Ligue Surf Acronyme: Décryptage du Monde du Surf et de ses Organisations

Le monde du surf est riche en compétitions, en organisations et en acronymes. Cet article vise à démystifier ce monde complexe, en mettant l'accent sur le classement du World Championship Tour (WCT) et les organisations qui régissent ce sport passionnant. Aaah oui les compétitions de surf, pas facile de comprendre avec tous ces acronymes : WCT, CT, QS, CS, WSL… Ce que l’on retient surtout c’est qu’ils sont tous super forts, non !?

Compétition de surf à Huntington Beach

Les Organisations Clés du Surf Mondial

WSL : L'Organisateur Principal

WSL veut dire World Surf League. Il s’agit de l’entreprise qui organise toutes les compétitions professionnelles à travers le monde depuis 1976. La World Surf League (WSL) est une entreprise américaine qui s'occupe de l'organisation des compétitions de surf professionnelles. Créée en 1976 sous le nom de IPS (International Professional Surfers) puis renommée ASP (Association of Surfing Professionals) en 1983, et WSL en 2015, elle est notamment responsable de l'organisation des épreuves constituant le championnat du monde de surf (Championship Tour ou CT) ainsi que celles de la ligue d'accès à l'élite (Qualifying Series ou QS). Elle gère également le circuit Pro Junior (- 18 ans) et Longboard Pro.

Disposant de sa propre fédération, Tahiti est considéré comme un « pays » par la World Surf League ; la Fédération Française de Surf n’enregistre donc que les résultats et statistiques des surfeurs licenciés à la FFSurf.

ISA : La Fédération Internationale

ISA est la Fédération internationale de surf, seule reconnue par le Comité international olympique (CIO) en tant qu’autorité d’administration mondiale pour le surf. L’ISA est l’autorité régissant le monde pour le surf et toutes ses disciplines, y compris le bodyboard, le kneeboard, le longboard, le tandem, le skimboard, le bodysurf et le Stand Up Paddle. Les championnats du monde des nations de l’ISA sont considérés comme des Jeux olympiques du surf. Les médailles or, argent, bronze et cuivre y sont décernées.

Les athlètes sont en compétition pour l’honneur de représenter leur pays et leurs couleurs nationales. Depuis 2016, le surf est intégré comme discipline olympique. Il a fait ses grands débuts aux JO de Tokyo en 2020.

Le surf, discipline olympique aux prochains Jeux Olympiques - 7 03 2019

Les Circuits de Compétition

Championship Tour (CT) : L'Élite du Surf

Le championship tour, c’est l’apogée du surf professionnel. Le World Surf League (WSL) Championship Tour, c’est l'apogée du surf professionnel. Elle voit s’affronter les meilleurs athlètes de la planète sur la scène mondiale.

Le Championship Tour de la World Surf League constitue la division d'élite du championnat du monde professionnel. Le CT comprend généralement une dizaine d’étapes tout au long de l’année, avec des compétitions organisées dans divers spots emblématiques à travers le monde. Ces compétitions se déroulent à travers le monde entier sur des spots tous différents et plus incroyables les uns des autres. Le déroulement de la compétition se passe généralement entre le mois de février et le mois de décembre et passe par tous les plus beaux spots du monde.

Seuls les 32 meilleurs surfeurs mondiaux sont qualifiés chaque saison pour y disputer la dizaine d’étapes du circuit. On y retrouve seulement les 32 meilleurs surfeurs qui ont su se qualifier lors des World Qualifying Series (WQS). Ce tableau est constitué des 22 meilleurs surfeurs du CT de la saison précédente et des 10 meilleurs surfeurs du circuit Challenger Series de la saison précédente. Ce Top 32 est rejoint par deux surfeurs méritants désignés par la WSL. Deux autres wild cards sont décernées lors de chaque compétition. Soit un tableau fermé de 36 concurrents sur chaque étape du circuit.

Toutes les compétitions du CT ont le même grade de points et de prize money. Le CT féminin est ouvert aux 17 meilleures surfeuses de la planète. Il est constitué des 10 meilleures surfeurs du CT de la saison précédente et des 6 meilleurs surfeuses des Challenger Series de la saison précédente. Une wild card est décernée lors de chaque compétition. Soit un tableau fermé de 18 concurrentes sur chaque étape du circuit.

Toutes les compétitions du CT ont le même grade de points et de prize money. Le Championship Tour 2024 fonctionne selon un système de leaderboard, les athlètes accumulant des points tout au long des neuf compétitions de la saison régulière. Le dixième événement du Tour, le Lexus WSL Finals, est une compétition d’une journée au cours de laquelle les champions du monde sont sacrés en fonction des performances qu’ils réaliseront ce jour-là.

Seuls les 5 premiers hommes et les 5 premières femmes du classement participeront à cette 10e et ultime étape. La saison 2024 du CT commencera avec 36 hommes et 18 femmes, puis sera réduite à 22 hommes et 10 femmes après le cut de mi-saison. Les surfeurs les mieux classés continueront à participer à la seconde moitié du CT (où ils seront rejoints par deux wildcards hommes et deux wildcards femmes) et se requalifieront automatiquement pour le CT 2024. Le Top 5 après la dernière étape de la saison régulière participera à la finale pour l'attribution du titre mondial 2024.

Les surfeurs qui ne passeront pas le cut seront relégués en Challenger Series, lesquels commence immédiatement après la 5e étape du CT en Australie, où ils auront la possibilité de regagner leur place pour le CT 2025.

Challenger Series (CS) : L'Antichambre de l'Élite

Le circuit Qualifiyng Series de la World Surf League est la deuxième division mondiale du surf professionnel. Les World Qualifying Series regroupent les surfeurs souhaitant se qualifier pour le World Championship Tour, regroupant les 35 meilleurs surfeurs et les 18 meilleures femmes. Il est la deuxième division du surf mondial. Sur ce circuit sont regroupés 96 hommes et 64 femmes issus des 7 régions WSL.

Tous sont issus des circuits de qualifications via les Qualifying Series. Le CS comprend 6 étapes pendant lesquelles les surfeurs et les surfeuses donnent le meilleur d’eux-mêmes. Le circuit consiste en 8 étapes pendant lesquelles les surfeurs et les surfeuses donnent le meilleur d'eux-mêmes. Seuls les 4 meilleurs résultats sont conservés pour établir le classement général. Les 5 meilleurs résultats sont conservés pour établir le classement général. Au final, le Top 10 messieurs et le Top 5 Dames de la saison accèdent au CT l'année suivante !

Qualifying Series (QS)

Il est ouvert à tous les surfeurs de moins de 21 ans (inclus) disposant d’une licence WSL. Les compétitions sont structurées en plusieurs niveaux :

  • Le niveau départemental : regroupe l'Open Local et le championnat départemental.
  • Le niveau régional : regroupe les Open Territoriaux et les championnats régionaux.
  • Le niveau national : intègre les Special Events, Open de France, la finale Open de France et les championnats de France.

L'Open de France, anciennement Coupe de France, est une compétition se déroulant tout au long de la saison, en parallèle des compétitons départementales et régionales. Il regroupe quatre compétitions franco-françaises professionnelles et trois autres réservées à la catégorie espoirs. Ainsi, depuis 2022, 32 hommes et 24 femmes s'affrontent dans un circuit fermé sur les meilleurs spots français. En fin de saison, au mois d'octobre, la finale du circuit couronne le meilleur surfeur et la meilleure surfeuse.

Le Déroulement d'une Compétition

Le format de la compétition est généralement divisé en séries, avec un certain nombre de surfeurs par série. Chaque série dure généralement entre 20 et 30 minutes, pendant lesquelles les surfeurs tentent de prendre les meilleures vagues et d'exécuter les manœuvres les plus impressionnantes.

  • Round 1: Aux Jeux Olympiques, comme ailleurs, les concurrents sont divisés en groupes de 4. Lors de la première série, les deux meilleurs surfeurs sont directement qualifiés pour le 3ème Tour, alors que les deux autres passeront par le 2ème Tour.
  • Round 2: Le deux meilleurs des 4 concurrents rejoignent le 3ème Tour alors que les autres sont éliminés.
  • Round 3: Le surfeur avec le plus de points à l'issu des 1er et 2ème Tours rencontre le moins bien classé. A partir des quarts jusqu'à la finale, les épreuves sont à élimination directe, donnant une autre dimension à l'évènement. Chaque athlète maximise alors la prise de risque et se doit alors de donner le meilleur de lui-même. Il doit s'efforcer de proposer un surf innovant aux organisateurs et aux juges s'il veut sortir du lot.
  • La Finale: Les meilleurs surfeurs se disputent la finale, où les enjeux sont plus élevés. Le surfeur qui obtient le meilleur score dans la finale est déclaré le vainqueur de la compétition.

Le Système de Notation

Un panel de juges évalue les performances des surfeurs. Les critères de notation comprennent la difficulté des manœuvres et la qualité des enchaînements, la vitesse, le style, la variété des mouvements et la taille des vagues surfées. Les notes données par les juges sont comprises entre 0 et 10. 0 est la note la plus médiocre. Pour qu'elle soit donnée, cela signifie que le surfeur n'a pas surfé une seule vague, il est donc assez rare de la voir s'afficher sur le carton des juges. A l'inverse, 10 est la meilleure note qu'il est possible de recevoir. Un enchaînement de figures parfaitement réalisées à la suite d'un Take Off parfait et engagé rapproche les surfeurs de la note ultime.

Voici quelques figures parmi les plus remarquées par les juges :

  • Les Airs: Comme leur nom l'indique, les airs sont des figures très impressionnantes pendant laquelle le surfeur utilise la puissance et la lèvre de la vague pour s'élever dans les airs avec sa planche. Couplés avec une ou plusieurs rotations, les airs sont parmi les figures qui marquent le plus de points lorsqu'ils sont exécutés correctement.
  • Les Tubes: Grâle de tout surfeur pour la sensation de communion avec la nature qu'il procure, le Tube consiste à se retrouver au cœur de la vague qui déferle, pour ne faire qu'un avec elle. Le timing se doit d'être parfait, pour entrer et ressortir du tube avec succès.

Une compétition de para surf respecte généralement le même déroulement que dans le surf. Cependant, les épreuves étant classées en fonction du type de handicap. La notation des enchaînements et des figures est adaptée.

Les Règles à Respecter

Comme dans chaque discipline sportive, un certain nombre de règles sont évidemment à respecter. En voici quelques-unes :

  • Les surfeurs doivent respecter les priorités. Le surfeur qui est le plus près de la zone de take-off a la priorité sur les autres surfeurs. Si l'un d'entre eux ne respecte pas la priorité d’un autre, les juges peuvent le pénaliser en retirant tous les points reçus sur sa 2ème meilleure vague.
  • Les surfeurs ne doivent pas gêner les autres. Ils ne doivent donc pas leur couper la route, ne pas les heurter et ne pas les mettre en danger.
  • Les surfeurs ne doivent pas faire de manœuvres dangereuses. Ils ne doivent pas heurter les autres surfeurs, ne pas les faire tomber de leur planche et ne pas les mettre en danger.

Quelques Événements et Spots Emblématiques

  • Pipeline, Hawaii: Le Seven Mile Miracle, le nom donné à cette partie de la côte, est également connu sous le nom de Proving Ground, et grâce à ses incroyables tubes, Pipeline est le joyau de la couronne. Kelly Slater, John John Florence, Jack Robinson et Caity Simmers ont tous connu le succès dessus ces dernières années.
  • Bells Beach, Australie: Spot connu depuis les années 90, c'est un incontournable qui a servi de rampe de lancement pour de nombreux titres, de Kelly Slater à Mick Fanning, en passant par Carissa Moore et Stephanie Gilmore. Italo Ferreira a remporté sa première victoire en CT à Bells en 2018, et s'est même fait tatouer un koala et une cloche sur le biceps.
  • Cloudbreak, Fidji: L'emblématique Cloudbreak joue les hôtes, une vague qui peut servir d'énormes tubes qui sentent bon le Pacifique, et qui est aussi parfaite lorsqu’elle fait 1 ou 9 mètres.
  • Supertubos, Portugal: En 2023, Caity Simmers a remporté son premier CT à Supertubos.
  • Punta Roca, Salvador: Caroline Marks et John John Florence ont remporté hier dimanche 9 juin 2024 le Surf City El Salvador Pro, étape n°7 du Championship Tour 2024. En 2023, la victoire de Caroline Marks au Salvador a fait de son rêve de titre mondial une réalité, avant d’être couronnée championne du monde 2023. Cette année, un parcours réussi tout au long de la semaine au Salvador a permis à Marks, du haut de ses 22 ans, de monter sur la plus haute marche du podium lui assurant deux victoires consécutives à Punta Roca.

Calendrier du CT 2024 (Quelques Dates Clés)

Voici quelques dates clés du calendrier du CT 2024:

  • 29 janvier - 10 février : Pipeline, Hawaii
  • 12 - 23 février : Sunset Beach, Hawaii
  • 6 - 16 mars : Péniche, Portugal
  • 26 mars - 5 avril : Bells Beach, Australie
  • 11 - 21 avril : Margaret River, Australie
  • 22 - 31 mai : Teahupo'o, Tahiti
  • 6 - 15 juin : Punta Roca, Salvador
  • 22 - 30 juin : Saquarema, Brésil
  • 20 - 29 août : Cloudbreak, Fidji
  • 6 - 14 septembre : WSL Finals, Lower Trestles, Etats-Unis

Impact des Résultats Récents sur le Classement

Les résultats d’hier ont également eu un impact sur le classement mondial, avec un changement dans le top 5. John John Florence a sécurisé sa place dans les Final 5 et Caroline Marks s’est hissée à la 2e place du classement mondial, faisant un pas de plus vers la défense de son titre de championne du monde. Brisa Hennessy, quant à elle, passe à la troisième place, tandis que Molly Picklum et Johanne Defay perdent une place mais restent dans le Top 5. Caity Simmers est de retour à la première place du classement mondial suite à sa performance cette semaine au Salvador.

La Ligue de Surf d’Île-de-France s'installe à Melun

Loin d'être une ville côtière, l'engagement de Melun dans le sport nautique a été remarqué, au point d'attirer la ligue de surf d'Île-de-France ! La ville a reçu un label unique. Jacques Lajuncomme (au centre), le président de la Fédération française de surf, était présent pour officialiser l’arrivée de la Ligue régionale à Melun. C’est une première en France ! Si les sports de glisse se pratiquent plutôt sur les côtes françaises, c’est bien dans les terres de Seine-et-Marne qu’une ville vient d’être nommée ambassadrice. Melun accueille officiellement depuis le 17 mai la Ligue de surf d’Île-de-France. La ville a même reçu un label unique en France.

À la Maison du Citoyen et de l’Europe, élus et représentants sportifs étaient au rendez-vous. En effet, la Ligue de Surf d’Île-de-France a officialisé sa naissance en ce mois de mai et a officialisé son installation à Melun. Regroupant le Surf Club Paris, l’Athletic Club de Boulogne Billancourt, Le Grand Huit Joinville, Wake Side 91 et Melun SUP aventure, cette nouvelle organisation sportive tend à promouvoir la pratique d’activité nautique, même quand on est loin de la mer. Ce sont notamment les activités de Melun SUP Aventure (SUP étant l’acronyme de Stand-Up Paddle, ndlr) qui a poussé la Ligue de Surf à s’établir dans la ville-préfecture.

Implantée depuis quelques années dans la commune, le stand-up paddle est une discipline qui consiste à se tenir debout sur une planche et ramer à l’aide d’une grande pagaie. « Joachim Sayegh, le président de l’association, est très investi dans la vie locale et a pu accueillir de nombreux jeunes pour faire du stand-up paddle », décrivait alors Kadir Mebarek, le maire de la commune. S’il y a aujourd’hui des sorties sur la Seine tous les dimanches, Melun est particulièrement réputée pour son club d’aviron, ainsi que son club dans les joutes nautiques. L’installation de la Ligue répond, selon le maire, au projet sportif que la Ville souhaite porter.

La fédération française de surf appuie également sur l’émergence du stand-up paddle et de sa pratique à Melun. « Tout le monde ne peut pas habiter pas en bord de mer. L’Île-de-France est un bassin de population important. Après les Jeux olympiques, beaucoup vont vouloir faire du surf et du stand-up paddle », prédit-il. C’est la raison pour laquelle ils ont souhaité développer leur réseau en s’implantant à Melun. « La fédération française de surf veut participer à l’éducation. Nous avons les encadrants, vous avez les jeunes », sourit-il en s’adressant au maire.

Et il y a de l’attente ! Joachim Sayegh chiffrait alors : « Dans les disciplines de la glisse, on compte 1 million de pratiquants de stand-up paddle. Parmi eux, on dénombre 50 000 réguliers et 2 000 licenciés. » Mais il n’y a pas que dans les clubs que l’urgence se fait sentir. Les directeurs d’établissements scolaires ont pu remarquer les séquelles laissées par le Covid-19. Éric Barailhé, principal du collège des Capucins, témoigne : « Plus de 50 % des élèves en 6e ne savent pas nager. On veut proposer certaines activités, mais ils ne peuvent pas participer. » Selon lui, ces lacunes proviennent des difficultés auxquelles l’Éducation nationale a fait face pour proposer des créneaux dans des piscines, du fait des normes sanitaires de rigueur.

Lexique du Blood Bowl

Pour comprendre les subtilités du Blood Bowl, voici un lexique des termes et acronymes couramment utilisés :

  • All-in: Manœuvre tactique consistant à mettre le maximum de ses joueurs au contact pour limiter les options de votre adversaire.
  • Bash: Frapper, cogner. Se dit d'une équipe préférant la destruction de l'adversaire au contrôle du ballon.
  • Blodge (Blodger): Contraction de Block (Blocage) + Dodge (Esquive).
  • Cage: Technique consistant à former un "carré" autour du joueur portant la balle.
  • Double Skull: Résultat du dé de blocage indiquant que l’attaquant va au sol.
  • Foul: Piétinement qui n’est pas interdit mais "réglementé".
  • GFI (Go For It): Mettre le paquet.
  • Nuffle: 'Déité' du Blood Bowl, incarnant l'aspect aléatoire.
  • Pow: Résultat du dé de blocage indiquant que le défenseur est plaqué.
  • RNG (Random Number Generator): Générateur de Nombre Aléatoire.
  • Skull: Crâne, le dé de blocage avec un crâne sur sa face, indiquant que l’attaquant va au sol.
  • Surf (Surfer): Le fait de pousser hors des limites du terrain un joueur adverse.
  • Yolo: Action improbable ou risquée.

Historique de la Fédération Française de Surf

Voici les dates clés de l'histoire de la Fédération Française de Surf :

  • 1964: Création de la Fédération Française de Surfriding par Guy Petit, maire de Biarritz.
  • 1965: Premiers championnats de France de la FFS à Anglet.
  • 1977: La FFS est habilitée à réglementer le skateboard et devient la Fédération Française de Surf et Skate.
  • 1980: La FFSS organise les Mondiaux à Hossegor et Biarritz.
  • 1987: Création du Brevet d'Etat de Surf.
  • 1989: Reconnaissance par le CNOSF.
  • 2016: Le surf est intégré comme discipline olympique.
Année Événement
1964 Création de la Fédération Française de Surfriding
1965 Premiers championnats de France de la FFS à Anglet
1977 La FFS devient la Fédération Française de Surf et Skate
1980 La FFSS organise les Mondiaux à Hossegor et Biarritz
1987 Création du Brevet d'Etat de Surf
1989 Reconnaissance par le CNOSF
2016 Le surf est intégré comme discipline olympique

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