Le voyage humanitaire et la découverte de réalités africaines authentiques représentent une expérience enrichissante pour les bénévoles désireux de s'ouvrir au monde. JADA-TOGO propose ce défi depuis plusieurs années.

Volontaires fournissant des soins médicaux dans un village en Inde.
L'Engagement de JADA-TOGO
Je vous conseille vivement cette association dont je suis la marraine. Les membres fondateurs sont des personnes adorables, de confiance et qui se dévouent au bon déroulement de leurs missions. Je peux témoigner de leur sérieux puisque j'ai été moi-même bénévole pour cette association. Elle travaille avec des ONG, des associations, des universités des quatre coins du monde avec lesquelles elle a réalisé beaucoup de projets et d’autres en cours.
Les chantiers internationaux s’efforcent donc de mettre en œuvre certains idéaux :
- Ils sont un moyen de travailler pour la Paix de manière pratique.
- Faire quelque chose sur le plan social et de faire prendre conscience de ce qui se passe dans la communauté.
Elle permet de faire valoir les cultures qui y seront confondues, d’animer les chantiers avec des chansons Africaines, Européennes, etc. Danser. Les volontaires font la fête tous les soirs, ils chantent, dansent au son du DJEMBE, GON etc. Il y aura des contes autour du feu et des jeux divers. Ils assistent et participent aux séances de Tam-tam ? Danses folkloriques on n’oublie pas les randonnées en montagnes, la visite des sites touristiques.
Les après-midi/soirées sont pour la plupart du temps occupées par des conférences, des parties, des visites de champs et sites touristiques du village. Des activités culturelles seront orientées sur l’histoire du Togo et l’espoir de l’avenir. Les volontaires pourront venir sur le chantier avec des appareils photos, vidéo et autres matériels d’enregistrement d’images et de son.
NB: la JADA-Togo est prête pour vous fournir tous les documents possibles pour effectuer vos voyages. Citoyens des quatre coins du monde, bien le bonjour.
NOUS VOUS INVITONS A NOUS REJOINDRE POUR CETTE BONNE CAUSE QU’EST L’HUMANITAIRE. CHAQUE JOUR CELA SAUVE DES MILLIERS DE VIES HUMAINES.

Mission humanitaire au Togo.
CARPEC-TOGO : Missions et Projets Solidaires
Nos missions de volontariat et chantiers solidaires sont ouverts à toutes personnes motivées, sans aucune distinction de race, d'âge, de nationalité, de sexe ni de religion.
Les conditions de participation à nos projets, mission & chantiers solidaires sont des plus simples :
- Il vous faut être majeur (minimum 18 ans) pour participer à un camp chantier/ mission ou un stage.
- Cependant si vous n’êtes pas encore majeur, il suffit de vous munir d'une autorisation parentale et nous pourrons vous accueillir sans problème.
Les travaux sont bénévoles mais exigent la participation matérielle et financière de tous les volontaires qui les exécuteront. En fonction de votre disponibilité, CARPEC-TOGO peut vous accueillir durant votre séjour, avec la possibilité de pouvoir combiner missions humanitaires et découverte du pays à savoir :
- Animation socio-éducative avec les enfants
- Soins animaliers
- Encadrement sportif
- Mission humanitaire et d'encadrement des enfants au sein d'un orphelinat
- Construction de bâtiment scolaire, latrines publiques, forage
- Sensibilisation environnementale/reboisement
- Soutien scolaire aux enfants (cours de vacances)
- Enseignement de langues
- Artisanat Africain/cuisine Africaine
- Tourisme solidaire & éco volontariat
- Alphabétisation des femmes rurales etc.
PAR AILLEURS, VOS PROPRES PROJETS, AVIS ET CONTRIBUTIONS SERONT AUSSI LES BIENVENUS.
Une lettre de motivation individuelle précisant (votre période exacte de disponibilité, plus de détails sur la mission qui vous intéresse ou le projet dont vous êtes porteur, vos attentes, vos objectifs, votre motivation, un mot sur votre personnalité, etc...)
Il n’y a pas de date limite pour s’inscrire mais par contre les stages ont des dates de limite et de nombres de stagiaires sur les missions à faire pour la bonne marche de nos projets le plus tôt est le mieux pour pouvoir nous organiser, pour disposer du temps suffisant pour les formalités administratives et sanitaires nécessaires et pour préparer sereinement ce voyage et ce séjour parmi nous.
Je réponds au nom de HOUNLETOVE Yaovi Joël , Directeur exécutif de l’association CARPEC-TOGO Au TOGO, engagée dans cette course pour venir en aide aux enfants des populations d’Afrique avec une équipe dynamique togolaise afin de rendre vos engagements avec nous utiles et inoubliables, par une prestation alliant perfection, sérieux et fiabilité.
L'Accès à l'Eau Potable : Un Enjeu Humanitaire Crucial
Le projet répond à une urgence humanitaire. Les Nations unies considèrent en effet que 97% de l'eau n'est pas potable dans la bande de Gaza. En cause : le pompage excessif de l'aquifère côtier, c'est-à-dire le réservoir naturel de stockage d'eau souterraine, qui est pour l'instant la seule source d'eau douce régionale.
D'après un rapport de l'ONU datant de 2012 et réactualisé en 2017, cette surexploitation pourrait provoquer des dommages environnementaux irréversibles d'ici à 2020. De plus, cet aquifère ne répond plus aux critères de qualité requis, correspondant aux normes relatives à l'eau potable établies par l'Organisation mondiale de la santé (OMS). L'accès à l'eau douce est en outre l'un des plus faibles au monde sur le territoire gazaoui.
Un problème accru par la densité de population sur la bande de Gaza : 2 millions de personnes sont concentrées sur une bande d'une quarantaine de kilomètres de long sur la façade méditerranéenne pour une dizaine de kilomètres de large en moyenne.
Loïc Fauchon, président honoraire du Conseil mondial de l'eau et président de la Société des eaux de Marseille, dresse un constat clair : "développement économique, développement agricole et développement démographique demandent de l'eau".
En juillet 2017, un accord a bien été trouvé entre Israël et la Palestine sur la vente d'eau. Mais la situation spécifique de la bande de Gaza paraît critique. A la situation sanitaire et environnementale préoccupante s'ajoute en effet le blocus israélien, en vigueur depuis la prise de contrôle de la région par le Hamas, organisation classée comme terroriste par les Etats-Unis et l'Union européenne depuis 2007.
Résultat : trois guerres ont opposé le Hamas à Israël depuis le début du blocus. Les civils en font les frais : 80% dépendent désormais de l'assistance internationale, selon l'Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine au Proche-Orient (UNRWA).

L'accès à l'eau potable, un enjeu humanitaire majeur.
L'Implication Européenne et l'Aide Humanitaire
L'implication européenne en Palestine, outre le maintien de liens politiques et diplomatiques, est donc essentiellement humanitaire. L'aide dans le domaine de l'eau n'en est qu'une des facettes. Comme l'assurait Johannes Hahn le 31 janvier dernier, l'Europe "est et restera le bailleur de fonds le plus fiable et le plus important de la Palestine".
Au Kosovo, l’action de Médecins Sans Frontières se déploie dans un cadre juridique et politique inédit : celui d’une province légalement soustraite à l’autorité d’un gouvernement souverain au terme d’une guerre menée au nom de l’humanitaire. Cette mise sous curatelle a la particularité de couronner une intervention extérieure essentiellement mise en scène sur un registre humanitaire.
Dès lors, on pouvait s’attendre à ce que la mise en place effective de l’administration internationale perpétue la confusion des genres et le brouillage des enjeux qui avaient présidé à sa naissance. Menace qui semblait d’autant plus grande que l’UNMIK allait de toute évidence se heurter aux contradictions et à l’excessive lourdeur de son mandat.
Au titre de la résolution 1244, l’administration internationale s’est vue confier la tâche de reconstruire des « institutions démocratiques » - inexistantes -, restructurer un appareil administratif - anéanti -, relancer des services publics - délabrés - et préparer un « règlement politique » de la crise... L’humanitaire allait-il être appelé à la rescousse pour masquer ou éluder ces défis ?
Le Déploiement de l'Aide Humanitaire au Kosovo
Dès le mois de juin 1999, on assistait au déploiement massif de l’armada caritative au grand complet. En novembre 1999, on recensait plus de 335 ONGs, une imposante délégation du CICR, 18 Fédérations nationales des Croix Rouge, 15 agences des Nations unies, une multitude d’agences de coopération bilatérales - nationales et décentralisées -, auxquels s’ajoutaient l’OSCE, l’OTAN, le Pacte pour la Stabilité des Balkans, le Conseil de l’Europe, l’Union Européenne... rivalisant de concurrence pour s’afficher en défenseur zélé de l’humanitaire.
Le foisonnement du dispositif et de la rhétorique de l’aide ouvrait la porte à toute sorte de manipulation. Au mois de novembre 1999, les sections MSF présentes au Kosovo rédigèrent un document de « témoignage » soulignant la gravité des problèmes liés au non paiement des salaires du personnel de santé. Quelle ne fut pas la déception... N’y avait-il rien d’autres à dire sur les problématiques humanitaires soulevées par la mise en place du protectorat onusien ?
Persuadé du contraire, MSF décidait de lancer une étude sur les errements supposés du dispositif de l’aide dont on croyait distinguer les symptômes dans les risques d’effondrement du système de santé et la couverture partielle des besoins liés à l’hiver.
A vrai dire, un certain nombre d’informations alarmantes nous parvenaient : en matière de santé, l’absence de cadre politique clair ouvrait la porte aux délires d’un cirque humanitaire débridé, le non paiement des salaires entraînait une défection du personnel soignant vers le privé et l’émergence de pratiques de paiement occultes, l’approvisionnement des hôpitaux et des cliniques s’effectuait de manière complètement erratique, les besoins récurrents des structures de soins (eau, électricité, chauffage) n’étaient que très rarement couverts, etc.
Quant à la préparation à l’hiver, elle allait laisser au bord du chemin des milliers de Kosovars condamnés à passer les mois les plus froids sous une tente enneigée..
Ce faisant, nous nous proposions de questionner les invocations incantatoires de l’UNMIK en faveur d’un « Kosovo démocratique et multi-ethnique » tout en identifiant les racines politiques des dysfonctionnements dont nous allions certainement être témoins. Or, après deux mois passés sur le terrain, le constat est un peu décevant !
Les Défis et Limites de l'Aide Humanitaire
Force est de constater que quelle que soit la gravité de la crise traversée par le Kosovo, les enjeux humanitaires y occupent une place secondaire. Les organisations d’assistance évoluent dans un espace d’une ampleur rarement égalée où les dérives du « business de l’aide » restent encore limitées. Au Kosovo, les organisations humanitaires médicales agissent dans un cadre politique peu contraignant.
Comme pour l’ensemble des services publics kosovars, c’est désormais l’UNMIK qui est officiellement responsable du système de soins ainsi qu’institut de santé publique, fond d’assurance santé, etc.), qui emploient conjointement plus de 13.600 personnes. Ayant perdu sa raison d’être, le système de santé parallèle « Mère Thérésa » est quant à lui quasiment démantelé.
Depuis la mise sous protectorat du Kosovo, le système public est à nouveau ouvert aux Albanais. Seule autorité civile légitime au regard du droit international, l’UNMIK doit néanmoins composer avec les structures de pouvoir locales mises en place par les Kosovars albanais.
Théoriquement, l’accord signé le 15 décembre 1999 entre Bernard Kouchner et les principaux leaders politiques kosovars doit mettre un terme à cette dualité. Une administration conjointe intégrant les structures politiques parallèles et associant les Kosovars aux fonctions exécutives et législatives est censée avoir vu le jour le 31 janvier 2000. Un Ministère de la santé et des affaires sociales a ainsi été créé, co-présidé par le Dr. Hannu Vuori de l’UNMIK et le Dr. Pleurat Sejdu, ancien porte-parole de l’UCK à Londres et membre du PPDK (formation politique issue de l’UCK).
De même que dans le domaine fiscal, bancaire ou judiciaire, l’UNMIK a pris le parti de ne pas se laisser enfermer dans les contradictions inhérentes à son mandat. Elle a donné une lecture relativement large du concept d’ « autonomie substantielle » au détriment du « maintien de la souveraineté de Belgrade ».
Le 29 septembre 1999, l’UNMIK-Health a rendu public son « Interim Health Policy Guidelines and 6 Months Action Plan for Kosovo » détaillant les grandes lignes de sa politique de santé. Fruit d’un travail concerté entre l’OMS, l’Université de médecine de Prishtina, l’institut kosovar de santé publique et plusieurs praticiens locaux, le plan s’inspire des standards européens et diffère du système pré- existant notamment par sa volonté de développer des centres de médecine familiale (ce qui suppose un regroupement des cliniques périphériques en un nombre réduit de centres de santé). Il existe donc une politique de santé définie à grands traits.
En revanche, sa mise en oeuvre s’avère une tâche extrêmement ardue étant donné les principes d’organisation et le délabrement du système de santé actuel. Un certain nombre de réformes structurelles sont en effet nécessaires à l’application du plan préconisé.
Or, ces réformes structurelles (dont la liste ci-dessus est loin d’être exhaustive) sont censées s’appliquer à un système de santé en piteux état. Si les infrastructures sanitaires ont été globalement épargnées par le conflit, elles payent aujourd’hui le prix d’une politique de sous investissement chronique qui se traduit par d’importants besoins en réhabilitation lourde. Celle-ci concerne non seulement les bâtiments décatis (dont la toiture, le chauffage, l’isolation, la plomberie, l’électricité, etc. sont généralement à refaire) mais également les infrastructures publiques dont ils dépendent (approvisionnement en eau et électricité).
Par ailleurs, l’UNMIK-Health estime que 80% de l’équipement médical doit être renouvelé. Le plateau technique est soit obsolète, soit hors d’usage, soit inutilisable faute de consommable ou de personnel qualifié. A cet égard, les problèmes de ressources humaines sont particulièrement critiques.
En d’autres termes, si la politique de santé préconisée par l’UNMIK-Health ne suscite pas d’objections de fonds quant à sa pertinence au regard du contexte kosovar, sa mise en oeuvre nécessite la mobilisation de moyens financiers et humains considérables, ne serait ce que pour relancer des services de soins minimaux - sans même parler des réformes structurelles. En premier lieu, l’UNMIK-Health souffre d’une pénurie en personnel d’encadrement réellement opérationnel apte à décliner en priorités d’intervention et à traduire en mesures concrètes son schéma global.
Tableau Récapitulatif des Organisations Mentionnées
| Nom de l'Organisation | Pays d'Opération Principal | Type d'Activité | Fiabilité (Selon l'Article) |
|---|---|---|---|
| JADA-TOGO | Togo | Volontariat, Chantiers Internationaux | Élevée (Témoignage Personnel) |
| CARPEC-TOGO | Togo | Missions Humanitaires, Projets Solidaires | Élevée (Présentation du Directeur) |
| Médecins Sans Frontières (MSF) | Kosovo | Aide Médicale Humanitaire | Variable (Analyse Critique du Système d'Aide) |
| UNMIK-Health | Kosovo | Administration de la Santé | Complexe (Défis Structurels et Politiques) |
Faire de l’humanitaire dans une ONG : Guide de survie
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