Ligue des Champions 1989-1990: Histoire et Détails

Longtemps appelée la Coupe d’Europe des clubs champions, cette compétition a vu le jour en 1955 et a changé de formule à plusieurs reprises, pour gagner en efficacité et en retombées médiatiques.

Paris et l'impossible quête de la Ligue des Champions

Genèse de la Coupe d'Europe des Clubs Champions

Le football européen a développé au début des années 1950 plusieurs compétitions régionales (Coupe latine pour les clubs d’Espagne, de France et d’Italie, dont les derniers vainqueurs furent le Stade de Reims en 1954 et le Real Madrid en 1955, Mitropacup pour les clubs d’Europe centrale) ou plus larges comme la Coupe des villes de foire. En avril 1955 est créée par les délégués de seize clubs une Coupe d’Europe des clubs champions (vainqueurs du championnat de leur pays respectif) par matches aller et retour, joués en semaine et en nocturne, la finale se déroulant en terrain neutre sur une seule partie.

La Fédération internationale de football association (F.I.F.A.) décide alors de prendre les choses en main et délègue l’organisation de la compétition à l’Union européenne de football association (U.E.F.A.), organisme gérant le football européen. L’U.E.F.A., présidée par Michel Platini depuis 2007, est encore aujourd’hui responsable des Coupes d’Europe.

À cette époque, au milieu des années 1950, sévissait encore la « guerre froide », avec tout ce que cela impliquait de méfiance entre l’Est et l’Ouest. C’est ainsi, par exemple, que l’Espagne et la Yougoslavie, qui n’entretenaient aucune relation diplomatique, commerciale ou culturelle, se sont affrontées au titre de la Coupe d’Europe, par champions interposés, Real de Madrid et Partizan de Belgrade, après que toutes les relations eurent été coupées pendant une vingtaine d’années entre les deux pays. Les visas furent délivrés par un pays neutre, en l’occurrence la France.

Évolution de la Compétition

Pendant 35 ans, la formule de la compétition n’a quasiment pas changé : des matchs aller et retour entraînaient une élimination directe.

L’apparition de nouveaux pays en Europe après la levée du rideau de fer a entraîné une augmentation du nombre de clubs qualifiés pour la Coupe d’Europe. En 1991-1992, l’U.E.F.A. a donc dû instaurer des tours préliminaires pour limiter le nombre de présents dans la phase principale. Auparavant, le champion de chaque pays était assuré de disputer la Coupe d’Europe des clubs champions.

Ce n’est plus le cas aujourd’hui : les clubs champions des petits pays doivent jouer un tour préliminaire et les battus du tour préliminaire jouent ensuite en Coupe de l’U.E.F.A., sans avoir disputé de match de la Ligue des Champions.

L'arrêt Bosman et ses Conséquences

En 1995, l’arrêt Bosman met un terme aux restrictions imposées par l’U.E.F.A. pour les transferts et les nationalités. Tout part en 1990 de la réclamation d’un joueur belge, Jean-Marc Bosman, contre son club du Royal Club de Liège : Bosman souhaitait être transféré, son club ne voulait pas, fixant une prime de transfert trop élevée par rapport au niveau du joueur.

Il devait revenir à la Cour européenne de justice de La Haye de trancher, en annonçant en 1995 que les textes et les pratiques de l’U.E.F.A sont en contravention avec l’article 48 du Traité de Rome sur la libre circulation des travailleurs au sein de l’Union européenne. Désormais, les clubs peuvent aligner autant d’étrangers issus de l’Union européenne qu’ils le souhaitent.

Le football européen, marché ouvert et unique, est devenu une gigantesque foire aux transferts où les meilleurs joueurs sont acquis à coups de dizaines de millions d’euros. Dans certaines équipes anglaises, espagnoles ou italiennes, les étrangers sont majoritaires et ont repoussé les joueurs locaux sur le banc des remplaçants, voire dans les tribunes : dans certains cas, l’équipe peut être entièrement constituée d’étrangers.

Des grands clubs sont rachetés par des oligarches russes, des fonds de pensions américains ou des cheikhs du golfe Persique.

L'Expansion de la Ligue des Champions

À partir de 1997, les vice-champions des huit pays les mieux classés à l’indice de l’U.E.F.A. sont intégrés à la Ligue des Champions. En 2008, ce sont ceux des six pays les mieux classés. De plus, les clubs classés troisièmes et quatrièmes des trois pays les mieux classés, en l’occurrence l’Angleterre, l’Espagne et l’Italie, peuvent jouer en tour préliminaire.

La France, classée quatrième, n’a droit qu’à un troisième club en tour préliminaire. Les considérations économiques sont devenues primordiales et chaque club, et chaque joueur, rêve de disputer la Ligue des Champions : les rentrées d’argent sont alors considérables, notamment en droits de retransmissions télévisées et en droits dérivés.

Les plus grands clubs européens souhaitent disputer régulièrement la Ligue des Champions. Ils effectuent des investissements colossaux pour recruter les meilleurs joueurs du monde, s’endettent fortement pour certains d’entre eux, et sont parfois côtés en bourse.

Ils ne veulent pas courir le risque de voir la manne de la Ligue des Champions leur échapper à la suite d’un mauvais résultat obtenu en début de compétition sur un lointain terrain d’un obscur club de seconde zone et préfèrent jouer entre eux pour se partager le pactole. Ils se sont donc unis en un club pour défendre leurs intérêts économiques et se sont constitués en un puissant groupe de pression, le G 14, capable de tenir tête aux instances de régulation, l’U.E.F.A. et la F.I.F.A.

Ils ont menacé de constituer leur propre championnat européen des clubs, qui pourrait être totalement autonome par rapport aux principes d’égalité de tous les clubs et permettrait d’accaparer la plus grande part des bénéfices par l’intermédiaire des droits de retransmission télévisés. Le G 14 a été finalement été dissous en 2008.

Les Premières Finales et Moments Marquants

La première finale de la Coupe d’Europe des Clubs champions met aux prises les deux meilleurs clubs du moment, le Stade de Reims et le Real de Madrid, au Parc des Princes, à Paris. De grands joueurs évoluent alors à Reims : Raymond Kopa, Just Fontaine, Michel Hidalgo, Robert Jonquet.

Les prolongations n’existaient pas à l’époque, non plus que les tirs aux buts pour départager les équipes, et le match se terminait au premier but inscrit, et non pas comme aujourd’hui après 120 minutes de jeu. Il devait revenir à un Français, Leblond, d’être le premier buteur en finale, sur un corner tiré par Kopa, de cette compétition créée par la France. Côté espagnol, Di Stefano est alors le meilleur joueur du monde dans la meilleure équipe de club du monde.

Il permet au grand Real d’être le premier vainqueur, inaugurant ainsi une longue série de victoires en finale, qui n’a pas été égalée depuis. Lors de la cinquième finale et cinquième victoire madrilène en Coupe d’Europe, en 1960, Di Stefano réalise avec son coéquipier hongrois Ferenc Puskas, un festival unique.

Tragédie et Triomphe

En 1958, au retour d’un match disputé face à l’Étoile rouge de Belgrade, l’avion qui ramène l’équipe de Manchester United s’écrase à Munich : 8 joueurs meurent pendant ou des suites de l’accident, plusieurs sont grièvement blessés. Bobby Charlton, qui allait devenir le meilleur joueur anglais de tous les temps, est l’un des rares rescapés.

Une grande équipe disparaît et il faut attendre 1968 pour voir Manchester United remporter la Coupe d’Europe.

Innovations Tactiques et Domination

Dans les années 1960, les Italiens inventent un nouveau système de jeu, le béton, ou catenaccio (« verrou »), mis au point par l’entraîneur de l’Inter de Milan Herrera. Selon cette tactique, le renforcement défensif, basé sur un marquage individuel strict, a pour but de contrarier le jeu de l’adversaire, tout en préparant la contre-attaque.

L’Ajax d’Amsterdam va venir révolutionner la façon de jouer au football. Après une première finale, perdue, en 1969, l’équipe de Johann Cruyff remporte trois fois de suite la Coupe d’Europe des Club champions, en 1971, 1972 et 1973, grâce à son football total, dans lequel les joueurs attaquent et défendent tous ensemble.

Cette tornade blanche menée par une bande d’athlètes aux cheveux longs (Johan Neeskens, Wim Suurbier, Arie Haan) domine les inattendus Grecs du Panathinaïkos, entraînés par Puskas, en 1971 et fait exploser le catenaccio de l’Inter de Milan en 1972, Cruyff marquant les deux buts de la victoire. La rigueur de la Juventus de Turin est tout aussi impuissante en 1973.

À un triplé succède un autre triplé, celui du Bayern de Munich en 1974, 1975 et 1976.

L’année suivante commence la période de domination anglaise sur l’Europe, qui perdure encore en grande partie aujourd’hui : les clubs anglais l’emportent sept fois entre 1977 et 1984.

En 1985, une bousculade entre supporters lors de la finale au stade du Heysel, à Bruxelles, entre la Juventus de Turin et Liverpool, fait 39 morts et plusieurs centaines de blessés. Le penalty marqué par Michel Platini, qui donne la victoire à la Juventus, ne peut masquer les conséquences de l’hooliganisme britannique.

Durant les années 1990, le Milan AC est la meilleure équipe du monde. Ses trois victoires, assorties d’une place de finaliste (contre l’Olympique de Marseille), doivent beaucoup à la volonté de son président, l’industriel et magnat de la télévision Silvio Berlusconi, Sua Emittenza (un jeu de mots contractant Son Éminence et émetteur).

Les années 2000 voient triompher des équipes anglaises, espagnoles ou italiennes, qui ont su le mieux profiter des facilités financières offertes par leurs pays respectifs. C’est l’occasion pour le FC Barcelone, poussé par ses 100 000 socios, forts de quelques-uns des meilleurs joueurs du monde, Samuel Eto’o, Ronaldinho, Xavi, de développer un jeu chatoyant et imprévisible qui lui permet de connaître la consécration en 2006, face aux Anglais de l’Arsenal emmenés par Thierry Henry.

Les Clubs Français en Ligue des Champions

Les clubs français sont arrivés en finale à sept reprises, mais ne l’ont emporté qu’un seule fois, avec l’Olympique de Marseille : une amère victoire, car elle a précédé l’un des plus grands scandales du football français.

À la création de l’épreuve, le Stade de Reims était l’une des meilleures équipes européennes et accédait deux fois à la finale, en 1956 et en 1959, battu à chaque fois par le grand Real de Madrid. À partir de 1960 s’est amorcé un long déclin.

1975 est l’année du renouveau. L’équipe de Saint-Étienne parvient alors en demi-finales, puis même en finale en 1976, après avoir éliminé les Soviétiques de Kiev lors d’un match retour épique en quart de finales. En finale, les « Verts » sont battus par le grand Bayern de Munich, le tenant du titre, mené des joueurs qui avaient été champions du monde deux ans auparavant : Franz Beckenbauer, Gerd Müller, Sepp Maier.

Saint-Étienne, conduit par son capitaine Jean-Michel Larqué, aurait mérité de l’emporter, envoyant deux fois le ballon sur la barre transversale avec Dominique Bathenay puis Jacques Santini (il est même possible que la forme inhabituellement carrée des poteaux du stade de Glasgow ait empêché le ballon de rentrer dans le but !).

Saint-Étienne avait montré la voie à suivre et les clubs français allaient progresser peu à peu. Il devait revenir au Marseille des années 1990, dirigé par Bernard Tapie, de franchir la dernière marche. Après avoir échoué en 1991 en finale aux tirs aux buts, malgré une domination d’ensemble face à l’Étoile rouge de Belgrade, puis en 1992 en demi-finales, l’Olympique de Marseille offrait enfin au pays créateur de l’épreuve une Coupe d’Europe en 1993, grâce à sa victoire grâce à un but de Basile Boli face au Milan AC de Marco Van Basten et Franck Rijkard, dirigé par Silvio Berlusconi.

Dans les années 2000, l’écart se creuse entre les clubs les plus riches des meilleurs championnats européens, anglais, italiens et espagnols, qui remportent 7 des 9 éditions, et le reste du continent, y compris la France. En France, la Direction nationale de contrôle de gestion veille à la régularité de la gestion et du financement des clubs professionnels.

Les finances des clubs français sont globalement saines, ce qui n’est pas le cas de celles des grands clubs anglais ou espagnols, qui peuvent débourser des sommes faramineuses pour s’offrir les services des meilleurs joueurs du monde, au prix d’un endettement considérable. Un footballeur est ainsi payé à l’étranger en salaire net ce qu’il gagnerait en salaire brut en France. Des joueurs français ont multiplié leur salaire par trois en partant pour l’Angleterre.

Monaco accède en 2004 à la finale, avec des joueurs comme Ludovic Giuly, Jérôme Rothen, Fernando Morientes, ou Dado Prso, mais est sèchement battu par Porto. C’est à ce jour la dernière présence d’un club français en finale de la plus prestigieuses des coupes d’Europe.

Coupe des Clubs Champions 1989/1990 : L'Olympique de Marseille

La campagne 1989/1990 de l’Olympique de Marseille en Coupe des clubs champions se déroule bien jusqu’au stade des demi-finales. Un premier acte à moitié rassurant. Au cours de la demi-finale aller de la Coupe des clubs champions, l’OM a fait bonne figure face au Benfica Lisbonne. Les hommes de Gérard Gili ont réussi à remporter la rencontre après avoir dominé, dans l’ensemble, les débats.

Malheureusement, le but encaissé au Vélodrome (2-1) risque d’avoir des conséquences fâcheuses en cas de réveil des Aigles dans leur antre de la Luz. A dix minutes de la fin des hostilités, on se dit même que l’OM a fait un très grand pas vers la qualification pour la finale de la C1. Mais à la 83e minute, le dénommé Vata va briser, tout du moins pour cette saison 1989/1990, le rêve des Marseillais de remporter la Coupe des clubs champions.

A la suite d’un coup-franc tiré par Valdo, le buteur Magnusson arrive à dévier le ballon de la tête. Dans l’instant qui suit, les Marseillais protestent auprès de l’arbitre. Pour eux c’est évident, l’Anglais a marqué grâce à une main totalement volontaire. Mais l’arbitre M. Van Langenhove ne veut rien savoir et valide ce but. Il acte l’élimination de l’OM (1-0) qui était à deux doigts de rejoindre le Milan AC en finale de cette Coupe des clubs champions.

Après le match, le président de l’OM, Bernard Tapie, avait fait part de sa colère noire devant les micros des journalistes français présents à Lisbonne. « Maintenant, je sais comment on gagne une Coupe d’Europe », avait-il lâché.

Le Trophée de la Ligue des Champions

Cette coupe est parmi les plus connues du monde. Et aussi parmi les plus convoitées. Bon nombre de légendes du football ont soulevé, ou seulement rêvé de soulever, le trophée de la Ligue des champions.

Le Trophée Original

On connaît bien le design du prestigieux trophée, facilement reconnaissable avec ses anses immenses qui lui valent le surnom de "Coupe aux grandes oreilles" en France ("Big ears" en anglais et "La Orejona" en espagnol). Mais il n’a pas toujours eu cette allure.

Au début des années 1950, des journalistes de L’Equipe commencent à évoquer la création d’une compétition réunissant les meilleurs clubs européens. Le projet voit le jour en 1955 et L’Equipe fournit à l’UEFA le trophée de cette compétition, alors appelée Coupe d’Europe des clubs champions.

En 1966, le Real Madrid remporte sa sixième C1 en onze éditions. Sous l’impulsion de Hans Bangerter, le secrétaire général de l’UEFA de l’époque, l’instance fait appel à la maison Bijoux Stadelmann, basée à Berne, en Suisse, siège de l’UEFA à l’époque.

L’UEFA commande à l’artisan-joaillier Jörg Stadelmann un trophée d’une valeur de 10.000 francs suisses, soit 6.500 euros de nos jours. "Avec mon père Hans, nous nous sommes rendus au bureau de M. Bangerter et nous avons recouvert le sol avec nos dessins. Il nous a décrit les préférences des Bulgares, des Espagnols, des Italiens, des Allemands et j'en passe. Nous avons superposé les dessins comme un puzzle", explique Jörg Stadelmann.

Dans les colonnes du quotidien Berner Zeitung, Nicole Stadelmann, la fille de Jörg Stadelmann qui dirige l’entreprise familiale depuis 2005, se rappelle des exigences de l’UEFA. Il fallait que le trophée soit pourvu de deux anses "pour que les vainqueurs puissent le soulever confortablement". Et l’intérieur de la coupe devait pouvoir contenir "trois ou quatre bouteilles de champagne", et on devait pouvoir facilement boire avec.

Il a fallu 340 heures de travail à la maison Stadelamnn pour forger ce trophée. "J'ai rempli mon contrat et le graveur Fred Bänninger a apporté les finitions. Dans les temps, je tiens à le préciser", insiste Jörg Stadelmann. Le Celtic Glasgow, vainqueur de l’Inter Milan le 25 mai 1967 (2-1), a été le premier club à soulever la Coupe aux grandes oreilles.

Les règles de l’UEFA qu’il n’y a que dans deux cas qu’un club peut conserver définitivement le trophée (jusqu’en 2009). La coupe est donnée aux clubs qui remportent cinq fois la C1 et aux clubs qui remportent trois de suite la C1. Quand cela arrive, un nouveau trophée est commandé.

C’est arrivé cinq fois. Après le Real Madrid, c’est l’Ajax Amsterdam de Johan Cruyff qui a eu droit de garder la coupe après ses sacres de 1971, 1972 et 1973. Puis, ce fut le tour du Bayern Munich de Franz Beckenbauer (1974, 1975 et 1976). L’AC Milan a été récompensé après sa 5e victoire en 1994 (après 1963, 1969, 1989 et 1990).

Depuis 2006 - année qui marquait le 50e anniversaire de la Ligue des champions, comme on l'appelle depuis 1992-, les vainqueurs soulèvent un trophée confectionné par l’entreprise Bertoni, basée à Milan en Italie. Une maison très reconnue dans le monde, puisqu’elle a aussi forgé le trophée de la Coupe du monde, celui de la Ligue Europa, celui de la Supercoupe d’Europe et celui de la Coupe d’Afrique des Nations notamment.

La coupe actuelle fait 73,5 centimètres de haut, pèse 7,5 kilos. Guerrino Giorgi, 78 ans, est à la baguette. "Le trophée est entièrement fait en argent", promet-il. Et contrairement à l’ancienne version, figurent sur cette coupe les noms de tous les clubs qui l’ont remporté auparavant. "J’ai été un supporter de l’Inter Milan toute ma vie. En 2010, j’ai ressenti une grande émotion. Quand les joueurs ont soulevé la coupe, j’ai senti que je la soulevais avec eux", confie-t-il, faisant référence au sacre des Nerazzurri contre le Bayern Munich cette année-là (2-0).

"Les éléments les plus importants et complexes sont les anses. Il faut 15 jours pour les faire", poursuit Guerrino Giorgi.

Palmarès de la Coupe des Clubs Champions/Ligue des Champions

Voici un tableau récapitulatif des clubs ayant remporté le plus de titres en Coupe des Clubs Champions/Ligue des Champions :

Club Nombre de Titres
Real Madrid 13
Milan A.C. 7
Bayern de Munich 5
F.C. Barcelone 5
Liverpool FC 5
Ajax Amsterdam 4
Inter de Milan 3
Manchester United 3
Juventus de Turin 2
Benfica Lisbonne 2
Nottingham Forest 2
F.C. Porto 2

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