Le championnat suisse de hockey sur glace s’affirme de plus en plus comme l’une des places fortes du hockey européen. Peut-être même le deuxième championnat derrière la KHL, si l’on en juge par les succès récents : Genève-Servette a remporté la CHL en 2024, imité par Zurich en 2025, tandis que la Nati a décroché deux médailles d’argent consécutives aux Championnats du monde. Même des “petits” clubs comme Langnau ou Ajoie parviennent à attirer des champions du monde et olympiques Hannes Björninen et Niklas Friman.
Outre la qualité de vie en Suisse, cet attrait s’explique aussi par le niveau des salaires proposés en National League. Selon le site planetehockey.com, les “stars NHL exilées” toucheraient entre 475 000 et 1,14 million de francs suisses par an (soit 508 000 à 1,22 million d’euros), tandis que la moyenne des “hauts salaires” se situerait autour de 700 000 CHF (près de 750 000 €). La National League conserve toutefois ses spécificités, à commencer par la liberté contractuelle des joueurs.
La législation suisse n’interdit pas à un joueur de signer pour une autre équipe à plus d’un an d’échéance, et ni la ligue ni les clubs ne semblent vouloir modifier cet état de fait. Mais la grande nouveauté de l’intersaison se joue en coulisses.
Ryan Gardner, jusqu’alors Player Safety Officer de la ligue, a été démis de ses fonctions à la suite de la controverse dite “affaire Gavin Bayreuther”. Lors des derniers playoffs, le défenseur américain de Lausanne avait chargé l’arbitre Dario Fuchs.
Bien qu’aucune sanction n’ait été prise sur la glace, le Sounding Board de la ligue - composé de Gardner (assisté de Dale McTavish), de Marc Reichert (représentant des joueurs) et de Philipp Rytz (représentant des arbitres) - aurait dû saisir le Juge unique en vue d’une probable lourde sanction. Or, contre toute attente, Bayreuther n’a pas été inquiété.
Gardner et Reichert s’étant opposés par deux fois à Rytz, le dossier n’a jamais été transmis, contrairement à la pratique habituelle (Sakari Manninen, de Genève-Servette, avait ainsi écopé de 5 matchs de suspension pour un contact jugé volontaire avec un arbitre la saison passée). Déjà critiqué, Gardner a été emporté par ce scandale. Son poste revient désormais à Philipp Rytz, tandis que Reichert conserve le sien. L’ancien arbitre Brent Reiber rejoint quant à lui le Souding Board comme représentant des officiels.
Enfin, rappelons que les amateurs de hockey helvétique auront accès à 14 matchs de saison régulière diffusés gratuitement sur les chaînes régionales (Léman Bleu, La Télé), accessibles également en streaming en direct sur leurs sites web.
Comme chaque rentrée, HockeyArchives vous propose sa présentation de la National League. Une lecture idéale pour réviser vos classiques : on y apprend pourquoi Zurich part favori, Zoug est le challenger n°1 et pourquoi le trio romand Genève-Servette, Lausanne et Fribourg-Gottéron peut nourrir des ambitions légitimes.
Vous y apprendrez aussi pourquoi Aleksi Saarela a dû plier bagage à Langnau. Vous y croiserez des joueurs de classe mondiale et même un joueur passé de la NHL à la très exotique North Peace Hockey League. Sans oublier un double lauréat du Fred T. Hunt Memorial Trophy, pour les amateurs de quiz improbables.
L'établissement d'un classement pour cette saison a été particulièrement difficile, en raison de l'homogénéité du championnat. Pour rappel, la saison 20/21 voit une nouveauté s'introduire dans le mode de championnat. À l'issue de la saison régulière (50 matchs + 2 matchs de solidarités), les places 1-6 sont assurées de participer aux séries éliminatoires et les places 7-10 (4 équipes) joueront un tour de pré-play-offs (allers-retours entre chaque équipe). Aussi, les places 11-12 auront terminé leur campagne. Concrètement, la nouveauté est que les équipes placées 9e et 10e ont encore une chance de participer aux play-offs.
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Les équipes et leurs ambitions
Champions en titre, les Zurich Lions abordent la saison avec l’étiquette de favoris naturels à leur propre succession. Objectif : réussir un triplé quasi inédit et défendre également leur couronne européenne conquise en CHL.
L’ambition peut sembler énorme, mais elle repose sur une base solide : un effectif dense et équilibré, sans réelle faiblesse, qui peut compter sur la filière des GCK Lions pour compléter l’équipe en cas de blessures. La stratégie paraît claire : « gérer » la saison régulière, rester au contact du peloton de tête, et arriver en forme optimale au moment des séries, où Zurich veut frapper fort.
Sur le banc, Marco Bayer reste aux commandes. Logiquement prolongé après avoir redressé le navire à la suite de la démission surprise de Marc Crawford à Noël 2024, il n’aura toutefois plus à ses côtés Rob Cookson, garant de la continuité du système Crawford. Pour l’épauler, il pourra désormais compter sur l’expérience d’Andreas Lilja.
Côté étrangers, peu de changements : le gardien Simon Hrubec, le défenseur Mikko Lehtonen ainsi que les attaquants Derek Grant, Rudolf Balcers et Jesper Frödén poursuivent l’aventure. Le seul départ majeur est celui, inattendu, de Juho Lammikko, reparti en NHL sous les couleurs de New Jersey. Pour le remplacer, Zurich a misé sur Andy Andreoff (CAN, 34 ans), joueur complet et stabilisateur au-delà des simples statistiques.
Repêché par Los Angeles en 2011, Andreoff a disputé 188 matchs de NHL sur 8 saisons, mais a surtout marqué les esprits en AHL avec 254 points en 403 rencontres, dont une saison 2022-2023 conclue comme meilleur buteur (37 buts). Après deux saisons productives en KHL à Novossibirsk (77 points en 130 matchs), il devait apporter sa polyvalence au bord de la Limmat… avant de subir une grave blessure aux ischio-jambiers en préparation, nécessitant une opération et plusieurs mois d’absence.
L’ossature suisse reste impressionnante, avec des internationaux tels que Dean Kukan, Christian Marti, Sven Andrighetto, Denis Malgin et le jeune Nicolas Baechler, auxquels s’ajoutent des cadres expérimentés comme le capitaine Patrick Geering (35 ans), Yannick Weber (36 ans) ou encore Denis Hollenstein (35 ans). Les départs sont limités : Yannick Zehnder a rejoint Lausanne, tandis que Vinzenz Rohrer va tenter de se tailler une place à Montréal.
Dans le cas où il percerait par l’alignement, un retour à Zurich plutôt qu’une assignation à Laval en AHL paraît envisageable. Deux fois finalistes malheureux, les Vaudois visent désormais le titre suprême. Mais leur quête passe aussi par une forme de normalisation budgétaire.
Finie l’époque Petr Svoboda où le LHC faisait systématiquement monter les enchères sur les agents libres, quitte à payer certains joueurs au-dessus de leur rendement. Sur la glace, Lausanne continue de voir filer quelques cadres : Andrea Glauser (Fribourg-Gottéron), Lukas Frick (Davos) et Tim Bozon (Genève-Servette) prennent d’autres directions. Ken Jäger, révélé au LHC, vit lui sa dernière saison avant de rejoindre Davos.
Le manager général John Fust a surtout sécurisé l’avenir en prolongeant Théo Rochette pour 5 ans. La nouvelle politique du club favorise le retour de jeunes de la région. Après Nathan Vouardoux en 2024, c’est Iñaki Baragano (24 ans) qui rentre au bercail après son passage à Rapperswil-Jona. Le LHC accueille aussi Basile Sansonnens (19 ans), international junior, qui débutera sa carrière professionnelle après une saison à l’Océanic de Rimouski (LHJMQ).
En défense, aux côtés des fidèles piliers Fabian Heldner et Aurélien Marti, deux renforts offensifs de poids viennent compléter l’effectif : Sami Niku (FIN, 28 ans), très productif avec Kloten (30 points), et Erik Brännström (SUE, 26 ans), choix de 1er tour en 2017. L’attaque, elle, se renouvelle partiellement. Dominik Kahun, Antti Suomela et Ahti Oksanen poursuivent, tandis que Janne Kuokkanen et Lauri Pajuniemi repartent à Malmö, Michael Raffl retourne en Autriche et Brendan Perlini part à Lugano.
Pour les remplacer, John Fust a frappé fort avec Austin Czarnik (USA, 32 ans), meilleur pointeur de la ligue lors de sa première saison en Europe avec Berne (56 points en 49 matchs), et Drake Caggiula (CAN, 31 ans). Non drafté à sa sortie de l’université du Dakota du Nord, ce dernier a lancé sa carrière à Edmonton mais semblait destiné à l’AHL ces dernières saisons (seulement 11 matchs de NHL en trois ans). Il vivra à Lausanne sa première expérience à l’étranger.
À leurs côtés, Yannick Zehnder (27 ans) arrive pour remplacer numériquement Tim Bozon. Moins productif que l’international tricolore, il affichait le meilleur plus/minus du dernier exercice (+25) et reste un joueur suisse solide des deux côtés de la patinoire.
Dans les cages, Lausanne s’appuie désormais sur le tandem Kevin Pasche - Connor Hughes. De retour d’Amérique du Nord après une saison décevante dans l’organisation de Montréal - où il a été cantonné en AHL à Laval sans parvenir à bousculer la hiérarchie des gardiens en place - Hughes (28 ans) retrouve une place au LHC.
Mais en son absence, son ex-doublure Pasche a pris une nouvelle dimension : brillant en saison régulière (où Lausanne avait terminé en tête), il a été un artisan majeur du parcours 2024-2025, même si son manque d’expérience a parfois pesé en finale. À seulement 22 ans, il garde une belle marge de progression et n’entend pas redevenir n°2.
L’intersaison a marqué la fin d’une époque dans les Grisons. Deux figures emblématiques quittent la scène : Marc Wieser, qui a disputé 15 saisons au plus haut niveau avec le HCD, et surtout Andres Ambühl, l’homme de tous les records et incarnation du club depuis près de deux décennies : 25 saisons professionnelles, 1322 rencontres de NL disputées pour 737 points, 6 titres de champion national, 3 médailles d’argent avec la Nati.
Moins influents sur la glace ces dernières années (quasi plus du tout dans le cas de Wieser), ils laissent malgré tout un immense vide dans le vestiaire et dans le cœur des supporters. Ambühl était l’ultime repère de l’institution.
Le manager général Jan Alston peut néanmoins se féliciter d’un coup réussi : la prolongation de Sandro Aeschlimann (30 ans). Le gardien international, qui avait activé sa clause de sortie à l’issue de la saison pour tester le marché et intéressait fortement Berne, a finalement choisi la stabilité en s’engageant pour cinq années supplémentaires avec Davos.
Côté effectif, la stabilité est de mise. Le bloc étranger reste inchangé avec le défenseur Klas Dahlbeck - particularité notable puisque Davos est la seule équipe de National League à ne compter qu’un seul renfort étranger en défense (gardien inclus) - et les attaquants Matej Stransky, Filip Zadina, Adam Tambellini et Simon Ryfors. Plus surprenante est la reconduction de Brendan Lemieux.
Arrivé en fin de saison dernière, le fils de Claude Lemieux n’a inscrit qu’un seul point en 18 matchs (playoffs inclus), pour… 41 minutes de pénalité. Il semble promis au rôle de 7e étranger, souvent surnuméraire. La seule recrue dans la phalange importée se nomme Rasmus Asplund (27 ans), attaquant suédois et ancien choix de 2e tour par Buffalo en 2017.
Après un passage discret chez les Sabres, puis des apparitions à Nashville et Florida, il a majoritairement évolué en AHL (265 matchs, 159 points) sans parvenir à s’imposer dans la durée en NHL (189 matchs, 49 points). Davos comptera donc avant tout sur la production de ses étrangers offensifs pour rester compétitif.
Un nouveau cycle s’ouvre pour les Dragons avec l’arrivée de Roger Rönnberg derrière le banc, assisté de Rickard Franzén - champion avec Genève-Servette en 2023 et médaillé d’argent avec la Nati en 2025 - et de Lars Leuenberger, artisan de l’excellente fin de saison dernière dans un rôle d’intérimaire. Le club s’appuie sur sa belle deuxième partie d’exercice 2024-2025, marquée par une remontée au classement et surtout par la conquête de la Coupe Spengler, premier trophée de l’histoire du club.
De quoi nourrir des espoirs légitimes. Dans les cages, Reto Berra vivra sa dernière saison sur les bords de la Sarine avant de rejoindre Kloten. À 38 ans, il reste performant mais devra être ménagé pour ne pas manquer de fraîcheur en playoffs, comme ce fut le cas face à Lausanne lors des deux dernières demi-finales.
La défense connaît un profond renouvellement avec cinq départs et quatre arrivées. Andreas Borgman, peu convaincant en deuxième année, retourne en Suède. Ryan Gunderson, fidèle du club pendant six saisons, prend sa retraite à 40 ans. Raphael Díaz (Zoug), Dave Sutter (Genève-Servette) et Mauro Dufner (Rapperswil-Jona) quittent également le navire.
Pour les remplacer, le Manager Général Gerd Zenhäusern a recruté l’international suédois Patrik Nemeth (33 ans), solide défenseur défensif apprécié à Berne (+18 l’année passée), ainsi que l’Américain Michael Kapla (30 ans) pour prendre la place de Gunderson en tant que quarterback sur le jeu de puissance. Longtemps cantonné à l’AHL, passé par l’ECHL et même la 2e division suédoise, Kapla s’est révélé tardivement avec Rögle.
Mais l’un des gros coups de l’été reste la signature d’Andrea Glauser (29 ans), formé au club, international suisse et considéré comme le défenseur le plus convoité du marché : il a signé pour 7 ans malgré les velléités lausannoises pour le conserver et les avances de Berne.
En attaque, le club tourne la page Jakob Lilja (Francfort), Lindon Vey (Vienne) et surtout Kilian Mottet, prêté à Ajoie après avoir été mis de côté une grande partie de la saison passée. Les arrivées devraient compenser ces pertes : Henrik Borgström (FIN, 28 ans), choix de 1er tour de Florida en 2016 et double champion NCAA avec Denver, a certes échoué à s’imposer en NHL, mais reste productif après deux bonnes saisons avec HV71 (86 points en 107 matchs). Le jeune Attilio Biasca (22 ans), ex-Zoug et ancien international junior, rejoint aussi le groupe malgré une deuxième saison moins convaincante (5 buts contre 10 la saison précédente).
Si l’effectif de départ est de qualité, il manque un peu de profondeur et pourrait souffrir en cas de blessures. Ancienne puissance dominante du hockey suisse, le CP Berne peine à retrouver son lustre.
Durement touché par la crise Covid, le club est parvenu à réintégrer la première partie du classement, sans pour autant redevenir un prétendant crédible au titre. Plusieurs raisons expliquent ce déclin : une patinoire vieillissante - la PostFinance Arena, avec son immense secteur debout, n’est plus adaptée aux standards modernes - et une instabilité sportive, marquée par une succession de GM (le dernier en date étant l’inconnu Diego Pececi), des erreurs de casting dans le recrutement étranger, l’incapacité à retenir des éléments performants (Austin Czarnik) ou des jeunes formés au club (comme André Heim ou Philipp Wüthrich pour ne citer qu’eux).
Résultat : Berne n’attire plus les meilleurs joueurs suisses d’envergure comme Sandro Aeschlimann ou Andrea Glauser. Dans les buts, le Suédois Adam Reideborn entamera sa troisième saison sans avoir pleinement convaincu. En défense, le retour d’Anton Lindholm, limité à 20 matchs la saison passée, devrait apporter de la stabilité. Alexander Yakovenko (RUS/KAZ, 27 ans) arrive de Bienne, où il s’est affirmé comme un arrière fiable et productif (20 à 29 points par saison, généralement avec un différentiel positif).
L’attaque, privée d’Austin Czarnik, comptera sur l’arrivée tardive d’Emil Bemström (SUE, 26 ans), en provenance d’Amérique du Nord. Drafté en 2017 par Columbus, il s’est montré très productif en AHL (95 points en 81 matchs) sans parvenir à faire de même en NHL (247 matchs, 75 points). Il pourrait être l’une des belles surprises de la saison…dès qu’il sera en santé (il est annoncé absent jusqu...
Ces clubs, avec leurs forces et faiblesses, promettent une saison de hockey passionnante en Suisse. Restez connectés pour suivre les résultats, les analyses et les moments forts de la National League et de la Swiss League.
Dernières nouvelles, transferts et événements
Plusieurs événements et transferts ont marqué la saison de hockey suisse. Voici quelques faits saillants :
- Décès de Paul-André Cadieux : La Suisse a perdu Paul-André Cadieux, trois fois champion avec Berne et entraîneur de légende du Fribourg-Gottéron des années Bykov/Khomutov.
- Changements d'entraîneurs : Ajoie a démis Christian Wohlwend de ses fonctions, tandis que Fribourg-Gottéron a engagé Lars Leuenberger. Genève-Servette a également changé d'entraîneur en cours de saison.
- Prolongation de contrats : Lausanne a prolongé Théo Rochette pour 5 ans, sécurisant ainsi l'avenir du club.
- Transferts notables : Dominik Kahun a rejoint Lausanne, tandis qu'Austin Czarnik a signé avec Lausanne.
- Crise à Lugano : Lugano a limogé son entraîneur Luca Gianinazzi et son directeur sportif Hnat Domenichelli. Uwe Krupp a été nommé nouvel entraîneur.
Résultats récents de matchs
Voici une liste non exhaustive des résultats de matchs récents :
- Ambrì-Piotta - Rapperswil 3-4 a.p.
- Davos - Kloten 2-3 t.a.b.
- ZSC Lions - Ambrì-Piotta 5-4 a.p.
- Kloten - Berne 2-1 t.a.b.
- Berne - ZSC Lions 2-3 t.a.b.
- Ambrì-Piotta - Kloten 3-2 t.a.b.
- Fribourg - Rapperswil 1-2 a.p.
- Davos - Genève-Servette 3-2 a.p.
- Fribourg - Bienne 2-3 t.a.b.
- ZSC Lions - Genève-Servette 2-1 a.p.
- Ambrì-Piotta - Bienne 2-1 a.p.
- Lausanne - Berne 3-2 a.p.
- Davos - Rapperswil 4-3 a.p.
- Rapperswil - Lausanne 2-3 t.a.b.
- Langnau - Lugano 2-1 a.p.
- ZSC Lions - Rapperswil 4-3 t.a.b.
- Ambrì-Piotta - Davos 2-1 a.p.
- Lausanne - Bienne 2-1 t.a.b.
- Ambrì-Piotta - Genève-Servette 5-4 a.p.
- Après avoir encaissé le 5-1 en se faisant dribler par Ejdsell, le gardien Reto Berra, abandonné par sa défense, explose sa crosse contre son poteau, se précipite sur le banc, fulminant de colère.
- Il garde son masque jusqu'à la fin du match (!) mais n'a pas l'intention de revenir au jeu.
- Son remplaçant Bryan Rüegger a dû le remplacer en urgence, le nettoyage des débris de la canne de Berra lui permettant de s'échauffer.
- Fribourg-Gottéron est désormais avant-dernier.
- Davos - Berne 4-3 t.a.b.
- ZSC Lions - Ajoie 5-4 a.p.
- Lugano - ZSC Lions 2-1 a.p.
- Berne - Bienne 3-4 a.p.
- Kloten - ZSC Lions 3-2 t.a.b.
- Lausanne - Ajoie 5-6 t.a.b.
Ces résultats illustrent la compétitivité et l'intensité du championnat suisse de hockey sur glace.
Analyse de la Ligue mondiale - Ligue nationale (anciennement NLA) (Suisse 1)
Les spécificités de la National League
La National League conserve des particularités qui la distinguent des autres ligues :
- Liberté contractuelle : Les joueurs peuvent signer pour une autre équipe à plus d'un an d'échéance.
- Salaires attractifs : Les "stars NHL exilées" peuvent toucher entre 475 000 et 1,14 million de francs suisses par an.
Tableau récapitulatif des équipes et de leurs objectifs
| Équipe | Objectif principal | Entraîneur | Joueurs clés |
|---|---|---|---|
| ZSC Lions | Réussir un triplé et défendre leur couronne européenne | Marco Bayer | Simon Hrubec, Mikko Lehtonen, Derek Grant |
| Lausanne HC | Viser le titre suprême | Pas spécifié | Kevin Pasche, Connor Hughes, Austin Czarnik |
| HC Davos | Rester compétitif | Pas spécifié | Sandro Aeschlimann, Matej Stransky, Filip Zadina |
| Fribourg-Gottéron | Nourrir des espoirs légitimes | Roger Rönnberg | Reto Berra, Patrik Nemeth, Andrea Glauser |
| CP Berne | Retrouver son lustre | Pas spécifié | Adam Reideborn, Anton Lindholm, Emil Bemström |
Ce tableau offre une vue d'ensemble des principales équipes de la National League, de leurs objectifs et des joueurs qui pourraient faire la différence.
