La gestion du stress est un élément crucial pour tout athlète souhaitant performer au mieux de ses capacités lors des compétitions. Comprendre et maîtriser les aspects psychologiques peut faire la différence entre une performance réussie et un échec. Voici trois secrets pour vous aider à ne plus jamais stresser en match.
Secret numéro 1 : La connaissance de soi
La toute première chose qui me semble essentielle parce que ça permet de faire des régimes intelligents, c’est de se connaitre parfaitement en matière de prise et de perte de poids. Pour cela, c’est très simple. Pendant plusieurs années et encore aujourd’hui, j’observe de très près mon poids pendant plusieurs semaines d’affilées. Quand je dis "de très près", ça veut dire, que je me pèse jusqu’à 7 ou 8 fois par jour. Bien sûr, chaque pesée n’est pas au hasard. L’idée est d’associer mon poids à ce que je fais pour mieux l’utiliser selon les périodes.
Par exemple :
- Se peser au coucher ET au réveil 👉 On peut alors savoir combien on perd en une nuit ! Si on n’est pas du tout en période de régime et qu’on n’a pas fait de sport, alors cette perte est liée à la déshydratation durant la nuit. C’est intéressant de repérer de combien elle est. Si on est en régime et/ou qu’on a fait une grosse séance de judo la veille, la perte durant la nuit sera sûrement plus importante. On peut aussi repérer de combien elle est au maximum, avec un effort important la veille. On peut se servir de cette donnée 2 ou 3 jours avant la pesée, de façon à ajuster au plus près son régime et ne pas se priver inutilement.
- Se peser juste après son café du matin 👉 À tout moment de la journée, se peser avant et après avoir bu. Cela permet de repérer combien on prend en buvant tout simplement. Ce sera bien sûr très utile le jour même de la pesée pour la compétition.
- Se peser avant et après l'entrainement 👉 Entrainement, footing ou tout effort physique ! Vous l'avez compris, il s'agit ici de se familiariser avec la perte de poids sur la balance par rapport à notre transpiration. Petit à petit, vous devez pouvoir vous connaitre par coeur et savoir, juste à votre transpiration, combien vous devez avoir perdu.
- Se peser avant et après les repas 👉 Dernière information que je note précieusement. Bien sûr, on est bien sur un effet direct et immédiat sur la balance, lequel n'a absolument rien à voir avec l'effet à long terme !
Dès que je dois faire un régime, je note mon poids chaque jour. Et si le régime est long (je vous ai dit que je suis déjà montée à 64 kilos, avec 12 kilos à perdre donc !), je note durant des semaines. Cela permet de savoir :
- Quel est le nombre de kilos que je peux perdre en 1 semaine idéalement, sans me fatiguer du tout
- Quel est le nombre de kilos que je peux perdre au grand maximum sur une semaine, même si ça me fatigue... Quelle est ma possibilité de secours disons !
Ce qui est vraiment super important à retenir, c’est que le corps garde la mémoire du poids. C’est à dire que si vous perdez très vite, le corps n’a qu’une envie c’est de remonter immédiatement. Plus on est resté longtemps à un certain poids, éventuellement un surpoids, plus c’est la « norme » pour notre corps et plus il va falloir descendre en douceur pour l’habituer à une nouvelle norme, petit à petit. Raisonner en terme de mémoire de poids aide à prendre soin de soi.
Si on connait la réaction immédiate de son corps à un comportement ponctuel comme boire, manger, aller aux toilettes, ou même dormir, cela permet de gérer au mieux les 48h avant la pesée. En associant une connaissance de son corps sur le plus long terme, on peut donc décider du moment où il va falloir commencer son régime, en fonction de la date butoir, et pour que ce soit une perte de poids intelligente, "solide".
Solide ou intelligent, pour moi c’est pareil : 1 seul objectif, être au top de sa forme le jour J. Bien musclé.e, bien hydraté.e, et avec une bonne préparation. Ça, ça veut donc aussi dire être au top de sa forme durant sa préparation !

Secret numéro 2 : L'alimentation et son impact psychologique
Je vais encore parler de bien se connaitre, mais cette fois-ci, sur l’alimentation. On entend des conseils partout, parfois même des injonctions, des références à des études scientifiques détaillées… Très honnêtement, ce n’est pas toujours facile de s’y retrouver ! Personnellement, je suis convaincue que l’on est tous unique. Il est absolument capital de s’informer, de toujours écouter les expériences des uns, les suggestions des autres... Mais à chaque fois, d’expérimenter pour soi-même, d’observer et de savoir comment on fonctionne et ce qui nous convient vraiment. Se garder une totale liberté d’adaptation. Et cette attitude est valable à vie car on évolue soi-même avec le temps.
Parmi les grandes lignes que personnellement, j’ai absorbé de l’extérieur et que j’ai appliqué avec succès… ou pas :
- Compter les calories ? BIP ! Mauvais choix ! Ça n'a jamais marché pour moi !
- Diminuer les quantités ? Oui, certainement ! C'est la 1ère étape que j'applique lorsque j'entame un régime.
- Supprimer le sucre ? Oui... et non ! Oui pour tout ce qui est sucre raffiné mais non pour les aliments naturellement sucrées dont je profite pleinement.
- Manger varié ? Si j'arrête le sucre, je compense par ce que je préfère : un maximum d'aliments variés, avec des fruits, des légumes, des graines, certains féculents, des produits laitiers... Tout est possible du moment que c'est super varié !
Précision extrêmement importante pour ce secret n°2, c'est l'eau ! Boire beaucoup d’eau, et de l’eau pure (pas de café ou thé ou je ne sais quoi), c'est essentiel ! Boire avant d'avoir soif, boire dès qu'on sent un petit coup de barre, boire au réveil... Boire encore et encore ! L'avantage de l'eau pure, c'est que ça ne passe pas par l'appareil digestif, c'est direct.

Secret numéro 3 : La psychologie et les associations avec la nourriture
Il y a des personnes qui n’auront pas du tout besoin de cette partie, mais si vous êtes comme moi, je pense que ça va vous intéresser ! Peut-être que vous êtes dans ce cas : vous savez parfaitement quoi mettre en place pour votre régime, mais dans la pratique, c’est tous les jours « on verra demain ». Ou « tant pis pour cette fois-là » accompagné souvent de la culpabilité de ne pas être plus raisonnable !
Pour sortir de ça, il y a beaucoup de façons de « travailler ». Pour aujourd'hui, j’aimerais vous livrer juste l'une de ces clés. Il s’agit de travailler sur les associations faites avec la nourriture. Quand on a envie d’une énorme pâtisserie alors que ce n’est pas du tout raisonnable, il est utile de se demander pourquoi ? Au début, la raison est simple : "c’est super bon, j’ai envie". Oui d’accord, mais pourquoi ? Pourquoi ai-je envie de ça et pas d’un autre aliment ? Pourquoi cette envie m’est-elle venue ?
Dans beaucoup de cas, l’envie apparait pour nous permettre d’oublier ou d’effacer quelque chose qui n’est pas bon pour nous. Le goût qui est bon réveille les papilles gustatives et génère un sentiment de bien être qui peut remplacer un sentiment ponctuel, même vague parfois, de mal-être…Le fait de manger nous fait aussi faire une action ce qui nous occupe et nous évite de penser à des choses qui ne sont pas agréables. Ça "occupe". Le corps est très malin ! Il vous permet de fuir en allant vers une activité simple et qui vous procure du plaisir !
Manger est aussi associé au fait de prendre de l’énergie donc l’envie naît facil... Non : Vous vous êtes juste bien entraîné comme il le fallait, et vous savez que vous jouez bien. En marchant pour aller voir le juge arbitre, vous sentez que les autres joueurs vous regardent du coin de l’œil. Là, vous êtes bien loin de l’ambiance sympa et bon enfant de l’entraînement. Répéter 10 fois devant votre miroir que “vous êtes le meilleur” et que “vous pouvez le faire” (a.k.a.
Le gros avantage de ces techniques, c’est qu’elles sont reconnues comme efficaces depuis des années. Mais qu’est ce qui vous assure que c’est adapté à votre situation personnelle ? De la peur ? De la crispation ? “Peux-tu me dire ce que tu ressens en ce moment ? « Je me sentais limité au service. Aujourd’hui, ça fait 4 mois que j’ai commencé la formation, et j’ai déjà eu de très gros résultats. « Ce qui m’a beaucoup plu dans cette formation, c’est la pédagogie.