourd’hui, grâce à la volonté du Père Pedro et au courage de toute une équipe, composée de 424 collaborateurs tous malgaches, mais grâce aussi à la générosité de beaucoup d'hommes et de femmes à travers le monde, 18 villages Akamasoa ont pu voir le jour et sauver un nombre considérable d'enfants, de parents ou de personnes âgées d’une véritable pauvreté.

En plus de 20 ans, près de 300.000 personnes sont passées dans ces villages et ont été aidées et plus de 16.000 d’entre elles y vivent et y habitent.

Quelques personnalités honorées par la Ligue Universelle du Bien Public

Nom Description
Père Pedro Opeka Missionnaire et fondateur de l'association Akamasoa à Madagascar.
Abbé Pierre Fondateur du mouvement Emmaüs.
Mgr Germain Évêque de l'Église Orthodoxe.
Neil Armstrong et Edwin Aldrin Cosmonautes.
Joséphine Baker Artiste engagée auprès des enfants, résistante et engagée auprès de la Croix-Rouge.
Colonel Rémy Résistant et écrivain.

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