Le volley-ball est un sport passionnant qui attire de nombreuses personnes à travers le monde. Parmi les athlètes qui excellent dans ce sport, certaines se distinguent non seulement par leurs compétences, mais aussi par leur beauté. Cet article explore le classement des meilleures volleyeuses au monde et met en lumière l'ascension d'Inès Granvorka, une figure montante du volley-ball suisse.
Au début du mois, leurs homologues masculins ont remporté cette même compétition en écrasant tout sur leur passage, réalisant le doublé après le Championnat d'Europe conquis l'an passé. Cette hégémonie s'étend aux équipes de jeunes où, entre Mondiaux et Euros, Transalpins et Transalpines sont détenteurs de dix des quatorze titres mis en jeu. Ils ont carrément réalisé un sans-faute sur le continent cet été avec les filles victorieuses en U21, U19 et U17 et les garçons en U22, U20 et U18.
En club comme en sélection, l'Italienne multiplie les récompenses de MVP qui ont logiquement fait d'elle la meilleure joueuse du monde devant la Serbe Tijana Boskovic, la Brésilienne Gabriela Guimaraes ou encore la Suédoise Isabelle Haak.
Neuvième de la Volleyball Nations League 2025 et quart-de-finaliste du Championnat du monde en Thaïlande, l'équipe de France féminine, qui a également atteint les quarts de finale des deux derniers Championnats d'Europe, en 2021 et 2023, évoluera dans la poule D à Göteborg.
La réaction de Cesar Hernandez : "Le Championnat d'Europe est une compétition relevée, parce que le niveau en Europe est très haut, donc quels que soient les adversaires, on peut s'attendre à des matchs difficiles."
Après une saison 2025 en demi-teinte (quarts de finale en Volleyball Nations League et élimination en poule du Championnat du monde aux Philippines), l'équipe de France masculine, championne d'Europe en 2015, quatrième en 2019 et 2023, et bien sûr double championne olympique en titre, fera de cet Euro le grand objectif de sa saison 2026.
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Paola Egonu : Une Force Dominante

Du haut de son vertigineux 1,90 m, boostée par les décharges d'adrénaline qui la propulsent à 3,44 m de hauteur, l'attaquante de 23 ans enchaîne les points gagnants grâce à un rare alliage de puissance et d'élégance : « La pointue a pour unique objectif d'attaquer. C'est assez logique que je marque autant », explique-t-elle en toute modestie, alors qu'elle a inscrit 763 points lors de la dernière édition de Serie A survolée par son club, soit 200 de plus que n'importe quelle autre joueuse.
C'est donc logiquement dans la peau des favorites que les championnes d'Europe en titre disputent actuellement le Championnat du monde organisé aux Pays-Bas et en Pologne (23 septembre-15 octobre).
Les Jeux Olympiques n'ont jamais réussi à Paola Egonu : éliminée en poules avec l'Italie en 2016, elle s'est inclinée en quarts de finale à Tokyo l'an passé.
Egonu dispute ces jours-ci son deuxième Mondial après celui de 2018 et sa médaille d'argent assortie d'un énième record individuel : 45 points contre la Chine en demi-finale.
Au début du mois, leurs homologues masculins ont remporté cette même compétition en écrasant tout sur leur passage, réalisant le doublé après le Championnat d'Europe conquis l'an passé.
« À 12 ans, je mesurais 1,80m, c'était plutôt logique d'essayer le volley. Mais j'étais nulle, et je n'exagère pas! »
« Même nous, les grands, sommes surpris, confie Paola Egonu depuis Arnhem. Il y a une sorte d'émulation entre les petits et nous, entre les hommes et les femmes. C'est le fruit du gros travail de la Fédération. »
Tout est pourtant allé très vite pour la joueuse, qui débute chez les seniors à 15 ans avec le Club Italia, formation qui ne représente pas une ville mais la Fédération. La native de Citadella, près de Padoue, y a évolué pendant quatre ans, établissant le nouveau record de points de Serie A sur un match, 46 contre San Casciano, à 16 ans.
Focus sur l'Équipe de France Féminine
Avant d'explorer le monde des volleyeuses les plus séduisantes, il est important de noter les performances exceptionnelles de l'équipe de France féminine de volley-ball. Récemment, l'équipe a réalisé un parcours historique lors d'un championnat du monde, atteignant les quarts de finale. Bien qu'elles aient été battues par le Brésil, leur performance a été saluée comme encourageante, avec une mention spéciale pour des joueuses comme Héléna Cazaute, Iman Ndiaye et Amélie Rotar.
Voici un aperçu des statistiques des Françaises lors de ce championnat :
| Joueuse | Points |
|---|---|
| Héléna Cazaute | 20 |
| Iman Ndiaye | 15 |
| Amélie Rotar | 12 |
| Amandha Sylves | 7 |
| Fatoumata Fanguedou | 2 |
| Eva Elouga | 2 |
| Nina Stojiljkovic | 1 |
| Lucille Gicquel | 1 |
Pour leur grand retour sur les terrains de la plus importante compétition internationale après les Jeux olympiques, les Bleues ont lâché un set, mais elles ont assuré l’essentiel, vendredi 22 août, en remportant leur premier duel face à Porto Rico, à Chiang Mai (Thaïlande).
Comme lors de la Ligue des nations - compétition relevée qui réunit chaque été les 18 meilleures équipes du monde et dont les Bleues ont terminé à la 9e place -, les Françaises ont été portées par la fougue de leur pointue Iman Ndiaye (22 points, dont 5 aces) et par la solidité de leur capitaine Héléna Cazaute (20 points).
« On a encore beaucoup de choses à travailler pour arriver à embêter les top équipes », a ajouté cette dernière, reconnaissant « un peu de crispation » durant le premier set.
Ses joueuses seront opposées dimanche 24 août au Brésil, médaillé de bronze aux Jeux de Paris et favori de leur poule, puis mardi 26 août à la Grèce.
Avec 32 équipes en lice, le Mondial féminin de volleyball accueille cette année un nombre record de sélections participantes - 24 lors des éditions précédentes.
Inès Granvorka : L'Étoile Montante du Volley Suisse

Inès Granvorka (1,77 m, 22 ans) est une figure montante du volley-ball suisse. Ses frisettes blondes et son visage rappelant celui de son demi-frère Frantz, s’exposent sur les écrans géants et les affiches de promotion de l’Euro 2013, co-organisé par la Suisse et l’Allemagne.
Cette exposition, elle sait qu’elle la doit autant à ses qualités athlétiques qu’à son image métissée de Romande jouant dans le club de Zurich (ville germanophone), issue d’une grande famille de volleyeurs : son père, Séverin (65 ans), originaire de Martinique, fut le meilleur joueur français des années 1970, puis entraîneur de l’équipe féminine de Suisse (2006-2010) après avoir coaché les Bleues (1980-1983) ; et sa mère, Mireille Cuendet, est l’ancienne capitaine de la sélection helvète.
Inès est encore très jeune. Elle est devenue une vraie joueuse professionnelle et elle grandira encore.
La joueuse ne semble pourtant écrasée ni par cette exposition ni par son héritage. Dans sa famille, on lui a toujours dit de faire selon ses capacités. Elle n’a jamais vu jouer son père, il paraît qu’il était assez impressionnant ! Frantz, même si elle n’a pas grandi avec lui, est un peu son idole, il a réalisé une si belle carrière.
Après le Championnat d’Europe, la jeune fille tentera de gagner du temps de jeu dans son club du Voléro Zurich, où elle côtoiera cette saison des stars mondiales comme la Croate Natasa Osmokrovic.
Qu’elle en profite, observe Séverin. Même si le rapport de force avec les autres nations est très défavorable, c’est une expérience humaine inoubliable. Cet Euro, c’est l’événement de notre vie, que l’on prépare depuis trois ans. Et elle se réjouit de ce match contre la France. Ce sera un grand plaisir personnel… et c’est sans doute l’adversaire avec lequel il y a le moins de différence de niveau. On a une petite chance à jouer.