La Signification des Numéros de Maillot au Football

Même si à la naissance de ce sport, les numéros de maillot n'existaient pas, ils n'ont pas tardé à faire leur apparition. Alors que les Anglais sont connus pour avoir créé le premier club de football et pour avoir laissé les femmes pratiquer ce sport, il faut savoir que ce sont eux à nouveau qui révolutionnent le monde du foot en 1928. Le but ? Permettre d'identifier les joueurs plus facilement et donc de rendre l'expérience des spectateurs encore meilleure. De plus, les Anglais ont souhaité faire les choses simplement.

L'idée a suivi son chemin et est ensuite arrivée en Angleterre pour les mêmes raisons. Ils sont devenus obligatoires à la Coupe du monde de football en 1954. Ils ont aussi été associés à la place et au poste occupé sur le terrain, il est ainsi devenu encore plus facile de savoir dans quelle partie du jeu le joueur excellait.

Les Origines et l'Évolution des Numéros

C'est un pays qui a eut tôt des ligues professionnelles de sport et qui a très vite développé les retransmissions de matchs de baseball à la télévision. Les journalistes commentateurs ont alors demandé qu'il y ait des numéros : il est plus facile de dire un numéro qu'un nom de famille.

Toujours des États-Unis, arrivera ensuite une nouvelle évolution, avec le nom du joueur inscrit au-dessus du numéro. Puis, notamment avec Nike et Jordan pour le basket, l'individualisation du numéro avec un chiffre associé au joueur, et pas forcément à son poste dans l'équipe. Ainsi, le basketteur Michaël Jordan au basket ou les footballeurs Cristiano Ronaldo et Kylian Mbappé ont-ils leur propre numéro.

Alors expérimenté en Angleterre pour permettre aux spectateurs de plus facilement reconnaitre les joueurs, il faudra attendre 1933 pour les revoir sur un terrain de foot. Définitivement adoptés à l’été 1939 par la fédération anglaise, les numéros vont désormais de 1 à 11 pour les deux équipes et sont distribués selon le poste et selon un système devenu référent. La France ne s’y met qu’en 1947 pour les clubs et en 1945 pour la sélection qui effectue son premier match à numéro dans le dos face à… l’Angleterre à Wembley (2-2). Le 12 et le 13 arrivent dans la foulée avec l’autorisation des remplacements.

Signification Traditionnelle des Numéros

De plus, les Anglais ont souhaité faire les choses simplement. Le numéro 1 revient au gardien. Les attaquants portent les numéros de 7 à 11. Les défenseurs se partagent le 2, 3 et 4. Et enfin, les deux demis se reconnaissent grâce au 5 et au 6.

Pour permettre aux spectateurs de mieux identifier les joueurs, ils étaient numérotés de 1 à 11, du gardien aux attaquants. Ce n’est qu’en 1939 que la numérotation de 1 à 11 dans chaque équipe est adoptée, avec un numéro spécifique à chaque poste.

Voici ce que vous devez savoir sur la signification des numéros d'équipe, de ceux des défenseurs au numéro sept, qui attire davantage l'attention. Les numéros d'équipe de football sont mis en place afin de classer les rôles de chaque joueur les uns par rapport aux autres, chaque numéro signifiant un rôle ou une responsabilité unique pour le joueur. Par exemple, les numéros les plus bas sont traditionnellement réservés aux défenseurs centraux, tandis que les numéros les plus élevés (7, 9 et 10) sont réservés aux meneurs de jeu, aux milieux offensifs et aux attaquants.

Les Postes et Leurs Numéros Associés

Chaque joueur porte un numéro dans le dos pour être identifiable. Mais saviez vous que ces numéros correspondent en fait à un poste particulier, qui lui est propre sur le terrain ?

  • Le numéro 1: le gardien de but
  • Numéro 2 et 3: Les arrières latéraux
  • Numéro 4 et 5: Le "stoppeur" et le "libéro"
  • Numéro 6 et 7: Les milieux défensifs
  • Numéro 8 et 10: Les milieux offensifs
  • Numéro 11: Le 2e attaquant
  • Numéro 9: L'avant-centre
  • Numéro 12, 13 et 14: Les remplaçants

Le gardien de buts est chargé de protéger les buts à l’aide des mains, des pieds... ou tout autre partie du corps. Le numéro 2 est l’arrière droit et le numéro 3 est l’arrière gauche. Le stoppeur et le libéro forment la charnière centrale. N°4 - Le stoppeur est au marquage de l’avant-centre adverse et doit l’empêcher de prendre le ballon ou l’empêcher de progresser. N° 5 - Le libéro est le dernier défenseur. En fait, il est "libre" car il n’est au marquage d’aucun attaquant adverse mais il doit aider et intervenir dans le cas où un de ses défenseurs se ferait éliminer par un attaquant.

Ils sont chargés de la récupération du ballon et opèrent devant leur défense. On les appellent les "poumons" de l’équipe car ils courent de partout sur le terrain. Ils doivent faire de grosses qualité d’endurance et de vitesse ; En fait, il y a un milieu défensif qui joue juste devant sa défense et un autre qui joue un peu plus haut qui est chargé du "pressing". Ils remontent également les ballons en phase d’attaque et servent d’intermédiaire entre la défense et les milieux offensifs.

Ils doivent créer le jeu c’est pour cela qu’on les appellent les "milieux créateurs". Ils doivent orienter le jeu et donner des ballons aux attaquants. Ils doivent preuve d’une bonne vision du jeu, de qualité d’élimination (dribble) des adversaires, jeu court (petit périmètre) quand il y a une forte concentration de joueurs, jeu long pour faire changer l’orientation du jeu (transversales) ou balle en profondeur pour l’avant-centre et des qualités de finisseur pour marquer des buts. Il évolue en général en soutien de l’avant-centre. Son jeu consiste à tourner autour de l’avant-centre pour jouer le 2ème ballon et alimenter en ballon l’avant-centre. C’est un joueur en généralement adroit et très technique doué de qualité de vitesse. C’est le joueur qui doit marquer les buts. C’est le joueur le plus proche du but adverse.

Numéro Poste Rôle
1 Gardien de but Protéger les buts
2 Arrière droit Défense sur le flanc droit
3 Arrière gauche Défense sur le flanc gauche
4 Stoppeur Marquage de l'avant-centre adverse
5 Libéro Dernier défenseur, aide et intervient
6 Milieu défensif Récupération du ballon, pressing
7 Ailier droit Créativité, débordement sur les ailes
8 Milieu central Relai entre défense et attaque
9 Avant-centre Marquer des buts
10 Milieu offensif Orchestrer l'attaque
11 Deuxième attaquant Soutien de l'attaque

Les Numéros Emblématiques et Leurs Porteurs

Le numéro 10 de Zinédine Zidane et de Pelé laisse de grands souvenirs et il est même facile de dire qu'il est devenu emblématique après les performances de ces joueurs. Le numéro 9 étant très prisé, le joueur brésilien Ronaldo a donc décidé de porter le numéro 99. Cristiano Ronaldo en est l'une des preuves avec son célèbre numéro 7. Sans parler des célèbres clubs anglais de Liverpool, Manchester United ou Arsenal !

Premier joueur à l’utiliser ensuite (avec les Oranje) à des fins commerciales, il montra la voie à d’autres qui s’y engouffrèrent avec une préférence pour les n°10, celui de Pelé, de Platini, de Puskas, de Maradona, de Zidane, le 9 de Di Stefano, de Papin, de Muller ou de Benzema (KB9), le 7 de Cristiano Ronaldo, qui souhaitait marcher sur les traces de Best, Cantona et Beckham à Manchester United pour en faire une marque, CR7.

Bien sûr, le football moderne s'est éloigné de la numérotation traditionnelle, certains des joueurs les plus mémorables et les plus emblématiques du jeu ayant adopté des coutumes de numérotation moins conventionnelles et moins orthodoxes. Parmi les exemples notables, citons Carles Puyol, ancien capitaine de Barcelone et homme d'un seul club, Fabio Cannavaro et Franz Beckenbauer. Le célèbre milieu de terrain du FC Barcelone, Xavi, est toutefois une exception notable, puisqu'il a porté le numéro 6 pendant son séjour au Camp Nou. Il est également connu sous le nom de "CR7". La légende de Liverpool Kenny Dalglish a porté ce numéro pendant ses nombreuses années à Anfield, au cours desquelles il s'est imposé comme un grand du Kop, outres ces hommes, le 7 a également été porté par Luis Figo et George Best.

Le numéro 8 n'est pas aussi emblématique ou tape-à-l'œil que les numéros 7, 9 ou 10, mais il a tout de même un certain poids. Le numéro 8 est également destiné aux milieux de terrain "box-to-box", capables de créer des liens et de faire passer le jeu de la défense à l'attaque. L'ancien capitaine de Liverpool, Steven Gerrard, considéré comme l'un des plus grands milieux offensifs anglais, est un exemple classique de joueur n° 8. Frank Lampard, qui jouait un rôle similaire à Chelsea, est un autre exemple célèbre, tout comme l'ancien joueur vedette de Barcelone et d'Espagne, Andres Iniesta, et Kaka, lorsqu'il jouait au Real Madrid.

Le numéro 9 est généralement attribué à l'avant-centre ou à l'attaquant principal d'une équipe de football, un buteur prolifique dans n'importe quelle formation, notamment les 4-3-3, 4-2-2 ou 4-2-3-1. Rafa Benitez avait constitué son équipe autour de l'ancien international espagnol, l'attaquant formant un partenariat fructueux et prolifique avec le milieu de terrain Gerrard. Un meneur de jeu est généralement le joueur qui, grâce à sa vision aiguë, sa conscience du jeu, ses talents de passeur, sa technique et sa capacité à lire le jeu, donne le ton à l'attaque. Les meneurs de jeu sont souvent considérés comme les "marionnettistes" de l'équipe. Didier Drogba, lui, l'a porté en tant qu'attaquant à Chelsea, tandis que Neymar l'a porté à Santos et à Barcelone, en hommage à la légende brésilienne Romario, qui a fait de même.

10 Numéros de MAILLOTS de Football Ayant Des Histoires SECRÈTES

L'Évolution des Numéros au Sein du Football

Même si les numéros ont été définitivement adoptés en 1939 en Angleterre et en 1947 en Europe, ils ont connu une véritable évolution au fil des années. Les équipes ne se composent plus uniquement de onze joueurs et les remplaçants souhaitent eux aussi pouvoir être reconnus par les spectateurs. De plus, les numéros deviennent de plus en plus emblématiques et font même partie intégrante de la popularité de certains joueurs. C'est pour cela que ces derniers ont voulu se démarquer en adoptant d'autres numéros. Ce fut notamment le cas de Lizarazu qui a adopté le 69 au sein du Bayern Munich en référence à son année et de naissance et sa taille.

Anecdotes et Significations Personnelles

Depuis la saison passée, tous les joueurs de L1 peuvent choisir le numéro qu’ils souhaitent dans une fourchette de 1 à 99. Et effectivement, on s’aperçoit vite qu’il y a autant d’histoires que de numéros. A Monaco, l’international suisse, Breel Embolo, a saisi l’occasion pour pendre le 36 à son arrivée de Mönchengladbach la saison passée parce qu’il l’avait déjà porté avec bonheur à ses débuts au FC Bâle et que, quand il était jeune, il prenait toujours la ligne de bus 36 pour se rendre à l’entraînement.

A Brest, le milieu Mahdi Camara a choisi le 45 pour se souvenir de ses années au centre de formation de l’ASSE où il faisait chambre commune avec William Gomis, tué dans une fusillade en 2018. Son ami portait le numéro 4 et le numéro 5… En quittant Brest pour La Gantoise cet été, Noah Fadiga a dû se résoudre à lâcher son numéro 99 (pour le 22), que portait son père, Khalilou, international sénégalais de l’AJ Auxerre à la fin de sa carrière dans le même club belge qui ne lui a pas permis de perpétuer la tradition familiale.

Très prisé, le 99 est celui de Donnarumma, né en 1999, qui a retrouvé son numéro du Milan AC (où Ronaldo avait le 99 en fin de carrière), celui de Chancel Mbemba à l’OM (qui aurait préféré son 19 du FC Porto). En partant à Anderlecht cet été, Alexis Flips a laissé au Stade de Reims son 70, celui de son idole, Robinho, un rappel également à la date de naissance de son fils, le 7 mai. En Champagne toujours, il faut avoir des notions de japonais pour comprendre la signification du 39 choisi par Junya Ito. Dans son pays, le 3 se prononce san et le 9 kyu… ce qui donne thank you en phonétique !

Avant de partir à Bastia en L2 et donc de devoir l’abandonner, lorsqu’il était à Nantes, Charles Traoré arborait fièrement le 93, comme la Seine-Saint-Denis, son département de naissance. Aux mêmes causes, les mêmes effets, le Parisien Mamadou Sakho a pris le 75 avec Montpellier ; Teddy Bartouche avait le 77, Seine et Marne, lorsqu’il était à Lorient, à Clermont le 95 de Grejohn Kyei vient de son année de naissance autant que de ses origines dans le Val d’Oise. Très croyant, l’international angolais Dereck Kutesa ne s’éloigne jamais du 7, un chiffre saint dans la Bible. Après le 17 et le 77 au Stade de Reims, il a récupéré le 17 en signant au Servette de Genève.

Romain Habran : 9. Parmi les numéros disponibles, le joueur prêté par le PSG a choisi le 9. Un numéro pas anecdotique, puisque c'est celui que portait un certain Nicolas Anelka, Parisien pur jus. « Avec mon grand frère, on l'adorait, je parle du joueur de football, bien sûr, dit-il avec un large sourire, c'est donc aussi un clin d'oeil à mon frère. Kévin Afougou : 12. Arrivé une journée avant Romain Habran, Kévin Afougou, lui aussi formé dans le club de la capitale, a sélectionné le numéro 12. Par fidélité : « Le 12 était disponible, et je l'avais déjà porté donc je me suis dit pourquoi pas ?

Nordi Mukiélé : 20. Le jeune joueur de 17 ans, issu du centre de formation, a intégré le groupe pro cet été. Au départ son choix s'est porté sur le numéro 12 en hommage à son petit frère, mais il a finalement opté pour le 20, tout en gardant l'hommage familial à l'esprit. « Je l'ai pris simplement car ma grande soeur a eu 20 ans cette année. Fouad Chafik : 26. Le latéral avait opté pour le numéro 26 à son arrivée. La raison ? « J'ai choisi le 26, car c'est le numéro de mon département d'origine, la Drôme. Duckens Nazon : 28. L'attaquant haïtien porte le numéro 28 pour une bonne raison : « C'est la date de naissance de ma mère, mais également celle de ma femme. Le numéro ?

Djibril Konaté : 27. Le solide défenseur a opté la saison dernière pour le 27. Sans aucune raison particulière, ni prise de tête. « Je l'ai choisi purement au hasard, je n'ai aucun numéro de prédilection. Hugo Boumous : 15. Le jeune milieu de terrain porte le 15, sans être trop préoccupé par celui-ci. « Il n'y a aucune signification, c'est le premier numéro que j'aie trouvé de disponible. Rachid Alioui : 7. Son numéro est souvent convoité, notamment en référence aux célèbres porteurs du 7 mancunien (Best, Cantona, Ronaldo, etc.). Pas pour le Guingampais « Il fallait choisir un numéro, c'est tombé sur le 7, mais il ne représente rien de spécial pour moi. Julien Viale : 17. Voilà deux ans, à Laval, il portait le n°22. Il est passé au 17. « Ça n'a absolument aucune signification, c'était un des numéros restant.

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