L'Histoire et la Signification des Bagues NBA

Comme le veut la tradition, chaque joueur victorieux de la NBA reçoit une bague de champion la saison suivante. Mais d’où vient cette coutume? Explication.

La NBA, le championnat nord-américain de basket-ball, a repris ses droits. Comme chaque année, lors de cette 1re journée de saison régulière, les vainqueurs du précédent exercice ont reçu leurs bagues « de champions ». Ce sont donc les Raptors de Toronto, victorieux de la saison 2018-2019 aux dépens des Warriors de Golden State, qui ont eu droit à cet honneur. Une tradition qui date de 1947, selon la BBC. Mais d’où vient-elle exactement ?

Une Tradition Issue des Ligues Américaines de Baseball et de Hockey

En réalité, la NBA n’a fait que recopier d’autres Ligues majeures nord-américaines. Après avoir récompensé ses champions avec des montres ornées de diamants, la MLB (ligue de baseball) a commencé à distribuer des bagues à partir de 1922, rapporte la BBC. Les joueurs des Giants de New York, victorieux face à leurs voisins des Yankees, ont été les premiers a en recevoir une chacun. Cinq ans plus tard, c’est la NHL (ligue américaine de hockey) qui s’y est mise, récompensant alors les Sénateurs d’Ottawa pour leur succès en Coupe Stanley.

La bague est donc une coutume bien installée dans le nord de l’Amérique. En NBA, elle est même devenue un symbole de la victoire, de la réussite sportive.

« Une fois que tu as cette bague, tu sais que tu es champion, disait ainsi Jason Terry, ancien basketteur américain, une bague au compteur (2011, avec Miami). Tu dois avoir cette pièce pour la montrer à tout le monde. Si tu vas voir quelqu’un et que tu lui serres la main, il voit cette bague, ça change les choses. »

C’est à celui qui en aura le plus. La légende du basket-ball américain, Michael Jordan, en détient six. Bill Russell caracole en tête du classement avec onze bagues, toutes gagnées avec les Celtics de Boston. Le Français Tony Parker, qui a récemment pris sa retraite, n’est pas en reste, puisqu’il en a remporté quatre avec San Antonio. Pas rien.

Grand fan de NBA, Paul Pogba avait offert des bagues à ses coéquipiers champions du monde.

Plutôt basiques au départ, les bagues de NBA sont devenues de plus en plus « bling-bling » au fil des années. Désormais, les franchises peuvent même choisir leur propre design. Cette année, les Raptors ont ainsi opté pour un bijou avec 14 carats de diamants, un record tous sports confondus. Pour leur titre de 2018, les Warriors avaient aussi fait dans l’originalité avec une bague réversible, au prix de 13 500 dollars (12 000 €) chacune, selon certaines rumeurs. Un prix supérieur aux bagues offertes (8 000 € environ) par le footballeur de l’équipe de France Paul Pogba à ses coéquipiers champions du monde. C’est Antoine Griezmann qui avait souhaité que les Bleus reçoivent cette récompense. Mais c’est finalement Pogba qui en a fait la demande auprès d’une bijouterie spécialisée aux États-Unis.

Une bague de champion NBA est un symbole de grande fierté et de réussite.

Le Naismith Memorial Basketball Hall of Fame

Inauguré en 1959 à Springfield (Massachusetts), le Naismith Memorial Basketball Hall of Fame tire son nom de l'inventeur du basket-ball, James Naismith. Le Hall of Fame honore les joueurs, entraîneurs, arbitres et contributeurs importants du basket. Des légendes comme Michael Jordan, Larry Bird ou Kobe Bryant y sont immortalisées.

Depuis 2018, les joueurs deviennent éligibles après quatre saisons de retraite sportive. Par exemple, Tony Parker a été éligible quatre ans après sa retraite en 2019, rejoignant ainsi ce club prestigieux dès 2023.

Les candidatures sont examinées par plusieurs comités spécialisés : comité nord-américain, comité féminin, comité des vétérans et comité international. Ce processus rigoureux garantit que seuls les acteurs les plus influents atteignent cet honneur ultime.

Les cérémonies d'intronisation à Springfield sont toujours riches en émotions et anecdotes touchantes. Le discours de Michael Jordan en 2009, marqué par ses célèbres larmes, est devenu légendaire.

Chaque année, des grands noms du basket - autant masculin que féminin, américain et international, professionnel et amateur - intègrent le très prestigieux Hall of Fame, où se trouvent toutes les légendes qui ont fait l’histoire de la balle orange. Un événement toujours à part dans le calendrier, tant l’émotion est à chaque fois au rendez-vous.

Enfiler la fameuse veste orange, recevoir la grosse bague qui va avec, et sentir l’atmosphère toujours très particulière du Naismith Memorial Basketball Hall of Fame de Springfield (le lieu de naissance du basket, dans le Massachusetts), tous les basketteurs et basketteuses en rêvent, même si très peu y parviennent.

Parce qu’une intronisation dans le Panthéon du basket, c’est tout simplement l’aboutissement ultime d’une carrière. C’est comme un tampon sur le CV, une validation de votre greatness, un ticket vers l’immortalité.

Plus de 400 légendes du basket ont été intronisées depuis la création du Hall of Fame en 1959, et chaque année ce nombre augmente au fur et à mesure de l’ajout de grands noms supplémentaires.

Comme indiqué sur sa description officielle, le Panthéon du basket correspond « à 4 000 m² d’histoire, dédié à promouvoir, préserver et célébrer le basket-ball ».

Pour être éligible à une entrée au Hall of Fame, les joueurs, coaches et arbitres ayant eu une carrière à la hauteur d’une potentielle intronisation doivent avoir pris leur retraite depuis au moins trois saisons. Cette durée était initialement de cinq années mais le comité du HOF a décidé de la raccourcir en 2017, permettant ainsi de pouvoir honorer leur carrière plus rapidement.

Le processus de sélection se déroule en plusieurs étapes. À la base, chaque année, il y a environ une cinquantaine de candidats pour entrer au Hall of Fame. Les deux comités de sélection (North American, Women) se réunissent pour débattre (parfois chaudement), faire le tri et garder ceux qu’ils estiment les plus méritants.

Un vote est ensuite organisé pour désigner les finalistes (10 maximum pour le comité North American, 4 pour le Women), dont les candidatures sont passées en revue par le Conseil d’Administration du Hall of Fame (qui vérifie qu’aucun finaliste « n’a violé l’intégrité du basket ») avant d’être transmises aux Comités d’Honneur, qui vont finalement les départager.

Maintenant que vous connaissez les grandes bases du processus de sélection, vous vous demandez sûrement quelles sont les personnes chargées de mettre les enveloppes dans l’urne. Et bah là, le mystère est total.

Comme souligné par ESPN dans un récent papier sur le Hall of Fame, l’identité des votants est secrète, et on apprend même que les derniers votes - ceux des Comités d’Honneur - sont détruits après avoir été comptabilisés.

Pourquoi le Hall of Fame du basket est-il autant porté sur l’anonymat tandis que d’autres (baseball, hockey, football américain) dévoilent le nom des votants ? « On veut protéger les personnes impliquées dans le processus, afin d’éviter les choses qui peuvent arriver dans d’autres sports, notamment en matière d’influence » justifie le patron du Hall of Fame Jerry Colangelo.

Tout ce qu’on sait si l’on en croit la description donnée par le Panthéon du basket, c’est que le panel de votants est composé de Hall of Famers, de dirigeants, de coachs, de journalistes et de divers experts du basket, hommes et femmes. Rien de plus.

Au final, il faut savoir qu’il n’y a pas de critères spécifiques pour entrer au Hall of Fame. Il ne faut pas avoir gagné tant et tant de titres, avoir marqué tant et tant de points, ou accompli tant et tant de choses. L’ensemble de la carrière d’un candidat est analysé, en matière d’accomplissement, de statistiques, d’influence, d’impact sur le basket et plein d’autres choses encore.

Cela ouvre évidemment la porte à beaucoup de débats car si les plus grandes légendes du basket ont évidemment une place toute faite au Hall of Fame, pour d’autres c’est beaucoup moins évident.

Le moment le plus marquant qui accompagne l’intronisation d’un joueur au Hall of Fame, c’est évidemment le discours qui va avec.

Prévu le samedi soir (dans la nuit de samedi à dimanche pour nous), c’est l’occasion de voir certaines légendes verser quelques larmes devant leur famille, anciens coéquipiers, collègues et autres grands noms du basket.

Quand un nouveau Hall of Famer se retrouve sur le podium, derrière le micro, il est habituellement accompagné par l’une de ses plus grandes influences qui vient tout juste de l’introduire quelques secondes auparavant.

Mais le week-end du Hall of Fame est également composé d’autres petits événements sympathiques. La veille, le vendredi, les nouveaux Hall of Famers se prêtent au jeu des questions-réponses avec les journalistes lors de la traditionnelle conférence de presse, ainsi qu’à une séance d’autographes.

C’est également le vendredi, en soirée, qu’ils reçoivent la fameuse veste orange synonyme d’entrée au Hall of Fame et la belle bague qui l’accompagne.

Le week-end du Hall of Fame n’est jamais un week-end comme les autres. Surtout si c’est une grande première pour vous. Mais même pour les habitués, voir des grands noms de la balle orange être récompensés pour l’ensemble de leur œuvre et lâcher quelques larmes (pas tous hein mais beaucoup) est toujours un moment privilégié.

Bill Russell est la définition exacte de ce qu'est une légende vivante du sport. L'ancien pivot des Boston Celtics est le joueur le plus titré de l'histoire de la NBA et a marqué l'histoire du jeu à une époque où être noir dans la ligue était un handicap majeur et une source d'injustice.

Celui qui a une statue à son effigie à Boston avait par exemple refusé, il y a 44 ans, de devenir le premier Afro-Américain introduit au Hall of Fame de Springfield. Il estimait que d'autres avant lui auraient dû avoir droit à cet honneur.

Bill Russell n'avait donc jamais accepté la bague qui va avec la distinction. "Lors d'une cérémonie privée avec ma femme et mes amis proches comme Alonzo Mourning, Ann Meyers, Bill Walton et d'autres, j'ai accepté ma bague. En 1975, j'avais refusé d'être le premier noir à y accéder. J'avais le sentiment que d'autres joueurs devaient avoir cet honneur avant moi.

Bill Russell, 85 ans, était également accompagné d'Elgin Baylor, l'ancienne star des Los Angeles Lakers.

Les Numéros Emblématiques en NBA

Les numéros portés par les joueurs sont souvent plus que de simples chiffres; ils font partie de l’identité des joueurs et de la culture basket.

Impossible, par exemple, de voir un #23 sans penser à Michael Jordan. Ce numéro a transcendé la NBA : Jordan l’a rendu si prestigieux que même le Miami Heat - équipe contre qui il a pourtant joué - a retiré le #23 en son honneur !

De nombreux joueurs ont grandi en rêvant de porter le 23, et la superstar LeBron James a d’ailleurs choisi ce numéro en début de carrière en hommage à MJ.

Le #6 est un autre numéro chargé d’histoire. C’est celui du grand Bill Russell, 11 fois champion avec Boston dans les années 50-60. Plus récemment, LeBron James l’a popularisé auprès de la nouvelle génération, notamment à Miami.

Chez les Lakers, #24 et #8 sont indissociables de Kobe Bryant. Du côté des meneurs modernes, le #30 est désormais indissociable de Stephen Curry.

Avant lui, le 30 était rarement porté par des superstars, mais Curry en a fait un numéro emblématique en révolutionnant le jeu par le tir à trois points.

D'autres numéros emblématiques incluent le #33 de Larry Bird (et de Kareem Abdul-Jabbar), ou le #34 de Shaquille O’Neal et Hakeem Olajuwon.

Ils se transmettent parfois d’une génération à l’autre, ou au contraire sont mis au rencart à jamais pour honorer un joueur.

Chaque année, la NBA honore la carrière de Bill Russell en retirant son numéro 6 de toutes les équipes de la ligue. Cela signifie que plus aucun autre joueur ne pourra choisir le #6 à l’avenir.

Jusqu’en 2014, la FIBA obligeait les joueurs à porter un numéro compris entre 4 et 15. Cette limite facilitait le travail des arbitres : ils pouvaient identifier le joueur fautif à la table de marque en montrant simplement les chiffres de 0 à 5 avec leurs doigts.

Mais officiellement, il existe bien un numéro tabou en NBA : le #69. En effet, personne n’a jamais porté le #69 en match officiel NBA.

Toutes les équipes (sauf les Clippers jusqu’à très récemment) ont retiré au moins un numéro. Ce genre d’événement montre à quel point un simple numéro peut revêtir une charge symbolique incroyable.

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Jordan voulait repartir sur du neuf et ne pas ressortir directement son emblématique 23.

« Le numéro 45 n’explose pas comme le faisait le 23… Le numéro 45 n’est pas le numéro 23.

Piqué au vif, Jordan ressort son #23 dès le match suivant.

Michael Jordan portant le numéro 45 lors de son retour en NBA en 1995.

Il arrive même que des joueurs rachètent leur numéro fétiche : en janvier 2024, Bruce Brown a versé 10 000 $ à Jontay Porter pour récupérer le #11 aux Raptors.

Voici un tableau listant les numéros de 0 à 99 et un joueur notable ayant porté chacun de ces numéros en NBA.

Numéro Joueur Notable
0 Russell Westbrook
1 Anfernee Hardaway
2 Kawhi Leonard
3 Dwyane Wade
4 Adrian Dantley
5 Juwan Howard
6 Bill Russell
7 Jermaine O'Neal
8 Kobe Bryant
9 Tony Parker
10 Walt Frazier
11 Yao Ming
12 John Stockton
13 Steve Nash
14 Ricky Rubio
15 Vince Carter
16 Pau Gasol
17 Chris Mullin
18 Kurt Rambis
19 Willis Reed
20 Gary Payton
21 Tim Duncan
22 Elgin Baylor
23 Michael Jordan
24 Kobe Bryant
25 Mark Price
26 Kyle Korver
27 Rudy Gobert
28 Tom Gugliotta
29 Paul Silas
30 Stephen Curry
31 Shawn Marion
32 Magic Johnson
33 Larry Bird
34 Shaquille O'Neal
35 Kevin Durant
36 Rasheed Wallace
37 Ron Artest (Metta Sandiford-Artest)
40 Shawn Kemp
41 Dirk Nowitzki
42 James Worthy
43 Brad Daugherty
44 George Gervin
45 Rudy Tomjanovich
50 David Robinson
51 Troy Hudson
52 Jamaal Wilkes
54 Horace Grant
55 Dikembe Mutombo
91 Dennis Rodman
94 Evan Fournier
99 Jae Crowder

Comme on peut le constater, chaque numéro a au moins une petite histoire en NBA - et certains beaucoup plus que d’autres ! Alors, quel numéro aura l’honneur d’écrire la prochaine page d’histoire ?

Anticonformiste, le meneur canadien a précisément voulu inverser la tendance qui veut que le 13 porte la poisse. Résultat, il a obtenu deux titres de MVP avec ce numéro chez les Suns.

C’est probablement l’histoire de numéros la plus connue de la NBA.

L’Agent Zéro a effectivement popularisé ce numéro en prouvant à tous ceux qui avaient douté de lui qu’il avait le talent pour être All Star. « Zéro, c’était le nombre de minutes que les gens pensaient que j’allais jouer pour ma première année à Arizona.

C’est probablement la raison la plus ubuesque du lot ; mais ce n’est pas très étonnant venant de l’ex Ron Artest. Ayant porté d’ailleurs le 91 en l’honneur d’un autre allumé référencé plus avant, MWP a choisi le 37 qui rappelle les 37 semaines au top du hit parade de l’album Thriller de Michael Jackson.

Très croyant, Dwyane Wade a choisi le numéro 3 pour honorer la Trinité [le Père, le Fils et le Saint-Esprit].

Sa déclaration avait fait l’effet d’une bombe : « Je pense que plus personne en NBA ne devrait porter le numéro 23 [en l’honneur de Jordan]. Je commence une pétition et j’espère que tous les joueurs vont la signer. Si j’arrête de porter le 23, personne ne devrait pouvoir le porter. »

Depuis, il s’est expliqué sur le choix du 6 qui lui a permis d’atteindre le Saint Graal en juin dernier : « Mon autre joueur préféré était Julius Erving, et il portait le 6.

Pour expliquer ce choix, l’arrière d’Utah a déclaré qu’il adorait voir jouer Manu Ginobili : « C’est l’un des joueurs que j’admirais quand j’étais plus jeune.

Dans la famille des joueurs que tout oppose, je demande The Matrix. Pour expliquer son choix du 31 qu’il a longtemps porté durant sa carrière à Phoenix, Marion expliquait que c’était parce qu’il adorait un certain Reggie Miller lorsqu’il était gosse.

« Mon joueur préféré a toujours été Magic. Je portais donc le numéro 32 au lycée. Quand je suis arrivé à Duke, il y avait Christian Laettner qui portait le 32.

C’est le numéro qu’il porte depuis ses débuts au lycée d’Inglewood à LA. « J’ai essayé le 15 à l’université. Mais je ne sais pas pourquoi, Coach Thompson ne voulait pas que les intérieurs portent un numéro en dessous du 30. Quand j’ai demandé le 15, il m’a dit, ok, tu auras le 55.

Je n’ai jamais eu de modèle, donc je n’ai jamais voulu un numéro en particulier. « Les deux seuls numéros que j’ai porté dans ma carrière sont le 6 et le 10. Quand je suis arrivé aux Spurs, le 6 était encore marqué par Avery Johnson qui avait quitté San Antonio. Et les fans avaient tiqué.

« Le 16 est le numéro qu’on utilise pour les jeunes joueurs en Espagne. Le 16 et le 17 sont dédiés aux jeunes qui viennent pour remplacer les blessés dans l’équipe première. Ce sont les numéros en plus. On ne m’a pas donné le choix, on m’a donné le 16 et quand tu es junior comme ça, tu n’as le droit de rien dire.

Arrivé aux Bulls après deux clubs (Detroit, San Antonio) où il portait le numéro 10, Rodman a dû opérer un changement car Bob Love avait déjà porté le même numéro avec les Bulls.

Après avoir porté le n°4 à la fac d’Utah, le numéro 1 de la draft en 2005 n’a pas fait le difficile en voyant que le 4 était déjà retiré pour une légende locale. « J’aurais bien aimé garder le 4 mais pour rien au monde, je le prendrais à Sidney Moncrief.

Le 6 était mon premier numéro, pourquoi ne pas revenir à mes racines. « Tu prends le zéro quand tu as traversé des épreuves difficiles et que tu veux un nouveau départ. Ça t’aide à repartir de l’avant. Ça t’aide à retrouver ton énergie.

Refusé de bon nombres d’universités de top niveau, Westbrook a élu le 0 à UCLA en n’oubliant jamais le manque de confiance des recruteurs à son égard. « Au lycée, je portais le numéro 24. Puis je suis passé au 33 car c’était le numéro que portait mon père et je voulais perpétuer la tradition. Mais arrivé aux Lakers, je ne pouvais pas le garder (Kareem était passé par là).

Numéro 143 au camp ABCD d’Adidas où il s’est fait repéré, Bryant a opéré à la désormais traditionnelle addition et obtenu le total de 8 (1+4+3=8).

Que ce soit en sélection nationale, à l’Asvel l’an passé durant son bref passage ou évidemment aux Spurs (où il sera probablement retiré en son honneur), pour TP, son numéro est sacré !

Arrivé à Atlanta, il comptait garder son numéro de Pau, ainsi que celui qu’il porte avec l’EdF, mais le numéro 13 était alors la chasse gardée de Glenn Robinson. Il prit alors 32 comme Magic Johnson, une de ses idoles de jeunesse. Puis à Phoenix, il est passé au 3 simple pour devenir « 3D » avec sa meilleure saison en carrière. Revenu au 32 chez les Bobcats, son dernier transfert aux Spurs lui a permis de faire peau neuve avec le 33. Pourquoi ?

C’est probablement un des numéros les moins répandus dans la ligue mais Batum a décidé de faire dans l’originalité. Au départ, il voulait le 5 mais le numéro était pris par Rudy Fernandez.

La confusion a été faite par les spécialistes américains, mais le petit dernier de la bande débarque en NBA affublé d’un numéro incongru : le 94.

C’est le numéro ultime du basketteur, celui de son Altesse Jordan, mais savez-vous pourquoi c’est le 23 que le jeune Michael a choisi ? Et bien, en fait, c’est parce que Jordan idolâtrait son grand frère, Larry, qui portait le 45. Et 45 divisé par 2, ça fait (à peu près) 23.

Lorsqu'il sort de sa première retraite en 1995, Michael Jordan porte le numéro 45.

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