La Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations (LNPLV) est une association française qui se bat depuis 1954 pour la liberté de choix en matière de vaccination. Elle s'oppose à l'obligation vaccinale et défend le droit des individus à choisir de se faire vacciner ou non.

Calendrier vaccinal en France
Origines et Histoire
La LNPLV se réfère à une tradition de la fin du XIXe siècle, à savoir « la Ligue universelle des antivaccinateurs » (ou « la Ligue internationale des antivaccinateurs ») fondée par l'ophtalmologue belge, le Dr Hubert Boëns (1825-1898) en 1880. Cette ligue représentait un « antivaccinisme » savant regroupant uniquement des médecins et des personnalités, tenant des congrès internationaux (Cologne 1881, Charleroi 1885).
L'association fédère aussi des courants hygiénistes prônant une alimentation allant à l'encontre des tendances de la France des années 1950 comme le jeûne, le végétarisme, etc., ainsi que le courant de la pédagogie Freinet.
La ligue mène une activité de lobbying auprès des parlementaires de la IVe République pour l'abrogation de l'obligation vaccinale. En 1956, une soixantaine de députés envisagent cette abrogation, mais ce mouvement échoue avec l'avènement de la Ve République. L'association décline et reste en sommeil jusqu'en 1964.
Elle est alors reprise en main par Fernand Delarue (1924-1979), nouveau secrétaire général, et président de la Ligue de 1968 à 1979. Sous l'impulsion de Fernand Delarue et de sa compagne Simone, l'association prend un nouvel essor. Elle s'inscrit dans une tradition antipasteurienne savante, se référant à Antoine Béchamp, adversaire de Louis Pasteur, à Jules Tissot, et Louis-Claude Vincent, inventeur d'une « médecine bio-électronique » ; ou encore à des auteurs comme Pierre Delbet et Auguste Neveu faisant du chlorure de magnésium un puissant agent anti-infectieux susceptible de remplacer la vaccination.
La crise sociale de mai 1968 permet à l'association de s'élargir, elle compte alors 3 500 adhérents, avec une ouverture à de nouvelles catégories plus jeunes influencées par l'écologisme ou l'agriculture biologique (opposition à la vaccination des troupeaux). Dans les débats publics ultérieurs, elle est souvent désignée sous l'appellation « les ligues antivaccinalistes » alors qu'il n'existe qu'une seule association bien identifiable, au moins jusqu'en 1993.
Après la mort de Fernand Delarue, l'association est dirigée par Simone Delarue de 1979 jusqu'à sa démission en 1992. Dans les années 1980, le recul général du militantisme social touche aussi la Ligue, qui tend à s'isoler en sympathisant avec des théories du complot. Les réfractaires à la vaccination de la LNPLV s'identifient comme une sous-caste réprouvée par le reste de la société.
Positions et Actions Récentes
Depuis les 11 vaccins obligatoires du nourrisson, l'intolérance sanitaire est montée d'un cran et ne tolère plus aucune opposition en matière de liberté vaccinale. Ce sont des centaines de milliers de parents qui sont forcés à ce choix sans retour et qui témoignent auprès de notre équipe de leur désarroi.
La crise du coronavirus constitue un nouveau tour de vis que nous sommes bien décidés à combattre de toutes nos forces, en synergie avec toutes les associations de citoyens qui défendent les valeurs de notre démocratie. La LNPLV n'oublie pas que les vaccins anti-covid sont en cours d’essai clinique et que leur administration nécessite un consentement éclairé. L’obligation vaccinale, qui se passe de tout consentement, est donc hors la loi.
C'est pourquoi la LNPLV entreprend diverses actions, notamment juridiques, pour faire tomber ces lois illégitimes :
- Des plaintes contre des personnalités qui abusent de leur pouvoir médiatique et désinforment.
- L'édition d'un guide juridique de 50 pages (en libre téléchargement).
- Soutiens à des plaintes collectives avec d'autres associations engagées pour les Citoyens.
La LNPLV travaille en réseau avec des personnalités de renom, ce qui lui permet d'être informée des dernières actualités, mais elle a besoin de renforcer son action de communication en vue de diffuser très largement toutes les informations utiles auprès de ses adhérents et du grand public. La LNPLV estime qu'il y a urgence à faire tomber ces dérives totalitaires qui nous conduisent au désastre sanitaire.
Le Conseil d’État valide l’extension de la liste des vaccins obligatoires et rejette la demande de retrait de ceux qui contiennent de l’aluminium. Le Conseil d’État estime que l’extension de la liste des vaccinations obligatoires à onze vaccins, dont huit étaient précédemment seulement recommandés, ne méconnaît pas le droit à l’intégrité physique et au respect de la vie privée, compte tenu de la gravité des maladies, de l’efficacité de ces vaccins et de la nécessité de les rendre obligatoires pour atteindre une couverture vaccinale satisfaisante pour l’ensemble de la population.
Le Conseil d’État juge que les autorités sanitaires ont pu légalement refuser de retirer les vaccins obligatoires contenant des sels d’aluminium destinés à favoriser la réponse immunitaire, qui présentent un rapport entre bénéfices et risques favorable.
Le Conseil d’État rappelle que la loi étendant la liste des vaccinations obligatoires poursuit un objectif d’amélioration de la couverture vaccinale pour, en particulier, atteindre le seuil nécessaire à une immunité au bénéfice de l’ensemble de la population. Il relève, d’une part, que les onze infections concernées sont contagieuses, voire très contagieuses, ou s’attrapent facilement, qu’elles sont graves, engageant pour certaines le pronostic vital, ou susceptibles de complications graves, et que la couverture vaccinale est aujourd’hui insuffisante, notamment pour créer une immunité collective dont bénéficient les personnes qui, en raison de contre-indications médicales, ne peuvent être vaccinées.
D’autre part, ces vaccins présentent une très grande efficacité, allant jusqu’à 100 % pour certaines maladies, et leurs effets indésirables sont limités au regard de leur efficacité et des bénéfices attendus. Enfin, le Conseil d’État relève que rendre ces vaccinations obligatoires est nécessaire pour atteindre le niveau de couverture vaccinale attendu, la simple recommandation s’avérant insuffisante.
Le Conseil d’État en déduit qu’en rendant obligatoire la vaccination contre ces onze infections, le législateur a apporté au droit au respect de la vie privée une restriction justifiée par la protection de la santé publique et rejette donc la demande d’annulation du décret attaqué.
Le Conseil d’État précise qu’aucun lien de causalité n’a pu être établi, à ce jour, entre les sels d’aluminium présents dans huit vaccins obligatoires et les maladies auto-immunes ou l’autisme. Il rappelle que ces vaccins ont une efficacité reconnue pour prévenir des maladies infectieuses graves, pouvant mettre en jeu le pronostic vital, et qu’une baisse de la couverture vaccinale entraînerait des risques graves de réapparition de telles maladies.
L'obligation concerne tous les enfants : les nourrissons, selon le schéma habituel (primovaccination + rappel), le rattrapage selon les schémas décrits. L’entrée en collectivité permet un contrôle de l’obligation. Les textes peuvent prêter à interprétation et générer des interrogations de la part des professionnels comme des familles opposantes ou hésitantes.
En mars 1966, après quatre ans de démarches et de lutte, sa mère, Mme Kermagoret, avait obtenu une indemnité auprès du tribunal administratif de Paris, qui avait estimé l'État responsable de cet accident, imputable, selon l'expertise, à la vaccination. La mort de son fils, les souffrances qu'il a endurées, ont poussé Mme Kermagoret à entreprendre auprès des journaux une campagne d'information destinée à réclamer la liberté des vaccinations.
Mme Kermagoret nous écrit notamment : " (...) Les pauvres enfants handicapés de naissance, comme chacun le sait, sont déjà, hélas ! bien assez nombreux sans que journellement, en plus, avec telle ou telle vaccination, l'on en fabrique continuellement. " Dix-huit années de calvaire, d'agonie physique et morale indescriptibles avec de simples mots, alors qu'à l'origine j'avais un enfant indemne, en pleine santé, ne sont-ce pas là des crimes légaux ? " Il avait cinq ans, il nous a quittés à vingt-trois ans. Auparavant, durant dix-huit années, je l'ai vu mourir à petit feu, encéphalite vaccinale, épilepsie, crises ininterrompues, désespoir moral (il était conscient), en réclusion perpétuelle des années et des années, sans un ami, sans une occupation puisque bien sûr, on est fatigué de le dire, il n'existe pas de centres spécialisés.
| Position | Description |
|---|---|
| Opposition à l'obligation vaccinale | Défense du droit individuel de choisir de se faire vacciner ou non. |
| Critique des vaccins contenant de l'aluminium | Remise en question de la sécurité et de la nécessité des adjuvants aluminiques. |
| Promotion de la liberté vaccinale | Actions juridiques et de communication pour défendre les droits des citoyens en matière de vaccination. |